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   Article posté par didico le 04 Décembre 2004 à 17:26  S'abonner au Flux Rss Musiques - Artistes - DJ's: Partager cet article sur Facebook Partager cet article sur Twitter Partager cet article sur Myspace Partager cet article sur Del.icio.us Partager cet article sur Google bookmarks Partager cet article sur Netvibes Partager cet article sur Viadeo Partager cet article sur Linkedin    

Hola muchachas y muchachos !

Today, voy a hablar zot dé on album ki sé on perrrrrle !
Il s'agit de "Cabin in the sky" de Tuxedomoon !

J'ai choppé ça et là quelques critiques sur le net !

Citation:
Le label Crammed aurait-il entrepris de remettre sur le devant de la scène les groupes cultes de son catalogue ? Après Minimal Compact, c’est au tour de Tuxedomoon de renaître de ses cendres avec un nouvel album, fruit de la récente reformation de ses trois fondateurs, Steven Brown, Peter Principle et Blaine Reininger. On retrouve le groupe dans toute sa splendeur avec cette façon unique de mener les instruments là où on ne les attend pas, de jouer sur l’équilibre instable entre classicisme et expérimental. Une musique pleine d’émotion et de sensibilité qui se veut tour à tour romantique, rebelle ou fantaisiste. Cordes, cuivres, claviers et chants s’en donnent à cœur joie pour servir l’imagination toujours aussi fertile du groupe et nous livrer un album à la hauteur de nos espérances. On retiendra particulièrement quatre perles sur cet opus : A Home Away met en avant cette faculté du groupe à construire des morceaux d’une émotion rare avec un minimalisme déconcertant, les chants et les violons de Baron Brown et Mysty Blue nous transportent de joie et la touche électronique de Luther Blisset apporte une note originale aux compositions de Tuxedomoon. Il faut noter que l’album a bénéficié de la participation de quelques invités de marque tels que Tarwater, John Mc Entire (Tortoise), Aksak Maboul (alias Hollander et Kenis, les hommes de l’ombre de Crammed), Marc Collin, Juryman et DJ Hell. Aucun doute, la magie est bel et bien toujours présente.

Delphine Payrot

( source : http://www.premonition.fr/premor.php3?lien=chro/ch... )

Citation:
Tuxedomoon reste cet organisme intriguant, synthétisé à la fin des années 70 dans le labo de musique électronique du San Francisco City College par Steven Brown, Blaine Reininger et Peter Principle. Collectif à têtes multiples dépourvu de "leader", les Tuxedomoon ont imposé au long d'une dizaine de disques une identité remarquable, une griffe, comme les Residents par exemple (ces derniers ayant poussé l'exercice jusqu'aux limites du systématisme). Empruntant au départ aux langages post-punk et avant-gardiste électro (le single brulôt "No tears", puis le classique "Half-mute"), le groupe s'est rapidement transplanté en Europe ("Desire", 1981) et a su déployer ses antennes vers de nouveaux horizons (danse, vidéo…).

C'est sur la pointe des pieds que Tuxedomoon nous fait pénétrer dans "Cabin in the sky", leur premier disque avec la formation d'origine depuis presque quinze ans. "A home away" agence patiemment le son unique, précis et découpé, qui est leur marque de fabrique : du froid pour cette basse sèche et économe, du chaud avec la trompette, l'accordéon plus loin. L'éclatement géographique des membres du groupe (Brown au Mexique, Reininger en Grèce, Principle à New-York, d'autres encore en Belgique) leur sert à concrétiser aujourd'hui ce qui est peut-être une ambition de longue date : la création d'un nouveau folklore méconnaissant les frontières, libre divagation des artistes et des sons dans un espace tout mental (John Mc Entire, de Tortoise, en est citoyen d'honneur) aux contours européens.
D'autres artistes s'y sont déjà essayés : on pense au travail de John Cale sur le "Desertshore" de Nico, dans un axe néo-médiéval. Tuxedomoon baigne dans un climat plus latin (quelques titres en chantés en italien) : "Cabin in the sky" sonne comme un carnet de voyage abstrait, un alliage de divers matériaux sonores qui sous un glacis intello sonne toujours fluide et abordable. Les ambiances tendues se succèdent comme un score de film noir manière Godard, le montage fait s'entrechoquer des textures qui occupent à tour de rôle le premier plan (l'incrustation électro de "Chinese mike").

Cet itinéraire aristocratique fin de siècle, méticuleusement ordonné, dresse en sous-main un état des lieux de notre monde contemporain. Une exploration atmosphérique d'un territoire qui a ses habitants (le vieil italien de "La più bella", dernier vestige d'une Rome antique ?), des paysages alternant zones industrielles (les rythmes de DJ Hell sur "Here 'til X-Mas", "Diario de un egoista") et des étendues calmes et maritimes ("The island", "Cagli Five-O"), sur lesquels soufflent des éléments de musique classique répétitive et minimaliste ("Annuncialto"). Steppes et déserts défilent derrière les vitres d'un Trans-Europe-Express dans lequel se seraient embarqué Frank Sinatra ("Here 'til X-Mas", "Misty blue") et Paolo Conte ("Diario de un egoista"). Dans les compartiments, Miles Davis, Cole Porter, et Charlie Mingus arrangent les cuivres et les dissonances. A peine les pièces du puzzle s'agencent-elles moins bien sur "Luther blisset", dans laquelle le piano synthétique manque de liant ; ailleurs quelques fugaces impressions de tapisserie new-age.

Dans le flot actuel de reformations, les Tuxedomoon tirent leur épingle du jeu en proposant un disque sans complaisance ou auto-caricature, fidèle à leur ligne esthétique "arty". 2004 : retour de l'ère glaciaire ?


Jérôme Fiori © Sefronia


( source : http://www.sefronia.com/recherche/chronique.asp?Al... )

Citation:
Tuxedomoon : voilà un nom qui ne dira sans doute rien aux plus jeunes des visiteurs de ce site, et pas forcément grand-chose aux autres. Ce groupe fut pourtant l'un des plus novateurs et passionnants de l'après-punk, l'un des plus inclassables aussi. Originaire de San Francisco, le collectif sort ses premiers disques à la fin des années 70 sur le label des Residents, Ralph, avant de s'installer à Bruxelles au début des années 80 et de devenir l'une des signatures-phares de Crammed Discs, maison où s'épanouissait une certaine new wave "continentale", à tendance expérimentale. Tout au long des années 80, Tuxedommon va se distinguer par ses shows multimédia et sa musique arty, cérébrale mais ludique, souvent sombre mais ne s'interdisant aucune fantaisie. Si on peut la rattacher occasionnellement au punk, à la cold wave, la no wave, l'industriel ou l'electro-pop, elle s'inspire tout autant du jazz, du tango, des mélodies orientales, des BO de films (Nino Rota, notamment), du cabaret, des minimalistes américains ou de Debussy. Le groupe compose pour un ballet de Béjart et reprend "In Heaven" (la chanson d'“ Eraserhead", l'extraordinaire premier film de David Lynch) bien avant les Pixies. De quoi faire l'objet d'un joli culte, à défaut de se pavaner dans les charts.
Alors que le revival eighties bat son plein, il était logique que Tuxedomoon - avec les membres d'origine Steven Brown, Blaine Reininger et Peter Principle – revienne aux affaires, à peu près en même temps que leurs anciens camarades de label Minimal Compact. Le groupe aurait pu se contenter d'exploiter paresseusement un passé mythique, mais a préféré enregistrer un album qui fait le lien entre leurs recherches d'hier et les sons d'aujourd'hui. Contrairement à beaucoup d'artistes des années 80 qui se rappellent à notre bon souvenir ces temps-ci, la musique de Tuxedomoon n'est pas réductible à une formule, un style particulier, un effet de signature ; même si elle s'inscrivait clairement dans son époque, elle n'apparaît pas datée aujourd'hui puisqu'elle était en avance sur son temps et annonçait les métissages à venir. Ce nouveau disque pourra donc plaire aussi bien aux fans quadragénaires qu'à une nouvelle génération étrangère à l'esprit de chapelle.
La liste des invités dit assez clairement l'aspect protéiforme et hétérogène de "Cabin in the Sky" : DJ Hell, qui a remis le groupe en selle il y a trois ans avec un remix de leur classique de 78 "No Tears" ; l'omniprésent John McEntire de Tortoise ; Tarwater ; Marc Collin, etc. D'une plage à l'autre, on change totalement d'univers, mais toujours de façon très fluide. Ce disque de près d'un heure, où l'on entend aussi bien de l'anglais que de l'italien ou du français, de l'electro abstraite et de l'accordéon, de la musique de chambre et des cuivres dissonants, et qui rappelle parfois certains albums récents et aventureux de Bowie ("Misty Blue", "Luther Blisset"), s'écoute d'une traite. Il semble conçu comme un film et passe comme un rêve, flottant, plein de détails bizarres et de motifs qui reviennent sous une forme différente ("La Più Bella reprise", "Annuncialto redux"). De la musique d'ambiance au meilleur sens du terme, qui cherche à surprendre l'auditeur plutôt qu'à l'endormir. Un grand disque moderne, tout simplement.

Vincent


( source : http://www.popnews.com/popnews/tuxedomoon/ )


Citation:
L’époque est au retour de l’Etrange, célébré par le label culte Crammed dirigé par le non moins important Marc Hollander. Après celui de Minimal Compact et de leur Cold funky et teinté de World pour un coffret et une tournée, voici revenus leurs compères du Post-Punk industriel et World, les cultissimes Tuxedomoon, armés aujourd’hui pour ce nouveau "Cabin in the sky" des trois membres fondateurs : messieurs Reininger (si si, il est revenu, les gens), Brown et Principle (mais sans Winston Tong, qui a préféré poursuivre sa vie à San Fransisco, hors de Tuxedomoon).
Ce nouvel album, troublant de beauté, n’a déserté aucune des volonté originelles de la formation : sécheresse, ambiance, pour un ensemble indéfinissable. Tonalités industrielles, ambiances Jazz ou World ("Diaro de un egoista"), teintes Cold, rythmiques frisant le Tango. Les orchestrations sont fines et s’appuient toujours sur ce son de basse que Cure aurait pu épouser pour accoucher de "Faith" ("Baron Brown") : pointu et rond à la fois, son groove aigu et glacial donne l’assise à une orchestration ouverte, quasiment… universelle, tripale et subtile à la fois. Il n’est aucune étiquette à coller sur œuvre pareille, Tuxedomoon ne pouvant se définir que par l’indéfinissable.
Extrêmement cinématographique, très ambiancé, le disque comprend une grande variété de textures : les instruments employés sont des plus divers : ici une échappée de cuivres ("Cagli five-O") ou d’accordéon, plus loin des cordes fugaces. Tuxedomoon ne lésinent pas sur les arrangements, ne l’ont jamais fait. Plus que jamais, ils sont le groupe du paradoxe, celui qui organise la dispersion. Leur nouvel album est somptueux, comme un rêve éveillé qui nous tombe dessus alors qu’on ne croyait revoir jouer ces types ensemble.
Pour des surprises, ce sont de drôles de bonnes surprises. Merci, le plus longtemps possible, messieurs : par pitié, ne nous laissez plus.


( source : http://www.obskure.com/fr/index_2_redir.php/?url=/... )

Citation:
Goûtons pour une fois aux doux plaisirs de l’amnésie. Oublions que Tuxedomoon fut l’un des principaux acteurs des années de reconstruction new-wave, habillant les ruines punk de couleurs fauves et romantiques. Oublions l’épopée européenne de ces Américains errants qui, avec Minimal Compact, firent de Bruxelles le pôle magnétique d’un univers souterrain, attirant à lui des ondes musicales du monde entier. Oublions enfin l’âge des capitaines de cette insubmersible caravelle – Blaine L. Reininger, Steven Brown et Peter Principle, 150 ans à eux trois.

Car Cabin in the Sky est mieux qu’un disque de retrouvailles : c’est un disque regorgeant de trouvailles, qui voit Tuxedomoon partir à la conquête du temps et de l’espace, avec ce registre sonore étendu et ce style tendu, ce primitivisme sophistiqué qui ne l’ont jamais abandonné. Ambiguë par nature (rock impressionniste ? jazz décanté ? ambient électrique ? bruitisme lyrique ?), cette musique polyglotte n’a pas de nom. Elle affirme pourtant haut et fort son identité, son tempérament à la fois fantasque et exigeant, qui lui permet comme peu d’autres de retranscrire clairement le bouillonnement créatif de ce temps.

Bons et grands vivants, les membres de Tuxedomoon dressent un banquet où se pressent vieilles connaissances (Aksak Maboul) et fils spirituels (Tarwater, John McEntire, DJ Hell, Juryman), mélangeant leurs fluides sans touiller pour autant l’un de ces brouets dont les gâte-sauces de la "sono mondiale" jugent bon de nous gaver. Ainsi créent-ils la musique de demain : non pas en brassant le plus d’ingrédients possibles, mais en sélectionnant et en agençant au mieux tous les éléments qui la composent.

Richard Robert


( source : http://www.lesinrocks.com/frameset.cfm?url_1=Detai... )


Citation:
Alors là, pour une bonne nouvelle, c‘est une bonne nouvelle ! Je ne sais pas si c’est le label belge Crammed qui est à l’origine de la reformation de Tuxedomoon où si ça vient directement du groupe lui-même, mais comme pour faire suite à Minimal Compact il y a peu, les américains de Tuxedomoon sont de retour. Et pas avec des séquelles de leur renommée passée, mais avec un nouvel album flambant neuf. Enfin, quand je parle de renommée, je me comprends. Je ne suis pas vraiment sûr que ce nom là évoque grand-chose pour la plupart d’entre vous. Et pourtant, ce groupe là, à défaut d’avoir jamais eu un vrai grand succès ou une vraie renommée populaire a fait partie des véritables précurseurs et inventeurs de la musique de demain de cette époque là. C'est-à-dire celle d’aujourd’hui. C’était il y a plus de 20 ans maintenant. Ce groupe là a toujours été décalé, un peu bizarre et en avance sur son temps. Le côté volontairement arty et plutôt intello de ces américains exilés volontaires chez nos voisins belges n’a rien arrangé et ne les a jamais rapproché d’un public plus vaste. Mais je suis sûr d’une chose : ça n’a jamais été leur but. Leur but à eux, là où de toute évidence ils prennent leur pied, c’est dans l’invention sans limites, les mélanges les plus inattendus, les métissages osés, l’art du contre-pied permanent et du détail volontairement déstabilisant.
Et le retour de Steven Brown, Peter Principle et Blaine Reininger, membres fondateurs du groupe est fidèle aux beaux souvenirs que j’en avais gardé. Pourtant ça fait une éternité que je n’ai plus jeté une oreille sur leurs vieux disques poussiéreux, mais à l’écoute de Cabin InThe Sky je me rend compte à quel point je devrais mieux ranger mes vieux vinyles (rendez vous compte, à leurs débuts le CD n’existait pas !). Ce nouveau disque permet de se rendre compte à quel point ce groupe a pu avoir (et continue d’avoir) des idées cruciales.
S’il fallait résumer la musique de Tuxedomoon, il faudrait avoir une imagination suffisamment fertile pour arriver à concevoir une musique qui mêlerait une certaine idée du Rock, la Pop, la musique classique ou contemporaine, le Jazz, voire même le Free Jazz et certaines musiques traditionnelles comme le Tango par exemple. Vous n’arrivez pas à concevoir ça ? C’est normal. Il faut l’écouter pour comprendre et s’apercevoir que non seulement ça peut tenir la route, mais qu’en plus ça peut être passionnant. Les trois membres de Tuxedomoon ont une culture musicale tellement vaste et une telle intelligence musicale qu’ils semblent capables de pouvoir tout se permettre et surtout de tout réussir.
Cabin In The Sky est tout aussi inventif et surprenant que leurs productions passées. Et c’est un voyage toujours aussi passionnant au cœur d’une musique totalement contemporaine au sens le plus large possible. Je veux dire par là que leur musique est à la fois musicalement très actuelle et en même temps en avance sur son temps. Une musique unique et sans aucun équivalent. Tuxedomoon fait une musique pour l’esprit, qui fait appel à tous nos sens mais aussi à notre intelligence. Par leur subtil et fragile équilibre entre une Pop à priori classique et une inventivité totalement débridée, ces trois là comptent sur une réaction de notre part. Qu’on arrive à l’apprivoiser ou pas, leur musique ne peut jamais laisser insensible. En gros, on adhère et on adore ou on n’arrive pas à y entrer et on rejette. Pour savoir de quelle catégorie on fait partie, il faut avant tout tenter l’expérience.
Comme dans leurs albums passés, on a droit à notre lot d’étrangetés et de bizarreries en tous genres. C’est ce qui fait le charme inimitable de ce groupe. Mais au milieu de ce vaste fourre tout, on trouve quelques chansons qui sortent vraiment du lot, comme le très classique (au sens Tuxedomoon du terme tout de même) A Home Away, les très joueurs Baron Brown et Misty Blue, le déchirant Fiorello Reprise et surtout le superbe Luther Blisset qui fait le lien entre leur son des 80’s et les apports de l’électronique d’aujourd’hui. La magie Tuxedomoon est de retour. Maintenant, à vous de voir de ce que vous allez en faire.

( source : http://sites.estvideo.net/tsomp/300804.html )




Et des avis comme ça il y en a des tonnes et des tonnes !
Pour ma part, ben pour faire vite, je prends tous les risueq et affirme que lorsque Miles Davis, Franck Sinatra, Björk et Mozart se rencontrent, cela donne "Cabin in the sky"

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