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un peu d'histoire...!

 Accueil » Forum » Actualités de Volcréole » Discussion générale: un peu d'histoire...! La date/heure actuelle est 22 Oct 2019 21:41 
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   Article posté par ppm39 le 04 Août 2003 à 15:40  S'abonner au Flux Rss Discussion générale: Partager cet article sur Facebook Partager cet article sur Twitter Partager cet article sur Myspace Partager cet article sur Del.icio.us Partager cet article sur Google bookmarks Partager cet article sur Netvibes Partager cet article sur Viadeo Partager cet article sur Linkedin    

LES RACISTES FONT CROIRE AUX BLANCS QU'ILS N'ONT CONNU LES NEGRES QU'A L'EPOQUE DE LA COLONISATION

Il est intéressant de constater que la France, qui aujourd'hui ne serait pas une puissance mondiale sans les Nègres, a pour habitude de conter son histoire, en zappant systématiquement toutes les périodes de contact.





L'histoire du racisme en France mérite une thèse de doctorat car le niveau d'ignominie, de mensonge et d'hypocrisie atteint aussi son paroxysme dans ce champ d'investigation.

Les intellectuels français font croire au public, à grand renfort de moyens médiatiques, que la première fois que les français ont vu des Nègres, c'était durant la conquête coloniale. C'est archi-faux et cela maintient le racisme qui va dans le ses des intérêts de la minorité dominante.

En fait, l'histoire de France nous apprend qu'il y a toujours eu des Nègres en France et en Europe. A la base, il est bon de le rappeler, les premiers Homo Sapiens Sapiens qui ont peuplé la France était des Nègres. Tous les vestiges archéologiques de cette époque le prouvent.

Mais intéressons nous à la période historique allant de 700 à 1492 de notre ère. Au début du VIIIème siècle, des chevaliers noirs venus d'Afrique ont envahi l'Espagne, le Portugal et la France avec l'aide des troupes arabo-musulmanes. On retrouve encore leurs traces en Angleterre et en Italie. Ce sont les "Maures" ou encore les "Sarrazins".




Leur supériorité militaire et leurs nombreuses victoires ont impressionnés les habitants de la France qui nous ont légué bon nombre de témoignages historiques de leur présence. A l'époque, les rois français étaient respectueux avec les Nègres et leur faisaient même la révérence en signe de soummission. Beaucoup de Français portent encore aujourd'hui le nom de leur patriarche Nègre en guise de nom de famille. C'est le cas des familles : Moraux, Morel, Morland, Nègre, Sarrazin, Sarrasin, Morand, etc… pour lesquelles leurs armoiries ancestrales laissent apparaîtrent le visage d'un ou plusieurs Nègres, fondateurs de leur famille. Le Nègre figurant sur le drapeau de la Corse est encore une nouvelle illustration de leur prestige dans la région.


ARMOIRIE DES FAMILLES FRANCAISES, BELGES ET ALLEMANDES COMPORTENT DES TETES NEGRES DE LEURS PATRIARCHES


Ces Noirs régnaient en France, en Espagne, en Italie, en Angleterre et au Portugal. Il habitaient dans les châteaux forts et étaient respectés. Cette présence Nègre en Europe étalée sur plusieurs siècles, va inspirer considérablement les poètes français du Moyen Age ainsi que bons nombres d'artistes et d'historiens qui vont nous laisser des témoignages de leur passage.

Dans l'épopée "La chanson de Roland",enseignée par exemple au collège, les adversaires de Roland sont justement ces chevaliers noirs menés par le roi Massile. Ce sont ces Nègres qui vont donc lui ouvrir les tripes. Beaucoup d'étudiants ne le savent même pas. Sur une peinture du Moyen Age, c'est d'ailleurs Massile qui porte la couronne du roi.




En Angleterre, il existe aussi les épopées du Nègre Morien, un jeune Maure qui a vraisemblablement vécu à l'époque du Roi Arthur. Il était d'ailleurs d'usage à l'époque d'employer le mot Maure pour dire Africain (Cf. William Shakespeare, Christopher Marlowe, etc…).





Le puissant empereur Maure, Yusuf Ben Tachfin est d'ailleurs décrit comme un homme marron au cheveux crépus par un chroniqueur arabe.

L'existence de ces vestiges historiques remet même en question la thèse disant que Charles Martel à refoulé les Arabes et les Maures à Poitiers. Il s'agissait plutôt d'un traité de paix qui permettait à ceux qui le souhaitaient de rester dans la région pacifiquement (NB. Une historienne de Poitiers m'a même confirmé que la thèse disant que Charles Martel à refoulé les Arabes et les Maures à Poitiers n'est pas la bonne. Elle confirme plutôt la thèse du traité de paix).





Voyons donc maintenant quelques témoignages. A propos des civilisations bâtit durant l'antiquité par les Nègres, l'historien français Fabre d'Olivet (1767-1825), a avoué que (Cf. Histoire du genre humain, Fabre d'Olivet 1767-1825 ) :

"La race noire que j'appellerai toujours Sudéenne à cause de son origine équatoriale et par opposition à la race blanche que j'ai nommé Boréenne ; la race noire, dis je, existait dans toute la pompe de l'Etat social. Elle couvrait l'Afrique entière de nations puissantes émanées d'elle, possédait l'Arabie et avait poussé ses colonies sur toutes les côtes méridionales de l'Asie et très en avant dans l'intérieur des terres. Une infinité de monuments qui portent encore le caractère africain, existent encore de nos jours dans tous ces parages et attestent de la grandeur des peuples auxquels ils ont appartenu. Les énormes constructions de Mahabalipouram, les cavernes d'Ellora, les temples d'Isthakar, les remparts du Caucase, les pyramides de Memphis, les excavations de Thèbes et beaucoup d'autres ouvrages que l'imagination étonnée attribue à des Géants, prouvent la longue existence de la Race Sudéenne et les immenses progrès qu'elle avait fait dans les arts".




Et, Il poursuit en nous racontant comment s'est déroulée l'arrivée de nos chevaliers noirs en Espagne et France, via le détroit de Gibraltar :

"Dans ce temps-là, la race noire, que j'appellerai toujours sudéenne à cause de son origine équatoriale et par opposition à la race blanche que j'ai nommée boréenne ; la race noire dis-je, existait dans toute la pompe de l'Etat social. Elle couvrait l'Afrique de nations puissantes (…) La race sudéenne très puissante et très répandue en Afrique et dans le midi de l'Asie, ne connaissaient qu'imparfaitement encore les contrées septentrionales de cette partie du monde et n'avait de l'Europe qu'une très vague idée (...) Les hommes blancs aperçurent pour la première fois, à la lueur de leurs forêts incendiées, des hommes d'une couleur différente de la leur. mais cette différence ne les frappa pas seule. Ces hommes couverts d'habits extraordinaires, de cuirasses resplendissantes, maniaient avec adresse des armes redoutables, inconnues dans ces régions. Ils avaient une cavalerie nombreuses ; ils combattaient sur des chars et jusque sur des tours formidables qui s'avançant comme des colosses, lançaient la mort de tous les côtés. Le premier mouvement fut pour la stupeur. Quelques femmes blanches dont ces étrangers s'emparèrent et dont ils cherchèrent à capter la bienveillance, ne furent pas difficiles à séduire. Elles étaient trop malheureuse dans leur propre patrie pour en avoir nourri l'amour. De retour dans leurs tanières, elles montrèrent les colliers brillants, les étoffes délicates et agréablement nuancées qu'elles avaient reçus. Il n'en fallut pas d'avantage pour monter la tête de toutes les autres. Un grand nombre profitant des ombres de la nuit, s'enfuit et alla rejoindre les nouveaux venus. Les pères, les maris n'écoutant que leur ressentiment, saisirent leurs faibles armes et s'avancèrent pour réclamer leurs filles ou leurs épouses. On avait prévu leur mouvement ; on les attendait. Le combat engagé, l'issue n'en fut pas douteuse. Plusieurs furent tués, un plus grand nombre demeura prisonnier ; le reste prit la fuite ".





Un autre témoignage d'historien ancien, confirme les faits (Cf. Les Grands initiés ou Nation Nègre et Culture de C. A Diop). Ainsi, les Blancs :

"Venait d'être éveillée par les attaques des Noirs qui commençait à l'envahir par le sud de l'Europe. Lutte inégale au début. Les Blancs, à demi-sauvages, sortant de leurs forêts et de leurs habitations lacustres, n'avaient d'autres ressources que leurs arcs, leurs lances et leurs flèches aux points de pierre. Les Noirs avaient des armes de fer, des armures d'airain, toute les ressources d'une civilisation industrieuse et leurs cités cyclopéennes. Ecrasés au premier choc, les Blancs emmenés en captivité, commencèrent par devenir en masse des esclaves des Noirs qui les forcèrent à travailler la pierre et à porter les minerais dans leurs fours (...) Le salut des Blancs, ce furent leurs forêts où comme des fauves ils pouvaient se cacher pour en rebondir au moment propice"





En fait, cette description ne doit pas nous étonner, puisque nous savons que les grands empires africains pré-coloniaux étaient gardés par une chevalerie puissante. Il est même possible de constater facilement que les habits des chevaliers africains sont quasiment identiques à ceux des chevaliers européens. Prenons par exemple les chevaliers de l'Empire Moro Naba du Burkina Faso. Leurs lances (rouge et blanche), la plume d'oie sur le casque, les habits, les gilets à côtes de mailles, le carapaçon qui recouvre les chevaux, etc…, tout ressemble aux chevaliers européens, ce qui semble accréditer la thèse de la tradition historique faisant remonter le Moyen Age chevaleresque européen à des invasions africaines ancestrales. Un ouvrage historique consacré en partie aux habits des chevaliers africains, nous confirme d'ailleurs que (Cf. Terres et peuples d'Afrique, éd. Gallimard) :

"Jusqu'au XIXème siècle, la grosse cavalerie des Foulbés ou Peuls était équipée de cuirasses ou de cottes de mailles sous des manteaux matelassés. Par la suite, les manteaux comme les cuirasses métalliques ne furent plus réservées qu'aux cérémonies (...) dans la grosse cavalerie, la cuirasse (comme celle des romains) remplaçait la cotte de mailles et offrait contre les flèches et les pointes une protection sans doute meilleure que les vêtements utilisés par les Mossis du Burkina Faso. Le cavalier Foulbé était quelque peu handicapé par la lourdeur de son armure qui l'obligeait, en cas de chute, à demander de l'aide pour se remettre en selle (...) ce lancier de la grosse cavalerie du Baguirmi a été dessiné par un major britannique en 1920. L'homme et son cheval était tous deux protégé par une armure matelassée (...) La hache était une arme très utilisée pour les combats rapprochés. Elle pouvait être décorée comme celle-ci, du Botswana et servir lors de cérémonies rituelles (...) Le guerrier Ethiopien prenait grand soin de son bouclier (...) Les lances étaient souvent employées aussi bien à la guerre qu'à la chasse (...) l'étrier métallique relié à la selle par une courroie de cuir ".

Ce n'est un secret pour personne, que cette conquête arabo-musulmanne et Nègre (Maure/Sarrazin) a permis à l'Europe de découvrir d'innombrables connaissances scientifiques connues alors seulement en Orient, en Afrique et en Asie à une époque où elle avait sombré dans la nuit noire de la réflexion humaine (après la chute de Rome). Les connaissances telles que les secrets de la poudre à canon, la médecine, les mathématiques, l'astronomie, la navigation, les textes grecs, etc..., l'Europe les doit a ces conquérants. Les premières Universités européennes ont d'ailleurs été fondées par ces gens. Avant eux, personne ne connaissait même une école maternelle en France et on vous parle de Charlemagne qui a introduit l'école ! . Quelle tristesse notre ignorance !

Nous savons encore aujourd'hui que bon nombre de manuscrits de savants grecs (Euclide, Eudoxe, Aristote, etc…) dont la version grecque a totalement disparu, n'existaient à l'époque qu'en arabe. C'est donc la traduction de ces documents arabes, qui permis a l'Europe de redécouvrir son passé. La puissance du savoir scientifique oriental est encore attesté par le fait que l'Espagne et le Portugal, qui ont connu la plus longue occupation de ces conquérants, après avoir assimilé leurs savoirs et les avoir chassé, devinrent dès la fin du 15ème siècle, les premières puissances européennes.

Le politicien Philippe Seguin disait à ce sujet récemment dans la presse, que son professeur, l'historien français Georges Duby reconnaissait la puissance intellectuelle de la civilisation musulmane (à l'origine de la montée en puissance des royaumes du Portugal et de l'Espagne), en affirmant que si les troupes arabes, composées de noirs Sarrazins ou Maures) étaient restés en Europe plus longtemps, la Renaissance aurait eu lieu 3 à 4 siècle plus tôt.


MASSIF DES MAURES



En conclusion, il serait bon que notre amnésie cesse et que le respect règne entre les hommes. A bas le colonialisme raciste des historiens actuel !



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Tags Un, Peu, D'histoire

 
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