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abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?



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Auteur: Annonces
Sujet: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?

Auteur: PuPuCE_des_iles
Date: 25 Mai 2005 11:36
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
on des dans la période de remémoration de l'abolition de l'esclavage !!
pensez vous qu'on fait assez de manifestation autour de tout cela ???
penser vous que l'histoire de l'esclavage a une place assez importante dans les livres d'histoire ???
ne pensez vous pas qu'on devrait aussi faire ne serait ce qu'une heure de cours la dessus dans les écoles métropolitaines ??

moi je trouve qu'il y a pas mal de de manifestations mais pas suffisament de mobilisation!
on oubbli bien vite ce que nos ancetres on vécu !!

Auteur: salad971
Date: 25 Mai 2005 11:43
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
moi aussi je pense qu'il n'y a pas assez de manifestations et informations autour de ça!
Et il devraient en parler plus dans les livres d'histoire parcequ'en métropole il ont l'air de vouloir faire en sorte que ça s'oublie .L 'année dernière dans mon groupe a l'iut j'en avait parler un peu le 27 mai et puis les gars m'ont répondu :"ah ouais, les champs de coton"(l'air d'en avoir vraiment rien a faire) et voila c'était tout

Auteur: Lotus
Date: 25 Mai 2005 11:45
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
on en parle twop
à force, ça va saouler les gens.

Auteur: Sap
Date: 25 Mai 2005 11:49
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
PuPuCE_des_iles a écrit:
 
on des dans la période de remémoration de l'abolition de l'esclavage !!
pensez vous qu'on fait assez de manifestation autour de tout cela ???
penser vous que l'histoire de l'esclavage a une place assez importante dans les livres d'histoire ???
ne pensez vous pas qu'on devrait aussi faire ne serait ce qu'une heure de cours la dessus dans les écoles métropolitaines ??

moi je trouve qu'il y a pas mal de de manifestations mais pas suffisament de mobilisation!
on oubbli bien vite ce que nos ancetres on vécu !! 
 


Euh tu n'as pas suivi toutes les émissions à ce sujet depuis deux mois? La loi Taubira prevoit d'ajouter l'esclavage dans les manuels scolaires.
Les manifestations de ce week-end n'ont pas pour seul but de rememmorer l'esclavage mais de demander des réparations comme celles que tu suggères.

Auteur: ALTAMIRON
Date: 25 Mai 2005 11:55
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
On en parle pas beaucoup en histoire c'est vrai. C'est pas vraiment prévu dans le programme en métropole. on peut l'aborder dans un chapitre trés lourd au lycée ( où il faut voir tous les régimes politiques et les changements qu'ils apportent entre 1788 et 1851) et donc souvant ca passe à la trappe en métro ou tu en dis juste deux mots. C'est vrai que c'est un tord.

Auteur: Naty975
Date: 25 Mai 2005 11:59
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
ALTAMIRON a écrit:
 
On en parle pas beaucoup en histoire c'est vrai. C'est pas vraiment prévu dans le programme en métropole. on peut l'aborder dans un chapitre trés lourd au lycée ( où il faut voir tous les régimes politiques et les changements qu'ils apportent entre 1788 et 1851) et donc souvant ca passe à la trappe en métro ou tu en dis juste deux mots. 
 


L'histoire est l'histoire point, on ne peut pas passer sur certains sujets sous prétextes que ca ne plait pas à une élite , on se doit de parler de l'histoire avec un grand H à tous, sans aucune distinction.
Cela n'est pas encore le cas il me semble, non? (dans les livres d'histoire de France et de navarre )

Auteur: Sap
Date: 25 Mai 2005 12:02
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
ALTAMIRON a écrit:
 
( où il faut voir tous les régimes politiques et les changements qu'ils apportent entre 1788 et 1851) . 
 


Pourtant, la traite transatlantique et l'esclavage ont commencé bien avant.

Auteur: ALTAMIRON
Date: 25 Mai 2005 12:18
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Le programme d'histroie du lycée et du collége ne sont pas des programmes d'Histoire, mais d'histoire.

Au lycée en seconde on fait 2500 ans d'histoire durant l'année. Le but n'est pas de voir ce qui ce passe partout et en tout temps, mais de montrer aux élèves les fondements du monde dans lequel ils vivent. Donc on donne des coups de projecteur sur certain moment de l'histoire, vu par notre société comme des moments marquant aboutissant à ca création. L'abolition de l'esclavage fait parti de ces moments mais n'est pas en premiére ligne, car il a lieu dans un chagement plus vaste (la fin de l'ancien régime) d'où une place limitée dans le programme. Au collége on a un peu plus de temps et normalement la traite est vue, mais bon c'est vu au collége donc c'est assez caricaturale, il est difficile de faire comprendre quelque chose d'aussi complexe à des élèves de 5iem.

Auteur: lub
Date: 25 Mai 2005 12:53
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Salut,

si la période de l'esclavage vous intéresse ... venez faire un tour sur le site réunionnais [url]http://www.dalon.net [/url]

@+

Auteur: Belboug
Date: 22 Mai 2010 04:25
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
22 MAI 1848

L'abolition de l'esclavage à la Martinique


Pendant longtemps, on a considéré que l'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises avait relevé de la seule volonté et de la seule initiative du gouvernement français. Il est vrai que l'un des tout premiers gestes de la Seconde République issue de la Révolution de février 1848 est de proclamer que "nulle terre française ne peut plus porter d'esclaves" (décret du 4 mars 1948). Sous l'impulsion du grand abolitionniste Victor Schoelcher (wiki), le Gouvernement Provisoire élabore en un temps record les décrets du 27 avril 1848 qui abolissent l'esclavage dans toutes les colonies françaises.

L'histoire actuelle est moins sensible au caractère unilatéral de l'abolition. Elle met davantage l'accent sur les impératifs économiques et sur les nombreuses révoltes qui ont secoué toutes les colonies à esclaves depuis la fin du XVIII° siècle et qui ont amené les métropoles à abolir l' esclavage dans leurs colonies par peur d'un nouveau Saint Domingue où l'insurrection (1791) avait abouti en 1804, au terme d'une longue guerre, à la perte de la colonie et à la proclamation de la première République noire d. Haïti.

À la Martinique, les circonstances particulières de l'abolition ont donné lieu à une polémique stérile entre partisans de la commémoration de l'esclavage le 27 avril et les partisans de la célébration du 22 mai comme date de l'abolition de l'esclavage. C'est un fait que l'impatience des esclaves de jouir d'une liberté qui leur avait été annoncée en même temps que la proclamation de la République (fin mars 1848) aboutit, à Saint Pierre de la Martinique, le 22 mai 1848, à une émeute populaire qui contraint le Gouverneur de la colonie à proclamer l'abolition immédiate le 23 mai sans attendre l'arrivée des décrets du 27 avril.

Ces décrets ne devaient parvenir à la Martinique que le 4 juin 1848. Ils prévoyaient l'abolition dans un délais de deux mois après leur promulgation dans la colonie.

Pour tenir compte de la réalité de l'abolition déjà effective depuis près de deux semaines à l'arrivée des décrets, il a donc fallu les modifier à la Martinique (et à la Guadeloupe où le gouverneur pour éviter la contagion avait suivi l'exemple de son collègue de l'île voisine et aboli l'esclavage le 27 mai).


Le site : http://www.esclavage-martinique.com/fr/annexes_10.php


La Traite vers la Martinique

L'esclavage fut interdit en France bien avant le XVI° siècle. Néanmoins "par-delà la ligne des amitiés", comme l'esclavage et la traite étaient déjà instaurés par des chrétiens lorsque les français y sont venus prendre une place et ravitailler en fraude espagnols et portugais, ceux qui partaient "à la grande aventure" ou en course, n'eurent pas besoin d'autre justification que les profits qu'on en tirait.

Lorsqu'en 1626 le Cardinal de Richelieu (wiki) devient "Grand Maître Chef et Surintendant Général de la Navigation et Commerce de France", son ambition est de doter la France d'une flotte importante, et pour cela les colonies aux Amériques lui paraissent indispensables. Il favorise la création de compagnies pour aller coloniser les îles d'Amériques comme Saint Christophe en 1626, la Martinique et de la Guadeloupe en 1635, et D'Esnambuc (wiki) est alors prête-nom de Richelieu et de quelques autres associés.

L'acte d'engagement de 1626 pour Saint Christophe précise que "si toutefois il se fait traite des nègres", D'Esnambuc en aura sa part. Ainsi, au tout début de la colonisation, l'esclavage et la traite deviennent déjà des composantes de la colonie en formation. Néanmoins, à la Martinique on peut distinguer plusieurs périodes en ce qui concerne la traite négrière.


la suite... : http://www.esclavage-martinique.com/fr/annexes_1.php


Le Code Noir

L'origine du Code Noir pour la Martinique remonte aux instructions de Colbert à l'Intendant Patoulet de 1661. "Sa Majesté estime nécessaire de régler par une déclaration, tout ce qui concerne les nègres dans les isles, tant pour la punition de leurs crimes que pour tout ce qui peut regarder la justice qui leur doit être rendue et c'est pour cela qu'il faut que vous fassiez un mémoire le plus exact et le plus étendu, qu'il sera possible, qui comprenne tous les cas qui peuvent avoir rapport aux dits nègres en quelque manière que ce puisse être qui mériteraient d'être réglés par un ordre et vous devez bien connaître l'usage observé jusqu'à présent dans les isles et votre avis sur ce qui devrait être observé à l'avenir".

Ce n'est cependant que le 6 août 1685, qu'est enregistré, à la Martinique, par l'Intendant, ce qu'on a appelé le "Code Noir".

Dans ce texte, véritable institutionnalisation de l'esclavage, on trouve aussi outre les articles ayant trait aux esclaves, des articles consacrés aux étrangers, aux juifs, aux français de la Religion Réformée, dans l'esprit de la Révocation de l'Edit de Nantes.

On connaît bien cette période formative de la société de la Martinique, par divers travaux historiques effectués à partir des chroniqueurs et des archives, en particulier la thèse sur "La Société d'Habitation à la Martinique - Un demi-siècle de formation 1635-1685" de Jacques Petitjean Roget - Paris 1978.

http://www.esclavage-martinique.com/fr/annexes_4.php



Auteur: Belboug
Date: 22 Mai 2010 04:50
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
kouman yo ka fè Tambou bèlè ?

kouté pou tann...tann pou komprann


Auteur: Belboug
Date: 22 Mai 2010 05:00
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Pa koté komin' twa-zilé.... Misié Larose tchoké lèspri' y
pou tou moun matnik...piti kon gwan pa jin blié koumanyè
nèg anba chenn té ka viv

woulo !


Auteur: Belboug
Date: 22 Mai 2010 17:49
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Antan lontan... bô bitation...dépi soley kouché douvan la lin klè

nèg anba chenn té ka chanté ek dansé
Ting-Bang



Auteur: Belboug
Date: 22 Mai 2010 18:24
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?

http://www.cpmhe.fr/IMG/jpg/Cap21-FOLP-001791.jpg

Mémorial Cap 110

Le mémorial Cap 110 de Laurent Valère, situé Anse Caffard, en Martinique, fut édifié en 1998, sur le territoire et à l'initiative de la ville du Diamant à l'occasion du 150e anniversaire de l'abolition de l'esclavage.

Le site a été choisi en hommage aux victimes du dernier naufrage de navire négrier de l'histoire de la Martinique. Aux abords de l'Anse Caffard, du nom du colon Jean Caffard, un navire transportant 300 esclaves s’échoua en pleine tempête sur les rochers de la côte, la nuit du 8 avril 1830, alors que la traite avait été déclarée illégale. Le bateau fut entièrement détruit, son nom et sa nationalité jamais établis. Six cadavres furent repêchés. Les corps des marins furent inhumés au cimetière, ceux des esclaves enterrés à quelques mètres du rivage. 86 captifs, dont 26 hommes et 60 femmes, eurent la vie sauve et furent transférés vers Fort de France.

Le concepteur, Laurent Valère, est un Martiniquais né en 1959. L’œuvre déposée à même le sol, forme un ensemble de 15 bustes de personnages affligés, présentés de manière serrée, en triangle (référence au commerce triangulaire). Construites en béton armé et blanchies au sable de Trinité-et-Tobago, chacune des statues pèse 4 tonnes pour une hauteur de 2,5 m. Elles sont orientées au cap 110 (est-sud-est), en direction de l'Afrique et du golfe de Guinée, d'où leur nom. Toutes présentent un même visage penché dans le même sens, accablé, affligé, les yeux baissés vers la terre et la mer. Elles figurent la foule des victimes anonymes de la traite.

La suite : http://www.cpmhe.fr/spip.php?article806&id_document=858#documents_portfolio

Auteur: luth
Date: 23 Mai 2010 21:43
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Nathy975, C'est vrai c'est dommage mais tu sais l n'y a pas que l'histoire de l'esclavage qui n'est pas apprise
lien divers : http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/amsudant/DOM-fr-note_de_service2000.htm

Auteur: sissérou
Date: 24 Mai 2010 10:00
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Lotus a écrit:
 
on en parle twop
à force, ça va saouler les gens. 
 

Il y a d'autres qui en parlent autant si ce n'est plus la déportation et plus récemment à Canne avec les Algériens , ça saoule ? Oui ? de nos jour il faut avoir les moyens les bras long et des gens bien placés pour saouler les autres ? Je trouve que l'on en parle pas assez de l'esclavage. Je vois les réponses,"c'est loin tout ça,c'est du passé, bla bla bli ..

Auteur: Féchié
Date: 24 Mai 2010 10:34
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
sissérou a écrit:
 
Lotus a écrit:
 
on en parle twop
à force, ça va saouler les gens. 
 

Il y a d'autres qui en parlent autant si ce n'est plus la déportation et plus récemment à Canne avec les Algériens , ça saoule ? Oui ? de nos jour il faut avoir les moyens les bras long et des gens bien placés pour saouler les autres ? Je trouve que l'on en parle pas assez de l'esclavage. Je vois les réponses,"c'est loin tout ça,c'est du passé, bla bla bli .. 
 


Les communautés sont des entités intellectuellement volatiles. C'est l'individu qui compte: Sé grinn di ri ka fè sak.
Si tu fais parti d'une communauté qui a le bras long, mais que toi, pris individuellement, tu es un bouffon, ça ne change pas grand chose pour toi.
Donc qu'on aie les moyens ou pas de saoûler les gens c'est pas le problème, le problème c'est qu'il faut que chacun de nous soit un bosseur, donne le meilleur de lui-même, au lieu de passer son temps à glandouiller ou à poster des commentaires pour se victimiser sur un forum.

Auteur: sissérou
Date: 24 Mai 2010 10:37
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Lève tôt déjà fait merci.

Auteur: sissérou
Date: 24 Mai 2010 11:40
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Il faut savoir faire de la lêche EN PLUS pour se faire entendre parfois, et, si être sur un forum c'est glandouiller eh bien ... G.. landouille vous même alors ! un speudo bien porté.Au boulôt vous même ça me connait le boulôt ! " fouille le caca pour dire après que ça pue" .

Auteur: luth
Date: 13 Juil 2010 03:07
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Par rapport au sujet de départ
L'histoire de l'esclavage de nos ancêtres c'est bien de la connaître et la commémorer mais à force ça saoule si c'est la même chose, il faudrait ouvrir des espaces de discussions plus réfléchis (dans les écoles par exemple) car j'ai la mauvaise impression qu'au lieu de nous revitaliser, cette histoire nous est dite comme une fin en soi nous empêchant d'avancer.

Auteur: néovrigilius
Date: 13 Juil 2010 20:38
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Je trouve qu'on en fait trop... on passe pour des hyper-victimes... l'histoire est faite... cessons d'y retourner à chaque fois... l'esclavage a été abolie, ça été reconnue comme un crime contre l'humanité, on a eu nos héros-rebelles, on a eu Schoelcher, on a souffert, et on est en 2010... donc ne gardons que les tenants et aboutissants de tout cela et cessons de "remplir le crâne" des gens avec ça...

victimiser, et victimiser ... on a autre chose en magasin ?

Auteur: caribbean island
Date: 13 Juil 2010 20:50
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
On remplit le crane de qui? Tu parles comme si on parlait de l'esclavage dés qu'on en a la possibilité.

Auteur: salad971
Date: 13 Juil 2010 23:28
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
néovrigilius a écrit:
 
Je trouve qu'on en fait trop... on passe pour des hyper-victimes... l'histoire est faite... cessons d'y retourner à chaque fois... l'esclavage a été abolie, ça été reconnue comme un crime contre l'humanité, on a eu nos héros-rebelles, on a eu Schoelcher, on a souffert, et on est en 2010... donc ne gardons que les tenants et aboutissants de tout cela et cessons de "remplir le crâne" des gens avec ça...

victimiser, et victimiser ... on a autre chose en magasin ? 
 


Je propose qu'on tire aussi un trait sur tout ce qui concerne les guerres mondiales, ça me fera des vacances

Auteur: Abou Islam
Date: 15 Juil 2010 14:47
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
L'esclavage n'est pas aboli croire une chose pareil est bien loin de la réalité et l'esclavage ne se résume pas seulement aux africains déporté vers les Antilles , il suffit de se rendre en Asie en Afrique du Maroc jusqu'en Afrique du Sud en passant par l'Inde pour voir des hommes et des femmes travailler 15 heures d'affiler 7 jour sur 7 pour 20 euro par mois pour se rendre compte que non l'esclavage n'est pas aboli et non sa ne se résume pas uniquement aux Africains déporté vers l'Amérique et les Antilles .

Auteur: azertyk
Date: 15 Juil 2010 21:52
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Citation:
 
L'esclavage n'est pas aboli croire une chose pareil est bien loin de la réalité et l'esclavage ne se résume pas seulement aux africains déporté vers les Antilles , il suffit de se rendre en Asie en Afrique du Maroc jusqu'en Afrique du Sud en passant par l'Inde pour voir des hommes et des femmes travailler 15 heures d'affiler 7 jour sur 7 pour 20 euro par mois pour se rendre compte que non l'esclavage n'est pas aboli et non sa ne se résume pas uniquement aux Africains déporté vers l'Amérique et les Antilles . 
 

HS... En plus je ne partage pas ton avis.

Auteur: Belboug
Date: 22 Mai 2011 04:52
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
22 mé


Auteur: RockSoGad
Date: 22 Mai 2011 12:53
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Sasébonsa

Auteur: Zack2010
Date: 22 Mai 2011 15:17
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Abou Islam a écrit:
 
L'esclavage n'est pas aboli croire une chose pareil est bien loin de la réalité et l'esclavage ne se résume pas seulement aux africains déporté vers les Antilles , il suffit de se rendre en Asie en Afrique du Maroc jusqu'en Afrique du Sud en passant par l'Inde pour voir des hommes et des femmes travailler 15 heures d'affiler 7 jour sur 7 pour 20 euro par mois pour se rendre compte que non l'esclavage n'est pas aboli et non sa ne se résume pas uniquement aux Africains déporté vers l'Amérique et les Antilles . 
 


Plus ou moins d'accord. Sauf que...

Sauf que dans le cas des Antilles, qui est surtout celui qui nous intéresse, on ne célèbre pas la fin de l'esclavage (qui est courant à travers l'histoire et, du reste, se perpétue encore semble-t-il jusqu'à nos jours).

Nous célébrons la mort définitive du système qui sous-tendait la traite négrière transatlantique, l'une des plus intenses au monde. Cette traite, qui combine esclavage (qui est un crime contre l'humanité), déportation et surtout racisme (qui est a croyance qu'une couleur de peau suffit à constituer un peuple...) est belle et bien morte et abolie.

Cependant, c'est cette traite et pas l'esclavage que pendant des années on a tenté d'effacer de l'histoire (au mieux). Ce sont les conséquences de cette traite et pas l'esclavage dans son ensemble qui sont dénoncées par les Antillais. Et cette traite ne concerne effectivement que les africains déportés vers le continent américain.

Comme quoi, cet abus de langage par lequel les antillais disent "esclavage" au lieu de traite négrière permet bien des dérives. Schopenhauer se régalerait...

Auteur: Dragonball
Date: 22 Mai 2011 18:25
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Le traitement de l'histoire de la traite négrière doit avant tout être pris en main par les antillais, avant que celui ci puisse être diffusé en France, jusqu'a la plus petite école !

Bon, celà à heureusement déjà commencé, grâce à Christiane Taubira, une député Guyanaise (Et non Martiniquaise ou Guadeloupéenne !), au passage !

Sinon, j'attends avec un certain intérêt les réactions des antillais au prochain film qui va sortir en France sur l'esclavage, un film comique !

On verra à ce moment si les antillais savent se bouger pour donner de la voie ! (Parce que celà me parait impossible qu'un tel film plaise à tout le monde !)

Auteur: Belboug
Date: 22 Mai 2011 18:31
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Zack2010 a écrit:
 


Plus ou moins d'accord. Sauf que...

Sauf que dans le cas des Antilles, qui est surtout celui qui nous intéresse, on ne célèbre pas la fin de l'esclavage (qui est courant à travers l'histoire et, du reste, se perpétue encore semble-t-il jusqu'à nos jours).

Nous célébrons la mort définitive du système qui sous-tendait la traite négrière transatlantique, l'une des plus intenses au monde. Cette traite, qui combine esclavage (qui est un crime contre l'humanité), déportation et surtout racisme (qui est a croyance qu'une couleur de peau suffit à constituer un peuple...) est belle et bien morte et abolie.

Cependant, c'est cette traite et pas l'esclavage que pendant des années on a tenté d'effacer de l'histoire (au mieux). Ce sont les conséquences de cette traite et pas l'esclavage dans son ensemble qui sont dénoncées par les Antillais. Et cette traite ne concerne effectivement que les africains déportés vers le continent américain.

Comme quoi, cet abus de langage par lequel les antillais disent "esclavage" au lieu de traite négrière permet bien des dérives. Schopenhauer se régalerait... 
 


Absolument pas d'accord avec cette interprétation.
Il n'y a aucun abus de langage.


La traite négrière est une chose : un système de commerce d'esclaves.
L'esclavage : « consiste à exercer sur une personne l'un quelconque ou l'ensemble des pouvoirs liés au droit de propriété » (wiki.)

Ce qui est célébré avec des dates précises en Martinique en Guadeloupe , Guyane, à la réunion
Ce sont les dates où les esclaves ont acquis leurs liberté par eux-mêmes, ils se sont eux- même libéré de l'esclavage.

évidemment cet horrible package comprend la traite négrière .

- Discours prononcé par Aimé Césaire, alors Maire de Fort-de-France, lors de l'inauguration de la place du 22 mai à Trénelle, quartier de la capitale martiniquaise.
Le 22 mai 1848 à Saint-Pierre la population esclave se soulève, occupe la ville, incendie l'habitation des Abbayes, livre de sanglants combats au cours desquels 35 personnes trouvent la mort... Le Gouverneur Rostoland cette fois ci comprend et ce fut l'arrêté du 23 mai 1848 : article 1er : L'esclavage est aboli à partir de ce jour à la Martinique.

Eh bien, martiniquais et Martiniquaises, voilà l’événement que nous célébrons aujourd'hui et que commémore la statue émouvante de René corail : une liberté non pas octroyée mais arrachée de haute Lutte

http://www.politiques-publiques.net/22-mai.html

Ici , c'est bien la commémoration de l'abolition de l'esclavage par les anciens esclaves.
et non la célébration de la fin de la traite négrière.

Auteur: raymondo
Date: 22 Mai 2011 22:15
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Je suis d'accord avec Belboug

La traite négrière tranatlantique a été abolie en 1817 soit 31 ans avant l'abolition de l'esclavage. L'esclavage a survécu à cette abolition.

Ce qu'on célèbre le 22 mai en Martinique ou le 27 en Guadeloupe, c'est bien la fin du système esclavagiste et non de la traite

Auteur: Zack2010
Date: 22 Mai 2011 23:19
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Alors, levons un point d'ambigüité précis. Je n'ai pas dit que la commémoration du 27 mai célébrait la fin de la Traite négrière mais :
Citation:
 
Nous célébrons la mort définitive du système qui sous-tendait la traite négrière transatlantique, l'une des plus intenses au monde. (...)  
 

Je reconnais, ma formulation était nébuleuse, mais bref.

Ensuite, j'ai beau relire je ne vois pas en quoi ton interprétation et la mienne s'opposent. Je vois plutôt qu'elle se complète, non ?

Belboug a écrit:
 
Zack2010 a écrit:
 


Plus ou moins d'accord. Sauf que...

Sauf que dans le cas des Antilles, qui est surtout celui qui nous intéresse, on ne célèbre pas la fin de l'esclavage (qui est courant à travers l'histoire et, du reste, se perpétue encore semble-t-il jusqu'à nos jours).

Nous célébrons la mort définitive du système qui sous-tendait la traite négrière transatlantique, l'une des plus intenses au monde. Cette traite, qui combine esclavage (qui est un crime contre l'humanité), déportation et surtout racisme (qui est a croyance qu'une couleur de peau suffit à constituer un peuple...) est belle et bien morte et abolie.

Cependant, c'est cette traite et pas l'esclavage que pendant des années on a tenté d'effacer de l'histoire (au mieux). Ce sont les conséquences de cette traite et pas l'esclavage dans son ensemble qui sont dénoncées par les Antillais. Et cette traite ne concerne effectivement que les africains déportés vers le continent américain.

Comme quoi, cet abus de langage par lequel les antillais disent "esclavage" au lieu de traite négrière permet bien des dérives. Schopenhauer se régalerait... 
 


Absolument pas d'accord avec cette interprétation.
Il n'y a aucun abus de langage.


La traite négrière est une chose : un système de commerce d'esclaves.
L'esclavage : « consiste à exercer sur une personne l'un quelconque ou l'ensemble des pouvoirs liés au droit de propriété » (wiki.)

Ce qui est célébré avec des dates précises en Martinique en Guadeloupe , Guyane, à la réunion
Ce sont les dates où les esclaves ont acquis leurs liberté par eux-mêmes, ils se sont eux- même libéré de l'esclavage.

évidemment cet horrible package comprend la traite négrière .

- Discours prononcé par Aimé Césaire, alors Maire de Fort-de-France, lors de l'inauguration de la place du 22 mai à Trénelle, quartier de la capitale martiniquaise.
Le 22 mai 1848 à Saint-Pierre la population esclave se soulève, occupe la ville, incendie l'habitation des Abbayes, livre de sanglants combats au cours desquels 35 personnes trouvent la mort... Le Gouverneur Rostoland cette fois ci comprend et ce fut l'arrêté du 23 mai 1848 : article 1er : L'esclavage est aboli à partir de ce jour à la Martinique.

Eh bien, martiniquais et Martiniquaises, voilà l’événement que nous célébrons aujourd'hui et que commémore la statue émouvante de René corail : une liberté non pas octroyée mais arrachée de haute Lutte

http://www.politiques-publiques.net/22-mai.html

Ici , c'est bien la commémoration de l'abolition de l'esclavage par les anciens esclaves.
et non la célébration de la fin de la traite négrière. 
 


Edit: Nos interprétations se complètent au moins globalement, puisque je reconnais être allé un peu fort sur le : "Ce sont les conséquences de cette traite et pas l'esclavage dans son ensemble qui sont dénoncées par les Antillais.". Au lieu du "pas", j'aurais du mettre un "ensuite". Mais j'avoue que ce que j'avais en tête en écrivant cela, c'était mon agacement vis-à-vis de la réduction de la Traite négrière au simple esclavage. Je veux dire il y a quand même une triple composante à la Traite...

Edit 2: Non, une quadruple composante en fait. Raciste, esclavagiste, suprémaciste et le petit dernier la déportation.


Hors sujet :

Dragonball a écrit:
 
Sinon, j'attends avec un certain intérêt les réactions des antillais au prochain film qui va sortir en France sur l'esclavage, un film comique !

On verra à ce moment si les antillais savent se bouger pour donner de la voie ! (Parce que celà me parait impossible qu'un tel film plaise à tout le monde !) 
 


Je fais parti de ceux qui n'en riront sûrement pas (mon petit doigt me le dit, même si la bande annonce du film était, je dois le reconnaitre, extrêmement loin du massacre que je craignais. On verra avec la suite du film). Je développais d'ailleurs mon pessimisme ici: http://www.volcreole.com/forum/sujet-44108.html

Auteur: Belboug
Date: 27 Mai 2011 13:10
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
27 mé Gwadloup


Auteur: azertyk
Date: 27 Mai 2011 17:52
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Citation:
 
Edit: Nos interprétations se complètent au moins globalement, puisque je reconnais être allé un peu fort sur le : "Ce sont les conséquences de cette traite et pas l'esclavage dans son ensemble qui sont dénoncées par les Antillais.". Au lieu du "pas", j'aurais du mettre un "ensuite". Mais j'avoue que ce que j'avais en tête en écrivant cela, c'était mon agacement vis-à-vis de la réduction de la Traite négrière au simple esclavage. Je veux dire il y a quand même une triple composante à la Traite...

Edit 2: Non, une quadruple composante en fait. Raciste, esclavagiste, suprémaciste et le petit dernier la déportation.  
 

Qu'entends-tu par "composante"? Parce que ta deuxième Edition m'induit en erreur.

Auteur: Zack2010
Date: 27 Mai 2011 18:18
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Par composante ? Ben, qui compose, qui participe. On peut comprendre "partie" aussi. Dans ce contexte, on pourrait aussi écrire "pilier".

Auteur: Belboug
Date: 10 Juin 2011 18:56
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
10 JUIN Guyane


Auteur: Missyna alna
Date: 11 Mai 2013 20:02
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Parmi les sujets similaires , celui là m'a semblé le plus adéquat:


Replay de l'émission sur France O : L'abolition de l'esclavage racontée aux jeunes


Citation:
 
Diffusé le ven. 10-05-13 à 21:50 | Encore 6j

Débat | 56'

Tous publics

Depuis l'UNESCO, Ahmed El Keiy et Nadia Lacroix proposent un débat sur l'abolition de l'esclavage. Des invités répondent aux...

Avec N. Lacroix, A. El Keiy, V. Lurel, F. Durpaire et A. Al Malik
 
 



Autre émission- débat:
Abolition de l'esclavage (Posté en 2011)


Auteur: h2o
Date: 14 Mai 2013 15:29
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Quoi que vous en pensiez Mr Hollande, l'Esclavage a déraciné, déstructuré, réduit en esclavage, torturé, tué des millions de personne.

La Réparation est INDISPENSABLE

Cette Réparation selon moi doit etre collective pour le bien de tous car ingérable individuellement.

J'opterais pour un Congres de la Réparation , en présence du Président de la République et de tous les élus et sociaux professionnels de la Martinique afin de signer le Traité de la Réparation visant :

1) Stabiliser la fiscalité locale pour 30ans et mettre en place la Zone Frache Globale

2) Signer un Plan de Financement sur 30 ans de notre Redressement Productif (Agriculture, Elevage, Transport, Atelier de montage, etc etc)

3) Etablir préalablement les terme du référendum d'autodétermination qui aura lieu en fin de période (30ans)...

C'est étrange je voyais plus Taubira sur un tel projet .....
_________________

Auteur: Missyna alna
Date: 10 Juin 2013 10:00
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Commémoration en Guyane , pour Samedi Dimanche c'est trop tard, reste aujourd'hui lundi :
Programme

Citation:
 

• Samedi
- Saint-Georges
- Exposition à la médiathèque du vendredi 7 au samedi 14 juin sur le marronnage en Guyane, de 9 heures à 11 heures et de 14 heures à 17 heures.

- Cayenne
- Concert « Liberté » de l'Ensemble vocal Zipoli, dirigé par Christian Laidlow à 20 heures à la Cathédrale Saint-Sauveur.


• Dimanche
- Cayenne
- Conférence : De 8 heures à midi à l'IUFM « Les civilisations occultées » par le professeur Ama Mazama. De 15 heures à 17 heures à l'IUFM : « Les génocides occultés » par le professeur Ama Mazama.
- Festival du tambour et des artistes engagés dès 10 heures au Jardin Botanique. Allocutions, expositions, poèmes, lectures. Sur scène : Tchô Pagra à 11 heures, Tchô Kontré à 11 h 35, Kalawang à 12 h 10 et Toe Lobie (sous réserve de transport) à 12 h 45. De 13 heures à 15 heures, atelier de danse, projection de films, animations musicales.
- Animation sur la place des Chaînes brisées, Boulevard Jubelin : Ouverture de la manifestation à 19 heures avec le groupe Ijakata. 19 h 30 : théâtre avec la Malmanourienne, 20 heures prestation de danses bushinenge avec l'association Black Aluku, 20 h 50 bèlè avec Mi taw mi ta mwen, 21 h 25 : Théâtre de l'universel, 21 h 50 : prestation de danses bushinenge avec l'association Black Aluku, 22 h 40 : poèmes avec le Varbet théâtral, 23 heures : gwo ka avec l'association Mouvman Kiltirel Kanouyé, 23 h 30 : chants et danses de Guyane avec l'association Pom d'amour.

• Lundi
- Cayenne
- Conférences : « L'esclavagisme et la traite des noirs » à l'Encre de 10 h 30 à 11 h 30 par Eloi Coly, conservateur de l’Île de Gorée.
« Les Quilombos en Amapa » par Joao Ataide, historien chercheur à la Seafro de 11 h 30 à 11 h 45 à l'Encre.
- « L'habitation Petit-Cayenne » à l'Encre de 12 h 20 à 13 heures par le service régional Langues et patrimoine de Guyane.
- « Education et liberté » par Amide Euzet à la mairie à 11 heures.
- « L'habitation sucrière de Beauregard 1776-1848 » par Eugène Epailly à la mairie à 19 h 30.
- Animations pour la Journée de la liberté à l'Encre : 9 h 30 appel aux tambours, 10 heures : allocuations, 11 h 45 : danse avec la compagnie Baraka, 10 heures à 16 heures : ateliers d'initiation (langues saramaka, créole, palikur, gravure sur calebasse, confection de colliers et bracelets, fabrication de panguis, fabrication de cartes postales, jeux pour enfants, djokan, capoeira), 13 heures : gastronomie locale, tchimbé tchò, 14 heures : diffusion de films documentaires sur les grandes figures noires de l'histoire.
- Festival du tambour et des artistes engagés au rond-point Adélaïde-Tablon dès 10 heures : allocutions, prestations tambour de l'association LL'S, dépôt de gerbe.
- Marche « Sonjé lèsklavaj » avec Ijakata au rythme du tambour. Départ à 16h des Palmistes, arrivée aux Amandiers. Tenue foulard ou bandeau rouge sur la tête, vêtements blancs sans pub.
- Spectacle au Zéphyr à 19 h 30 : « Levée de masques des Dongons du Mali ».

- Saint-Laurent du Maroni
- Labolisyon Katib, animation culturelle avec des prestations de chants et de danses traditionnelles au CCML (village chinois) à 17 heures.
- Ciné au quartier au CCML en présence du réalisateur Alain Maline, à 19h, avec son documentaire La Route des abolitions.
Marche avec l'association Ajas. Départ à 6 h 30 du stade René-Long. Tarif : 4 euros donnant droit à un t-shirt, deux collations pendant les 12 km du parcours et le petit-déjeuner à l'arrivée. 
 


¨Pour en revenir à la généralité du sujet pour ceux qui veulent lire un peu :
Abolition de l'esclavage, utopie des sociétés modernes de Gérard Théobald (2012 - Editions Dédicaces - 208 pages )

Article sur le livre
Citation:
 
Gérard Théobald : « L'esclavage américain n'est pas une exception, c'est son industrialisation l'exception. »

FXG (agence de presse GHM) Hexagone 01.10.2012

Après avoir travaillé avec une caméra pendant plus d'une dizaine d'années sur les Noirs de France et la politique, le journaliste et cinéaste Gérard Théobald sort un ouvrage de réflexion au titre évocateur : « L'abolition de l'esclavage, utopie des sociétés modernes » (édition Dédicaces, du Québec). « Ce livre contextualise l'expérience subjective des descendants d'esclaves », indique l'auteur, lui-même descendant d'esclaves (entre autres).

En replaçant la traite transatlantique dans l'histoire globale de l'esclavage, il veut mettre un terme au mythe de « l'exception monstrueuse et incompréhensible de l'expérience horrifique ». C'est-à-dire qu'il dénonce la façon dont les descendants d'esclaves analysent l'esclavage et la traite transatlantique. « Cet esclavage n'a rien d'une situation exceptionnelle, sa seule exception est son industrialisation. » Il veut aussi replacer l'humain au cœur de cet esclavage industriel et met en évidence la résistance des esclaves, consubstantielle de l'histoire de l'esclavage. « Les hommes déportés n'ont jamais abdiqué leur qualité d'hommes », écrit-il avant d'ajouter : « La révolte haïtienne n'a rien d'une exception incompréhensible, il y a eu des précédents avec les Maroons de la Jamaïque… »

Le but de l'auteur est, outre d'amener le lecteur à s'intéresser à une histoire complexe, passionnelle mais surtout qui s'inscrit dans le domaine de la culture générale, de l'amener à comprendre les évolutions des populations noires dans les pays occidentaux. « Il peut se saisir des grands évènements qui marquent l'histoire contemporaine des pays esclavagistes ou des anciens pays à esclaves… Et au delà du sujet, le lecteur découvre avec un autre regard ces mêmes pays… »l

Ainsi, Gérard Théobald revient sur la ségrégation raciale aux USA, sur les mouvements abolitionnistes, sur la loi Taubira et la reconnaissance du crime contre l'humanité pour mieux asséner son sous-titre : « L'esclavage n'est pas terminé aujourd'hui ; il persiste avec des formes nouvelles comme le travail au noir, la prostitution… Ces différentes formes ont construit la société moderne avec le sempiternel rapport dominant dominé. » Et ce faisant, il évacue la problématique de la couleur, mais pas celle de l'humain.
http://www.dedicaces.ca/
 
 

Auteur: Missyna alna
Date: 10 Juin 2014 12:35
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Guyane :

Citation:
 
Qu'est-ce que le 10 juin en Guyane ?

Nicolas Docao
Publié le 10/06/2014 | 06:05, mis à jour le 10/06/2014 | 06:05

Le 10 juin, toute la Guyane commémore l'abolition de l'esclavage, prononcée en 1848. Retour sur l'histoire de ce jour historique pour la région et son identité.

Commémorer pour ne pas oublier. A bien des égards, la mémoire collective guyanaise est parsemée de souvenirs de la traite négrière. Appelé aujourd'hui « journée des libertés », le 10 juin se pose comme une date fondatrice de l'identité guyanaise.

Si la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen affirme dès 1789 que « les hommes naissent libres et égaux en droits », l'abolition de l'esclavage ne surviendra que près de soixante ans plus tard en Guyane.

De l'abolition au rétablissement de l'esclavage
Partagée entre la France et l'Angleterre, Saint-Domingue est la première colonie française à abolir l'esclavage, en août 1793. A la suite de ces événements, la première abolition française de l'esclavage est officiellement rédigée le 4 février 1794 en ces termes : « La Convention Nationale déclare que l'esclavage des nègres dans toutes les colonies est aboli […] Tous les hommes sans distinction de couleur, domiciliés dans les colonies sont citoyens français, et jouiront de tous les droits assurés par la constitution ».

Or, en dépit de cette déclaration officiel, aucun décret n'application n'est mis en place. Les propriétaires d'esclaves continuent leur exploitation. En outre, l'arrivée au pouvoir de Napoléon Bonaparte en 1799 participe au rétablissement de l'esclavage, prononcé le 20 mai 1802, ce qui engendre des mouvements de révolte dans les colonies.

Victor Schoelcher, artisan d'un monde sans esclavage
La situation évolue sous Louis-Philippe. Le monarque reconnait à tous les hommes de couleurs les droits civiques et interdit la traite, par l'intermédiaire de la loi du 4 mars 1831. Or, cette mesure n'endigue pas la traite négrière.

Découvrant la situation des esclaves lors d'un voyage aux Amériques en 1829, Victor Schoelcher est le grand artisan de l'abolition de l'esclavage dans les colonies française. Témoin de la traite, il milite à ses retours de voyage pour l'application de la loi interdisant l'esclavage.

Son action, conjuguée aux Journées révolutionnaires de 1848 mettant fin à la Monarchie, accélère l'abolition de l'esclavage. Conseillé par Schoelcher, le Ministre de la Marine François Arago fait adopter le principe de l'abolition de l'esclavage par le gouvernement provisoire le 4 mars 1848.

« Nous proclamons l'abolition de l'esclavage à la Guyane française »
Nommé Secrétaire d'Etat en charge des colonies, Schoelcher fait paraître le décret de l'abolition de l'esclavage le 27 avril 1848. Ce décret sera proclamé le samedi 10 juin 1848 en Guyane : « Citoyens, en vertu du décret de la République du 27 avril 1848, au nom du peuple français, nous proclamons l'abolition de l'esclavage à la Guyane française ».

A jamais, le 10 juin sonne comme une date historique dans la mémoire collective où, il y a 166 ans, le jour s'est levé sur la Guyane.
 
 





Programme des manifestations:

Cayenne
• Abolition de l'esclavage, à partir de 9h à l'Encre. De 9h à 13h : ateliers découverte des savoirs et savoir-faire (hall de l'auditorium) ; de 10h à 15h : projection du documentaire Zoos humains (auditorium) ; de 13h à 14h : Tchembé tchô (hall) ; de 16h à 18 h 30 : conférnece-débat sur les rituels bushinengue par le capitaine Apouyou en présence des autorités coutumières (auditorium) ; de 18 h 30 à 20 h 30 au Zéphyr : le groupe Okolobochi.
• Abolition de l'esclavage, place des Chaînes brisées de 16h à 22h30. Conférence d'Alexis Tiouka: les relations entre les Amérindiens et les esclaves marrons de Guyane et du Suriname pendant l'esclavage; podium, chants, danses traditionnelles, théâtre (Roland Zéliam); présentation de pagnes et défilé de pangui.
• Spectacle du groupe Okolobochi avec les rituels sacrés Kumanti, à 18h30 au Zéphyr. Entrée libre.
• Happening, exposition Keur de Famn à 19h devant le restaurant Partagas par l'association Audace.
• Marche au rythme du tambour. 11e édition «Sonjé lèsklavaj» par Mouvman Kiltirèl Ijakata. À 16h, place des Palmistes, arrivée place des Amandiers. Tenue: foulard ou bandeau rouge sur la tête, vêtements blancs sans publicité. Contact: 05 94 38 97 38, ijaka@free.fr


Saint-Laurent
• Commémoration de l'abolition de l'esclavage. Journée commémoration « faa wi doo dja » : « Comment somme nous arrivés ici ». Conférence sur le parcours des Bushinengués par l'association « Marroon » du Suriname (danse traditionnelle bushinengue, vente de repas traditionnelle du fleuve). À la Charbonnière, autour de la stèle. Tout public.


Kourou
• « Journée de la liberté », cinéma Urania, projection du film « 12 years a slave » (18h30), suivie à 20h30 d'une rencontre-débat autour du thème « mémoires et libertés ».

Auteur: Missyna alna
Date: 28 Mai 2015 17:58
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Interlude :

Sonjé YO


Ajoutée le 22 mai 2015
En commémoration des 22, 27 mai et du 10 juin LAKWAREL vous présente le court-métrage "Sonjé yo".

Auteur: whitey
Date: 31 Mai 2015 02:20
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
h2o a écrit:
 
Quoi que vous en pensiez Mr Hollande, l'Esclavage a déraciné, déstructuré, réduit en esclavage, torturé, tué des millions de personne.

La Réparation est INDISPENSABLE

Cette Réparation selon moi doit etre collective pour le bien de tous car ingérable individuellement.

J'opterais pour un Congres de la Réparation , en présence du Président de la République et de tous les élus et sociaux professionnels de la Martinique afin de signer le Traité de la Réparation visant :

1) Stabiliser la fiscalité locale pour 30ans et mettre en place la Zone Frache Globale

2) Signer un Plan de Financement sur 30 ans de notre Redressement Productif (Agriculture, Elevage, Transport, Atelier de montage, etc etc)

3) Etablir préalablement les terme du référendum d'autodétermination qui aura lieu en fin de période (30ans)...

C'est étrange je voyais plus Taubira sur un tel projet .....
_________________ 
 


ça pourrait etre un bon début ...

Auteur: Missyna alna
Date: 09 Juin 2015 20:33
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Citation:
 
Programme Guyane :

Tout le programme du 167e anniversaire de la commémoration de l'abolition de l'esclavage sur franceguyane.fr

MARDI 9 JUIN
Cayenne
Projection du film Man to Man (2011, 2h02) de Régis Wargnier, avec Kristin Scott Thomas, dans le cadre des Journées de la liberté. À 20h au cinéma Eldorado. Contact : 0594 27 12 28 ou patrimoinesculturels@cr-guyane.fr.

Festival des arts et cultures amazoniens, à la place du Coq. Lecture d'extraits du texte de loi Taubira par deux enfants du conseil municipal des jeunes. Inauguration du Cercle des esclaves à 19h. Tanbou lévé (20h), Mouvman papyion (groka, kasé kò à 20h15), Djokan (chants, percussions, art martial amazonien, à 20h35) et Art Styl'973 (fresque vivante, à 20h50). Fin de la manifestation à 22h30. Contact : 0594 35 94 06.

Conférence-débat dans le cadre des Journées de la liberté. « Dialogue des cultures : autochtonisme, marronisme, créolisme et identité guyanaise », avec Jean Moomou, maître de conférences. À 18h à la salle de délibérations de la Région (Suzini). Contact : 0594 27 12 28.

Conférence « Mise en procès du code noir, du code de l'indigénat », à 19h à l'auditorium du campus de Troubiran. Dans le cadre du Mémorial des Marrons de la liberté. Gratuit. Lire ci-contre. Contact : 0594 28 86 50.

Conférence « Mise en procès du code noir, du code de l'indigénat », animée par Louis-Georges Tin, président du Cran (Conseil représentatif des associations noires de France), fondateur de la European reparation commission et Maître de conférences à l'université d'Orléans, qui parlera de l'actualité des « réparations et de l'histoire de ce mouvement en France et dans le monde ». Il sera accompagné par Olivier Le Cour Grandmaison, universitaire français. Politologue spécialiste des questions de citoyenneté sous la Révolution française des questions qui ont trait à l'histoire coloniale. Il abordera la question du travail forcé et de l'esclavage domestique à l’époque coloniale sous la 3e République.
Saint-Laurent du Maroni
Mois de la commémoration de la seconde abolition de l'esclavage. Soirée contes, poèmes et musique d'Atam (Association de tous les âges du Maroni), à son local (rue Auguste-Boudinot) à 20h. « Les Africains de Guyane libérés » avec la chanteuse Nadine Léo. Contact : 0594 34 27 62.

Kourou
Plantation du baobab de Dakar. À 9h, à l'avenue de France (face à la Légion). Le skipper Patrice Maciel plante un baobab (arbre à palabres) qu'il a rapporté de Dakar, lors de sa traversée en solitaire de l'Atlantique à la rame à Rames Guyane 2014. Un rappel symbolique de la route autrefois empruntée par les bateaux négriers.

MERCREDI 10 JUIN
Saint-Laurent du Maroni
Mois de la commémoration de la seconde abolition de l'esclavage. Marche de clôture organisée par l'association culturelle Ajas (Association des jockers actifs de Saint-Laurent). Rendez-vous à 6h au centre-ville pour la 11e édition de la Marche du Maroni : 12 kilomètres en musique. Contact : 0594 34 37 33.

Cayenne
Marche au rythme du tambour (12e édition) « Sonjé lèsklavaj », à 16h à la place des Palmistes, arrivée à la place des Amandiers, avec le Mouvman kiltirèl Ijakata. Tenue : foulard ou bandeau rouge sur la tête, vêtements blancs sans publicité. Contact : 0694 20 15 60 ou ijakata@free.fr.
JOURNÉES DE LA LIBERTÉ, À L'ENCRE :
• Appel au tambour : restitution de la résidence des artistes musicaux Reno Cippe, Black Aloukou, Ayawande et Djokan à 9h.
• Ateliers de découverte des arts et savoir-faire de 10h à 17h : perlerie, danses saamaka et aluku, vannerie, broderie, sculpture sur calebasse, patrimoine, bases de données et sites internet, bibliothèque numérique, récits de vie et initiation au tambour.
• Projection du documentaire La Route des abolitions, de 10h à midi, en présence du réalisateur Alain Maline. Puis rediffusion de midi à 13h.
• Conférences-débats « Histoires de Marrons », de 15h à 18h : « Figures du marronnage en Guyane », par Serge Mam-Lam-Fouck, Professeur d'histoire, à 15h. « La présence des Marrons sur l'Oyapock (le péril boni, le village de Tampak) par Jean Moomou, Maître de conférence et Tristan Bellardie, enseignant d'histoire-géo, à 16h.
• Spectacle « Erol Josué, l'homme vaudou », par la compagnie de danses traditionnelles d'Haïti, à 19h à l'auditorium Antoine-Édouard-Edmond. Erol Josué est un poète haïtien, chanteur, danseur et chorégraphe et aussi prête vaudou. Il sera accompagné d'un tambourineur, d'un violoniste et de cinq hounsis, disciples chanteuses et danseuses traditionnelles de son houmfort (temple vaudou).
Gratuit. Contact : 0594 2712 28 ou patrimoinesculturels@cr-guyane.fr.

Rémire-Montjoly
Animations à l'entrée du sentier Vidal (rond point Adelaïde-Tablon) : marche au sentier (plaque dévoilée) à 8h ; lecture du Code noir par la compagnie Monsieur et Madame au rond-point à 10h ; animations, repas, visite des stands de 11h30 à 14h30 ; conférence-débat « Les héros de la résistance à l'esclavage » à 14h30 ; « À la recherche de nos héros » sur le parcours mémoriel (marche et animations) à 15h30 ; animations de 15h30 à 17h. Contact : 0594 28 86 50.

Kourou
Théâtre. La Mise en procès, d'Isabelle Bouffartigue, à partir de 20h au Pôle culturel. Suivie d'une conférence-débat. Une pièce inspirée du Code noir, du Code de l'indigénat et du Code des étrangers, qui mène à une réflexion sur le racisme et les discriminations. Contact : 0594 22 31 31.

Sinnamary
Animations dans le cadre de l'Abolition de l'esclavage, au marché couvert, à partir de 9h : exposition, animation, reproduction de scènes d'esclavage, pièce de théâtre Les Tirailleurs sénégalais. Contact : 0594 34 67 98.
Montsinéry-Tonnégrande
Messe à l'occasion de l'abolition de l'esclavage. À 10h au cimetière de Risquetout.

JEUDI 11 JUIN
Macouria
Animations dans le cadre de l'Abolition de l'esclavage, de 16h à 21h : danse folklorique, défilé d'antan, conte, vente de repas, artisanat… À la place des fêtes et à la salle d'exposition de la Macouria. Contact : 0594 38 87 96.
Cayenne
Projection de Glory (1989, 2 h 02), d'Edward Zwick avec Morgan Freeman, dans le cadre des Journées de la liberté, au cinéma Eldorado. Tarif : 5 euros. Contact : 0594 2712 28 ou patrimoinesculturels@cr-guyane.fr.

VENDREDI 12 JUIN
Cayenne
Projection de Venus Noire (2010, 1 h 59), d'Abdelatiff Kéchiche, avec Yahima Toress, dans le cadre des Journées de la liberté, au cinéma Eldorado. Tarif : 5 euros. Contact : 0594 2712 28 ou patrimoinesculturels@cr-guyane.fr.

LUNDI 15 JUIN
Roura
Atelier sur l'art tembé, animé par l'artiste Amété, de 9h à midi au centre socio-culturel. Contact : 0594 28 86 50.

MERCREDI 17 JUIN
Kourou
Atelier sur l'art tembé, animé par l'artiste Amété, de 9h à midi à la médiathèque. Contact : 0594 28 86 50.
JEUDI 18 JUIN
Kourou
Atelier sur l'art tembé, animé par l'artiste Amété, de 9h à midi à la médiathèque. Contact : 0594 28 86 50.

VENDREDI 19 JUIN
Saint-Georges de l'Oyapock
Projection de Case départ (2010, 1 h 34) avec Thomas Ngijol et Fabrice Eboué. Dans le cadre du Mémorial des Marrons de la liberté. À la bibliothèque Louis-Bierge, à 19h. Contact : 0594 37 01 54 ou 0594 28 86 50.

SAMEDI 20 JUIN
Kourou
Projection du documentaire « Les esclaves oubliés de l’île de Tromelin » (52 min). À partir de 9h (diffusion en continue) au Pôle culturel, dans le cadre de la commémoration de l'abolition de l'esclavage. Du 15 au 19, de 9h à 14h, projection pour les scolaires. Contact : 0594 22 32 90.

Régina
Projection de Case départ (2010, 1 h 34) avec Thomas Ngijol et Fabrice Eboué. Dans le cadre du Mémorial des Marrons de la liberté. Au Foyer rural à 19h. Contact : 0594 28 86 50 ou 0594 37 09 44.

LUNDI 22 JUIN
Iracoubo
Atelier sur l'art tembé, animé par l'artiste Amété, de 15h à 18h à la médiathèque. Contact : 0594 28 86 50.

MERCREDI 24 JUIN
Iracoubo
Projection de Case départ (2010, 1h34) avec Thomas Ngijol et Fabrice Eboué. Dans le cadre du Mémorial des Marrons de la liberté. À la bibliothèque Georges-Othily, à 19h. Contact : 0594 34 68 61 ou 0594 28 86 50.


LES EXPOSITIONS
Cayenne
Exposition de portraits de personnalités guyanaises, par Roland Chrétien, dans le cadre du Festival des arts et cultures amazoniens. À l'office de tourisme du 10 juin au 10 juillet. Gratuit. Tout public. Contact : 0594 35 20 51.
Exposition sur les savants et inventeurs noirs, dans le cadre du Festival des arts et cultures amazoniens. À la salle de délibérations de la mairie, jusqu'au 19 juin. Gratuit. Tout public. Contact : 0594 35 20 51.

« Aux esprits de la lutte », exposition de 21 panneaux photographiques réalisés en partie par des danseurs de Break danse vivant en Guyane et des lutteurs de capoeira de Guyane et Salvador de Bahia. Philipe Roger a voulu parler de la lutte, de la résistance, de la survie. À la salle d'exposition de l'Encre jusqu'au 24 juin, du lundi au vendredi de 16h à 19h. Vernissage ce mercredi à midi. Contact : 0594 28 94 00 ou contact@troisfleuves.fr.

« Ferti-tembé », à l'espace culturel La Poudrière (derrière la préfecture), jusqu'au 27 juin, par l'association Mama Bobi. Dans le cadre du Mémorial des Marrons de la liberté. Le tembé peint : un visuel pour l’émancipation. Exposition itinérante qui passera également à Saint-Georges (du 21 juin au 1er août à la bibliothèque), à Roura (du 31 août au 14 septembre, à la médiathèque), puis à Kourou et Mana (dates et lieux à venir). Contact : 0594 28 86 50.

Exposition de livres sur l'art tembé et sur l'esclavage à la bibliothèque Franconie : parcours d'ouvrages ; exposition de textes sur l'abolition de l'esclavage ; Anancy, l'araignée à l'espace jeunes (jeux et coloriage) ; exposition « Brise la chaîne ». Le lundi de 9h à 13h30 et de 15h à 18h30, le mercredi de 8h à 18h30, le jeudi de 9h à 14h, le vendredi de 9h à 13h30 et 15h à 18h puis le samedi de 8h à midi. Contact : 0594 28 86 50 ou 0594 29 59 16.

Régina
« 1848 — esclavage aboli » à l'Emak (l’Écomusée municipal d'Approuague-Kaw), dans le cadre de la commémoration de l'abolition de l'esclavage, par l'association relfts du temps. À voir les mercredis, vendredi et samedi de 8h30 à midi et de 13h à 17h30. Contact : 0594 37 09 44.

Iracoubo
« Esclavage en Guyane » et parcours documentaires, à la bibliothèque Georges-Othily, du 15 au 27 juin. Le lundi de 8h à midi, le mardi de 15h à 18h, les mercredi, jeudi vendredi de 8h à midi et de 15h à 18h, puis le samedi de 8h à 11h. Dans le cadre du Mémorial des Marrons de la liberté. Contact : 0594 34 68 61 ou 0594 28 86 50.

Saint-Georges de l'Oyapock
« 1848 — esclavage aboli » et parcours documentaires, à la bibliothèque Louis-Bierge, du 15 au 27 juin. Le mardi de 14h à 18h, les mercredi et vendredi de 8h à midi et de 14h à 18h, puis le samedi de 9h à midi. Dans le cadre du Mémorial des Marrons de la liberté. Contact : 0594 37 01 54 ou 0594 28 86 50. 
 


source : http://www.franceguyane.fr/actualite/culture-et-patrimoine/abolition-de-l-esclavage-le-programme-complet-245588.php

Auteur: Missyna alna
Date: 16 Nov 2018 13:55
Sujet du message: abolition de l'esclavage , est ce encore dans nos mémoires ?
Pour les archives, en Guadeloupe : le festival "ÉRITAJ, MÉMOIRES VIVANTES"



Citation:
 
Festival Eritaj
Ajoutée le 20 août 2017
Depuis 2015, le Festival "ÉRITAJ, MÉMOIRES VIVANTES" commémore la date de l'abolition de l'esclavage en Guadeloupe : le 27 Mai 1848
 
 

Pour aller plus loin : http://www.festivaleritaj.com/index.php/fr/

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