| Les 7 Merveilles ... des Antilles
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| LA, on a écrit: |
| Les Sept Merveilles du monde sont les œuvres d'art considérées par les Anciens comme les plus remarquables. Cette énumération est due à Philon de Byzance au IIIe siècle av. J.-C.. Ce sont les pyramides de Gizeh, les jardins suspendus de Babylone, la statue de Zeus à Olympie, le colosse de Rhodes, le temple d'Artémis à Éphèse, le Mausolée d'Halicarnasse et le phare d'Alexandrie.
Cette classification est l'un des derniers témoignages de l'unité du monde antique avant l'époque romaine. |
nous avons des éléments du patrimoine, des monuments historiques, classés ou pas… de beaux vestiges, des bâtiments restaurés, des jardins, des forets, des espaces naturels, certains discrets, d’autres ayant été le lieu de faits célèbres… tous des trésors à protéger.
Ba yo an titak piblicitè 
LE THEATRE DE SAINT-PIERRE

| MadininaUK a écrit: |
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Moi rossi, je fais dans les titres accrocheurs |
| cobalt a écrit: |
la pointe des chateaux j'adore cet endroit
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| Jârvis,dans son passionnant topic sur Basse-Terre(qui mériterai bien une place dans la sélection des meilleurs sujets) a écrit: |
Le Fort Delgrès qui surplombe la Basse-Terre fut un des hauts lieux de la résistance des Guadeloupéens au rétablissement de l'esclavage en 1802. Construit sur cinq hectares, il offre aujourd'hui un superbe cadre pour les promenades bucoliques et un bon prétexte à découvrir l'histoire de la Guadeloupe et plus particulièrement celle des évènements de 1802 que l'île commémore cette année.
La forteresse domine la ville de Basse-Terre. Ses épaisses murailles de pierres surplombent la mer et offrent une vision panoramique sur l'immensité. Pour y accéder, il faut emprunter les ruelles du chef-lieu qui serpentent dans la ville et monter, monter encore... Pour peu que vous vous perdiez et que vous demandiez votre route à quelque ancien, ne vous étonnez pas s'il hésite pour finalement vous embarquer sur une mauvaise piste. Car pour beaucoup, le Fort Delgrès reste le Fort Saint-Charles. Construit en 1650 avec des pierres de rivière, taillées par des compagnons venus de France, il fut par deux fois agrandi. Entre 1720 et 1750, les casemates, la poterne et la grande poudrière enrichissent la partie la plus ancienne du monument.
Entre 1763 et 1780 y sont ajoutés, entre autres, les cuisines, les citernes, un souterrain qui mène dans les fossés et en direction du Carmel. Au fil du temps, le fort-appelé autrefois Château de Basse-Terre-a changé maintes et maintes fois de nom. En janvier 1667, on trouve sa trace dans les archives sous le nom de Fort Houël ou de Saint-Charles. En 1700, il apparaît sous le nom de Château de la Guadeloupe ou Fort de la Basse-Terre. En 1753, la dénomination du Fort Saint-Charles s'impose pour devenir durant la période d'occupation anglaise de la Guadeloupe (1759-1763) le Fort Royal. En 1763, il reprend le nom de Fort Saint-Charles. En 1794, nouvelle occupation anglaise : le Fort devient le Fort Mathilde. Le 30 mars 1803, un arrêté du gouvernement de la république française signé par le Premier Consul Napoléon Bonaparte lui donne le nom de Fort Richepance jusqu'à l'occupation anglaise de 1810-1816 où il reprend le nom de Fort Mathilde. Nouveau changement de nom en 1831 (Fort Richepance) et en 1960 (Fort Saint-Charles). Enfin, en 1989, le conseil général de la Guadeloupe le rebaptise Fort Louis Delgrès en hommage au héros de 1802.
"Vivre libre ou mourir" Cette année là, Napoléon Bonaparte, arrivé au pouvoir en novembre 1799 décide de rétablir l'esclavage aboli en février 1794 par la Convention, dans les colonies françaises. L'Amiral Lacrosse a ordre de démanteler l'armée coloniale républicaine forgée par Victor Hugues, dans laquelle de nombreux hommes libres ou anciens esclaves se sont enrôlés. Les Guadeloupéens qui ont goûté à la liberté entendent bien résister. Une force de 3 522 hommes embarqués sur 14 navires, dirigée par six généraux dont Richepance débarque le 6 mai 1802 à la darse de Pointe-à-Pitre. La répression commence : sous prétexte de les passer en revue, des centaines de soldats sont déshabillés, insultés, emprisonnés à bord des bateaux. La résistance s'organise. Ignace, officier de Pointe-à-Pitre et ses hommes décident de rejoindre à Basse-Terre un autre insurgé, Louis Delgrès. Né à Saint-Pierre en Martinique, Delgrès est un officier mulâtre libre. Le 10 mai 1802, Delgrès prononce un discours demeuré célèbre intitulé "A l'univers entier, le dernier cri de l'innocence et du désespoir", au champ d'Arbaud. Puis il s'enferme avec ses compagnons dans le fort pour résister. Le 21 mai à l'aube, le général Richepance bombarde le fort avec des canons. Les insoumis bientôt ne ripostent plus, faute de munitions. La position devenant intenable, Delgrès, Ignace et leurs hommes décident de quitter le fort. Le 22 mai 1802 à 20h, ils sortent par la poterne du Galion (encore visible) et rejoignent la rivière du même nom. C'est ici que le chemin des deux hommes se sépare. Ils ne se reverront jamais. Delgrès se rend au Matouba à Saint-Claude ; Ignace prend la route de Pointe-à-Pitre. Arrivé le 24 mai à Belle Plaine aux Abymes, Ignace meurt, après de durs combats. Défiguré, on ne le reconnaîtra qu'à ses épaulettes de commandant des grenadiers et à ses deux orteils soudés. Sa tête est exposée sur la place de la Victoire, à Pointe-à-Pitre. Le 26 mai, 100 personnes sont exécutées sur cette même place, le 27 mai 150 autres à Fouillole. Le 28 mai, le Matouba est attaqué en cinq points différents. Delgrès et ses compagnons retranchés dans l'habitation Danglemont se font sauter au cri de "Vivre libre ou mourir. À bas l'esclavage, vive la mort !". En juillet 1802, l'esclavage est rétabli. Il durera jusqu'en 1848, date de sa définitive abolition. source :http://www.guadeloupe-fr.com/articleDestinationGuadeloupe/524/ |
meci jarvis mwen savé k en té pé conté siw
pou c merveilles la nou tini en gwadloup_la
meci enlo_enlo
| Rico Dom a écrit: |
| Connaissez vous des maisons coloniales aux antilles ?
Il y en a une célèbre à Zévallos moule Vous pouvez la voir ici >> http://www.protego.net/photos/imageshtm/maisonzevallos.htm Datant du 19ème siècle, elle a été construite à partir d'une structure métallique en provenance des ateliers de Gustave Eiffel, bâtisseur de la célèbre "tour" à Paris, complétée de briques, de bois et de fer forgé. Les balcons périphériques ombragés sont portés par de minces poteaux métalliques cylindriques, c'est une pièce unique en Guadeloupe, qui confirme l'intense activité agricole et industrielle qui régnait sur le site. Propriété de Joseph Duchassaing, ancien maire du Moule, elle se situe en bord de route en direction de St François, sur l'ancien domaine de la sucrerie de Zévallos. Les visites ne sont pas autorisées (propriété privée). (Source O. T. du Moule) Il parait qu'elle est hantée, et que tous les midis on met le couvert ça reste à vérifier
(...) Rico ![]() |
| snaika a écrit: |
LE FORT FLEUR D'EPEE
Entrée du Fort
Entrée vue de l'intérieur Là haut, sur le morne, du quartier du Bas du Fort, dominant la Grande Baie aux eaux émeraudes du Gosier, commandant l'entrée du Petit Cul de Sac Marin et de la rade de Pointe-à-Pitre, se dresse le fort Fleur d'Epée, principale forteresse de la Grande-Terre dont l'origine du nom reste curieusement inconnue. Elle est facilement accessible de la nationale 4, au commencement de la marina sud et à l'extrémité d'une route sinueuse gravissant une colline. Cela n'a pas toujours été le cas, notamment pour les anglais même si, peu de temps après son édification, en 1794, emmenés par le général Grey, ils s'en emparent pour être mieux délogés trois mois plus tard par Victor Hugues. Le site, en forme de polygone, fortifié à la Vauban, aujourd'hui agrémenté d'arbres flamboyants, de plantes grasses et de haies fleuries témoignent encore, de par la fraicheur de ses murailles de l'importance stratégique et économique de Pointe-à-Pitre, port créé durant la guerre de sept ans entre 1759 et 1763, et par ailleurs, déjà placé sous la protection d'un ensemble quasiment disparu de batteries, redoute, caserne regroupés au Fort Saint-Louis lequel fut dénommé Fort l'Union sous la révolution.
Les deux volumineux pilliers en pierre de taille situés à l'entrée de l'édifice sont frappés de deux pyramides saillantes posées sur un pied d'estale massif. Ils ouvrent sur une esplanade d'une cinquantaine de mètres de large d'où l'on distingue une poudrière bien conservée et sous laquelle un réseau de galeries a été converti de nos jours en musée occasionnel où ont exposés des artistes peintres caribéens et européens de renoms lors du Festag entre autres. L'espace aérien intra-muros quand à lui accueille parfois des spectacles son et lumière et des concerts lors de manifestations culturelles d'intéret régional Parmi les particularités du fort, se visite un four à pain du XVIII ème siècle en pierre installé au fond d'une grotte qui servait de cuisine ainsi qu'une promenade fortifiée qui permettait aux soldats de circuler à l'abri.
Pont levis
Four à pain Sources http://perso.wanadoo.fr/harry.mongongnon/epee.html http://www.guadeloupe-fr.com/unSiteTouristique/238/ |
| lilandro a écrit: |
merci snaika que de bon moment passer dans ce fort ![]() |
COEUR BOULIKI 


je veut y retourneeeeeeeeerrrrr
LA BIBLIOTHEQUE SCHOELCHER (FdF. Martinique)

| Citation: |
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En 1883, Victor Schoelcher fit don à la Martinique de 10000 volumes de sa bibliothèque personnelle. En 1885, Pierre-Henri Picq qui était un grand ami de l'abolitionniste Victor Schoelcher, signa les plans de la bibliothèque Schœlcher de Fort de France dont la structure fut réalisée en collaboration avec la maison Moreau frères. En 1887, elle fut montée place du Carrousel à Paris, puis elle fut envoyée en pièces détachées à la Martinique. Pierre-Henry Picq est l'un des architectes les plus illustres, qui a oeuvré en Martinique mais paradoxalement, son oeuvre n'a pas connu de postérité. En effet, tout le monde pense par exemple que la bibliothèque Schœlcher a été conçue par Gustave Eiffel. Source |



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