| Mode,couturier,vetements des Antilles...
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| Jârvis a écrit: |
![]() Ben si tu parle de la mode de maintenant il y a rien de typiquement antillais : les jeunes essayen de se la faire à la ricaine ! |
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| Jârvis a écrit: |
![]() Ben si tu parle de la mode de maintenant il y a rien de typiquement antillais : les jeunes essayen de se la faire à la ricaine ! |
| AngelSword a écrit: |
![]() En faite dans une très grande majorité de culture,il y a toujour un style véstimentaire particulier. Par exemple en Chine,ils ont de superbe chemise!
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| lorgi a écrit: | ||
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Les chinois ont leur style depuis des millénaire, idem pour les japonais,les indiens, en afrique aussi il y a différents styles. tout ça a des origines anciennes. Les antilles c'est tout frais et l'histoire y est aussi pour quelque chose. à mon avis c'est pas pour demain qu'on pourra différencier le peuple antillais d'un autre par la façon dont ils s'habillent tous les jours. mais rien n'empèche de créer. |
| lorgi a écrit: | ||
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Les chinois ont leur style depuis des millénaire, idem pour les japonais,les indiens, en afrique aussi il y a différents styles. tout ça a des origines anciennes. Les antilles c'est tout frais et l'histoire y est aussi pour quelque chose. à mon avis c'est pas pour demain qu'on pourra différencier le peuple antillais d'un autre par la façon dont ils s'habillent tous les jours. mais rien n'empèche de créer. |
| **Eve's Butterfly** a écrit: |
![]() J'ai l'intention d'assister à une exposition sur la mode créole au Musée St John perse de PTP. Expo intitulée " De fil en aiguille". |
| **Eve's Butterfly** a écrit: |
![]() J'ai l'intention d'assister à une exposition sur la mode créole au Musée St John perse de PTP. Expo intitulée " De fil en aiguille". Si tu veux, je te ferai un ti topo
Pour ma part, la mode créole me fascine totalement...à un tel point que de plus en plus, je ne me reconnais plus dans la mode occidentale et j'ai de plus en plus envie d'aller revoir ma couturière pour me faire de jolies choses créoles (un peu modernisées qd mm) sur mesure. |
| lorgi a écrit: | ||
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Les chinois ont leur style depuis des millénaire, idem pour les japonais,les indiens, en afrique aussi il y a différents styles. tout ça a des origines anciennes. Les antilles c'est tout frais et l'histoire y est aussi pour quelque chose. à mon avis c'est pas pour demain qu'on pourra différencier le peuple antillais d'un autre par la façon dont ils s'habillent tous les jours. mais rien n'empèche de créer. |
| Jârvis a écrit: |
![]() De plus aujourd'hui les chinois japonais ou africains s'habillent comme tout le monde ! il n'y a plus que dans les films que l'on porte les vètements traditionnels. |
| Jarvis a écrit: |
![]() Tu imagines Angelsword que toutes les filles aux antilles sont en Madras |
| AngelSword a écrit: |
![]() C'est fou ce que les indiens on apporté à la "culture Antillaise" |
| Cigaline972 a écrit: | ||
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Euh, Angel, je crois que les "indiennes", c'était le nom qu'on donnait aux pièces d'étoffe qu'on rapportait des comptoirs d'Asie du Sud-Est ( et teintes à l'indigo bleu, je sais plus).
Sinon pour rester dans le rétro, j'aime beaucoup la symbolique du noeud noué dans le foulard de tête suivant l'île, la situation de la jeune femme, etc... Eve, tu peux nous trouver un ti truc là-dessus, stp? |
| Eve a écrit: |
![]() Le madras apparaît tôt dans les colonies, à la fin du XVIIe siècle. Au début, les blanches s'en recouvraient la tête. Il vient de Paliacate, en Inde et a été inspiré par la présence écossaise |

| Cigaline972 a écrit: |
![]() Sinon pour rester dans le rétro, j'aime beaucoup la symbolique du noeud noué dans le foulard de tête suivant l'île, la situation de la jeune femme, etc... |
| **Eve's Butterfly** a écrit: |
![]() Pour ce qui est de la symbolique, il parait que : 1 bout : coeur à prendre 2 bouts : coeur déjà pris 3 bouts : coeur déjà pris, mais il y a encore de la place billets placés sur la coiffe : prostituée...mais il faut que je vérifie plus atrd
Sources iconographiques : * La GEDLC *www.martinica.org |
UUUUUUUUUUUPPP !!!!
Je me rends compte à quel point la mode occidentale ne me correpond plus tout à fait...
et savent moderniser aussi.
| **Eve's Butterfly** a écrit: |
![]() Oui, il s'agit bien de Doddy: deux boutiques en face du marché à PTP. Une à côté de Singer, et une autre à l'angle de la rue piétonne à côté d'un bar à touristes spécialisé dans la paëlla. Ils ont des modèles superbes et savent moderniser aussi.
J'ai cherché sur le net mais je retombe sur volcréole |
| **Eve's Butterfly** a écrit: |
![]() Bruits de couloirs : il est fort probable que l'exposition " De fil en aiguille" soit bientôt sur Paris. Je reste à l'affût et vous tiendrai au courant |
Mais un petit tour du cote de la Reunion:
Pour les interview, c'est la:
6Klôn, toi qui es souvent à Pôle Caraïbes, j'ai un sevice à te demander : il y a des modèles magnifiques exposés au premier niveau
j'avais noté les coordonnées et le nom de la styliste, mais je ne retrouve pas tout ça. Si tu as le temps, j'aimerais bien que tu me notes ça. Merci
| Jârvis a écrit: | ||||
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De plus aujourd'hui les chinois japonais ou africains s'habillent comme tout le monde ! il n'y a plus que dans les films que l'on porte les vètements traditionnels. Tu imagines Angelsword que toutes les filles aux antilles sont en Madras |
| **Eve's Butterfly** a écrit: |
![]() De fil en aiguille, exposition sur le costume créole de 1700 à 1950
Le musée Saint-John Perse présente jusqu'au 30 septembre 2004, l'exposition "De fil en aiguille" qui retrace l'évolution du costume créole de 1700 à 1950. Cette exposition s'accompagne d'un livret et d'un catalogue.L'histoire du costume créole commence avec les indiennes, introduites en France au XVIIe siècle par les Portugais. Face au vif succès qu'elles rencontrent auprès des femmes, le Roi édicte en 1686 un arrêt interdisant leur fabrication et commerce en France, de peur qu'elles ne concurrencent les textiles traditionnels. Dorénavant, les indiennes prohibées sont envoyées aux colonies, où les lois sont plus permissives. Un nouvel édit, promulgué en 1759, les autorise à nouveau, marquant ainsi l'essor des manufactures françaises. Les femmes portaient également des vêtements en mouchoir de Cholet ou Mulhouse (tours de cou, foulards, jupes…). Le madras apparaît tôt dans les colonies, à la fin du XVIIe siècle. Au début, les blanches s'en recouvraient la tête. Il vient de Paliacate, en Inde et a été inspiré par la présence écossaise. Puis, aux XVIIIe et XIXe siècles, il a été littéralement plébiscité. Jusqu'au XIXe siècle, la tenue de rigueur est l'ensemble jupe chemise, casaquin et bamboche, taillés dans différents tissus. Les esclaves arrivent nus aux Antilles et sont ensuite habillés, notamment avec la robe "trois trous". Pour les travaux des champs, ils sont simplement vêtus de pagnes ou jupes, auxquelles les femmes ajoutent le dimanche un caraco. Le Code Noir indique les différents tissus que les esclaves n'ont pas le droit de porter (dentelle, soie…), et prescrit aux maîtres de donner deux tenues par an à chacun, tenues auxquelles s'ajoutent celles que les esclaves confectionnent eux-même avec l'argent tiré de la vente des produits de leurs jardins. Ils s'habillent le dimanche avec recherche et élégance, copiant les vêtements de leurs maîtres. Les femmes créoles adaptent les tenues européennes aux colonies, elles abandonnent donc le corset, à la fin du XVIIIe siècle et petit à petit, la gaule, robe d'intérieur, s'impose. En Martinique s'ajoute la matinée. La mulâtresse, après la messe ou une sortie, ne garde que le jupon et un chemisier très large et enfile par dessus une matinée. Elle concerne toutes les femmes (mulâtresse, libre…), seul diffère le tissu selon le niveau social. Puis, à partir de l'abolition de l'esclavage apparaît la robe à corps, portée régulièrement dès 1855. C'est aussi l'époque où s'ouvrent les premiers magasins de mode aux Antilles. En arrivant en Guadeloupe, les Indiennes adoptent le port du jupon sous leur sari, tandis que les femmes créoles nouent leur jupon à la manière indienne. Celles-ci adoptent également le calendage, technique particulière visant à rehausser l'éclat du madras en peignant des bandes jaunes dessus. Enfin, le costume créole ne serait pas complet sans les "têtes" et les bijoux. Il faut différencier la tête attachée de la tête serrée (calendée ou casserole), ces dernières ne se défont pas, elles sont portées comme un chapeau. Le langage des pointes, quant à lui, n'a aucun fondement historique, il est touristique et doudouisant. Au XVIIe siècle, les bijoux sont faits de corail et de grenat, puis en or. Certains maîtres envoient leurs esclaves se former en France, ils deviennent ainsi maîtres-orfèvres et peuvent racheter leur liberté. Le bijou est évolutif car on peut à tout moment rajouter un maillon, une boule (…) selon les moyens financiers. Au XIXe siècle, le port des bijoux se codifie selon les circonstances et les personnes, ainsi, la Mabo va porter l'épingle tremblante, dont le nombre de mèches indique le nombre d'enfants qu'elle a portés au baptême. Depuis 1950, le costume créole n'est plus guère porté et tend à disparaître. Pour en savoir plus: Musée Saint-John Perse 9 rue Nozières 97110 POINTE A PITRE Horaires: Du lundi au vendredi: 9 H à 17 H Samedi: 8H30 à 12H30 Fermeture le dimanche et les jours fériés. Droits d'entrée: Membres: gratuit Adultes: 2,50 € Enfants à partir de 6 ans: 1,50 € Étudiants, aînés: 1,50 € Visite commentée sur rendez-vous. Groupe scolaires: 0,50 € e-mel : musee.st-john-perse@wanadoo.fr (source : www.culture.fr) |
| MadininaUK a écrit: |
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dont les modèles sont exposés à Pôle Caraïbes.
et puis l'équipe est super sympa!! vraiment
| datgirltwista a écrit: |
![]() mais y a rien sur ce site juste une adresse e mail et des numeros de telephone |
| datgirltwista a écrit: |
![]() mais y a rien sur ce site juste une adresse e mail et des numeros de telephone |
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