Le Single Dancehall "Ina di club" de Daddy Mory sur Volcreole.com


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 Artiste:  Daddy Mory
 Single:  Ina di club
 Producteur:  Atomic Dogz
 Style musical:  Dancehall
 Date de sortie:  Mai 2006

  • Ina di club
 Note:  Ce n’est pas par hasard que Daddy Mory a choisi son nom d’artiste.
Né à Paris, dans le quatorzième arrondissement, mais élevé à Ivry-sur-Seine (94, Val-de-Marne), où il vit toujours, l’enfant de la banlieue sud voulait rendre hommage au chanteur Mory Kante. « C’était aussi pour moi qui suis né d’une mère martiniquaise et d’un père malien une façon de revendiquer mes racines, de saluer mes aînés », confie Mory.

Dès la fin des années 80, Mory se taille une réputation au sein de la scène rap underground et dans les touts premiers sound-systems. Tout d’abord avec la formation ragga-hip-hop Drop The Lyrics avec les rappeurs Kafir et Fredo, aujourd’hui membres du groupe La Brigade. Après des concerts « dans toutes les MJC de toutes les banlieues » , Mory participe en 1990 à la naissance du Sundjata Sound-System (du nom d’un ancien roi du Mali) avec Big Red, Big Daddy et Just Well. « Avec Big Red, la complicité a été immédiate car nos styles se rapprochaient

Ainsi naît le duo Raggasonic. On connaît la suite. Sortis en 1995 et 1997 les albums « Raggasonic 1 » et « Raggasonic 2 » sont respectivement vendus à 200 000 exemplaires. Et comptent autant de tubes qui font connaître la scène ragga française au grand public : « J’entends parler du sida », « Bleu blanc rouge », « Faut pas me prendre pour un âne », « Laisse le peuple s’exprime »... Le succès n’est pas que radiophonique. Parfaitement rodés après des années passées à écumer les sounds sytems, Red et Mory explosent littéralement sur scène, enchaînent tournées et festivals. Le duo est d’autant plus efficace qu’il bénéficie de l’appui d’une impressionnante section rythmique, le Ruff Cut Band, originaire de Londres, repéré aux côtés de stars jamaïcaines telles que Buju Man, Denis Brown, Gregory Isaac, Culture, Freddy Mc Gregor ...

La célébrité est un monstre qui dévore ses enfants. On a beaucoup glosé sur le split de Raggasonic. « 1999 a été une année triste, se souvient Mory. J’ai été incarcéré quatre mois aux Antilles pour détention de Marijuana. Ce qui nous a fait manquer la fête de l’Humanité, où nous devions jouer sur la grande scène. À mon retour, j’ai appris que Red préparait un album solo... Des gens disaient que j’étais mort artistiquement, pire un délinquant.... »

Heureusement, Mory a une famille. « Ma femme, qui m’a donné une fille, m’a énormément soutenu et permis de ne pas sombrer. Peu à peu, j’ai repris confiance. D’autant que l’underground ragga, lui, ne m’a pas laissé tomber... » Loin des spots lights et des plateaux des télévisions, Mory se produit régulièrement en sound system et a même été le parrain du championnat de France des sounds-systems à Paris, en novembre 2002, où le public lui réserve un accueil triomphal...

Fini Mory ? Rien n’est moins sûr. « J’ai repris mon contrat dans la major où j’avais signé à l’époque de Raggasonic et je me suis attelé à la préparation d’un album. Si tu veux qu’on t’aide, aide-toi toi même ! » La famille, encore : épaulé par son frère aîné Rudy, alias le producteur artistique Head Lion, et désormais managé par son cousin Anka (ancien manager de Lord Kossity), Mory part pour Londres enregistrer des maquettes. Là, il retrouve quelqu’un qu’il connaît bien : Trevor Fagan, batteur leader du Ruff Cut Band, et fournisseur de riddims pour la scène reggae-ragga internationale.

Résultat de longues journées (et nuits) de studios, « Ma voix résonne » plonge ses racines dans le reggae d’hier tout bénéficiant d’un son digital impressionnant. « Je voulais réaliser un album de reggae qui sonne comme un album de rap, un disque à la fois conscient et dance-floor. Comme un selector dans un sound-system, j’explore les différents styles, évolutions et influences du reggae. J’ai écrit chaque morceau en pensant à la scène. Trop d’artistes composent en studio des titres qu’ils sont bien incapables de refaire live », confie Mory. Sans racolage «, « variétoche » , « Ma voix... » devrait séduire le plus large public sans pour autant se couper de l’underground ragga où est né cette musique.

Mory ne reste pas inactif et sort en été 2004 le titre Nouveau single « Plus de soleil » avec PASSI. En Février 2005, alors en pleine préparation de son prochain album, il revient en force avec le titre Ragga/Dancehall « Dancehall Soldiers » en featuring avec Lord Kossity et Krys, sorti sur l'album de Kossity chez ULM.

Dady Mory est l'un des artistes les plus prolifiques en terme de scène: plus de 150 dates par an: showcases et concerts avec ses musiciens Jamaïcains à travers l'Europe, l'Afrique, les Antilles, le Pacifique...

2006 annonce le retour de Daddy Mory au devant de la scène Reggae/Dancehall national: le nouvel album intitulé « Reality » sortira dans les bacs à la rentrée 2006, plus éclectique, plus mélodieux, plus divertissant que ses précédents albums, Reality s'annonce comme l'album référence de cette décennie en matière de Reggae/Dancehall Francophone.
C'est aussi l'album de la consécration: Mory est fort de plus de 15 ans de carrière.

Dès Juin 2006: lancement du titre teaser « INA DI CLUB » en radio, internet et promo club.
Le clip sera présenté à l'ensemble du réseau télévisé national et internet courant Juin.

ATOMIC DOGZ PROD.




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