| Les Antillais réussisent dans le business
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| ericlimo a écrit: | ||
Plutôt que de faire de longs discours stériles, pourquoi ne montres tu pas la voie. Avec toute ton énergie anti-békés, tu devrais pouvoir réunir facilement bon nombres de personnes qui, devant tes capacités "d'homme d'affaires", ta connaissance parfaite de l'économie, devraient pouvoir de prêter l'argent nécessaire à la construction de ton futur grand groupe. Comme tu as la chance de vivre en France, tu as toute la liberté d'entreprendre. Mais les conseilleurs ne sont pas toujours les payeurs. |
| milicent a écrit: | ||||
un peu facile qd même ericlimo... Mais je pense qu'en effet l'argent ne suffit pas il faut aussi du talent. Mais sans argent le parcours est bcp plus difficile, c'est tout. Milicent. |
| Tishka a écrit: | ||
C'est vrai que le sujet a pas mal dérivé (je ne suis pas sûre d'y être totalement étrangère). "les Antillais réussissent dans le business" (tiens ya une faute d'orthographe dans le titre) nous a amené à "qu'est-ce qu'un antillais?" "qui a assez de mérite pour que sa réussite puisse être prise en compte?" (il manque "à quel moment parle-t-on de réussite dans le business?" Bref ,il devait pas faire très beau aujourd'hui. |
| milicent a écrit: |
| un peu facile de dire: "pourquoi toi tu ne le fais pas puisque lui l'a fait..." argumentairement parlant, je ne trouve pas ça convaincant, c'est tout.
le capital de départ n'est pas primordial, oui, mais il me semble nécessaire, au moins, si petit soit -il. La France n'est pas le pays des self-made men. D'autre part, je connais des gens riches sans aucun talent pour les affaires, pas redoutable du tout comme tu dis, et qui mènent leur petit affaire pépère, il est évident que sans cet argent ils ne seraient pas là où ils sont...il ne faut pas généraliser dans un sens où un autre. On est pas obligatoirement là où on est seulement parce-qu'on l'a mérité. Milicent. |
| Citation: |
| le capital de départ n'est pas primordial, oui, mais il me semble nécessaire, au moins, si petit soit -il. |
| milicent a écrit: | ||
Coda, nous sommes loin des années 30....et tu parles d'une famille d'origine asiatique, où le travail et la solidarité communautaire contribue au succès. Aujourd'hui en plus du travail et de la solidarité, c'est aussi l'argent mis en commun (prêt) qui contribue à leur succès. Milicent. |
| milicent a écrit: | ||
Coda, nous sommes loin des années 30....et tu parles d'une famille d'origine asiatique, où le travail et la solidarité communautaire contribue au succès. Aujourd'hui en plus du travail et de la solidarité, c'est aussi l'argent mis en commun (prêt) qui contribue à leur succès. Milicent. |
| Citation: |
| "le capital de départ n'est pas primordial, oui, mais il me semble nécessaire, au moins, si petit soit -il" |
| ericlimo a écrit: |
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Présentation et historique du groupe Bernard Hayot. 2004 Implantation en Nouvelle Calédonie avec la reprise de la distribution de Michelin et Speedy, poursuite de notre développement dans les activités bricolage à la Martinique et à la Réunion, reprise de Gamm Vert en Martinique. 2003 Renforcement de l'Automobile et de la Grande Distribution avec l’acquisition des concessions Mercedes, Volkswagen, Audi et Skoda à la Réunion et Renault en Guyane. Construction d'un hypermarché Carrefour à la Réunion. Reprise du réseau de distribution Michelin sur la Guyane et sur Trinidad. 2000-2002 Ouverture d’un magasin Mr Bricolage en Martinique, passage à l’enseigne Carrefour des 4 hypermarchés du groupe, acquisition des concessions Renault, Mercedes et Toyota en Guadeloupe et la distribution de Nissan en Martinique. Reprise des Rhums JM en Martinique. 1999-2000 Ouverture d’une concession Renault à Trinidad et création du premier hypermarché Carrefour de République Dominicaine. 1994 Ouverture du premier hypermarché à l'Ile Maurice sous l’enseigne Continent puis revente en 2001. 1992-93 Développement des réseaux de distribution Michelin à La Réunion et en Guadeloupe. 1990 Ouverture d'un hypermarché sous l’enseigne Euromarché à Baie Mahault en Guadeloupe qui deviendra Carrefour par la suite. 1988 Lancement des activités Automobiles avec l’acquisition des concessions Renault et Europcar en Martinique. 1986 Acquisition des Rhums Clément et développement d'une activité touristique et culturelle autour de l'habitation. Ouverture d'un hypermarché sous l'enseigne Euromarché à la Réunion qui deviendra Carrefour par la suite. 1984 Acquisition de l’activité Yves Rocher à la Réunion. Premiers pas du Groupe en Guyane avec la création d'une activité de commerce de gros alimentaire et non alimentaire. 1983 Ouverture du premier magasin de Bricolage du Groupe en Guadeloupe qui deviendra « Mr Bricolage » en 1993. 1982 Création d'un réseau de laboratoires de développement photographiques sous l’enseigne Fotofirst. Création d'un réseau de distribution de produits cosmétiques Yves Rocher en Guadeloupe et en Martinique. 1981 Reprise de Monoprix à Fort-de-France, premier hypermarché du Groupe, qui deviendra Euromarché puis Carrefour. 1976 Mise en place d'un réseau pour la distribution de carburant comme agent mandataire d’Elf en Martinique puis en Guyane en 1984 et en Guadeloupe en 1986. 1974 Lancement de l'activité Alimentaire à la Martinique avec l’acquisition de la société Girard spécialisée dans le chocolat, le café, la biscuiterie et les pâtes alimentaires. 1967 Entrée du Groupe dans le secteur du béton et parpaings à la Martinique. 1965 Démarrage de l'activité Pneumatique en Martinique avec une usine de rechapage et une activité de montage de pneumatiques. 1960 Débuts du Groupe à la Martinique avec la représentation et la distribution des produits Bayer et l’exportation de bananes vers la métropole. |
| milicent a écrit: |
| Coda, Ce n'est pas un préjugé, c'est la solidarité familiale et communautaire qui permet souvent aux asiatiques de réussir à l'étranger (je le dis en connaissance de cause puisque j'ai bcp d'amis asiatiques)...les Ho Hio Hen le disent eux-mêmes dans cet article de l'express..:
http://www.lexpress.fr/info/france/dossier/domtom/dossier.asp?ida=357122 |
| milicent a écrit: |
| Je ne dis pas que c'était plus facile dans les années 30, juste qu'aujourd'hui réussir sans un capital de départ, me semble très difficile....c'est tout. |
| belboug a écrit: |
| n'oublions pas max élizé et ses cinémas ... |
| Anksu-Amon a écrit: | ||
et ses snacks .... Hummmm j'en ai l'eau a la bouche rien qu'a y penser j'en sensdeja les effluves ![]() |
| milicent a écrit: |
| Belboug et Anksu-Amon, vous pourriez nous en dire un peu plus sur Max élizé, parce-que tout le monde ne le connait pas....
Milicent. |
....oui souviens toi ,quand tu as donnée des infos sur ho hio hen dans l'express ( les familles qui font la martinique ) , on retrouve toute une liste dont max élizé , son ancêtre était une esclave du nom d' élise ...puis ( pour aller vite ) max et sa femme ont ouvert un cinéma ( au début avec des toiles de sac de farine ) puis il à ouvert en martinique tout un circuit à l'époque ( ciné-théâtre , olympia , cluny ) en guyane ( l'eldorado )
| ericlimo a écrit: |
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J'ai été pendant 15 ans dans la finance, et je peux te dire que les personnes qui réussissent dans le business sont avant tout des visionaires et de redoutables hommes d'affaires, et que le capital de départ n'est pas primordial. |
| belboug a écrit: |
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en fait j'ai pensé à lui grace à toi ....oui souviens toi ,quand tu as donnée des infos sur ho hio hen dans l'express ( les familles qui font la martinique ) , on retrouve toute une liste dont max élizé , son ancêtre était une esclave du nom d' élise ...puis ( pour aller vite ) max et sa femme ont ouvert un cinéma ( au début avec des toiles de sac de farine ) puis il à ouvert en martinique tout un circuit à l'époque ( ciné-théâtre , olympia , cluny ) en guyane ( l'eldorado )
puis avant sa mort , il a ouvert le madiana "palais des congrès" à schoelcher un multiplex cinématographique haut de gamme ( HS:lieu de rencontre des préleurs et préleuses |
| Anksu-Amon a écrit: |
| Oui enfin tu sais un idiot qui marche va plus loin qu'un sage assis certes, mais un sage qui marche va dans la bonne direction hein |
| belboug a écrit: | ||
en fait j'ai pensé à lui grace à toi ....oui souviens toi ,quand tu as donnée des infos sur ho hio hen dans l'express ( les familles qui font la martinique ) , on retrouve toute une liste dont max élizé , son ancêtre était une esclave du nom d' élise ...puis ( pour aller vite ) max et sa femme ont ouvert un cinéma ( au début avec des toiles de sac de farine ) puis il à ouvert en martinique tout un circuit à l'époque ( ciné-théâtre , olympia , cluny ) en guyane ( l'eldorado )
puis avant sa mort , il a ouvert le madiana "palais des congrès" à schoelcher un multiplex cinématographique haut de gamme ( HS:lieu de rencontre des préleurs et préleuses |
| Grand sorcier a écrit: | ||
Et un idiot qui marche est-il plus idiot qu'un idiot qui reste assis ? |
| milicent a écrit: |
Coda, certes ils ne parlent que de solidarité familiale, ce qui est qd même une marque de reussite typiquement asiatique, mais il ne faut pas rester bloqué aux années 30... ils se fournissent bien qque part, et c'est à parier que c'est en Asie pour bcp de leurs produits, où ils ont des liens "communautaires" qui leur sont bien utiles crois-moi... (je connais pariculièrement le milieu de la maroquinerie chinoise)...il ne faut pas rester coincé dans nos petites îles, mais voir au-delà ce qui se passe...
je crois qu'il est difficile de savoir si c'était plus facile maintenant ou avant (vu que nous n'y sommes pas), moi je parle d'aujourd'hui, et je dis qu'en effet sans aucun capital en France, c'est très difficile...c'est tout. Milicent. |
| Dragonball a écrit: |
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Et lorsqu'il s'agit de grande ville, comme Paris par exemple, 'est encore plus flagrant. Pénétrer dans le 13ème arrondissement, c'est comme changer de pays ! |
| freakoner a écrit: |
| Aperemment le colon a trop bien fait son travail : les nèg ont même honte de mettre en avant leurs réussites... Antillais+Noir c'est ce que je suis donc je me reconnais dans les réussites des antillais ET des noirs en général... _
Bref.... Voici quelques exemples pour les esprits qui ont pu échapper à l'écrabouillement de toute conscience communutaire positive des antillais et des noirs en général (Cette même conscience qui fait que les juifs et les chinois prospèrent ): Régis Cornelie : HEC et BCG.... http://www.grioo.com/info140.html Michel Mele, Chairman http://www.parcsdactivites.com/pdf/GIE-4P-UK.pdf Des anciens de l'école de commerce de martinique http://www.egc-martinique.com/anciens.php J'ai plein d'exemples aussi des prépas de Baimbridge en Guadeloupe, (dont moi) A titre d'exemple il y a des consultants, des auditeurs, des informaticiens,... Sinon vous pourrez trouvez sur mon blog en autre des présentation d'antillais qui ont entrepris en plus d'avoir réussit : http://www.lewebmulticulturel.fr |
| coda a écrit: | ||
Je vois bien que tu veux absolument avoir le dernier mot mais désolé, la solidarité familiale n'est pas une marque de fabrique asiatique, ça existe partout. Dans ce cas précis on parle de la Martinique et d'une famille isolée qui a monté son affaire sans l'aide d'une communauté quasi inexistante sur l'île, donc les liens communautaires n'ont pas pu jouer. De plus je ne vois pas pourquoi il irait jusqu'en Asie se fournir en produits pour ses hypermarchés. Là où tu vois une réussite typiquement asiatique, je vois la réussite d'une famille qui n'avait pas plus d'atouts que les autres pour réussir... Depuis que j'ai cité cet exemple, tu t'emploies à le minimiser avec des arguments bidons : l'époque de départ (je vois pas le rapport), et l'origine du gars censée expliquer cela. |
| kabouka a écrit: |
| Après Frédéric LAFLEUR, consultant à la Banque Interaméricaine de Développement à Washinton DC, et Alick MOURIESSE, Directeur et propriétaire des écoles d'ingénieur Supinfo implantés dans le monde entier, je vous présente un autre de nos jeunes compatriotes parti à la conquête du monde.
José JACQUES-GUSTAVE le visionnaire des télécoms par Marilyne Letertre, L'ATLAS ECONOMIQUE Martinique - déc 2006 Avec un réseau de 4500 salles implantées dans 60 pays, G2J fournit 5 % du marché mondial de visioconférence. A sa tête José JACQUES-GUSTAVE, un martiniquais de 42 ans dont l'audace et l'intégrité ont nourri la carrière. "Une française crée un société de télécommunication qui concurrence France Télécom." Ces quelques mots auront décidé du destin de José Jacques-Gustave. En 1994, quand il lit cette annonce dans France-Antilles, l'enfant de Fort-de-France rêve de fonder son entreprise et cherche un créneau porteur à l'international. Après avoir travaillé pour France Télécom, il s'engouffre dans la brèche des télécommunications et crée G2J, une société de courtage téléphonique en direction des Etats-Unis. Cultivant l'art de la débrouille, il installe un fax et un ordinateur dans sa maison de Fort-de-France et parvient malgré la modestie de l'entreprise de vivre de ses commissions. En 1998, avec la libéralisation des télécommunications, José comprend qu'il doit recentrer son activité pour survivre. "La prise de risque a toujours fait et fera toujours partie de ma vie. Quand on calcule trop, on reste immobile." Fidèle à ses principes, il déménage à Paris pour se positionner sur un secteur en plein essor: la visioconférence. Précurseur et audacieux, il se démarque de la concurrence qui limite son activité à la vente de matériel. G2J.com choisit de fournir les services alentour, de la mise en relation sécurisée des différents réseaux de télécommunications (Internet, téléphone, fax...) à la mise à disposition des salles. Le démarrage est lent mais José Jacques-Gustave favorise l'éthique au profit: "Je tiens à honorer ma signature. Faire du business, oui, mais pas à n'importe quel prix. Avec cette démarche, le temps travaille pour vous." L'avenir lui donne raison. Sa femme Sylviane le rejoint, l'équipe s'agrandit encore et l'entreprise devient leader en France et Outre-Mer. En 2003, un bureau est inauguré à Londres pour répondre aux besoins du marché anglosaxon qui génère près de 80 % des bénéfices. Le G7, le Fonds Monétaire International, La Banque Centrale Européenne et les Universités s'offrent les services de G2J dont la réputation s'accroît grace à la générosité de son dirigeant. Altruiste, le PDG n'hésite pas à ouvrir gratuitement des infrastructures aux citoyens. "C'est une façon de rendre ce qui m'a été donné" déclare t-il humblement au sujet des opérations de solidarité organisées à Noël ou pour le 11 septembre. Son humanité et ses compétences commerciales convainquent près de 1500 clients à travers le monde. En 2004 le pionnier part à la conquête du marché asiatique et s'installe à Shanghai avec sa femme et ses jumeaux, aujourd'hui âgés de six ans. G2J est la première société de visioconférence étrangère à s'implanter en Chine. Bientôt, les Etats-Unis verront débarquer ce visionnaire qui espère un jour susciter des vocations chez les jeunes: "J'aimerais leur transmettre le goût du risque et de l'effort. Je suis la preuve vivante que l'on peut réussir même quand on part de zéro". |
| milicent a écrit: |
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Je ne cherche pas à avoir le dernier mot, je dis seulement ce que je pense, et je parle de ce que je connais ( les asiatiques et le commerce, puisque j'ai travaillé, et je travaille encore avec eux), libre à toi de ne pas comprendre mon point de vue, et de nier un aspect de la communauté asiatique que d'autres connaissent aussi... PS 1: si tu avais bien lu l'article de l'Express tu aurais remarqué que cette famille a diversifié ses activités, et ne reste pas que dans l'alimentaire...."Aujourd'hui, les 3 H sont présents dans la grande distribution, bien sûr, mais aussi dans la bijouterie, la maroquinerie ou encore l'informatique". Ben, oui tu restes là uniquement sur ce que tu connais.... PS 2: pas la peine de rentrer dans les petites polémiques genre "tes arguments sont bidons", "tu veux avoir le dernier mot", etc...ce n'est pas mon truc, désolé, tu fais ça tout seul , en ce qui me concerne c'est stérile, je préfère la discussion cordiale. Milicent. |
| milicent a écrit: |
| Ben, oui Coda, c'est moi qui suis dure d'oreille... Et puis je te l'ai dit pas la peine d'aller dans les petites polémiques (con, bidon etc...), je ne rentre pas dans ces trucs là, aucun intérêt, en plus ce n'est pas élégant, tu t'énerves tout seul
Milicent. |
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| belboug a écrit: |
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j'aurais bien aimé qu'on me cite d'autres antillais qui ont réussi ( j'en connais peu et cela me permettrait de les découvrir ) ....ce serait sympa ....au lieu d'un énième débat sur les békés |
| belboug a écrit: |
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j'aurais bien aimé qu'on me cite d'autres antillais qui ont réussi ( j'en connais peu et cela me permettrait de les découvrir ) ....ce serait sympa ....au lieu d'un énième débat sur les békés |
| belboug a écrit: |
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j'aurais bien aimé qu'on me cite d'autres antillais qui ont réussi ( j'en connais peu et cela me permettrait de les découvrir ) ....ce serait sympa ....au lieu d'un énième débat sur les békés |
| kabouka a écrit: |
| Bonjour,
Alors je rajoute la vidéo d'une émission de RFO Martinique prise sur YOUTUBE et qui présente deux jeunes entreprises: la pépinière DOMAINE DES ALPINIA et COLIS PAYS . Elle date de 2002, mais selon moi ça vaut le coup de connaitre ces trois jeunes entrepreneurs martiniquais. Bonne vidéo ... et aussi bonne réactions ... si vous en avez
http://www.youtube.com/watch?v=KHGpSMlwv0k |
| Grand sorcier a écrit: | ||
Il marche pas ton lien ? Il y a une manipulation particulière à faire ? |
| Citation: |
| Je m’appelle Olivier Laouchez, j’ai 39 ans, non marié, et père de deux enfants de 4 ans et 19 mois, un petit garçon et une petite fille.
Je suis diplômé de l’ Ecole Supérieure de Commerce de Paris, promotion 1985. Je suis ensuite allé en Indonésie pendant deux ans pour faire mon service militaire pour Renault, avant de revenir en Martinique où j’ai planché sur des business models de chaînes de télévision. J’ai ensuite fondé en 1993 ATV, premier groupe privé de télévision aux Antilles, qui existe encore aujourd’hui, dans lequel je suis resté de 1993 à 1998. J’ai ensuite travaillé avec Kenzy au sein du label « Secteur Ä », dans lequel nous avons constaté qu’un certain nombre de cultures étaient sous-représentées dans les médias. Je suis aujourd’hui le Directeur Général de la chaîne Trace TV. D’où vient le nom de la chaîne, comment a-elle été montée, notamment en termes de tour de table ? Le nom de la chaîne vient d’un magazine créé par Claude Grunitzky en Angleterre et aux Etats-Unis. Je travaillais déjà sur des projets de télévision, tandis qu’il cherchait des investisseurs pour son magazine. Nous nous sommes associés avec Richard Wayner un ancien de Goldman Sachs. Trace TV est en fait un holding basé en Hollande (NDLR: comme Renault), détenu à 20% par le groupe Lagardère, ainsi que Goldman Sachs via son fonds « Urban development ». Naturellement cela a pris un peu de temps parce que lorsque deux grands groupes comme Lagardère ou Goldman Sachs sont impliqués dans un tel montage, les avocats se comptent par dizaines lors des réunions de négociation! La chaîne a racheté « MCM Africa », ce qui nous a permis de disposer, dès le départ, de ses accords de diffusion sur les différents réseaux câblés |
| kabouka a écrit: | ||||
Non il marche chez moi je n'ai pas de problème ! Allez je le remets : http://www.youtube.com/watch?v=KHGpSMlwv0k @+ |
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