| Tour de la Martinique des communes - 11 : Le Macouba
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. Et j’espère que d’autres ajouteront des choses.
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| Nom : Macouba
Arrondissement de La Trinité Si vous écrivez à quelqu’un du Macouba le code postal est celui de Basse-pointe : 97218. Superficie : 1175 ha Population : entre 1389 et 1500 Hab. (mais je n’en suis pas sûre, car j’ai trouvé plein de chiffres.) Habitants : les macoubétins Cours d’eau : rivière Potiche, rivière Roche, rivière de Macouba Origine du nom : vient du nom caraïbe d’une petite raie de rivière, donné à l’embarcadère puis au quartier. |
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| Sujets volcréole sur les indiens :
http://www.volcreole.com/forum/sujet-10421-0-asc-0.html ( les indiens dans les doms) http://www.volcreole.com/forum/sujet-15456.html (chapé kouli) |
: sera bénite, et la construction d' un clocher entamée l' année suivante. En 1877, une cloche nommée Pauline :
:, puis en 1880 celui d' une Hélène Henriette Marie Angélique, seront également bénites. En 1879, des travaux de réfection de l’église seront votés par le conseil municipal.
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| Distillerie JM Crassous de Médeuil
Fonds-Préville, Bellevue, 97218 Macouba. Tel : 05 96 78 92 55 . Horaires : Ouvert toute l'année de 7H à 12H puis de 13H à 16H. Fermé les week-ends et les jours fériés. Tarifs : Entrée gratuite. |
: propriétaire de l' habitation Macouba, et de l' hostilité du clergé de la proche paroisse. Il fut rénové en bois puis reconstruit en béton.
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| Nord-Plage
2004 - France - Drame - 1h25
Réalisation : José Hayot Avec Alex Descas , Marianne Faithfull , Viktor Lazlo et Pascal Légitimus . Nord-Plage est l'histoire d'un lieu : un petit quartier du nord de la Martinique. Il est en train de mourir paisiblement. Plus ou moins contraints, ses habitants le délaissent au fur et à mesure. Ceux qui y demeurent encore ont tourné le dos à leurs traditions pour se réfugier dans un monde d'illusions qui les amènent à s'effacer lentement de l'existence… |


| sanahell a écrit: |
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Les habitations désertées par les anciens esclaves lors de l’abolition de l’esclavage, font appel à une main-d’œuvre venue d’Inde. Leurs descendants constituent une forte proportion de la population actuelle. |
| sanahell a écrit: | ||
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Un film a été tourné au Macouba /i]
Les habitants ont participé à la figuration . |
| Sirene.des.salines a écrit: |
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Anw , wè, les couli de macouba .. c de la que vient ta coulitude anwwwwwww
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| http://ordesiles.free.f a écrit: |
| Né à Paris en 1663, Jean Baptiste LABAT entre chez les Dominicains en 1682 avant de devenir le R.P. Jean-Baptiste trois ans plus tard. Après avoir été aumônier, professeur de mathématiques, de
philosophie, il part pour les Antilles en novembre 1693. L'originalité du père Labat réside dans le fait qu'il ne se contentera pas de son rôle de religieux. Ainsi il participa activement : - A la défense de la Guadeloupe (fortifications, guerre contre les Anglais...) - Au développement de l'économie cannière et sucrière (invention de machines, construction de moulins, il était lui-même propriétaire d'esclaves...) En 1722, il publiera : Nouveau Voyage aux Isles de l'Amérique. Comportant nombres de détails, de cartes, d'illustrations, cet ouvrage traite des évènements, des conditions de vie des colons, des esclaves, des caraïbes, mais aussi décrit les plantes, les animaux, la géographie (par ex. il raconte un voyage à la Soufrière). Dispersés entre la Bibliothèque Mazarine, les Archives Nationale, la Bibliothèque Nationale, des collections privées, les manuscrits du père Labat constituent un témoignage essentiel sur les débuts de la colonisation. En effet, il n'y a pas un ouvrage qui traite de cette période qui ne fasse référence au Nouveau Voyage...Le père Labat décédera à Paris en 1738. Extraits de l'ouvrage : "...La canne est un roseau de forte taille d'environ sept à huit pieds dont la peau est tendre et l'intérieur plein d'une matière spongieuse plus ou moins sucrée...La canne doit être coupée à sa maturité, sinon le suc qu'elle donne n'est pas de bonne qualité..." "...La maison des Caraïbes s'appelle carbet...Ce carbet avait environ soixante pieds de long sur vingt-quatre à vingt- cinq de large.. La couverture était de feuilles de palmiste..." "...J'ai dit en quelque endroit que la cassave et la farine de manioc servent de pain à la plupart des habitants blancs, noirs et rouges des îles...Le manioc est un arbrisseau dont l'écorce est grise, rouge ou violette selon les différentes espèces de bois." Il décèda en 1738. |
| site du collège Hubert Nero du Lorrain, Martinique a écrit: |
| Des inventions du père Labat à la guerre de Crimée
Tout a commencé en 1493 avec la deuxième expédition de Christophe Colomb dans la région caraïbe. Les quelques 1500 aventuriers embarqués sur les 17 vaisseaux du convoi, s'installaient sur les îles des Grandes Antilles où ils se consacrèrent principalement à l'agriculture. La culture de la canne à sucre se révélant particulièrement florissante, la plus grande partie des terres ne tarda pas à lui être consacrée. En 1635 les français s'installèrent en Martinique et en Guadeloupe. Ils y exploitèrent immédiatement la canne, afin de produire le sucre qui était envoyé en France. Comme la consommation des eaux de vie de vin, fruits ou grain se répandait dans toute l'Europe, les colons des Antilles imaginèrent la fabrication d'un alcool de canne. C'est ainsi que les sucrier de Martinique multipliaient les petites unités de distillation, dans le but de transformer les résidus de la production de sucre en eau-de-vie... Tout comme le champagne Don Perignon, le rhum doit sa qualité à l'ingéniosité d'un ecclésiastique. En effet, c'est le père missionnaire Jean-Baptiste Labat qui, par sa connaissance des techniques de distillation, permit le perfectionnement du processus de fabrication du Tafia que l'on appelait aussi Guildive. Avant les apports du père Labat, le rhum, qui sortait des alambics rudimentaires, était une eau de vie rustique et très forte à l'odeur acre. Un tel alcool ne pouvait prétendre séduire les populations européennes. Avec les améliorations des outils de distillation, la qualité du rhum s'affina et les négociants commencèrent à charger des fûts de tafia sur leurs vaisseaux. Le séjour du rhum dans les tonneaux de chêne lui donnait une couleur ambrée que les européens prirent pour naturelle, alors qu'à la sortie des alambics, l'alcool était évidemment incolore. En France, le rhum se consommait principalement sous la forme de mixtures complexes et chaudes. Il était apprécié pour ses vertus thérapeutiques et fortifiantes. En 1713, un Edit du Roi de France interdit le commerce des eaux de vie de mélasse et de sirop. Les productions martiniquaises et guadeloupéennes continueront néanmoins à se vendre par le biais de la contrebande. A cette époque, l'Angleterre favorisait la production et le commerce du rhum, selon l'orthographe anglaise de l'époque. Le Royaume-Uni et la Nouvelle-Angleterre étaient alors les principaux consommateurs d'alcool de canne. Les mémoires Royaux de 1763, 1776 et 1777 vinrent libéraliser et même encourager le commerce du rhum entre les dépendances françaises et les pays étrangers. Enfin, la loi du 8 Floréal An X autorisa l'entrée en France des tafias en provenance des colonies. Ce texte assura l'exclusivité du marché français aux productions martiniquaises et guadeloupéennes. Au XIXème siècle, les crises viticoles successives qu provoquèrent des pénuries d'eau de vie de vin, favorisèrent l'accroissement de la consommation de rhum en France. L'abolition des droits de douane sur les alcools coloniaux en 1854 accentua cette tendance. La guerre de Crimée puis la première guerre mondiale promurent involontairement la consommation de rhum auprès de la population française. En effet, l'intendance ne trouvant plus assez d'alcool de vin sur le marché, remplaça les rations de cognac et de marc par du rhum. A cette époque, la production martiniquaise de tafia était à son apogée. On cite le record réalisé en 1917 avec une mise en circulation de 170 000 HAP. |
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| " Nord Plage " est un film réalisé et produit par un martiniquais José Hayot,écrit par un martiniquais Patrick Chamoiseau.
C'est en soi une excellente chose lorsque l'on sait, d'une part les difficultés rencontrés dans la production d'un long métrage mais surtout l'importance de l'idée que l'on peut se faire de soi-même, de son peuple, à travers les images qui nous sont renvoyées. Nous trouvons particulièrement intéressant les 2 points de vue qui suivent concernant le film " Nord Plage ". A lire avec sérénité !!! > " Nord Plage " où la vision des Blancs créoles. de Guillaume Surena - Fort de France L'imposture de la créolité vient d'avoir une représentation cinématographique magistrale avec le film Nord Plage de José Hayot. La Vierge Marie, le fils héritier Patrick Chamoiseau le scribe créole, le père spirituel de la créolité ou de la créolisation Edouard Glissant lui-même, apparaissent au beau milieu d'un film pour distribuer le sens sinon l'Esprit Saint, sont au centre de cette vision békée de la Martinique... > Le cinéma de la merPar Manuel Norvat Toutes les images du monde sont venues là. Non pas échoués, mais recomposées à la manière de ces morceaux de bouteilles polis par la mer. Ainsi, par son brassage intempestif d'images., Nord-Plage répond véritablement à nos appétits esthétiques. Le talent de José est en effet généreusement à l'œuvre dans ce film offert comme une interprétation créole des fruits de la modernité audio-visuelle. |
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| Un quartier martiniquais, où la tradition fait face au présent, vu par Patrick Chamoiseau.
Nord-Plage France 3, 15 h 35. Comment en êtes-vous arrivé à faire ce film ? Patrick Chamoiseau : Presque tous les peuples du Sud sont à 90 % devant leur télévision et vont au cinéma. Il est important que nous, Antillais, ayons nos propres images, et que nous puissions rapporter nos propres histoires. Le quartier Nord-Plage a été découvert par José Hayot, le réalisateur du film. C’est un lieu très étrange. Les gens vivent face à la mer, sous une immense falaise, dans des petits blockhaus. C’est un quartier exceptionnel. José Hayot en était tombé amoureux, et lorsqu’il en a eu la possibilité, il me l’a fait découvrir en m’expliquant qu’il aimerait faire un film dont l’action se passe à cet endroit. Comment expliquer vraiment le quartier Nord-Plage ? Patrick Chamoiseau :Lorsque l’usine du coin a fermé, les travailleurs et leurs familles sont partis de l’habitation du « béké » et se sont retrouvés en bordure de mer. Dans la culture créole, le bord de mer est toujours le lieu où s’entassaient les ordures, car les békés utilisaient tout l’espace vital. Les habitants de Nord-Plage ont trouvé cet interstice entre la falaise et la mer et ont édifié ce « chez-eux ». Il correspond au même mouvement d’exode rural qui a créé le quartier Texaco à Fort-de-France. Nous nous sommes aperçus, José hayot et moi, qu’il existait plein d’histoires sur le lieu. Tout ce qui est raconté dans le film est véridique. La seule chose ajoutée est le « chouval b’wa ». J’ai interrogé les habitants et, à partir du résultat, on a construit cette histoire un peu loufoque. Un film pour les Antillais ou pour tout le monde ? Patrick Chamoiseau :Quand on imagine les Antilles, on pense plutôt à la « case ». À Nord-Plage, les maisons sont en pierre et béton. Une particularité qu’on retrouve le long des côtes en Martinique. Il y a une tradition très ancienne de la pierre. On peut trouver cette même configuration de lieu du monde à Cuba, au Brésil, à la Jamaïque ou à Trinidad. Dans le traitement des couleurs et de la vision, on voulait un endroit où tout le monde pouvait se reconnaître. Si on veut montrer les Antilles, il faut les montrer dans leur opacité. Il ne saurait être question de tout comprendre. C’est en préservant l’opacité des cultures et des identités que l’on peut arriver à maintenir le chatoiement de la diversité. C’est donc un film pour tous, avec une dimension opaque appartenant à la réalité créole antillaise. Il est important de ne pas se mettre en transparence, car cela amène l’uniformisation et à la standardisation. L’opacité laisse une chance à la différenciation et maintient la diversité. Comment doit être perçu Nord-Plage par les Antillais ? Patrick Chamoiseau: Ce film est, selon moi, une petite fable. On a un quartier où le maire veut loger tout le monde dans des HLM et raser tout. Quand on est arrivé, les gens vivaient dans leur solitude et refusaient d’aller dans les HLM. Ils avaient perdu leur rapport à leur culture et à leurs traditions. C’est ce qui s’est passé dans les années soixante avec l’arrivée de la télévision. Avec les grands mouvements de libération des Black Panthers, du mouvement hippie et des grands phénomènes musicaux. C’est aussi l’effondrement des systèmes des plantations et la crise du sucre. Une période charnière. Le pays est confronté à une sorte de paralysie économique, d’invalidation de sa tradition culturelle et est précipité dans un mouvement du monde porté par la télévision, par les premiers voyages et par la musique. Une sorte de modernité qui les anesthésiait, parce qu’ils n’avaient plus le rapport à la tradition. Le « chouval’b’wa », un vieux principe traditionnel, va leur permettre de recréer une énergie collective leur permettant d’affronter la modernité. La fable dit que la tradition ne sert pas à revenir en arrière, mais, quand elle est bien comprise, bien intégrée, elle permet de retrouver des liens de solidarité et de vivre la modernité d’une manière positive. Fernand Nouvet [www.humanite.presse.fr] |


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Un extrait : "La canne ne lâche jamais le Nègre d'une semelle. Elle fait corps avec sa douleur séculaire. La canne ne lâche jamais l'Indien. Elle s'insinue au plus profond de ses songes, territoire de la nostalgie. Alors, parfois, pris d'une rage incontrôlable, le premier y allume des feux qui montent en flammes bleues jusqu'au firmament et les yeux des Blancs se transforment en éclats de terreur. Ils courent en tous sens, sonnent le tocsin, décrochent leurs fusils, libèrent leurs chiens féroces, importés, aux temps de l'antan, de l'île de Cuba, pressent leurs femmes et leurs filles de s'enfuir en carriole avant de s'arc-bouter aux derniers murs encore debout de leurs demeures. À Basse-Pointe, fut ainsi décapité Patrice de Fabrique, un Blanc même pas méchant que les vieilles Négresses du temps de l'antan pleurèrent à larmes déployées. Parmi les auteurs de cet acte inouï furent désignés des Indiens, ô stupeur ! Une race si docile, si serviable, et leurs femmes toujours prêtes à entrouvrir les cuisses pour recevoir la semence des maîtres. Impensable, n'est-ce pas ? Ils avaient marronné etcetera de jours dans les bois épais de Morne Balai et Hauteurs Courbaril, bouches cousues et gestes fatalistes. Jusqu'à ce soir de maudition où, sans doute victimes d'une trahison, ils furent cernés et ramenés dans l'En-Ville, ligotés comme des boeufs-Porto-Rique. Un procès retentissant, dont on n'eut ici que de vagues échos, y fut organisé. Furent condamnés à mort : Hector Velaidomestry, Fulbert Allamelou, Jean-Yves Mondésir, Patrice Latchoumia, Raphaël Bonaventure. Indiens et Nègres placés, pour une fois, sur le même plan. Dans les cases de Basse-Pointe et de Macouba, on se mit à vanter les exploits oratoires d'avocats mulâtres qui réussirent par miracle à obtenir que l'affaire soit rejugée en la ville de Bordeaux où les accusés furent blanchis. Ils revinrent ici en héros mais furent aussitôt interdits d'embauche dans les plantations. C'est que la canne est rancunière, oui ! Elle se souvient des chapardeurs, des incendiaires, de tous ceux qui ont versé le sang et se sont livrés à elle, croyant y trouver un sûr refuge. La canne a toujours été du côté du Blanc et quand il arrive au Nègre et à l'Indien de l'oublier, eh ben la peau de leurs fesses se trouve soudain mise à l'air libre, fout.re !" |
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| Macouba au moment de l’immigration
Au moment de l’immigration indienne, Macouba commune du Nord Atlantique, est dans l’arrondissement de Saint-Pierre, et liée à Grand Rivière qui n’est pas encore, à ce moment une commune autonome. Dans cette commune essentiellement agricole, toutes les habitations reçoivent des immigrés engagés indiens, et ce dès le début de l’immigration. Ces habitations Bellevue, Bijou, Cheneaux, Demare, Dupotiche, Les potiches, Fonds Préville, Grand’Rivière, Macouba, Perpigna changent souvent de propriétaires et au moment de l’immigration par exemple, l’habitation Cheneaux appartient à Mr Cheneaux par ailleurs maire de Macouba, l’habitation Bellevue occupe les terres de l’actuelle rhumerie J.M., une manière de rappeler que la vocation de producteur de rhum de Macouba ne date pas d’aujourd’hui. Toutes ces habitations reçoivent des Indiens pendant toute la période de l’immigration, dès 1853 on peut trouver trace de leur passage dans les registres de l’état-civil de la mairie de Macouba. Les Indiens ne se rendaient à la mairie que pour les déclarations de naissances et de décès. Dans toute cette période, on ne relève aucune mention de mariage. Presque tous les enfants sont reconnus par leur mère seulement, on ne retrouve que deux ou trois mentions marginales de reconnaissances paternelles très longtemps après la date de la fin de l’immigration. Les Indiens ne connaissaient peut-être pas les moeurs du pays, mais peut-être aussi que les békés ont voulu garder sur les habitations les enfants qui y étaient nés, et par ce stratagème empêcher que les pères ramènent les enfants en Inde à la fin de leurs contrats: ces enfants ainsi acclimatés devenant autant de travailleurs acquis à l’habitation, et autant de gagné pour la canne. Donc, des naissances peut-être trois ou quatre, mais souvent les enfants sont fragiles et c’est leur mort qui amène les parents à la mairie, la déclaration de décès suivant de près la nouvelle naissance. Il faut noter que c’est la mère qui déclare l’enfant et qui lui donne son nom. Mais,au moment de leur arrivée, comme il est d’usage en Inde, tous les Indiens ne portent qu’un nom, assimilé à un prénom usuel. A partir du moment, où elle fait cette déclaration de naissance, ce prénom devient pour l’enfant son nom de famille auquel on ajoute automatiquement un prénom français parmi les plus courants, Rose, Marie ou alors celui que propose le calendrier. Mais dans ces registres, il y a surtout de nombreuses déclarations de décès de 15 à 20 pour une année. Les causes du décès ne sont pas mentionnées , si on excepte une ou deux fois, par exemple un cadavre découvert dans un champ ou un autre caché dans un dépôt au bord de la mer. Mais ce qui frappe le plus, c’est l’âge des décédés, ils ont entre dix sept et vingt-trois ans, quelques uns sont plus âgés. D’autres fois, les morts se succèdent si vite que l’on se demande si une épidémie quelconque ne sévit pas à ce moment, entraînant tous ces décès. Au temps de la colonie, il existe un modèle de déclaration obligatoire concernant chaque immigré, où il était mentionné la date d’arrivée dans le pays, le numéro matricule, la mention du contrat, et le nom du bateau transporteur. Ce qui permet de se rendre compte, de la durée de leur séjour: la canne les anéantit très vite, ils ne résistent quelquefois que trois mois, d’autres fois six mois. On ne peut rester longtemps insensible. Mais le plus navrant, c’est que l’on n’a pas le moyen de se rendre compte de la proportion des survivants, puisqu'il n’y a pas de registre communal spécifique consignant les Indiens. Ce registre existait sur l’habitation, et il n’est pas possible d’en consulter. Seul, le résultat général de l’immigration donne une idée du nombre d’Indiens qui laissèrent leur vie dans les champs de canne pendant trente ans. |
dire que j'y suis passe pendant les grandes vacances 2006 sans m'arrêter, faut dire qu'effectivement dans le secteur c'est grand rivière qui est le plus réputé.
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| Le Macouba vu par satellite sur ce site http://www.tresor-martinique.com/photo-satellite-grand-riviere.htm
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| sanahell a écrit: |
Ha oui effectivement , sympa le lien oliviermr.
Oui peu de personnes s'arrètent au Macouba. Il y a quelques temps les jeunes de la commune avaient aménagé une piscine de rivière au quartier "Verger". Ca a été un franc succès et les gens enfin s'arrètaient au Macouba. Il y avait même des cars de touristes Et puis malheureusement suite à un accident J'espère que la structure sera à nouveau utilisée une fois mise aux normes. |
| coda a écrit: | ||
Oui effectivement, il y a d'ailleurs eu un procès récemment, la piscine aurait été construite n'importe comment. Juste une tite question : t'es sûre qu'on dit Le Macouba ? |
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| Noyade du macouba : le maire risque un an de prison avec sursis
La 15ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris ne s'est pas prononcée sur le cas de Sainte-Rose Cakin. Le maire du macouba est au centre d'une affaire qui a malheureusement coûté la vie à une petite fille de 9 ans. DOMactu.com, mercredi 14 février 2007 01:42 ....Dans ce dossier complexe, il est reproché au maire de ne pas avoir pris toutes les dispositions nécessaires pour assurer la sécurité aux abords de la structure municipale qui attirait chaque jour des dizaines d'habitants du Macouba. L'on signale d'ailleurs plusieurs incidents en amont de la noyade de la petite Wilina ... |
Dès que je peux en avoir d'autres je les mettrai.
| amatnik a écrit: |
| pour infos les ite géoportail ne répond plus depuis plusieurs mois. |
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| Max Élisée est né le 26 avril 1947 à Macouba en Martinique. Très tôt, sa sensibilité l'amène à s'intéresser à la littérature et aux moyens d'expression artistique.
Arrivé en France en 1960 afin de poursuivre ses études, il entreprend en 1963 des cours d'Art Dramatique au sein du « cours Prévot », au grand dam de ses parents qui auraient plutôt souhaité le voir intégrer le service public. Ayant charge de famille et amateur de maisons anciennes, il devient entrepreneur en bâtiment, spécialisé en restauration, tout en ayant un œil sur le monde artistique. C'est ainsi qu'il devient assistant réalisateur sur le film Borsalino et par la suite, scénariste. Il signera bon nombre de scénarios pour des maisons de productions diverses, créera sa propre maison de production, sera acteur sur des moyens et longs métrages, mettra en scène des pièces de théâtre. Reconnu comme scénariste, il aura l'occasion de rencontrer Claude Chabrol, qui, intéressé par l'un de ses scénarios (« Chabin, mon frère »), devait en effectuer la mise en scène. Ce projet n'ayant pu aboutir pour des raisons financières, le scénario est devenu le premier roman de Max Elisée, Mémoires d'un Chabin, publié en 2000, puis face au succès, réédité en 2002. L'action de Mémoires d'un Chabin se déroule en 1935 à la Martinique : la famille Edgar compte un garçon pas comme les autres, Frédéric, né chabin, c'est-à-dire blanc de peau, bien qu'issu de parents noirs. Cette anomalie en fait le vilain petit canard de la petite communauté de Macouba. Maladroit avec les filles, malmené par un père autoritaire et un frère rebelle qu'il admire en secret, Frédéric trouve refuge auprès de la littérature et des rêves – habités, visionnaires. La condition de chabin est en effet pleine de superstitions dont Frédéric fait bientôt l'expérience douloureuse mais libératrice, cathartique. Un esprit visite ses rêves et le ramène en Afrique, où ses ancêtres ont connu la traite des esclaves, et où la malédiction s'est abattue sur la famille Edgard. Alors que les rapports de force s'exacerbent en Martinique entre les blancs et les noirs, compliqués par des mariages mixtes et de vieilles rancunes, Frédéric accomplit son étrange destin. De la Dominique à Saint-Louis du Sénégal, le protagoniste de ce premier roman d'Élisée cherche à s'affranchir de son passé. Roman initiatique créole, ces Mémoires d'un Chabin soufflent les Azilés, tantôt favorables, tantôt contraires, de l'acceptation d'une différence. Leur langue richement chamarrée, entre Faulkner et Chamoiseau, constitue une invitation au voyage sur les pas mélancoliques du Chabin. L'écriture étant le moyen d'expression préféré de Max Élisée, il sortira trois ans plus tard Un jour, je te dirai..., dont l'action se déroule dans les Cévennes. Parviendra-t-on cette fois à élucider le mystère de la disparition d'Isabelle Duranton et de son père ? C'est la question que se pose Roger, expert en assurances, envoyé par sa compagnie pour enquêter avant la remise d'une grosse prime d'assurance-vie à Hélène, la veuve et mère des disparus. Quatre années se sont écoulées depuis cette disparition qui a bouleversé la région du Gard. Pourtant tous les efforts des gendarmes et policiers avaient été mis en œuvre. Roger, antillais d'origine, découvrant la ville d'Alès, ses habitudes, ses notables et ses mœurs, ira de surprise en surprise. Il découvrira que tous les protagonistes liés de près ou de loin à l'affaire se révèleront tour à tour machiavéliques, faux, sensibles, désespérés, déterminés jusqu'à la découverte de la vérité qu'il faudra, un jour, dire... Max Elisée a su donner dans ce roman policier – grâce à son style très riche, découvert dans son premier roman Mémoires d'un Chabin – de la profondeur aux personnages et de la force à l'intrigue où la recherche de la vérité est plus nécessaire que jamais. L'auteur quitte Paris en 2002 pour s'installer dans le Vaucluse, dont le cadre lui fournit également l'inspiration de son troisième roman en cours d'écriture : Le Kishkanu noir. Il s'agit d'un roman initiatique dont l'action se déroule entre les sapinières du Mont-Ventoux (Vaucluse) et les palétuviers de la Montagne Pelée (Martinique), où ésotérisme et paranormal s'affrontent avec ardeur. Mas Élisée partage son temps entre deux activités qui lui tiennent à cœur : la restauration de maisons anciennes et l'écriture. |
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| Macouba
Ce bourg est bâti au sommet d'une falaise. On y trouve la distillerie qui produit le rhum "JM Crassous de Médeuil". La commune tient son nom d’une sorte de petite raie d’eau douce, le macouba, appelé plus simplement têtard et qui régalait à l’époque le Père Labat , curé de la paroisse en 1696. Ce bouillant Père Dominicain est connu pour ses célèbres écrits et pour ses travaux sur le rhum. La petite église Sainte-Anne du XVII ème siècle, à maintes fois restaurée, témoigne par sa charpente en forme de carène inversée de la dextérité et de l’ingéniosité des charpentiers de marine de l’époque. Si le dépeuplement de Macouba s’est accru ces dernieres années, il faut savoir que le manque de peuplement de ce petit bourg inquietait déjà un observateur de 1743 qui n’enregistrait qu’une cinquantaine de foyers. Pourtant la Paroisse de Potiche, son nom d’alors donné par un important propriétaire du quartier voisin, Grand-Rivière, connut l’âge d’or de la culture du tabac avant de devenir le domaine de grandes habitations sucrières aux XVIIIème et XIXème siècles. Ses plantations de cacao et de café furent également réputées. Pour la détente, l’espace "Le Verger". Autrefois aire de repos pour les voyageurs qui venaient de loin, il est devenu un véritable lieu de convivialité avec son bassin (piscine d’eau de rivière). Sur les terres de l’Habitation de Fonds Préville se trouve la distillerie JM Crassous de Médeuil qui, selon les connaisseurs, produit le meilleur rhum vieux de Martinique. Syndicat d’Initiative Mairie Tél/Fax : 05 96 52 69 62 ..................................................................... Contact : MIREILLE.KELBAN@wanadoo.fr ..................................................................... ..................................................................... |
| riverain972 a écrit: |
| ......de niveau 2 .....Je lache l'affaire pour la 3ème rando....je crois que ça nécessite d'avoir du matériel...corde...etcc |
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