| Les thèmes centraux de la littérature antillaise
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| Océanic-girl-971 a écrit: |
| Je n'ai pas très bien compris à quoi te servirais tous çà ?
Tu fais une thèse ? |
) mais bon, j'vous apprends pas grand chose là ! | Albert972 a écrit: |
| La littérature antillaise s'arrête pour toi à la Martinique et à la Guadeloupe? Si c'est le cas je trouve ça très réducteur. Je me sens plus proche d'une oeuvre d'Alejo Carpentier cubain que celle de Marie-Reine de Jaham qui pourtant est martiniquaise et pourtant ils sont tous deux blancs. |
| NouNouWs a écrit: | ||
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| xxRUTYxx972xx a écrit: | ||
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| Albert972 a écrit: |
| La littérature antillaise s'arrête pour toi à la Martinique et à la Guadeloupe?
Si c'est le cas je trouve ça très réducteur. Je me sens plus proche d'une oeuvre d'Alejo Carpentier cubain que celle de Marie-Reine de Jaham qui pourtant est martiniquaise et pourtant ils sont tous deux blancs. |
| Albert972 a écrit: |
| Le rapport c'est que je voudrais que Billybo réponde à ma question dans un premier temps. Car je n'ai pas encore compris ce qu'elle appelle "construire ma civilisation antillaise". |
et le thème central de son roman était la cellule familiale antillaise. le role et la place du père et de la mère dans celle-ci et la place de la maitresse au milieu de tout ça .
| billybo a écrit: |
| Merci LOLO et DIDICO, c'est exactement ce que je veux comme information.
Didico, reproche tu à la littérature antillaise de tourner trop autour de l'identité ? (dans le fond, c'est ce que j'ai envie de savoir. Le pourquoi je le sais, mais çà reste à confirmer car j'ai pas assez lu la dessus). Au fait quel forme de nature que décrit maximin : (donne moi juste un passage d'un livre que je puisse lire). |
| byllibo a écrit: |
| Je m'interpellais sur une question : D'accord nous avons des auteurs littéraires, mais sommes-nous capable de dégager des auteurs de science-fiction, de polars. Afin d'élargir la palette des auteurs antillais dans un autre registre ? |
| billybo a écrit: |
| Didico, reproche tu à la littérature antillaise de tourner trop autour de l'identité ? (dans le fond, c'est ce que j'ai envie de savoir. Le pourquoi je le sais, mais çà reste à confirmer car j'ai pas assez lu la dessus).
Au fait quel forme de nature que décrit maximin : (donne moi juste un passage d'un livre que je puisse lire). |
Bien sûr il m'est arrivé de sourire ( voire même de rigoler franchement ) à la lecture de certains romans antillais ( du genre "L'homme au bâton"
) mais de façon générale, la littérature antillaise ne me convainc pas totalement par son petit côté "de-ce-que-de"!
| Daniel Maximin a écrit: |
Soufrière
Je suis trop humide pour sentir le roussi. Le feu me passe en plein coeur mais je ne suis pas le feu. Seulement une porteuse d'eaux et de flammes sans lesquelles la terre ne pourrait plus tourner, sans lesquelles l'île ne pourrait pas respirer, et serait prisonnière entre nuages et mangrove, entre marais et marées, avec des talons de boues aux ailes de ses feuillages. Les pierres précieuses fondent à mon cou, mais ma bouche est fragile et je ne suis pas l'enfer j'attends le premier soleil pour saler ma chaudière et laisser couler le long de mes fractures, loin des chemins de fuite du salut des humains. Et si je me place au plus haut pour l'accueil de son aube, c'est que je sais combien de volcans explosent là-bas en lui pour entretenir à des années-lumière la douceur d'un seul rayon j'aimerais, même pour un court instant, retourner à la mer, trop avare pour remonter jusqu'à nous, malgré toute l'eau des sources que je lui expédie, malgré tous les volcans sous-marins qui rendent la mer salée et l'aident à transpirer je n'ai pas souvenance d'avoir pensé l'avenir. Je sais seulement que j'y serai présente. Que l'île éclate ou coule demain sous l'océan moi je suis terre, si meurt la terre, je serai feu. Si meurt le feu, je serai l'air, en cendre déjà enceinte d'un futur assez simple pour féconder la première goutte d'eau qui m'offrira son lit |
| didico a écrit: | ||
| Yéba ! J'ai finalement un ti poème de Maximin de derrière les fagots !
Il est extrait de son recueil : L'Invention des désirades publié chez Présence Africaine en l'an 2000
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An ka éséyé mété on lo poèt diféran dabo pou montré divèwsité a poézi kréyol la ! Accueil » Forum » Littérature - Art - Culture: Les thèmes centraux de la littérature antillaise |