| [Arts premiers] musée du quai Branly
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. Franchement moi qui ait une maîtrise d'anthropologie sociale et culturelle cela me fout les boules. Il devient urgent que les ethnologues s'approprient les lieux pour apporter un peu de raison et moins de passion aveugle.
| Saimen a écrit: |
| J'aimerais savoir quel sens vous donnez à l'expression "arts premiers" (?) |
| chadeque a écrit: |
| je pensais que l'ouverture du musée des Arts premiers il y a quelques jours ferait plus de bruit sur le vol.... mais voici donc le lien du site http://www.quaibranly.fr/ et le lien d'une émission très intéressante sur le sujet http://www.rfi.fr/radiofr/editions/072/edition_66_20060622.asp#edition1
car les invités présentent le musée et "sa philosophie" et on voit bien que cela correspond à une certaine image que la France a des anciennes colonies. Si jamais vous y etes allés, faites nous partager vos avis sur ce lieu, moi c'est sur c'est l'une de mes premières visites à mon arrivée. Une amie me disait que l'architecture est pas mal mais que les pièces sont mal exposées et que ça manque de lumière...à vos commentaires ! |
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| Ti Kaka Lolo a écrit: |
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Il y a une chose qui me dérange dans ce musée c'est l'image qui s'en dégage d'un musée de bobos, qui va également ravir les petites vieilles du 16ème arrondissement en recherche d'exotisme. Un musée où l'on vient plus voir ce qui est exhibé que comprendre l'autre. |
| Ti Kaka Lolo a écrit: |
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Un exemple: la façade végétale d'un des bâtiments est surprenante et esthétique mais comment ne pas y voir une maladresse du concepteur qui inconsciemment associe aux oeuvres et objets exposés une référence à l'aspect sauvage de l'état naturel. Vieux reste du bon sauvrage de Rousseau |
Si j'avais pas scrutees les vignettes, j'aurais rien vu. Ca m'a rappeler un article lu qui parlait justement comment la sculture a ete affectee par la colonisation car il n'etait plus question de faire des objets d'arts beaux (parce qu'a priori inutile) mais de cisele au contraire des outils des armes. Mais nulle part, ils ne le disent. Est ce que c'est cela qui est montre la ou non? Y'a t-il un rapport. Et puis y'a personne pour te renseigner. Y'a que les gars de la securite mais en terme de guides qui s'y connaitraient, j'ai pas vu.
Je sais que les nobles japonnaises les utilisaient pour ne pas deranger leurs coiffures super compliquees la nuit ou encore pour un autre peuple (je ne sais pas lequel) ils servaient a soutenir la tete du mort dans les cercueils par rapport a leur croyance, mais la ... nada. aucune explication. Est ce que c'est parce qu'on ne sait pas? Est ce que c'est parce que justement il faut mettre en oeuvre des recherches, embaucher des thesards qui feront des etudes dessu et completer ce que l'on sait deja?
| chadeque a écrit: |
| . Le commerce des oeuvres d'art est par son importance économique le 3ème je crois, juste après les armes et la drogue (je vais chercher la référence).
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| 22 juillet 2006 - La tribu Ka inaugure le musée des Arts Premiers
Une vingtaine de membres de la Tribu Ka, groupuscule noir radical au racisme anti-blancs, a manifesté cette après-midi à Paris au musée du Quai Branly, inauguré le 20 juin par le président de la République, pour y dénoncer le vol des oeuvres africaines par l'Occident. Arrivés isolément sur le plateau des collections permanentes, ils ont voulu, selon leur représentant _kemi _seba, "faire passer un message à Jacques Chirac", qu'ils accusent, avec l'Occident, du pillage des vestiges et richesses de l'Afrique. Aucun incident ne s'est produit, les membres de la Tribu Ka ont dénoncé l'esclavagisme et le colonialisme, avant de revendiquer vouloir récupérer les oeuvres d'art exposées. Cette manifestation a duré une dizaine de minutes. Au-delà du caractère pathétique de ce groupuscule aux goûts morbides, il serait de bon ton que nos lobbys antiracistes mettent toutes leurs compétences à leur rendre ces " oeuvres " dont la France n'a que faire... Michel Janva © Le Salon Beige, partenaire de CHRETIENTE.INFO Tribu ka sur Chretienté Info ! |
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| mercredi 13 septembre 2006, 18h30
Prologue Mamadou Diouf mardi 10 octobre 2006, 18h30 Histoire de la colonisation française Marc Michel jeudi 12 octobre 2006, 18h30 Histoire de la colonisation française Daniel Rivet mardi 17 octobre 2006, 18h30 Histoire de la colonisation portugaise Luis Filipe Thomaz jeudi 19 octobre 2006, 18h30 Histoire de la colonisation Carmen Bernand jeudi 16 novembre 2006, 18h30 Politiques de la Papauté Claude Prudhomme jeudi 30 novembre 2006, 18h30 Histoire de la colonisation hollandaise Henrik Wesseling jeudi 7 décembre 2006, 18h30 La traite transatlantique Olivier Pétér-Grenouilleau jeudi 18 janvier 2007, 18h30 Histoire de la colonisation anglaise John Darwin jeudi 25 janvier 2007, 18h30 Empire et nations en Russie Marie-Pierre Rey jeudi 1er février 2007, 18h30 Histoire de la colonisation belge Elikia M’Bokolo jeudi 8 mars 2007, 18h30 Histoire de la colonisation allemande Andreas Eckert jeudi 15 mars 2007, 18h30 Histoire de la colonisation italienne Giorgio Rochat jeudi 22 mars 2007, 18h30 L’idée d’empire chez les Ottomans Gilles Veinstein jeudi 5 avril 2007, 18h30 Histoire de la colonisation japonaise Pierre Souyri http://www.quaibranly.fr |
| chadeque a écrit: | ||
| ça y est j'ai mis les pieds dans ce musée.... pas encore pour le visiter mais pour les universités populaires.
La première conférence sur le thème "histoire mondiale de la colonisation" a eu lieu hier le 13/09/06 avec un exposé de Mamadou Diouf, il a présenté une grande introduction sur les colonisations européennes, c'était super documenté et il a particulièrement parlé des empires français et anglais. Voila le programme....on ne pourra pas dire je ne savais pas !
au fait c'est gratuit ![]() |
| MadininaUK a écrit: |
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jeudi 7 décembre 2006, 18h30 La traite transatlantique Olivier Pétér-Grenouilleau Pierre Souyri http://www.quaibranly.fr |
| chadeque a écrit: |
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Le 13 septembre dernier, 95% du public était blanc ... moi ça m'a fait réfléchir, comme à chaque fois d'ailleurs que je vais à un événement culturel... même s'il s'agit de danse zoulou d'ailleurs. |
| chadeque a écrit: |
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Je note que beaucoup de noirs ne se sentent pas concernés par les activités culturelles même lorsqu'elles sont gratuites, c'est cependant par notre présence en nombre et nos interventions (sensées!) je crois, que peu à peu le discours changera et que je n'entendrais plus dire comme ce fut le cas à la conférence de la part de quelqu'un du public que la colonisation c'était la paix et qu'elle a eu des effets positifs...intervention huée par l'assemblée et à laquelle Mamadou Diouf a très bien répondu d'ailleurs. |
| galak a écrit: |
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euh... dans un pays comme la France, il n'est pas étonnant que 95% du public soit blanc de peau... étant donné que 95% des habitants (ou 90 ou 85% si on est hyper large) sont blancs de peau... |
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Sur une idée originale de la cinéaste Claire Denis, l’exposition Diaspora montre des installations d’art contemporain spécialement commandées à des artistes, (cinéastes, chorégraphe, musiciens...) : Jeff Mills, Brice Leboucq, Caroline Cartier, Jean-Pierre Bekolo, Mahamat-Saleh Haroun, Yousry Nassrallah, Mathilde Monnier, Agnès Godard, Claire Denis… Ces créations incarnent toutes l’apport de la diaspora africaine aux régions du monde qui l'ont reçue et qui l’accueillent. L’exposition propose une approche inattendue de la diaspora d’Afrique : elle témoigne des créations que l’exil et la vie hors de leur pays d’origine inspirent à ces artistes. Elle choisit de montrer la diaspora non comme une perte d’identité mais au contraire comme une source d’enrichissement au contact d’horizons nouveaux. Loin de s’en tenir à la question douloureuse du rapport aux origines, géographiques et communautaires, il s’agit de souligner l’énergie créatrice à l’œuvre dans chaque parcours individuel. source |
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Errance poétique au coeur de la diaspora africaine Diaspora", c'est étymologiquement la dispersion et la tentative de rester lié : c'est autour de ce paradoxe que la réalisatrice Claire Denis a articulé son exposition au Quai Branly, à Paris, au sujet de la diaspora africaine. On y pénètre comme dans une ville inconnue, la nuit, porté par les rythmes urbains composés par le DJ Jeff Mills. Forte de huit interventions issues de tous les mondes (cinéma, danse, mode...), l'errance proposée n'a rien d'une démonstration géopolitique : plutôt une évocation sensorielle et poétique du destin de ces hommes et femmes en exil. Une promenade portée par le dynamisme de la diaspora comme par un souffle de vie. "L'immigration est mouvement de vie, bon pour la terre d'accueil et bon pour la terre des ancêtres", résume Claire Denis. Peu importe qu'il soit africain ou européen, noir ou blanc : chaque artiste invité, ici, livre une vision très personnelle du phénomène. Pour le réalisateur Yousri Nasrallah, il évoque ce visage africain que l'Egypte, son pays natal, s'est toujours refusé. A son confrère tchadien Mahamat-Saleh Haroun, il inspire des images d'errance, autour d'êtres flottants perdus dans des villes portuaires qui se souviennent de l'esclavage. UNE SOMME DE SOLITUDES Comme si ces films tentaient de construire une seule ville, universelle : "Comme si, dans un même tableau, j'essayais de reconstruire quelque chose de tragiquement inconstructible. La communauté de la diaspora, c'est une somme de solitudes, qui ne fait pas projet commun." Mille diasporas, plutôt qu'une... Diaspora qui nourrit notre imaginaire urbain, avec les robes masaï dessinées par le couturier John Galliano ou la longue fresque photographique conçue par la chef opératrice Agnès Godard ; diaspora qui déchire les inconscients d'enfants issus de l'immigration doucement interviewés par Caroline Cartier ; diaspora qui provoque des tourbillons de métissage... Cette idée est essentielle dans la belle installation qu'a mise en scène la chorégraphe Mathilde Monnier. Un théâtre d'ombres, où une femme changeante, tour à tour hip-hop ou sexy, s'adonne à une danse aux inspirations mêlées. "Je souhaitais rendre hommage à la danse jazz qui est une chose géniale, à la technique très riche, mais rejetée par la danse contemporaine, parce que c'est l'endroit de la mixité, précise cette complice de longue date de Claire Denis. Je voulais donner l'image d'une femme libre, très intégrée à la société d'aujourd'hui et en même temps riche de la gestuelle héritée de son patrimoine." Bien que maladroite, l'installation vidéo conçue par le cinéaste camerounais Jean-Pierre Bekolo montre, elle aussi, cette double richesse, en posant un regard plein d'espoir sur des Africains qui ont connu le succès à New York. "Ces interviews m'ont renforcé dans l'idée encourageante que l'Afrique est devant nous : dans le voyage, et au bout", s'enthousiasme-t-il. Nourrie par cette terre qui l'a vu grandir et qui continue de l'inspirer, Claire Denis s'est laissé porter par la générosité de sa vision : désireuse d'exalter "ce continent à la forme si belle, qui semble irradier déjà, qui provoque le mouvement". Quitte à oublier que l'exil est parfois une douleur, que le quotidien de ces immigrés est truffé d'obstacles, d'humiliations. Bref, ce qu'il manque à cette poétique exposition, c'est une vision politique. 01/11/07 le Monde |
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Le métissage en fil rouge Arts. Au Quai-Branly, une exposition illustre les brassages culturels. Sean James Rose QUOTIDIEN : vendredi 13 juin 2008 Planète métisse. To Mix or Not to Mix Musée du Quai-Branly, 75007. Jusqu’au 19 juillet. Rens. : 01 56 61 70 00. Catalogue, 182 pp., 45€. «To Mix or Not to Mix ?» Se mélanger ou ne pas se mélanger ? Telle est la question que pose à travers son sous-titre polémique l’exposition de printemps du musée du Quai-Branly, «Planète métisse». Le commissaire Serge Gruzinski, cite d’emblée Montaigne : «Un honnête homme, c’est un homme mêlé.» De la fin du XVe siècle, des premières grandes découvertes, ou plutôt rencontres (l’Amérique n’est une découverte que pour Christophe Colomb et ses hommes), à l’aube du XXIe siècle et du cinéma mondialisé, c’est toute une histoire de brassage culturel et stylistique qui nous est contée. Sans angélisme. Fantasme. «Gardons-nous pour autant d’exalter un métissage culturel censé colmater à bon compte des fractures sociales et économiques autrement difficiles à réduire», prévient Gruzinski dans l’essai inaugural du catalogue. L’échange fut parfois douloureux : la colonisation avec sa «mission civilisatrice» n’a pas fait que du bien par où elle est passée. Le capitalisme à l’échelle planétaire vend ses produits sous la bannière des «couleurs unies» du consumérisme. «Planète métisse» entend nous faire «observer les mélanges et déchiffrer les multiples messages qu’ils nous adressent au fil des siècles». Car replacer le métissage au cœur de la réflexion, c’est interroger toute notion de «pureté». Fantasme qui vaut autant pour les peuples que pour les arts. Les musées ont en effet du mal à accepter d’exposer des objets métisses, à savoir syncrétiques de plusieurs cultures et partant de plusieurs styles, le public ne va-t-il d’ailleurs pas au musée Guimet pour voir de classiques vases Ming et au Quai-Branly pour admirer d’authentiques masques Fang ? Ici, le visiteur en quête d’orthodoxie plastique ne sera pas déçu du voyage. Au début du parcours, on est apostrophé : «Antique ou primitif ?» Côte à côte, un Bacchus en marbre de l’époque romaine et une effigie funéraire Batak (Sumatra, Indonésie) en bois de l’époque contemporaine. «Classique ou ethnique?» : une robe signée Gaultier avec boléro en plumes de perroquet nargue la sobriété d’un manteau du soir Chanel, dont les broderies sont inspirées des paravents chinois XVIIIe en laque de Coromandel. Une fascinante série de peintures sur cuivre, les Cuadros de Castas, («Tableaux des métisses»), met en scène des couples mixtes et leur rejeton dans le Mexique colonial : «D’un Espagnol et d’une Mulâtresse naît un Morisque» ; «D’un Indien et d’une Négresse naît un Lobo» ; «D’un Lobo et d’une Négresse naît un Chino», etc. Une nomenclature raciste complexe qui rendrait presque grossière l’ancienne ségrégation de l’Afrique du Sud de l’apartheid. Vaudou. Il ne s’agit pas ici tant de dénoncer certains comportements que d’observer l’évolution des regards, et également la formidable capacité d’appropriation du soi-disant dominé. Le Codex Borbonicus, carte en «papier indien» à base de feuille d’amate (espèce de ficus mexicain), se déploie (14 mètres au total) tel un accordéon et rend compte, grâce à ses pictogrammes, autant de l’espace que du temps. Ce calendrier liturgique aztèque intègre dans sa présentation l’idée de page blanche et de l’écriture espagnole. Des baigneuses mogholes d’après une gravure de Carrache datée de 1590-1600 au Hollandais bridé en porcelaine de Chine, en passant par le vaudou haïtien, l’hybridation ignore les frontières et embrasse tous les domaines. Et «Planète métisse» de s’achever sur le cinéma asiatique qui, pour Gruzinski, représente «l’avenir du métissage» : Tarantino inspiré de films de sabre, et Wong Kar-wai, qui met en scène deux Chinois dansant le tango à Buenos Aires sur des riffs de Frank Zappa. Source Libération |
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| 30 septembre 2008 – 11 janvier 2009 exposition temporaire - galerie Jardin
commissariat : Edmund Carpenter direction artistique : Doug Wheeler Conçue par Edmund Carpenter, cinéaste et anthropologue spécialiste du Canada arctique et de la Sibérie, cette exposition propose au visiteur une expérience inédite : découvrir, pour la première fois en Europe, l’ensemble des arts esquimaux. Elle privilégie un parcours tout autour de la calotte glaciaire, de la Sibérie à l’Alaska, où les civilisations (Evenk, Dorset, Kuskokwim…) sont autant de points de repères. L’environnement de l’exposition a été conçu par Doug Wheeler, artiste américain pionnier du mouvement « Light and Space ». La scénographie, signée Jean de Gastines, utilise les courbes de la galerie dessinée par Jean Nouvel, comme un parcours dans les paysages blancs, sans orthogonalité, du pôle nord. Le commissaire et le directeur artistique ont pris le parti de ne proposer aucun commentaire au visiteur, au fil du parcours dans l’exposition Upside Down – les Arctiques. Un dépliant lui sera fourni gratuitement, représentant une carte sommaire, comme faite à main levée, de son trajet dans l’espace arctique de l’exposition... Ce mini-guide fonctionnera comme un viatique pour cette aventure sur la banquise... A la sortie de l’exposition, un unique panneau indiquera la liste des prêteurs ainsi que le générique de production. Toutes les informations nécessaires seront fournies par le catalogue, en libre consultation au sortir de l’exposition, dans un espace distinct du point librairie, existant dans la galerie Jardin. |
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| 30 septembre 2008 – 11 janvier 2009 exposition temporaire - galerie Jardin
commissaire d’exposition : Germain VIATTE commissaire adjoint : Akemi SHIRAHA note d'intention du commissaire de l'expositionDans cette exposition, à partir d’un cas précis - celui du penseur Yanagi Soetsu, promoteur du mouvement « Mingei », et son fils Yanagi Sori, premier designer d’après-guerre -, il s’agit de réfléchir au rapport que le XXème siècle a établi entre la redécouverte de certains arts traditionnels et l’évolution de l’art moderne international à travers le design. Cette dynamique sort la perception des arts populaires traditionnels d’un point de vue strictement ethnographique ou anthropologique, pour l’inscrire dans une situation historique précise : celle du Japon de la première moitié du XXème siècle (jusqu’à la fin des années cinquante). Il s’agit aussi d’une perspective esthétique, morale et formelle, qui trouve aujourd’hui ses échos dans les « formes originelles » de certains designers contemporains. « Mingei »Le mot « Mingei » est une abréviation de minshuteki kogeï, qui signifie « l’artisanat ou l’art populaire fait par le peuple et pour le peuple ». Penseur et homme d’action, Yanagi Soetsu milita toute sa vie pour la promotion des arts populaires. Il le fit par ses écrits, notamment avec la publication mensuelle Kogeï (qui signifie « artisanat »), par son enseignement, par des expositions… Selon l’esprit et les techniques traditionnelles Mingei, il construisit ainsi, en 1936, le Nihon Mingeikan à Tokyo. Il faut dissiper d’emblée les questions qui pourraient se poser concernant la coïncidence chronologique du mouvement Mingei avec la montée du nationalisme et de l’impérialisme japonais pendant l’entre-deux-guerres : dès 1919, Yanagi Soetsu écrivit son désaccord avec la politique d’agression militaire du Japon. En 1924, il dédia d’ailleurs la création du Musée de l’Artisanat des peuples coréens, à Séoul (le premier du genre en Asie), à « la beauté de l’art coréen », et en fit un témoignage de « son profond respect et de son affection à l’égard de la Corée ». |
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| Teintures et motifs du mondechemins de couleurs 14 octobre 2009 - 4 janvier 2009
billet "collections" commissaire : Françoise Cousin La première exposition textile du musée du quai Branly est l’occasion de donner à voir la place des tissus dans les différentes sociétés qui les produisent ou les ont produits. Elle présente un ensemble d’étoffes dont le décor est obtenu en deux étapes successives et combinées : la constitution de « réserves » et la teinture. En revanche, l’exposition ne traite pas d’autres procédés de réserves, comme l’ikat ou le batik – qui ont produit un ensemble particulièrement riche de textiles, visibles sur le plateau des collections du musée du quai Branly. les tissus : révélateurs des sociétés |
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peintures mythiques de Nouvelle-Guinéeexposition Rouge Kwoma 14 octobre 2008 – 4 janvier 2009 galerie suspendue Est billet "collections" commissaires : Magali Melandri et Maxime Rovere Cette exposition présente les peintures de trois artistes contemporains de Nouvelle-Guinée (province du Sépik oriental) : Kowspi Marek, Chiphowka Kowspi et Agatoak Kowspi. A travers le mythe d’origine des Kwoma, l’exposition raconte comment les hommes sont sortis de terre grâce à un cochon qui revenait couvert de rouge. Le visiteur découvre ainsi le mythe comme une manière de comprendre le monde. Conçue en collaboration avec les artistes et les communautés kwoma, cette exposition marque l’affirmation du devenir contemporain de cette culture. publications : le catalogue Rouge Kwoma - coédition Réunion des Musées natioanux et musée du quai Branly |
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Nouveaux tarifs pour les expositions temporaires Depuis le 1er août 2008 le musée du quai Branly a mis en place une nouvelle grille tarifaire, plus simple et mieux adaptée à vos attentes. Le prix du billet « expositions temporaires » a ainsi été réduit : il est aujourd’hui à 7€ en plein tarif et 5€ en tarif réduit au lieu de 8.5€ et 7€. Profitez-en pour venir découvrir, à partir du 30 septembre, les deux expositions temporaires de la rentrée : Upside Down – les Arctiques et L’esprit Mingei au Japon. Si vous souhaitez visiter l’ensemble du musée, le billet « jumelé », qui vous donne accès à la fois aux expositions temporaires et au Plateau des Collections, est désormais à 10€ (au lieu de 13€ auparavant). Il en est de même pour la grille tarifaire de l’ensemble des activités culturelles proposées par le musée (visites guidées, ateliers, spectacles, activités adultes…) et des audioguides. |
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