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le conseil de l'Europe contre la fessée



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Auteur: Annonces
Sujet: le conseil de l'Europe contre la fessée

Auteur: caribbean island
Date: 14 Aoû 2007 22:38
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
Citation:
 
Faut-il interdire la fessée? Le Conseil de l'Europe bataille pour l'abolition de ce qu'il nomme «les châtiments corporels» dans les 47 pays qui le composent. Il s'appuie sur deux «recommandations», non contraignantes, datant de 2004 et de décembre 2006. Et s'apprête à lancer à l'automne une vaste campagne de sensibilisation «pour changer les mentalités». Le terme de «châtiment corporel», qui sent la trique et le martinet, englobe également. la fessée. Celle, par exemple, que les parents français ont tout à fait le droit de délivrer à leur enfant. Actuellement, seuls seize pays interdisent ces gestes à l’école, mais aussi à la maison. La Suède fut la pionnière en 1979. Si nul n'a envie de justifier de sévères raclées, l'initiative du Conseil, pétrie de l'idéologie de la protection de l'enfance et de celle des droits de l'homme, risque de culpabiliser (au moins en France) des générations de parents.

«Devoir». C'est l'un des chevaux de bataille de la secrétaire générale adjointe du Conseil de l'Europe, Maud de Boer-Buquicchio. Lors de la 28e conférence européenne des ministres chargés des Affaires familiales, en mai 2006, la Néerlandaise défendait cette abolition, en invoquant le «devoir de protéger l'intégrité physique et psychologique» et «la dignité humaine de nos enfants». «Nous ne sommes pas autorisés à les frapper, les blesser et les humilier. Un point c'est tout. [.] Nous devons changer de mentalités et adapter nos lois en conséquence.»
En réalité, le Conseil prône en la matière la «tolérance zéro»: ni baffe, ni tape, ni claque, qui sont assimilées à des «mauvais traitements», des «humiliations» et autres «mutilations». Et, surtout, «aucune religion, croyance, situation économique ou méthode éducative» ne saurait les justifier. Ainsi, le commissaire aux Droits de l'homme, Thomas Hammarberg, dénonce-t-il les «concepts juridiquement déshonorants» de «châtiment raisonnable» et de «correction licite». Le Conseil de l'Europe se veut néanmoins rassurant: «Interdire les châtiments corporels dans le foyer familial ne veut pas dire engager des poursuites contre les parents, mais changer leurs comportements.» Des poursuites, il y en eut pourtant. Ainsi, en 1998, la Cour européenne des droits de l'homme sanctionnait un Britannique qui avait battu son beau-fils. Au Royaume-Uni, la justice avait justement considéré qu'il s'agissait là d'un «châtiment raisonnable».
Liens. On trouve d'autres fers de lance dans cette croisade, qui est loin de se jouer au seul sein des institutions. La psychanalyste et philosophe Alice Miller popularise depuis trois décennies l'idée qu'il n'y a pas de bonne fessée. Que la violence à l’égard des enfants génère la violence chez les adultes. En enregistrant le «message erroné», selon lequel «les enfants sont frappés pour leur bien», les parents nient la souffrance et enseignent le recours à la violence. «Les sanctions entraînent une obéissance à court terme, mais, à plus long terme, engendrent la peur, souvent déguisée en agressivité, soif de vengeance, haine, volonté d’être enfin au pouvoir, pour punir les plus faibles. Elles conduisent à un cercle vicieux», déclarait-elle à Libération, en 1999, lors de la création de l'association Eduquer sans frapper.
De son côté, après une recherche dans plusieurs services de traumatologie d'urgence auprès de 300 adolescents, le médecin Jacqueline Cornet a établi qu'il existe un lien entre «la violence éducative» subie et la propension à avoir des accidents.
Toute cette littérature se retrouve sur le site de l'association Ni claques, ni fessées , laquelle fait circuler une pétition pour la promulgation d'une loi «qui dise le droit de l'enfant à être élevé sans claques ni fessées, et le devoir du parent contrevenant de se faire aider dans sa tâche éducative».
Lors de sa prochaine campagne, le Conseil de l'Europe devra donc convaincre la majorité de ses membres qu'une tape sur la main ou une fessée sur la couche, comme la raclée au ceinturon, est toujours «un engrenage vers la violence». Au risque de diaboliser les parents et de brouiller le message.  
 


source: http://www.liberation.fr/actualite/evenement/evenement1/270665.FR.php

passons le débat sur le bien fondé des chatiments corporels je me questionne juste sur le fait de savoir si les institutions doivent légiférer sur ces pratiques?

Auteur: caribbean island
Date: 17 Sep 2008 10:24
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée


Apparemment Nadine Morano s'en mêle.

Citation:
 

SCOOP : La France officiellement et discrètement contre la fessée (267)

avocats006_53.1185292579.gifL'intérêt du déplacement à Stockholm le 10 septembre de Mme Nadine Morano, secrétairre d'Etat chargée de la famille à la conférence sur les droits des enfants organisée par le Conseil de l'Europe, n'aura pas été son intervention publique au nom de la France et de la présidence de l'Union européenne, mais ce qui s'est fait dans les couloirs.



Il faut dire que le discours de la ministre française consacré pour 95% à la politique familiale est très vite apparu aux auditeurs comme hors sujet. Quel rapport entre les modes d'accueil de la petite enfance, les rythmes de vie des familles et les droits des enfants à être protégé des violences, à participer aux décisions les concernant et à ce qu'il leur soit mieux rendu justice, axes de la conférence pour definirle programme de travail 2009-2011 ? Soit ses conseillers avaient mal lu le programme, soit la France estimait qu'elle n'avait rien à dire sur ces sujets, ce qui reconnaissons-le est assez surprenant tellement il se fait de choses dans l'Hexagone, y compris positives, et tellement nous disposons d'une marge de progression.

Autre illustration du désintérêt français pour une reflexion sur les droits de l'enfant qu'aucun fonctionnaire, de rang élevé ou même de base, n’était présent parmi les 350 participants quand de nombreux pays avaient envoyé sur les trois jours de travail, séminaires thématiques compris, des ministres et de hauts fonctionnaires. L'honneteté veut de dire que la Grande Bretagne et l'Allemagne brillaient également par leur absence administrative et politique. Négligence ou mépris pour le Conseil de l ‘Europe?

Comme d'habitude la visite éclair d'un ministre français entre deux avions n'a pas manqué de choquer et de renforcer la réputation qu'a la France d’être sur son Aventin s'agissant de questions essentielles aux européens.

Sauf qu'en l'espèce la ministre était aussi celle de l'Europe sur ce thème et qu'au nom de l'Union européenne elle avait matière à parler, à faire le bilan des actions engagées et à rappeler les nouvelles perspectives de Bruxelles.

Tout simplement aurait été le bienvenu un mot sur des problèmes communs à l'Union ou au Conseil de l'Europe, comme le sort fait aux enfants étrangers isolés ou la lutte contre la grande pauvreté.

Et pourtant le visite de Mme Morano ce 10 septembre 2008 restera dans l'Histoire puisque la ministre au nom de la France a signé l'Appel à en terminer avec les châtiments corporels lancé par le Conseil de l'Europe. Certes elle ne l'a pas fait devant l'assemblée réunie comme le fit la reine Astrid de Suède et de nombreux ministres. L'avion ne pouvait pas attendre. Juste avant la cérémonie, interpellée sur la dynamique donnée par le Conseil de l'Europe, elle devait donner sa signature. Apparemment contre l'avis de ses conseillers et sans qu'elle ait vraiment été informée de ce qu'elle était attendue sur ce point. Après avoir mesuré en fine politique que quelques 27 pays sur les 47 du Conseil de l'Europe s'engageaient Mme Morano a rejoint l'Appel au nom de la France.

Ne mégottons pas. L'acte pour très discret - il n'a pas été rendu public par le ministre à son retour à Paris - est important. Il faut maintenant en tirer les conséquences.

Il est donc intéressant de voir ce que désormais le gouvernement ainsi engagé publiquement - outre la signature il y avait quelques français dans la salle - compte faire pour mettre ses actes en conformité avec l'engagement pris.

Certes la volonté politique de combattre la fessée et la gifle n'est pas révolutionnaire. Les pays du Nord de l'Europe s'y sont engagés depuis 20 ans.

Rappelons qu'en France la fessée ou la gifle sont réservées aux seuls parents sur la base de l'exercice du pouvoir lié à l'autorité parentale, - même si une jurisprudence l’étend aux enseignants dans certaines circonstances très précises - et si ces pratiques ne franchissent pas la barre des violences légères.

Reste qu'il ne manquera pas de braves gens en France pour avancer que l'autorité parentale, et l'autorité tout court, déjà bien écornée - par Mai 68 bien sûr - n'existera plus si les parents se voient interdire de corriger leur enfant de temps en temps quand ceux-ci désobéissent. Certains, souvent les mêmes, ne manquent pas d'ajouter, et déjà de penser, que le fait de ne plus pouvoir battre sa femme est à l'origine de la plupart des maux de la société.

Et souvenons-nous des réactions suscitées par les poursuites contre cet enseignant finalement condamné durant été à 500 euros d'amende pour avoir violenté un élève de 11 ans qui l'avait traité de (...) après que son professeur ait envoyé valdinguer ses affaires de classe Nombre dont deux syndicats estimaient qu'il n'y avait là que de très normal dans l'attitude de l'enseignant.

La fessée et la gifle sont dans la tradition française comme le camenbert et le beaujolais.

Pour autant on peut vivre sans et dans la plupart des familles de France on vit déjà sans. J'ai déjà été amené à évoquer ici combien des familles notamment issues de l'immigration récente en sont déroutées qui assimilent violence et autorité :“Monsieur le juge, en France si on corrige son enfant pour le faire obéir l'assistante sociale vous envoie à la police et au tribunal. Je peux plus rien faire pour mon fils. “.

C'est donc un grand acte symbolique que pour l'Etat d'affirmer, par la parole politique du gouvernement, puis à travers la loi, que la violence faite aux enfants doit être strictement cantonnée et qu'en tout cas elle n'est pas en tant que telle une méthode éducative. L'autorité n'a pas besoin de violence physique pour s'incarner.

En tout cas, si noius l'apprécions comme il se doit, l'engagement souscrit par Mme Morano au nom de la France sans véritable débat préalable dans le pays, va devoir se décliner sous une forme ou sous une autre. Et déjà être assumé publiquement. A défaut nous perdions quelque crédit au plan international.

PS Chacun en se rendant sur le site du Conseil de l'Europe peut s'engager personnellement dans la dynamique lancée contre les violences corporelles faites aux enfants. Toutes les voies comptent. 
 


source: http://jprosen.blog.lemonde.fr/2008/09/14/scoop-la-france-officiellement-et-discretement-contre-la-fessee-267/

Par contre il y a quelques fautes d'orthographe dans l'article , mais j'ai pas trouvé mieux.

Auteur: Dragonball
Date: 17 Sep 2008 10:31
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
Hey ben, vive les (...) de mouches !

Auteur: caribbean island
Date: 17 Sep 2008 10:46
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
En tout cas ca faisait débat à la radio ce matin.

Sinon en dehors de mon positionnement sur l'affaire ce que je me demande c'est comment les parents réadapteraient leur manière d'éduquer leurs enfants?


J'imagine déjà: "Le dialogue ca ne sert à rien ca ne marchera pas rien ne vaut une bonne petite fessée."

Auteur: Chauvel
Date: 17 Sep 2008 10:59
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
Et la ceinture ils en pensent quoi ?

Auteur: carolane
Date: 17 Sep 2008 11:54
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
Je n'approuve ni les fessées ni les gifles administrées par le personnel enseignant, CPE et surveillants, ce n'est pas leur rôle à mon humble avis !

Les parents qui usent de gifles sur le visage de leur enfant, je ne cautionne pas non plus. Concernant les fessées, si l'enfant n'obéit pas, il faut parfois montrer qui commande car un enfant a vite fait de prendre le dessus lorsque les choses ne sont pas claires et la situation peut être irréversible. Le tout avec modération, sans bleus ou autres coups, ni perte de connaissance de l'enfant.

Cela dit, il ne faut pas non plus que lesdites fessées données en public résultent d'un sentiment de honte ou d'énervement suite à des remarques d'autrui. Dans ce cas précis, l'enfant ne comprend rien puisque n'ayant pas pour habitude de recevoir la fessée. C'est un spectacle que je n'apprécie guère car les coups portés sont trop violents.

Les punitions sur ce qu'ils aiment fonctionnent bien : privations de télé, Game Boy DS, PSP, Play Station, sorties et autres choses... Avant de s'illuster dans les bêtises, il y réfléchira à deux fois ! Enfin, tout doit aussi dépendre des enfants.

Auteur: salad971
Date: 17 Sep 2008 12:03
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
carolane a écrit:
 

Les punitions sur ce qu'ils aiment fonctionnent bien : privations de télé, Game Boy DS, PSP, Play Station, sorties et autres choses... Avant de s'illuster dans les bêtises, il y réfléchira à deux fois ! Enfin, tout doit aussi dépendre des enfants. 
 


Ah ça a jamais marché avec moi, la game boy je l'ai toujours retrouvée, et la télé j'allais regarder chez le voisin

Auteur: carolane
Date: 17 Sep 2008 12:15
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
salad971 a écrit:
 
Ah ça a jamais marché avec moi, la game boy je l'ai toujours retrouvée, et la télé j'allais regarder chez le voisin  
 

Ah bon ? Tu étais donc un vilain garnement ?

Je ne cache pas la Game Boy, elle est bien visible mais interdite d'utilisation ! Donc, tu aurais souffert mille morts si tu étais mon fils... tu aurais su ce qu'est le "Supplice de Tantale" !

Auteur: 6klôn
Date: 17 Sep 2008 12:52
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
tchip! ce n'est pas à léwòp de me dire comment éduquer mon enfant

Auteur: caribbean island
Date: 17 Sep 2008 12:54
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
carolane a écrit:
 

Les parents qui usent de gifles sur le visage de leur enfant, je ne cautionne pas non plus. Concernant les fessées, si l'enfant n'obéit pas, il faut parfois montrer qui commande car un enfant a vite fait de prendre le dessus lorsque les choses ne sont pas claires et la situation peut être irréversible. Le tout avec modération, sans bleus ou autres coups, ni perte de connaissance de l'enfant. 
 


La limite à ce que tu dis est que l'on ne se rend parfois pas compte de la force de nos gestes. Il nous est tous je pense arrivé de faire mal involontairement à quelqu'un.

Auteur: salad971
Date: 17 Sep 2008 12:57
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
carolane a écrit:
 
salad971 a écrit:
 
Ah ça a jamais marché avec moi, la game boy je l'ai toujours retrouvée, et la télé j'allais regarder chez le voisin  
 

Ah bon ? Tu étais donc un vilain garnement ?

Je ne cache pas la Game Boy, elle est bien visible mais interdite d'utilisation ! Donc, tu aurais souffert mille morts si tu étais mon fils... tu aurais su ce qu'est le "Supplice de Tantale" ! 
 


tu sais ma mère ma puni de mille et une manières, m'a frappé de mille et une façons, m'a fait la morale pendant de longues années, mais ya certains trucs qui sont jamais rentrés, je suis trop tétu

Auteur: carolane
Date: 17 Sep 2008 13:10
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
caribbean island a écrit:
 
La limite à ce que tu dis est que l'on ne se rend parfois pas compte de la force de nos gestes. Il nous est tous je pense arrivé de faire mal involontairement à quelqu'un. 
 

Je fais surtout allusion aux personnes qui n'ont pas l'habitude de tancer leurs enfants... et qui lorsque quelqu'un d'autre le fait, se sentent vexées et ne pouvant taper ces personnes à qui elles en veulent de leur avoir éclaté la vérité en pleine face, elles passent leur rage sur l'enfant. En fait, elles en veulent à la personne, mais le plus facile est de frapper l'enfant sous l'effet de la rage. Je connais beaucoup de personnes dans ce cas.

Il y a aussi ceux qui ont honte en présence d'autrui et n'ont trouvé d'autres moyens que de frapper violemment leur enfant qui du reste, n'est pas coutumier de traitements, puisque à la maison, personne ne lui dit rien, il n'a pas de limites.

Salad : c'est sans doute parce que les coups étaient combinés aux punitions, que tu étais aussi caractériel ! Ou alors, tu étais vraiment rebelle...

Auteur: salad971
Date: 17 Sep 2008 13:13
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
carolane a écrit:
 
Salad : c'est sans doute parce que les coups étaient combinés aux punitions, que tu étais aussi caractériel ! Ou alors, tu étais vraiment rebelle... 
 


Oui je suis très caractériel et plutot rebelle

Auteur: digimax 972
Date: 18 Sep 2008 02:22
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
6klôn a écrit:
 
tchip! ce n'est pas à léwòp de me dire comment éduquer mon enfant  
 

+1. si ou méritéy, ou ka pran rouss la et comme j'aime à le rappeler à mes enfants, si an jou yo fè an bagay ki pa bon, yo za sav kissa ka atann' yo; donc pas de surprise,tout le monde est sensé connaitre les règles qui régissent à la maison. Une phrase de mon père:" bon..aw cé gazolinn, pa joué épi zalimètt".

Auteur: caribbean island
Date: 18 Sep 2008 12:44
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
6klôn a écrit:
 
tchip! ce n'est pas à léwòp de me dire comment éduquer mon enfant  
 


De toute façon c'est invérifiable donc je me demande comment cela peut être appliqué.

Auteur: héraclès
Date: 18 Sep 2008 12:51
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
salad971 a écrit:
 
carolane a écrit:
 
salad971 a écrit:
 
Ah ça a jamais marché avec moi, la game boy je l'ai toujours retrouvée, et la télé j'allais regarder chez le voisin  
 

Ah bon ? Tu étais donc un vilain garnement ?

Je ne cache pas la Game Boy, elle est bien visible mais interdite d'utilisation ! Donc, tu aurais souffert mille morts si tu étais mon fils... tu aurais su ce qu'est le "Supplice de Tantale" ! 
 


tu sais ma mère ma puni de mille et une manières, m'a frappé de mille et une façons, m'a fait la morale pendant de longues années, mais ya certains trucs qui sont jamais rentrés, je suis trop tétu 
 


pour moi ce n'est pas forcément une mauvaise chose. l'éducation ce n'est pas du "clonage de l'esprit".

Auteur: lanilani
Date: 18 Sep 2008 13:20
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
6klôn a écrit:
 
tchip! ce n'est pas à léwòp de me dire comment éduquer mon enfant  
 


Rien à ajouter!

Auteur: Missyna alna
Date: 05 Juil 2016 11:57
Sujet du message: le conseil de l'Europe contre la fessée
Afin d'éviter le casse tête qui consisterait à déterminer la limite en matière d'abus et de maltraitance, il est plus simple de se couvrir en interdisant tout simplement.
Avec un peu de bon sens, les parents feront leur affaire de la législation ,mais en cas de poursuites, ils sauront assurément à quoi s'attendre.

Citation:
 
L'Assemblée se prononce contre les châtiments corporels envers les enfants
Source : Métro news - http://www.metronews.fr/info/l-assemblee-se-prononce-contre-les-chatiments-corporels-envers-les-enfants/mpgb!OhCUBeblNMyAY/

Mis à jour : 02-07-2016 19:20
- Créé : 02-07-2016 14:41

Epinglée par le Conseil de l'Europe en mars 2015 sur ce sujet, la France va définitivement proscrire en droit "tout recours aux violences corporelles" contre les enfants. Une nouvelle protection juridique qui sera désormais inscrite dans le Code civil.

Redéfinir pour mieux prévenir. Lors de l'examen du projet de loi “égalité et citoyenneté”, l'Assemblée nationale a voté dans la nuit de vendredi à samedi contre "tout recours aux violences corporelles" des parents envers les enfants. Conséquence directe: la définition de l'autorité parentale a été reprécisée dans le Code civil. Elle prévoit "l'exclusion de tout traitement cruel, dégradant ou humiliant, y compris tout recours aux violences corporelles".

"L'opinion publique est régulièrement choquée par le décès d'un enfant sous les coups de ses parents. Si, heureusement, les violences intrafamiliales ne tuent pas toujours, les spécialistes sont unanimes quant aux dégâts qu'elles occasionnent aux enfants qui en sont les victimes", ont fait valoir les auteurs du texte.


La France, un mauvais élève en Europe

C'est un amendement déposé par des députés socialistes et écologiques qui est à l'origine de cette nouvelle définition pour contredire "le droit de correction" jusqu'ici admis en France. Une formule jugée trop souple notamment par les instances internationales alors que 27 des 47 pays membres du Conseil de l'Europe ont adopté une législation interdisant tout châtiment corporel aux enfants. La France a d'ailleurs été rappelée à l'ordre en mars 2015 par le Conseil de l'Europe pour n'avoir pas formellement interdit toutes les formes de châtiments corporels sur les enfants, comme la fessée.

Par ailleurs, une étude américaine publiée en avril 2016 démontrait que la fessée n'assoit pas l'autorité des parents, mais qu'au contraire, elle est la source de troubles de comportement supplémentaires pour les enfants.  
 


Citation:
 
[...]
La disposition ne s'accompagne « d'aucune sanction pénale nouvelle à l'encontre des parents », prend soin de préciser la ministre. Les violences sur les enfants sont en effet déjà punies par le code pénal. Dans les faits, seules les violences les plus graves sont réprimées.
La disposition, inscrite dans le code civil, est symbolique. « Elle énonce un principe clair, qui a vocation à être répété aux pères et mères, et à imprégner leur comportement futur », affirme l'exposé des motifs de l'amendement. L'article relatif à l'autorité parentale est lu lors des cérémonies de mariage. Il n'est cependant pas certain que tous les parents assimilent gifles et fessées à des violences. Pourtant, selon M. Lazimi, c'est bien « tout coup porté sur un enfant », y compris ces dernières, qui sont symboliquement proscrites. La disposition permettra également, selon lui, de mettre fin au « droit de correction » coutumier, reconnu par certains tribunaux aux parents.

[...]

Source : Le Monde
 
 


La page de l'assemblée nationale consacré à ce long projet de loi :http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/Egalite_et_citoyennete.asp
Le texte , résultant des délibérations, en pdf, l’élément mis en avant dans ce sujet est traité p166 - Article 68 : http://www.assemblee-nationale.fr/14/ta-pdf/3851-p.pdf

Bonne lecture!

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