Bonjour à tou(te)s,
un article de Libé m'a interpellé aujourd'hui:
http://www.liberation.fr/actualite/societe/196418.FR.php
Citation: Tout a commencé par un mariage fastueux, le 8 juillet : la mariée est la fille d'un riche entrepreneur connu dans le monde du textile ; la fête, grandiose, s'est déroulée dans le très classe décor en bois d'un bar de plage, à Sète, à 20 mètres de la mer. Buffet midi et soir pour deux cents convives et feu d'artifice évalué à 40 000 euros. Un mariage de riches, donc, auquel personne ne pouvait rien trouver à redire, s'il n'y avait eu les fameux confettis...
«Des vrais !» Ils ont été jetés par poignées sur les mariés au moment où le jeune couple s'avançait sur le parvis de l'hôtel de ville. Il y en avait trois gros sacs. Un kilo au total. Tous confectionnés dans des billets de 5, 10, 20 et 50 euros.Au bar qui jouxte la mairie, des consommateurs se sont penchés pour en ramasser, des passants aussi sans doute. En tout cas, le bruit s'est mis à courir très vite. «Des gens que je connais à Sète sont venus m'interpeller, raconte Frédéric (1), un Sétois connu dans la ville pour s'impliquer dans des causes citoyennes. On est allés devant la mairie, il en restait plein dans les bacs à fleurs.» Frédéric joint une de ses connaissances, Sophie, elle aussi personnalité très active à Sète. «On les a passés à la machine à détecter les faux billets chez les commerçants, c'était des vrais ! poursuit Frédéric. Qui s'étrangle. Des gens qui bousillent de l'argent aux yeux de tout le monde dans la rue, alors qu'il y en a plein d'autres qui galèrent !»
En France, la destruction de billets de banque est un délit puni par la loi. Tout le monde se souvient du geste de Serge Gainsbourg, qui avait brûlé un billet de 500 francs en direct à la télévision.
Inertie de la police. Le samedi 22 juillet, ils sont une quinzaine à se rassembler, prêts à l'action. Ils décident de se rendre dans l'une des boutiques de vêtements dont la marque a été fondée par le père de la mariée. Et tentent, devant les vendeuses décontenancées, de payer en confettis de billets. La plaisanterie tourne court.Mais ce «collectif de gens ...