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le jeu de dupe de la france en cote d'ivoire..

 Accueil » Forum » Actualités de Volcréole » Discussion générale: le jeu de dupe de la france en cote d'ivoire.. La date/heure actuelle est 21 Oct 2019 19:47 
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   Article posté par ppm39 le 16 Novembre 2004 à 23:39  S'abonner au Flux Rss Discussion générale: Partager cet article sur Facebook Partager cet article sur Twitter Partager cet article sur Myspace Partager cet article sur Del.icio.us Partager cet article sur Google bookmarks Partager cet article sur Netvibes Partager cet article sur Viadeo Partager cet article sur Linkedin    

chers tous et toutes,

Le moins que l'on puisse dire c'est qu'encore une fois les médias et la société civile française ne font qu'un avec la politique coloniale de l'Etat français dans son "domaine réservé" : l'Afrique !

Jusqu'à ceux qui s'appellent extrème-gauche (les dits révolutionnaires), sont atteints de cécité et de surdité complice avec l'Etat, gauche et droite réunies !

Voici un 4 pages qui résume assez bien la situation dont les références sont en fin de texte.

Lisez, dégustez et diffusez massivement !



Joss Rovélas

* Egalement en document joint pour impression et diffusion rapide.



1


Côte d’Ivoire, l’Irak de la France ?


Entre Aube et Crépuscule de l’ère Recoloniale


L’histoire récente des rapports de la France, ancienne puissance coloniale, et de la Côte d’Ivoire ex-colonie de la grande et fantasmatique Afrique française, a connu en ce début novembre 2004, un des épisodes les plus meurtriers pour la France dans ses interventions militaires extérieures, depuis les 58 morts du Liban en 1983. Quand aux victimes ivoiriennes, elles comptent visiblement pour une peau de chagrin dans les calculs des états-majors hexagonaux. La réaction française et son contexte général, depuis l’arrivée des troupes militaires dans le cadre de l’opération Licorne, rapproche de plus en plus l’attitude française de l’invasion américaine de l’Irak.


Dimanche 07 novembre 2004, le lendemain de la mort de 9 soldats français de l’opération Licorne, survenue lors de l’offensive aérienne menée par l’armée ivoirienne contre les troupes rebelles stationnées au Nord du pays, des manifestations de civils ivoiriens se sont déchaînées à Abidjan et dans une moindre mesure à Paris. Parmi les slogans scandés sur le pavé parisien, les «Côte d’Ivoire : Irak de la France. Français réveillez-vous !», «Non ! Au néocolonialisme A l’ingérence Au terrorisme de Chirac», «Jusqu’à quand la colonisation ?», «Chirac De Villepin Légitiment les Rebelles. Quelle Honte pour la France», traduisent l’évolution de la perception de la présence française en Afrique, et en particulier en Côte d’Ivoire. Et il y a de bonnes raisons à cela.




Une Mission floue et fuyante pour des soldats français licencieux


Fin 2002, les troupes françaises, sous le confortable couvert d’un accord de défense signé au sortir de la période coloniale [1961-62], supposé protéger le pays africain d’une «agression extérieure» et garantissant aux entreprises françaises une position dominante sur les marchés stratégiques, interviennent à la demande du président ivoirien. Ils s’interposent, stoppent les combats, l’avancée des rebelles en supériorité militaire à ce moment. Déjà la mission Licorne, officiellement dépêchée suite à l’appel du président le moins mal élu de l’histoire contemporaine ivoirienne [mieux élu que beaucoup de ses homologues africains en odeur de sainteté à Paris], présente une ambiguïté. Si elle se réclame d’un accord de défense, peut-elle se contenter de confirmer la partition de fait du pays entre des rebelles putschistes au Nord, et au Sud le président élu, dont elles tiennent la légitimité de leur présence ?


Sous la pression française, puis internationale, et après l’échec des médiations africaines cependant, des accords de sortie de crise sont signés en banlieue parisienne en 2003, qui imposent un premier ministre au président, octroient des postes ministériels clés [défense, intérieur] à une rébellion qui discute d’égal à égal avec un homme politique sorti des urnes. Les accords de Marcoussis susciteront une grande indignation populaire en Côte d’Ivoire, quelles que puissent être les contestations sur les conditions de l’élection de M. Gbagbo en 2000. Ils constituent un dangereux signal donné à ceux qui s’estimeraient lésés par l’option démocratique, et se sentiraient les coudées militaires franches pour arracher le pouvoir par la force.


Lorsque, aux prises avec une situation bloquée par le refus des rebelles de désarmer, contradictoirement à lecture que le président ivoirien fait des accords de Marcoussis et d’Accra, l’armée ivoirienne donne l’assaut contre les positions des putschistes, l’armée française se trouve en difficulté. Comme piégée entre deux feux, d’ailleurs elle subira des attaques rebelles, considérée complice des forces armées de Côte d’Ivoire [FANCI]. Les 9 soldats morts en principe lors de l’attaque aérienne des camps rebelles fournissent une opportunité à la force Licorne de revenir dans le jeu militaire.


Peu de temps après les pertes françaises, le président français ordonne des représailles consistant à détruire le dispositif aérien ivoirien ayant servi dans les attaques qui ont fait des victimes françaises. Ce qui à l’extrême limite pourrait se comprendre, à ceci près que les soldats français n’ont aucun mandat ni local ni international pour une telle action, et qu’elles sont officiellement intervenues à la demande du président ivoirien. Ces représailles sont engagées sans enquêtes préalables, contre celui qui hier invitait la France à pénétrer sur son territoire.

2

Cette opération, qualifiée maladroitement par les dirigeants français de «légitime défense» perd tout son sens dans la mesure où il n’y a pas eu d’attaque délibérée du camp français [ce que ne contestait pas les autorités françaises avant de changer de discours pour justifier leur coup de force disproportionné*]. La France connaît parfaitement les risques de dommages collatéraux inhérents à ce type d’opérations militaires, elle qui se trouve positionnée entre les belligérants. Ce n’est pas contre les forces américaines de l’Otan qu’elle aurait fait des représailles si musclées…


A l’évidence la réplique française, de par sa disproportion et son mode opérationnelle en deux temps distincts de destruction de la force aérienne ivoirienne, répond à un agenda caché. Elle a poursuivit l’objectif, finalement atteint en plusieurs actions correspondant à plusieurs décisions différentes de l’exécutif français*, d’écraser tous les moyens militaires aériens de l’armée ivoirienne, y compris ceux qui n’avaient rien à voir avec les attaques en cause dans la mort des 9 soldats français. Un tel unilatéralisme, une démonstration de violence aussi barbare qu’incompréhensible en terre étrangère, repose la question de la définition de la mission de la France militaire en Côte d’Ivoire.


Elle pose aussi la question des considérations raciales et des prétentions [même inconscientes] de supériorité d’une ancienne métropole sur son ancienne colonie. La prévalence de telles considérations réciproques probablement devrait disqualifier les pays à histoire coloniale récente, dans les dispositifs de médiation et d’interposition dans leurs anciennes possessions. Les réflexes coloniaux et nostalgiques jouant souvent plus que l’on ne saurait l’imaginer et l’apprécier dans les décisions des uns et des autres.


Ces destructions qui visaient les moyens aériens de l’armée ivoirienne, sont allées jusqu’à anéantir complètement, au sein de la résidence présidentielle de Yamoussoukro [capitale politique], des hélicoptères des forces ivoiriennes. Une partie des troupes françaises s’est ensuite déployée aux alentours de la résidence du chef de l’état, au quartier Cocody à Abidjan, ce qui a suscité de vives et compréhensibles manifestations d’hostilité contre l’occupation. L’attitude française, méprisante et déplacée relayait bien les menaces à peine voilées portées directement contre la personne de M. Gbagbo par les ministres français. Les soldats de l’opération Licorne, par ces agissements clairement excessifs et irrespectueux du minimum d’institutions ivoiriennes, ont envoyé un message décodé au président ivoirien. Ils ont signifié leur totale domination et supériorité militaires, leur exercice discrétionnaire de la force au besoin contre les autorités qui les ont invitées, en terre étrangère et à priori indépendante. Accessoirement, ils ont transmis en langage martial qu’ils n’avaient d’ordre à recevoir que de Paris, l’ancienne [?] capitale coloniale…




D’une force supposée soutenir un régime issu des urnes, agressé par des putschistes, l’armée française, ne représentant que son état et son pays, en devient une armée d’occupation s’autorisant à décider de l’adéquation de l’armement d’un pays indépendant !


L’habillage par l’approbation plutôt hésitante du Conseil de sécurité de l’Onu, rappelle les méthodes américaines puisque la France a obtenu, après son coup de force seulement, le soutien des Nations Unies, qu’elles n’avaient pas sollicité avant son intervention militaire fracassante sur le sol ivoirien. Force d’interposition, d’observation du respect des accords de paix, détruisant unilatéralement l’arsenal militaire d’une armée légale ???


Alors que bien des ressortissants français souhaitaient être rapatriés en France plus tôt -interviews France info, …-, le ministre de la défense français a longtemps maintenu qu’il n’en était pas question, comme si les autorités françaises craignaient qu’un départ de leurs ressortissants ruine ce qui restait de la légitimité de leur action en terre ivoirienne.


Le prétexte de sécuriser les ressortissants français et étrangers est devenu le leitmotiv des autorités françaises d’un coup d’un seul devenues protectrices magnanimes du reste du monde en Côte d’Ivoire. Le prétexte risquant d’être de courte durée puisque les «ressortissants français et étrangers» sont désormais en cours de rapatriement, et que le nombre de soldats français pour un civil étranger ou français se trouvera bientôt vraisemblablement aberrant. Pour information, le nombre de français encore présents en Côte d’Ivoire au début de la crise [début novembre] était considéré proche de 12 000, pour plus de 5000 militaires français, soit un soldat pour moins de trois personnes, avec chars, avions, matériel lourd… Espérons pour les apparences qu’il n’y aura pas, sous peu, plus de soldats que de personnes à protéger, ce serait à se demander qui protège qui, ou alors qui de l’armée et des ressortissants français et étrangers à besoin de l’autre…

3

Les Américains ne s’y sont pas trompés qui ont félicité la France, tout en observant, perfides, qu’elle se comportait en Côte d’Ivoire comme les soldats de Bush en Irak,au moins avec l’unilatéralisme en commun, l’indéfinition d’une mission mouvante et fluctuante, les tentatives grossières d’un habillage onusien guère convainquant.


Le peu d’intérêt pour les civils ivoiriens rappelle aussi d’autres théâtres d’opérations, puisque l’armée française a tiré probablement plusieurs fois sur des civils manifestant contre sa présence, une armée d’occupation selon ces «jeunes patriotes», armée faisant face aux bâtiments présidentiels de surcroît. On sera vraisemblablement rendu au millier de blessés selon les sources du Comité international de la Croix-rouge. Différentes sources locales pensent que le nombre de morts serait très important, une trentaine dans un décompte provisoire des autorités ivoiriennes, ce qui laisse royalement indifférentes les autorités politiques et militaires françaises qui n’en font presque pas cas. Orphelin de victoire militaire peut-être, de terrain de visibilité internationale, un général français a affirmé être «fier» de la réaction française. Ne sont-ce pas des Nègres avant tout qui meurent ?


Il faut dire que les révélations des comportements colonialistes des soldats de l’opération Licorne ne cessent de défrayer la chronique en Côte d’Ivoire, au contraire, peu médiatisés en France. Plusieurs fois ils se sont rendus coupables d’avoir dévalisé des banques [la Banque Centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest, BCEAO] et le montant du butin volé par des troupes venues s’interposer, maintenir la paix, garantir l’application des accords de Marcoussis etc. s’élève à plus de 150 000 euros ! Les soldats, ne pouvant subir l’outrage d’une justice de nègres, ont été rapatriés de Côte d’Ivoire vers la douce France, dans un climat d’impunité qui a révolté bien des Ivoiriens. A côté de ces cas, bassement monétaires, les caïds de Licorne se sont fait remarquer dans la projection de films pornographiques, dans les viols de jeunes filles…Pas moins.


C’est l’accumulation de ces faits de posture régalienne de la France étatique en Côte d’Ivoire, qui explique la force des manifestations à l’encontre de la présence de l’ancienne métropole, en plus des désirs de revanche sociale liés au statut jugé parfois abusif et privilégié des expatriés français. Les contradictions d’une mission militaire à la définition évanescente redonnent aux accusations de guerre coloniale une pertinence difficile à contrer.




Une Recolonisation économique en marche


S’il y avait un domaine dans lequel l’intervention française ne souffre pas d’ambiguïté, ce serait celui des intérêts économiques. Hérités des comptoirs négriers et coloniaux, maintenus jusqu’à nos jours par transformations progressives au gré des mutations de l’appareil productif français, de la division internationale du travail, et de l’insertion des anciennes colonies au modèle hégémonique français actuel, la françafrique, ils servent de toile de fond et de soubassement à l’action régionale française.


La Côte d’Ivoire est une mine économique pour les gros intérêts français, privés ou semi-publics, qui y contrôlent tous les flux : eau, électricité, transport, voies de communication, BTP. La position archi dominante de Bouygues ou de Bolloré ne s’y dément pas. Derrière l’écran d’intérêts économiques des multinationales françaises, abreuvées depuis un demi siècle à la manne ivoirienne des grands travaux, comme la nocive construction de l’énorme basilique, caprice personnel du premier président ivoirien, se cache des réseaux d’influence politico-économique d’une puissance insoupçonnable. Symptomatiquement, les firmes multinationales françaises en Afrique, à l’instar du modèle Elf, traditionnellement financent les campagnes électorales hexagonales et acquièrent de ce fait une place invisible mais de premier plan dans le dispositif politique français. Elles abritent également d’autres services de l’état, singulièrement le renseignement extérieur. Il n’y aurait donc rien de surprenant au fait qu’en Côte d’Ivoire comme au Gabon, le sort des multinationales françaises impacte la prochaine élection présidentielle française par exemple, même si la presse hexagonale ne le dira éventuellement qu’après 2007, et encore !


Lorsque le président ivoirien entreprend une multilatéralisation de son économie, cherchant à la diversifier avec des acteurs internationaux différents, sélectionnés par appel d’offre internationaux, et non plus de gré à gré comme le veut la tradition prédatrice françafricaine, il touche aux ressorts même de la domination politique française. Il ne mènera jamais son entreprise à bien, stoppé par des putschistes armés par des acteurs non encore identifiés, mais suffisamment puissants pour entretenir une armée de plusieurs milliers d’hommes [et d’enfants-soldats] pendant deux ans.

4

Il tentera de remettre en cause les intérêts du groupe Bouygues, dans la construction du fameux troisième pont d’Abidjan, où l’offre de l’opérateur français est trois fois supérieure à celle de la Chine, qui par ailleurs propose qu’une partie soit payée sous forme de troc (cacao ou café contre pont). Idem pour la construction de l’aéroport de San Pedro, l’appel d’offres public montrant l’absence de compétitivité du groupe Bouygues au profit d’entreprises sud-africaines. Les contrats d’exploitation de la Compagnie ivoirienne d’électricité, tenue aussi par l’omniprésent et omnipotent groupe Bouygues, ceux de Côte-d’Ivoire Télécom, contrôlée par France Télécom, viennent à expiration en 2004, et le président ivoirien souhaitait là aussi décoloniser son économie.


Devant la force de pression des multinationales françaises, soutenues par l’état français [les politiques français plus précisément] et certainement vice-versa, faisant face à une rébellion en supériorité militaire qu’une partie de la presse ivoirienne affirme téléguidée par les entreprises françaises, le président ivoirien a cédé à la recolonisation de son économie. Contre l’appui de l’opération Licorne. Un haut cadre ivoirien l’avoue dépité : «croyant à la mondialisation, nous avions voulu diversifier nos partenaires, ouvrir nos marchés. Mais nous avons été obligés de suspendre la décolonisation de notre économie. Le fusil sur la tempe nous avons dû marquer un temps d’arrêt.»**.


Ainsi la concession d’accès à l’eau potable a-t-elle été confiée de nouveau et jusqu’en 2007 à la Sodeci contrôlée par la Saur, soit 49 milliards de francs CFA de chiffres d’affaires. Jusqu’en 2005, la Compagnie ivoirienne d’électricité détenue à 51% par EDF et la Saur de Bouygues, pour un chiffre d’affaires de 306 millions d’euros gardera la haute main sur l’électricité. Orange et Telecel bénéficient d’un marché de 1,4 millions d’abonnés et France Câble radio jouit de la concession de la téléphonie fixe avec 51% de contrôle. De plus Bouygues s’est assuré la juteuse construction du terminal à conteneurs du port d’Abidjan, et les intérêts français de Vinci seront au mieux dans les grands travaux de déménagement vers Yamoussoukro en 2004-2005 des bâtiments officiels ivoiriens, y compris le palais présidentiel. Une telle razzia coloniale, concédée pour l’essentiel de gré à gré au capitalisme français valait bien l’accueil que les autorités françaises ont réservé au président ivoirien à Paris le 05 février 2004. Il n’est pas douteux que les énormes commissions qui se seront baladées lors de la signature de ces contrats ne seront pas de trop pour les hommes politiques français, pour les basses opérations de l’état ou pour les réseaux mafieux qui usurpent les emblèmes de l’état à des fins de prévarication.


La présence française en Côte d’Ivoire, dans la crise franco-ivoirienne de la fin d’année 2004, sera à tout jamais marquée du sceau de la tentation recoloniale, avec une évidence que les autres opérations militaires françaises en Afrique auront mieux réussit à dissimuler. Son unilatéralisme, son usage immodéré de la force, les pratiques criminelles et l’impunité des soldats d’une opération aux contours flous et fluctuants, achèvent d’éroder la légitimité française dans son pré carré post-colonial. La découverte d’un important gisement de pétrole à Jacqueville***, à quelques kilomètres seulement d’Abidjan n’est sûrement pas indifférente à l’activisme militaire français actuel. Mais une rupture irréversible semble s’installer entre les opinions publiques africaines et la France étatique, malgré la cooptation stratégique des élites africaines dans des cercles de connivence vassale franco-africains. Il reviendra donc fondamentalement aux Ivoiriens, à la capacité d’imagination et de dépassement politiques des fils et filles de ce pays, de raccommoder et de réinventer le consensus et les fils du lien communautaire. Idéalement, mais dans des conditions à redéfinir, les pays africains devraient contribuer à cette démarche, en toute neutralité, et en vertu d’une force interposition collective réellement coercitive, jouissant d’un mandat clair de surveillance d’accords proprement ivoiriens, africains.


* Lire l’hebdomadaire français «Le Canard enchaîné» du mercredi 10 novembre 2004, p.3

** Lire Colette Braeckman, La Grande Fatigue des Ivoiriens, Le Monde diplomatique, septembre 2004

*** Lire Yves Ekoué Amaïzo, Ce qui paralyse le pouvoir ivoirien, Le Monde diplomatique, Janvier 2003


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