| les énergies renouvelables dans les antilles
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| coui a écrit: |
| bon ça y est, on a une colonne de distillation pour faire du sans plomb en martinique!
mais pourquoi ne pas utiliser le bio carburant comme les usines pilotes allemandes,(vu sur arte télévision) il y a assez de végétaux pour faire tourner qques moteurs. et où en est on niveau électricité, pourquoi polluer la région de Bellefontaine, avec tous ces rejets de pétrole, elle doit pas être belle la fontaine maintenant! tiens d'ailleurs, elle est où cette fontaine? le solaire, l'éolien et le thermique volcanique ne devraient ils pas être prioritaires? qu'en pensez vous? |
| colchique a écrit: |
| au niveau des energies eoliennes, je pense qu'ils font des efforts, en Guadeloupe il a de plus en plus d'eolienne dans les communes (ex. à Moule, saint françois et anse bertrand). C'est qu'il y a une prise de consience des municipalités, non? |
| La parisienne a écrit: | ||
Et le paysage n'est pas trop massacré ? |
| colchique a écrit: | ||||
je ne trouve pas. |
| colchique a écrit: | ||||
je ne trouve pas. |
| sikacoco a écrit: |
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Par contre je me demande si en cas d'ouragan intense ça résisterait aux rafales |
| Citation: |
| Depuis près de dix ans en Guadeloupe, le développement des énergies renouvelables constitue une priorité. Les actions menées dans ce domaine, notamment par le Conseil régional, ont permis une plus grande maîtrise de l’énergie dans cet Archipel.
Qu’est-ce qu’une énergie renouvelable ? Les énergies renouvelables sont, comme leur nom l’indique, des énergies qui ne s’épuisent pas mais peuvent se renouveler soit naturellement, soit par l’intervention de l’être humain. En effet, le soleil (énergie solaire), le vent (énergie éolienne), l’eau (énergie hydraulique), le bois et les végétaux (biomasse), qui sont les principales sources d’énergie renouvelable, peuvent être utilisés pour approvisionner la planète en énergie thermique ou électrique. Le pétrole s’épuise Or, 80% des énergies utilisées aujourd’hui sur la Planète proviennent des combustibles fossiles (charbon, pétrole, gaz) ou de l’uranium. Ces gisements, qui se sont constitués au fil de l’évolution géologique existent en quantité limitée et sont, par là même, épuisables, tout particulièrement en ce qui concerne le pétrole et le gaz. Selon les sources de l’Office of Technology Assesment du Congrès américain, les réserves mondiales connues de pétrole seront épuisées en 2037. Par ailleurs, la combustion de ces gisements pollue en rejetant dans l’atmosphère du dioxyde de carbone responsable du réchauffement de la Planète. Une énergie respectueuse de la nature Les énergies renouvelables constituent une réponse à ces problèmes. Non seulement, elles sont inépuisables, mais aussi elles favorisent le développement économique, tout en respectant l’équilibre écologique. Si leur utilisation est aussi ancienne que l’Humanité, en Europe, il faut attendre les années 1970 pour que les énergies renouvelables soient considérées comme une composante à part entière des approvisionnements énergétiques. A cette époque, les pays cherchaient à réduire leur dépendance énergétique, notamment vis-à-vis du pétrole importé. C’est également ce souci d’indépendance énergétique qui a poussé la Guadeloupe à faire du développement durable une priorité dans la gestion de l’approvisionnement énergétique de l’archipel. Le potentiel énergétique de la Guadeloupe Le potentiel énergétique de l’Archipel guadeloupéen permet de mieux comprendre en quoi la systématisation de l’utilisation des énergies renouvelables se devait d’être une priorité d’intérêt public. En effet, comme dans la majeure partie de la France et du Monde, la production électrique de l’île est assurée par des combustibles. Il s’agit de répondre à des besoins énergétiques de plus en plus grands. La consommation d’électricité ne cesse de croître. On compte plus de 133 000 abonnés à EDF et huit foyers sur dix possèdent un téléviseur et un réfrigérateur. La Guadeloupe ne possédant pas de gisements fossiles exploitables, elle est dépendante de l’extérieur pour son approvisionnement en énergie. La SARA (Société Anonyme de Raffinerie des Antilles) importe 700 000 tonnes de pétrole par an, dont un tiers est destiné à la production d’électricité. Une île pleine d’énergie Pourtant l’Archipel possède un potentiel énergétique naturel. La Guadeloupe, située au cœur de l’arc Caraïbe, bénéficie d’un fort ensoleillement, tout au long de l’année, ce qui permet l’exploitation constante de l’énergie solaire. En outre, la présence des alizés, vents réguliers et constants qui balayent le territoire d’Est en Ouest, favorise le développement de l’énergie éolienne. De plus, la présence du volcan permet l’utilisation de l’énergie géothermale. La géothermie consiste à exploiter les gisements naturels de vapeur ou d’eau chaude, généralement situés dans les zones volcaniques. La biomasse De la même manière, la biomasse peut être exploitée en Guadeloupe grâce à l’utilisation de la bagasse. « Résidu de la canne à sucre après broyage pour extraction du jus, la bagasse a un pouvoir calorifique supérieur à celui de nombreuses lignites (charbons de mauvaise qualité. D’ailleurs ce combustible a toujours été utilisé dans les chaufferies des sucreries pour produire la vapeur et l’électricité nécessaires à leur fonctionnement » (Source :EDF). Enfin, la Basse-Terre est irriguée par 82 cours d’eau, qui sont autant de sources d’énergie hydraulique. Le potentiel énergétique naturel a toujours existé en Guadeloupe, mais il a fallu attendre le début des années 1990 pour que soit mis en place un programme d’exploitation des énergies renouvelables. Le Programme Régional pour la Maîtrise de l’Energie Le Programme Régional pour la Maîtrise de l’Energie (PRME) qui a été mis en place en 1994 par la Région Guadeloupe et l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) soutenus par l’Etat, l’Union européenne et EDF, a pour objectifs de favoriser « l’indépendance énergétique de l’Archipel, une meilleure maîtrise de la consommation d’énergie, la lutte contre la pollution atmosphérique et l’accroissement de l’effet de serre et la sécurité de l’approvisionnement en électricité ». Vers un développement durable Le PRME a été appuyé par des mesures financières incitatives, notamment la loi de 1996 sur la défiscalisation des investissements productifs dans les DOM, par le programme Eole 2005, plus spécifique au développement de l’énergie éolienne et récemment par des décrets incitatifs à l’achat de l’électricité EnR. Ces investissements se sont traduits par l’aide à la construction de systèmes d’exploitation dans différentes régions de l’Archipel : Cinq mini-centrales hydrauliques d’une puissance de 8,3 MW construites en Basse-Terre. Plus de 2800 kits solaires photovoltaïques d’une puissance de 2,5 MW installés en Guadeloupe continentale et 13 200 chauffe-eau solaire, équivalent à 200 litres représentant 26 500 m2 de capteurs solaires installés entre la Grande-Terre et la Basse-Terre. Six fermes éoliennes d’une puissance totale de 11,2 MW. Quatre fermes sont localisées dans les dépendances de la Guadeloupe, Marie-Galante et la Désirade et les deux autres sont situées dans la commune de Petit Canal à l’Est de la Grande-Terre. La centrale géothermique de Bouillante, équipée d’un générateur de 5 MW électrique, est située en Basse-Terre. En ce qui concerne la centrale géothermique du Moule, située sur le plateau cannier de la Grande-Terre non loin de la sucrerie Gardel, elle est spécialisée dans l’exploitation de la bagasse. Cette dernière permet de produire de l’électricité en valorisant les ressources locales en apportant un soutien à la filière canne à sucre. Elle ne bénéficie pas des fonds octroyés par le PRME, mais certains de ses équipements ont bénéficié de l’exonération de l’octroi de mer. Miser sur le respect de la nature Sur la période 1994-2001, les fonds investis ont permis de réaliser une économie de près de 740GWh, ce qui a évité de rejeter dans l’atmosphère près de 540 000 tonnes de CO2. A ces retombées écologiques, il faut rajouter les retombées économiques. Entre 1994 et 2001, les 29 millions d’euros d’aides ont favorisé des investissements à hauteur de 292 millions d’euros. Enfin, depuis son lancement, le programme a amené la création de plus de 200 emplois sur l’archipel. Les energies renouvelables profitent à tous En milieu rural, l’exploitation de l’énergie solaire a permis d’apporter l’électricité aux populations non desservies par le réseau en évitant l’installation de lignes électriques coûteuses pour la collectivité. Cette démarche a parfois eu l’avantage de maintenir en place des petites exploitations agricoles menacées de disparition. La Région Guadeloupe a pour objectif d’atteindre en 2006, une production d’électricité de 400 GWh à partir des ressources renouvelables, soit 25% (contre 5% en 1994) des besoins de l’Archipel. Selon les spécialistes, cet objectif sera atteint sans grande difficulté, car il faut ajouter à ces politiques régionales les initiatives privées qui sont de plus en plus nombreuses. Des initiatives privées récompensées Tous les deux ans, l’Observatoire des énergies renouvelables décerne un prix aux réalisations architecturales qui intègrent des technologies favorisant l’utilisation des énergies renouvelables, la maîtrise de l’énergie et la protection de l’environnement. En 2002, dans la catégorie « habitat collectif », Périne Huguet obtient le premier prix pour la résidence Karukéra, à Capesterre Belle-eau. Un nouvel habitat En 2003, c’est la maison du couple Mazingant qui obtient le premier prix. Cette maison est installée dans les hauteurs de la section Regrettée à Trois-Rivières, à plus de 400 m de distance du réseau EDF. Dans la maison des Mazingant, c’est l’énergie solaire qui alimente l’habitation et l’ensemble des gîtes du site. Elle donne de la lumière, même une fois le soleil couché et maintient les aliments au frais. De plus, une réserve d’eau de 300 litres peut être stockée pour les besoins sanitaires et alimentaires. Madame Evelyne Mazingant explique que cette construction ne représente aucunement un exploit mais « une évidence », et il s’agit à travers l’utilisation de l’énergie solaire de renouer avec un mode de vie traditionnel, celui d’avant l’installation des réseaux d’électricité sur l’île. A l’instar de ces deux exemples, les initiatives privées en Guadeloupe sont nombreuses. Elles permettent à travers des expériences locales de démontrer les avantages de l’utilisation des énergies renouvelables pourla Planète et les générations futures. Source: RFO |
| Jârvis a écrit: |
| Il n'avait pas été question à un moment d'un barrage sur le Bras David ? |
| Koutcha a écrit: |
| Toujours dans le cadre de diminuer notre dépendance énergétique.
Si on a le temps, la place pendant un barbecue par exemple. En camping Mais par contre essentiel pour certains pays ou le bois se fit rare comme certtains pays africains ex Mali. Toujours vu a Beaubourg au D-Day expo. http://www.solarcooking.org/ Une revue en français sur l'écologie à la maison et pour un developpement durable: http://www.biovert.com/kiosque/maison/maison.htm |
| colchique a écrit: |
| au niveau des energies eoliennes, je pense qu'ils font des efforts, en Guadeloupe il a de plus en plus d'eolienne dans les communes (ex. à Moule, saint françois et anse bertrand). C'est qu'il y a une prise de consience des municipalités, non? |
| Anacaona a écrit: |
| En polynésie, toutes les maisons sont équipées de panneaux solaires et de chauffe-eau solaires, et de machines à laver qui vont avec. On n'en est pas là aux Antilles. Donc quand il n'y aura plus assez de pétrole et que les US massacreront tous les habitants des autres pays pour se garder les dernières gouttes, on sera sans doute les premiers à l'avoir dans l'os, vu que le chauffage vital en hiver ne nous concerne pas... |
| coui a écrit: |
| est ce que ce n'est pas trop incompatible avec les cyclones?(les éoliennes)
le solaire me parait bien adapté, il y déjà de l'eau chaude bon marché, mais les panneaux solaires, il faut passer par EDF, qui prend sa part. |
| coui a écrit: |
| le procédé existe déjà, juste adaptation à prévoir. mais très bonne idée!
et je crois qu'au Brésil ils mettent déjà du rhum dans l'essence non? |
| 6klôn a écrit: |
| An tan Sorin, le rhum servait de carburant, dans un mélange avec de l'eau. C'était plutôt explosif, et très artisanal comme procédé. Je pense qu'avec le nombre de scientifiques que nous avons, le nombre de chercheurs antillais, on peut relancer le projet avec nos cousins brésiliens |
| Quimboiseur a écrit: |
| Quelqun a t-il entendu parler d'un moteur à eau de pluie ?
Vous imaginez un peu le panard d'avoir une source d'energie a profusion pour faire tourner les machines.... Trop cool hein ? Moi je reflechis a un nouveau procédé pour fabriquer du gaz naturel... D'un autre coté, le ruhm aussi est un bon conburrent ? Donc on pourrait bien se chauffer au rhum agricole ? Non ? ![]() |