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Actualité locale pêle-mêle
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Auteur: Annonces
Sujet: Actualité locale pêle-mêle

Auteur: Missyna alna
Date: 25 Fév 2010 14:40
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Même laïus que pour Actualité nationale et internationale pêle-mêle à savoir:

Certains évènements ne font l'actualité qu'un court instant est n'induisent pas forcément de long débat mais valent peut être la peine d'être mentionné.
Ce sujet vise à offrir à chacun la possibilité de donner à chaud comme à "froid" son avis.

Nota: il peut aussi s'agir d'évènements pas du tout récents, et pas forcément prise de tête.
Les cas échéant , certaines réactions pourront être redirigée vers un post plus adéquat où le sujet en question est développé.

le cas qui a attiré mon attention, le cas de Marie-Luce PENCHARD:

Elements vu sur le site de RTL
Citation:
 
Nombreuses réactions après les déclarations de Marie-Luce Penchard. La ministre de l'Outre-mer, candidate UMP aux régionales en Guadeloupe a affirmé samedi lors d'une réunion électorale qu'elle « n'a envie de servir qu'une population, la population Guadeloupéenne ».

Les réactions se multiplient à gauche comme à droite après les déclarations ce week-end de la ministre de l'Outre-Mer Marie-Luce Penchard. En meeting aux Abymes samedi celle qui est aussi numéro deux sur la liste UMP pour les régionales a affirmé qu'elle " n'a envie de servir qu'une population, la population Guadeloupéenne "

Des déclarations qui ne passent pas au sein de l'opposition. Hier soir dans un communiqué, le Parti Socialiste a demandé la démission immédiate de la ministre par la voix d'Axel Urgin. Le secrétaire national du PS à l'Outre-mer, élu lui-même de la Guadeloupe dénonce des propos " extrêmement choquants qui disqualifient complètement l'auteur ". Axel Urgin qui parle également de " faute politique sans précédent ".

Le gouvernement de son côté fait bloc autour de la ministre. Luc Chatel, porte-parole du gouvernement a exclu toute démission. "Il ne faut pas sortir ces propos de leur contexte. Marie-Luce Penchard était auprès des Guadeloupéens, en campagne électorale. En l'occurrence, dans ses propos, elle n’était pas secrétaire d'Etat".

Ancienne ministre de l'Outre-mer elle aussi, la villepiniste Brigitte Girardin prend ses distances avec les déclarations de Marie-Luce Penchard. "Il ne faut pas perdre de vue l'intérêt général et national" selon elle. 
 


De là à y voir un sens aigu du clientélisme très récurrent pour ,ne pas dire incontournable, au sein de la classe politique, il n'y'a même pas un pas à faire.


Réponse de Mme Penchard face à ce levé de bouclier:

Interview de Marie-Luce Penchard par Cécile MARRE à FORT-DE-FRANCE, Lors de son arrivée avec le président Sarkosy ce Mercredi 17 Février 2010.


Au moins cette polémique aura permis de mettre en avant ce ministre , qui m'était complétement inconnu (j'avoue c'est un comble, mais bon ). Comme quoi son au sein du gouvernement n'a pas fait trop de remous au sein de la classe politique.

Mini hors sujet : Aujourd'hui UMP c'est Union pour la Majorité Présidentiel ou Union pour un Mouvement Populaire ? Je suis de plus en plus perdu avec tous ces acronyme NPA, MODEM ...FDJ

Avis de son concurrent local Victorin Lurel, président PS de la région Guadeloupe en février 2009 (source : l'Express):

Citation:
 
Candidat à sa propre succession, Victorin Lurel, président sortant de la région Guadeloupe et député du Parti socialiste, réagit aux récents propos de Marie-Luce Penchard, secrétaire d'Etat à l'Outre Mer, et candidate UMP à la présidence de la région.

Comment expliquez-vous que les récentes déclarations de Marie-Luce Penchard [sur les 500 millions de subventions qu'il lui "ferait mal de voir quitter la Guadeloupe"] aient fait davantage de bruit en métropole qu'en Guadeloupe?

Ce n'est pas exact. Ses déclarations ont choqué ici aussi, tout comme elles ont scandalisé à la Réunion. Mais il est vrai que le retentissement de ses propos en métropole a été considérable. C'est tant mieux !
Pour ma part, je les ai trouvés navrants. Entre nous, je pense qu'elle récidivera. Car madame Penchard est quelqu'un qui a du mal à maîtriser sa parole, son caractère et sa personnalité, laquelle est volcanique. Posséder une si faible capacité rhétorique et oratoire à son niveau de responsabilités est pour le moins surprenant.
Victorin Lurel, président PS de la région Guadeloupe en février 2009.



Que pensez-vous de la position de Patrick Balkany, selon lequel il faudrait la "virer" du gouvernement?

Honnêtement, cela m'a fait plaisir. Car il a été franc, direct. Au reste, compte tenu de sa proximité avec le président de la République, je suis convaincu qu'à un moment donné, quelqu'un lui a donné le feu vert pour "allumer" la ministre. Cela étant dit, je ne me suis pas associé à ceux qui ont réclamé la démission de Mme Penchard. Pourtant, si elle avait un minimum de bonne foi ou, tout simplement, un peu de talent politique, elle devrait s'excuser.


Pourquoi?

Pour se re-légitimiser. Dorénavant, à chaque fois qu'une décision concernant la Guadeloupe sera prise par la ministre de l'Outre-Mer, une suspicion de favoritisme planera. La perte de crédibilité de Marie-Luce Penchard est aggravée par son attitude pendant l'actuelle campagne des régionales. Elle n'hésite jamais à recourir aux approximations, aux mensonges, à la diffamation.


A quoi faites- vous allusion ?

Quand elle déclare: "Ca me ferait mal de voir 500 millions de subventions quitter la Guadeloupe", elle évoque en réalité un montant correspondant à "des projets destinés à d'autres collectivités d'Outre-Mer"! C'est du moins ce qu'a tenté d'expliquer son responsable de la communication... Autrement dit : ces montants ne risquaient pas de quitter la Guadeloupe... puisque celle-ci n'était pas concernée ! C'est n'importe quoi.

Autre exemple de mensonge: elle m'a accusé d'être lié au scandale de la pollution des terres agricoles par le chloredécone (pesticide cancérigène) au motif que j'avais naguère occupé la fonction de directeur de la chambre d'agriculture. Mais c'est de la diffamation pure et simple ! A ce poste, je n'étais pas consulté sur des sujets comme celui-ci et, évidemment, je n'étais en aucune manière un quelconque donneur d'ordres.


Entre la ministre de l'Outre-Mer et le président de la Région Guadeloupe que vous êtes, c'est donc la guerre...

Tout ce que je peux dire, c'est que j'ai accueilli la nomination de Marie-Luce Penchard avec bienveillance lorsque Nicolas Sarkozy l'a nommée dans ses fonctions. Le président m'a même remercié avec insistance en public devant elle. Il me donnait du "cher Victorin" dès qu'il le pouvait, au point que c'en était gênant...

C'est vrai: jusqu'à présent, j'ai été plutôt indulgent avec Marie-Luce Penchard, parce qu'elle était en phase d'apprentissage ministériel. Mais là, après ses premiers neuf mois passés au ministère, je commence à trouver son apprentissage un peu long, et son bilan carrément nul. Surtout, je découvre que sa conception de la politique est aussi rétrograde que l'était celle de sa mère, Lucette-Michaux-Chevry ( ah bon c'est une " fille de ", j'en apprend des chose; L'hérédité des chances surtout en politique n'est pas une hérésie ). J'espère seulement que les Guadeloupéens ne vont pas voter pour le retour du népotisme et du clientélisme. 
 

Auteur: KFC
Date: 25 Fév 2010 14:54
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Missyna alna a écrit:
 




Réponse de Mme Penchard face à ce levé de bouclier:

Interview de Marie-Luce Penchard par Cécile MARRE à FORT-DE-FRANCE, Lors de son arrivée avec le président Sarkosy ce Mercredi 17 Février 2010.




 
 


c'est quoi cette démagogue? elle est folle ?
alors tann' ça: "cette polémique ne tombe pas à n'importe qu'elle moment, elle tombe à un moment où nous avons réussi à faire l'unité ... gna gnan gnan je suis la victime".
Elle s'est grillée tout seule lors de son discours pour les régionales. qu'elle ne nous fasse pas croire qu'on l'a piégée.
Pour la sécurité des autres départements d'outremer, ce serait bien qu'elle démissionne de son poste de ministre.

Auteur: Missyna alna
Date: 27 Fév 2010 11:24
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Oups j'ai zappé le sujet relatif à ce cas à savoir Marie-Luce Penchard commet une belle boulette !

On va poursuivre avec les regionales: Cas de M. Léon Bertrand (Guyane)

Léon Bertrand (UMP) en détention provisoire mais candidat aux régionales

Dépêche du Parisien

Citation:
 
Léon Bertrand, maire (UMP) de Saint-Laurent du Maroni (Guyane), en détention provisoire en Martinique depuis fin novembre dans une affaire de favoritisme, est inscrit en 3e position sur une liste DVD pour les régionales de mars en Guyane, a-t-on appris mardi auprès de ses colistiers.
"Il reste présumé innocent, il n'y a aucune raison qu'il ne puisse être candidat et ça me paraît logique qu'il le soit", a déclaré Roger Arel, qui figure en tête de cette liste de droite non investie par l'UMP.

En Guyane, l'UMP soutient une liste d'ouverture conduite par le maire DVG de Cayenne, Rodolphe Alexandre, qui avait indiqué avoir voté pour Nicolas Sarkozy en 2007 alors qu'il était membre du Parti socialiste guyanais (PSG). (Pow quel confession , le PS doit être en piteux état pour avoir droit à une telle désaffection)
Il avait été exclu du PSG après s'être présenté contre les candidats officiellement investis par son parti aux municipales en 2008.
De son côté Léon Bertrand, ex-ministre du Tourisme (2002-2007), maire de Saint-Laurent-du-Maroni et président de la Communauté de Communes de l'ouest guyanais (CCOG) est mis en examen et écroué depuis le 27 novembre 2009 pour "favoritisme et corruption passive" dans le cadre d'une information judiciaire ouverte "contre X", depuis le 5 juin 2009.
La justice soupçonne des attributions frauduleuses de marchés publics en Guyane, notamment au sein de la CCOG, ayant permis le financement de ses campagnes électorales. Huit personnes ont été mises en examen fin 2009 dans cette affaire dont 3 chefs d'entreprise et un architecte.
La liste sur laquelle il figure est vivement critiquée par la direction locale de l'UMP.
Elle "comprend des nostalgiques du conservatisme qui n'est plus de mise dans une UMP moderne dans l?Outre-mer, et qui ne supportent pas les réformes inéluctables dans ce département", a dit à l'AFP Rémy-Louis Budoc, secrétaire départemental de l'UMP. 
 


Je reste dubitative, quand un procès est en cours ,je ne crois pas que le statut de présumé d'innocente suffise à justifier le maintien d'une participation à une campagne électoral; qui plus est dans le cas présent il est soupçoné d'avoir abusé de son statut ce qui n'est pas rien.

Auteur: Belboug
Date: 10 Mar 2010 22:19
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
La campagne pour les Régionales bat son plein sur l'île de la Martinique

Et nos deux coqs de combats que sont :

Serge Letchimy actuel Maire de la ville de Fort-de-France
Chef de file du (PPM) Parti Progressiste Martiniquais

et

Alfred Marie-jeanne Président sortant de la Région Martinique
Chef de file du (MIM) Mouvement Indépendantiste Martiniquais

...Mettent les bouchées doubles

Je tenterai pour un parfait équilibre de proposer un extrait des discours de chacun des adversaires

Commençons Par Serge Letchimy :



Retranscription du discours:

Je ne vous invite pas à avoir plus de paraboles
Je ne vous invite surtout pas à avoir une voiture de plus ou de moins c'est pas ça ...
ça c'est l'accessibilité à des conditions matérielles qu'il faut certainement gagner un jour

Je vous invite à une éthique , à une valeur , à une morale politique à une manière de concevoir le développement et la démocratie
Je vous invite à plus de hauteur , à vous élever, à faire corps ,
à savoir faire peuple et surtout à être capable de prendre des initiatives
que vous soyez paysans
que vous soyez agriculteurs
que vous soyez enseignants
que vous soyez chauffeurs de bus
que vous soyez balayeurs de rues
que vous soyez femmes de ménages
ou que vous soyez grands investisseurs

vous méritez le même respect

quelque soit votre rang social
votre culture
et votre comportement
quelque soit tout moun sé moun
et une aide de la Région n'est pas une faveur
c'est un droit

Auteur: Belboug
Date: 11 Mar 2010 22:37
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Discours de Monsieur Alfred Marie-Jeanne



Auteur: Missyna alna
Date: 11 Mar 2010 22:48
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Alfred Marie-Jeanne n'était pas censé mettre fin à sa carrière politique?

Le temps passe vite, les élection c'est pour ce week end.
Merci Belboug pour le petit récap.

Auteur: Belboug
Date: 11 Mar 2010 22:56
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Missyna alna a écrit:
 
Alfred Marie-Jeanne n'était pas censé mettre fin à sa carrière politique?

Le temps passe vite, les élection c'est pour ce week end.
Merci Belboug pour le petit récap. 
 


C'est ce qu'il avait dit...

Pour ma part ...j'espère que les Martiniquais feront le bon choix

qui pour moi est de virer ce monsieur de la Région Martinique.

Auteur: aka Shiva
Date: 12 Mar 2010 01:24
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Ca fait longtemps que la société martiniquaise, voire la France entière a perdu ses repères. Mais ce n'est pas à cause de Marie-Jeanne, c'est à cause de mes collègues de travail et des membres de volcréole.

Auteur: h2o
Date: 12 Mar 2010 02:42
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Si le MIM avait mis en place une veritable politique visant a désencailler la Martinique on n'en serait pas la !

Pour ma part c'est terminé , 12ans de mandature 12ans d'attente, mon vote ira ailleurs le 14 Mars !

Auteur: Missyna alna
Date: 12 Mar 2010 13:35
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Assurément , je m'interresse trop peu à la politique, je concéde.
Loin d'où je suis , j'ai l'impression que certains élus sont trop loin de la réalité économique et manque cruellement d'ambition.

En Guyane, il y'a quasiment pas d'industrie et pourtant de la main d'œuvre à former c'est pas ce qui manque. Les infrastructures ont plusieurs train de retard comparé aux autres départements, c'est hallucinant.

Peut être que si il y'avait en politique plus d'entrepreneurs ambitieux visant un développement durable y'aurait des changement notables.


Listes guyanaises en lice pour les régionales 2010


Citation:
 
Par Karine Sigaud-Zabulon



Antoine Karam ne repart pas dans la bataille des régionales. Après 18 ans à la tête de la collectivité, le président sortant laisse sa place. Du coup, le siège semble plus accessible pour de nombreux candidats. Pour ce scrutin, le nombre de liste est passé de 8 en 2004, à 10 pour cette année. 330 candidats briguent les 31 sièges de la région Guyane. Une collectivité qui vit ses derniers instants puisqu'elle sera bientôt remplacée par une collectivité unique. Cette nouvelle collectivité, qui remplacera le conseil régional et le conseil général, pourrait voir le jour dans deux ans.

Les listes
2 ans, une échéance mise en avant par la liste menée par la députée de la Guyane, Christiane Taubira. "Deux ans : un marathon pour bâtir", est une alliance entre le Walwari, parti de Christiane Taubira et le MDES, le Mouvement de Décolonisation et d'Emancipation Sociale de Fabien Canavy, qui est deuxième sur la liste.

Cette référence à la collectivité unique est également dans les autres listes présentes à ce scrutin. Comme la liste menée par le secrétaire général des FDG (divers gauche), Gil Horth. Il va à la bataille avec ses 32 autres colistiers sous la bannière de « construisons le progrès ».

Construire la Guyane c'est également le vœu de Joëlle Prévot-Madère, tête de liste de « construisons la Guyane ». La conseillère régionale sortante a établi une liste d'ouverture avec des personnes de la société civile.

Chantal Berthelot députée de Guyane conduira la liste divers gauche baptisée "Pour une Guyane forte, réconciliée, épanouie". C'est une ancienne du parti socialiste.

Autre ancien socialiste tête de liste pour ces régionales : José Gaillou. Le vice-président sortant du conseil régional est tête de liste de « Guyane Ecologie ».


« Une Guyane pour tous », liste de l’équipe sortante, celle du parti socialiste et menée par Gabriel Serville.

"Le renouveau pour une Guyane qu'on aime". C'est la liste du parti socialiste fédération Guyane. A sa tête, le secrétaire général de la fédération : Léon Jean-Baptiste Edouard,


« Guyane 73 », c'est le nom donné à la liste divers gauche menée par le maire de Cayenne, Rodolphe Alexandre. Une liste qui a reçu l'aval de l'UMP lors de du conseil nationale du parti à Paris, le 30 janvier dernier.

Toujours à droite, "Guyane espérance". Une liste conduite par le maire de Papaichton, Gilbert Fossé.

"Une droite dynamique pour une région moderne, prospère et solidaire" menée par Roger Arel, n'a pas reçu l'investiture de l'UMP, mais a dans ses rangs de très nombreux encartés à l'UMP. Parmi eux, l'ancien ministre du tourisme Léon Bertrand, maire UMP de Saint-Laurent du Maroni. En détention provisoire en Martinique depuis fin novembre dans une affaire de favoritisme, il se place en 3e position sur cette liste divers droite.

La campagne officielle pour ce premier tour des régionales, débutera le 1er mars, d'ici là, la commission de contrôle se sera prononcée sur la validité de ces 330 candidatures
 
 

source : .rfo.fr

Ah internet!!!! Quel merveille !!!

Les Entrevues Citoyennes en images
Dans le cadre des élections Régionales, la Jeune Chambre Internationale de Cayenne a mené une action intitulée «Les Entrevues citoyennes».

Les 10 candidats têtes de liste ont été rencontrés pour répondre à une série de 8 questions sur des thèmes divers relevant des compétences de la région.
source : http://www.jcicayenne.com/videos


Gabriel Serville pour "Une Guyane pour tous"



Aides pas ci , aides par là. Ce qu'il faut aux entreprises ce sont de vrais partenaires financiers ayant les reins solides , prêts à prendre des risque et à investir. Je doute qu'un politique puisse imposer cela.

Les propositions faites m'étonnent; elle semble aller de soit et devraient déjà avoir depuis longtemps été mises en place. (Un train de retard, un train de retard)

Auteur: Missyna alna
Date: 12 Mar 2010 13:56
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Christiane Taubira-Delanon "Deux ans, un marathon pour bâtir"


J'avais jamais capté qu'elle parlait aussi fort. Vraiement pas facile à écouter.

Une fois de plus la priorité est donnée aux dépenses publiques visant à faire remonter l'économie. Quand est que le secteur privé prendra ces ailes?.

Auteur: Missyna alna
Date: 12 Mar 2010 13:58
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Jean-Marc Aimable pour "Guyane Espérance"


Auteur: Missyna alna
Date: 12 Mar 2010 13:59
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Joëlle Prévot-Madère pour « Construisons la Guyane »


Auteur: Missyna alna
Date: 12 Mar 2010 14:01
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
José Gaillou pour « Guyane Ecologie »


Auteur: Missyna alna
Date: 12 Mar 2010 14:03
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Rodolphe Alexandre pour « Guyane 73 »


Auteur: Missyna alna
Date: 12 Mar 2010 14:05
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Chantal Berthelot pour « Une Guyane forte, réconciliée, épanouie »



Si tu envoie la jeunesse prendre des risque, n'oublie pas de déplier le parachute; encouragé ne suffit pas.

Auteur: Missyna alna
Date: 12 Mar 2010 14:10
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Roger Arel pour « Une droite dynamique pour une région moderne, prospère et solidaire »

Encadrer la concurrence, mmh!!! Il entend quoi par là?

Auteur: Missyna alna
Date: 12 Mar 2010 14:11
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle

Interview de Jean-Baptiste EDOUARD , Liste «Le renouveau pour une Guyane qu'on aime»


Auteur: Missyna alna
Date: 12 Mar 2010 14:14
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Interview de Gil HORTH, Liste « Construisons le progrès »



Bien mignon tous ces noms de listes où l'on ne perçoit pas le fond concret qui se cache derrière. Faut chercher pour connaitre les propositions faites.

Il aurait peut être fallut créer un sujet propre aux régionales, mais puisque cela ne va pas durer Ad Vitam Aeternam; c'est pas un drame.

Auteur: Missyna alna
Date: 15 Mar 2010 14:18
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Résultats des courses:
Citation:
 

La Guyane sauve l'honneur de la droite en Outre-Mer


Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 15/03/2010 à 09:49 - mis à jour le 15/03/2010 à 12:25

Comme en métropole, la gauche sort dans les Dom en tête du premier tour des régionales, quand elle ne l'emporte pas comme en Guadeloupe. Exception, la Guyane, où la droite part favorite pour le second tour.

La Guadeloupe, est la seule région à connaître dès lundi son président de région. En l'emportant avec 56,51% des voix, le président sortant, Victorin Lurel, député PS, obtient la majorité dans toutes les communes de l'archipel. La liste de la majorité présidentielle, sur laquelle la ministre de l'Outre-mer, Marie-Luce Penchard, figurait en deuxième position, arrive loin derrière avec 14,01% des voix.

Ainsi le PS obtient 31 des 41 sièges du Conseil régional alors que la majorité ne recueille que 4 sièges sur 41. La liste du député PS dissident Eric Jalton, rassemblant communistes, indépendantistes, DVG et Verts dissidents, n'a, quant à elle, obtenu que 12,40% des voix et 4 sièges. Les deux listes conduites par deux des principaux dirigeants du LKP -collectif à l'origine du mouvement social de 2009- Jean-Marie Nomertin (Combat ouvrier, trotskiste) et Alain Plaisir (Cippa, proche du NPA), ne totalisent que 2,82% et 1,41%.

Dans une déclaration à la presse, dimanche soir, depuis sa permanence de Basse-Terre, Victorin Lurel a "remercié le LKP" pour la part qu'il aurait pris à sa victoire. Le collectif, qui a perdu de sa capacité de mobilisation et apparaît depuis quelques mois comme une couverture discrète pour la centrale syndicale indépendantiste UGTG, opposée à la participation aux élections, n'a cessé depuis plus d'un an de faire du député PS son principal adversaire local.

Duel à gauche en Martinique

Le député-maire de Fort-de-France, Serge Letchimy (DVG) devance le président sortant Alfred Marie-Jeanne (REG)avec 40,05% des suffrages contre 32,16%. Le candidat de la majorité présidentielle André Lesueur (UMP-NC) ne récolte quant à lui que 10,49%.

Serge Letchimy arrive en tête dans 25 communes sur les 34 de la Martinique. Sur les neuf listes en présence dimanche, quatre sont éliminées et une seule, celle de Madeleine de Grandmaison (DVG), est en position de fusionner.

A noter, l'important taux d'abstention (55,55%) qui pourrait être lié à une forme de lassitude des électeurs. Après la double consultation référendaire de janvier sur la collectivité unique, c'est la troisième fois que les électeurs martiniquais se rendent aux urnes en l'espace de quelques semaines. Le résultat du premier tour reflète en outre la polarisation de la campagne électorale sur le duel entre le sortant et le maire de Fort-de-France.

La liste UMP largement en tête en Guyane

La liste du maire divers gauche de Cayenne Rodolphe Alexandre, investi par l'UMP comme tête de liste en Guyane, est arrivée largement en tête dimanche au premier tour des élections régionales, avec 40,61% des voix. Devançant de plus de 17 points la liste de la députée DVG Christiane Taubira (23,02%). Aucune des huit autres listes n'a atteint la barre des 10% nécessaires pour se maintenir.

Le maire de Cayenne, qui avait appelé à voter non à une autonomie accrue puis oui à une collectivité unique, s'est déclaré "très serein" à l'issue du premier tour de scrutin. A la tête d'une liste "sans combinaison", il s'est dit prêt à affronter la liste de Christiane Taubira, qui est alliée à un parti indépendantiste local, le MDES (Mouvement de décolonisation et d'émancipation sociale).

La député PS a estimé sur RFO que "les politiques publiques, notamment la formation, ne doivent pas se retrouver entre les mains de quelqu'un qui obéirait au doigt et à l'oeil au président de la République et au gouvernement actuel". Elle a lancé un appel aux abstentionnistes du 1er tour (44,44% de participation contre 52,40% en 2004). L'ancienne candidate à la présidentielle ne peut pas espérer l'emporter sans l'adhésion des autres listes de gauche, dont certaines ont été sévèrement défaites.

Vergès en tête mais contraint à l'union avec le PS

Paul Vergès (PCR), 85 ans, est arrivé en tête du premier tour des régionales à la Réunion avec 30,23% des voix. Pour espérer garder son fauteuil de président, face au député-maire Didier Robert (UMP), il devra faire l'union avec son exigeant allié du PS. La liste de la majorité a obtenu 26,42%, alors que celle des socialiste de Michel Vergoz recueille 13,06%. Ajoutées à celle de Paul Vergès, ces trois listes sont les seules à se maintenir au second tour.

L'élection a été marquée par un très fort d'abstention: 54,61%, alors qu'il était de 37% en 2004. Le président sortant en reculant de quatre points par rapport à son score de 2004 (34,48%) se retrouve dans une situation délicate pour le second tour. Pour espérer l'emporter, il doit faire impérativement l'union avec le PS, ce qu'il avait refusé aux régionales de 2004, préférant une triangulaire.

Les listes PS et Alliance de Paul Vergès ont une position diamétralement opposée sur le dossier du tram-train cher au président sortant du conseil régional. Un projet de 1,6 milliard d'euros pour lequel la région a demandé une rallonge financière de l'Etat. Michel Vergoz considère pour sa part que ce projet doit être abandonné, faute d'argent pour le réaliser. Le président sortant avait déclaré faire des régionales un "référendum pour ou contre le tram-train". Les difficultés d'union qui s'annoncent à gauche réjouissent la droite, dont les résultats sont en nette progression par rapport à 2004 (25,67%).  
 

Auteur: Boisjolan
Date: 15 Mar 2010 14:42
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Victoire d'un vrai républicain (Lurel) qui n'est pas allé courir après la rue contrairement au duc sans cervelle des abymes.

Plaisir et Nomertin devraient méditer sur leurs méthodes (44 jours de blocages), la sagesse populaire s'est exprimée sans envahir les institutions.

Elie avait du nez en ne se présentant pas.

A FDF, vivement l'avènement de Letchimy, AMJ stop.

Auteur: h2o
Date: 16 Mar 2010 14:56
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Sainte Marie,
Manscour de Trinité,
Samot du lamentin,
Senateur Larcher,
le Robert anba fèy'

Appelle à voter Serge Letchimy pour une Martinique nouvelle...

Auteur: Missyna alna
Date: 29 Mar 2010 21:57
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Pour les régionales les résultats on donné naissance au sujet : Régionales 2010 en outre-mer : désintérêt ?

Retour en arrière concernant les candidat réunionnais.

Les petites phrases des candidats


Les 12 candidats, têtes de liste, aux élections régionales se sont succédés au micro de Nostalgie Réunion. Vous les avez peut-être manqués. Pas notre caméra.

Pour les interviews complet voir la playlist Clicanoo : http://www.youtube.com/user/clicanooVideo#g/c/BBF0302FBFCC87E2

Auteur: Missyna alna
Date: 11 Avr 2010 10:04
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Retour sur une affaire d'e.scroquerie à grande échelle: le cas Marc DEHI & Gedeon Financial Corporation,




Source RFI

Citation:
 
En cavale, le «Madoff» d'origine ivoirienne serait en Afrique

Article publié le 16/01/2009 Dernière mise à jour le 17/01/2009 à 09:38 TU
Marc Dehi, 46 ans, pasteur américain d'origine ivoirienne a été mis en examen fin août 2007 par un juge d'instruction de la Martinique pour « (...) en bande organisée » et « exercice illégal de la profession de banquier » avant d'être placé en détention. Il proposait des « plans de financement » à un taux de 640%. La plupart des souscripteurs vivent en Guyane où a été récoltée la caution de 150 000 euros permettant la libération, en janvier 2008, du pasteur multipliant les euros. Depuis, Marc Dehi a fui la Martinique, par l'océan, « sans laisser d'adresse » regrette son avocate. Début janvier 2009, il serait en Afrique.

De notre correspondant en Guyane, Frédéric Farine


"Au début, les gens ne voulaient pas croire que c'était une arnaque. Pour nous il était Dieu, la réincarnation de Martin Luther King et l'on se disait que c'était la justice des Blancs qui lui en voulait. Depuis sa fuite, on a commencé à comprendre" : cette femme d'origine africaine qui vit en Guyane ne décolère pas. Comme beaucoup, dans ce département français d'Amérique du sud, elle a longtemps crû en la sincérité du bienfaiteur Marc Dehi. Ce pasteur de 46 ans, Américain d'origine ivoirienne, proposait notamment dans l'Hexagone, aux Antilles et en Guyane des "plans de financement" via ses sociétés Gedeon Financial Corporation (GFC) et Omega Consulting. " Des valises de billets se sont promenées lors de diverses réunions. Certains amenaient de l'argent, d'autres en recevaient" indique un enquêteur. La machine à convaincre était agrémentée de prières lors de shows à l'américaine qui ont rempli plusieurs salles de réunion d'hôtels à Cayenne et Kourou. A Kourou, l'hôtel des Roches qui a accueilli le show de Marc Dehi appartient au Centre national d'études spatiales (Cnes), dont une salariée, Andrée-Marie Pancrate, secrétaire de section du parti socialiste guyanais (PSG) à Kourou, est l'une des huit personnes mises en examen dans ce dossier notamment pour "(...) en bande organisée". A l'auditorium de l'Encre (Ensemble culturel régional) à Cayenne, c'est "plus d'un millier de personnes qui s'étaient pressées" se souviennent des participants alors conquis par les "plans" miraculeux du pasteur-banquier.

Taux d'intérêt de 640% !

L'offre était alléchante. Sans doute trop : pour tout investissement de 1 500 euros, le pasteur et ses commerciaux promettaient en retour, 400 euros par mois pendant 2 ans, à partir du 5ème mois suivant la souscription, soit au total 9 600 euros (c'est trop beau pour être vrai). "Avec de surcroît, à terme, la restitution de la somme initiale" ironise un magistrat. Soit un taux d'intérêt de 640% ! "On lui reproche d'avoir mis en place un système pyramidal qui consiste à récolter des fonds en remboursant les premiers souscripteurs par les derniers arrivants, tout en utilisant des fonds à des fins personnelles " explique une source proche de l'enquête qui ajoute que ces plans de financement "se heurtent à la logique. Mathématiquement ça ne tient pas. Au bout de la chaîne des souscriptions, il est impossible de rembourser en amont". Marc Déhi serait donc une sorte de "Madoff ivoirien". Une partie des adhérents de sa société GFC a reçu des cartes magnétiques "dont les retraits se sont néanmoins limités à 50 euros" glose une source judiciaire. L'instruction a identifié environ un millier de souscripteurs. On en trouve le plus grand nombre en Guyane où les souscriptions dépassent les 3,5 millions d'euros. La justice évalue les "placements" à environ 5 millions d'euros sur l'ensemble des Antilles-Guyane.
(beau pactole)

Caution de 150 000 euros récoltée en espèces en Guyane

Tous les donateurs de Guyane n'ont pas été vaccinés par la mise en examen signifiée fin août 2007 au pasteur, par le juge martiniquais Bruno Lavielle pour "(...) en bande organisée" et "exercice illégal de la profession de banquier" ni par sa mise en détention provisoire. Au contraire, les déboires judiciaires de Marc Dehi en ont d'abord fait un quasi-martyr et lui ont valu un soutien zélé des victimes présumées. En Guyane, des adhérents, escomptant récupérer leur mise, ont récolté "en espèces, les 150 000 euros de caution nécessaires à sa libération" nous a raconté l'une des inconditionnelles du pasteur à l'époque. "Les 150 000 euros, trouvés par un entrepreneur d'origine haïtienne sont ensuite partis en Martinique par avion depuis la Guyane. Cette somme a été divisée en quatre et placée dans les valises de quatre passagers différents" (trop fort!!! ), précise-t-elle. Arrivés aux Antilles, les 150 000 euros auraient repris un avion pour l'île de Saint-Martin où ils ont été déposés dans une banque contre un chèque. Une source judiciaire à Fort de France confirme que la caution a bien été payée par un chèque de banque venant de l'île de Saint-Martin.

Entre Côte d'Ivoire et Ghana ?

Libéré début janvier 2008, Marc Déhi s'est enfui, quelques mois plus tard de Martinique, malgré la confiscation de son passeport et l'interdiction de quitter le territoire. Parmi les obligations de son contrôle judiciaire, ne figurait pas la nécessité de pointer au commissariat. Il aurait pris la poudre d'escampette "début août par bateau" selon plusieurs témoignages, pour rejoindre une île anglophone avec un faux passeport "emprunté moyennant finances à un habitant de Martinique qui lui ressemblait" affirme une source ayant suivi ces "opérations". Il aurait ensuite pris l'avion et traversé l'Atlantique. Selon son avocate martiniquaise maître Dinah Rioual Rosier : " il est parti en violation de son contrôle judiciaire, sans laisser d'adresse et je n'ai plus aucune nouvelle. On m'a raconté qu'il a voulu rentrer dans son pays car il était malade. Mon homologue aux Etats-Unis (autre avocat de Marc Dehi) m'a dit qu'il avait de petites nouvelles au début et ensuite, plus rien". Marc Déhi s'est enregistré à deux reprises sur YouTube depuis sa fuite pour dire à ses adhérents de "garder espoir". Selon nos informations, l'intéressé, en contact téléphonique avec l'Hexagone et la Guyane était, début janvier, en attente d'un envoi postal de Western Union. " Il navigue entre la Côte d'Ivoire et le Ghana", indique une source bien informée. En revanche, le juge d'instruction n'aurait eu aucun retour de ses demandes d'informations sur Marc Déhi auprès de plusieurs pays africains dont la Côte d'Ivoire et le Sénégal où des commissions rogatoires seraient en oeuvre. Les Etats-Unis qui auraient désigné un juge pour s'occuper du dossier Déhi, n'auraient pas davantage répondu au magistrat français.

"Il dit avoir acheté des camions au Sénégal"

"Ce que j'ai fait est une pratique courante aux Etats-Unis" avait répété le pasteur Déhi, au cours de ses auditions, fin 2007, soit bien avant le déclenchement de l'affaire Madoff. Sa fuite constitue néanmoins un sérieux accroc dans son système de défense. Le juge d'instruction et le parquet de Martinique étaient contre sa libération sous caution. "C'est la Cour d'appel de la Chambre de l'instruction qui l'a décidée" regrette une source judiciaire. Les déclarations de Marc Déhi n'ont pas convaincu les enquêteurs. "Il a affirmé avoir investi des fonds récoltés par les souscriptions, sur des marchés de matières premières : pétrole, viande, bijoux. Il dit avoir acheté des camions au Sénégal. Mais il n'a pas apporté une photo des camions, pas donné un seul numéro de plaque d'immatriculation. Tout cela semble relever de la fantasmagorie" déplore un enquêteur qui ajoute " on aurait aimé qu'il justifie ses revenus ou les 150 tampons figurant sur son passeport pour des destinations diverses et variées". Marc Déhi, qui reste présumé innocent, fait désormais l'objet d'un mandat d'arrêt international et se retrouve fiché par Interpol.

Neuf constitutions de partie civiles

Malgré l'ampleur de l'(...) présumée, seules neuf victimes s'étaient constituées partie civile dans cette affaire, début janvier, et l'on ne comptait qu'une trentaine de plaintes. " Les gens ont sans doute honte d'avoir été floués" estime maître Régine Sobesky-Guéril, avocate à Cayenne d'une victime. En Guyane, plusieurs élus auraient souscrit un plan de financement. C'est le cas de l'ex-députée UMP de Guyane et actuelle conseillère générale de Kourou, Juliana Rimane qui n'a pas porté plainte. "Le plan de financement était pour une parente" indique un proche de l'élue guyanaise, actuellement en métropole. (c'est sur qu'avec ce genre de déboire on peut perdre toute crédibilité) "Tout le monde a été sollicité dans cette affaire, même des ingénieurs métros se sont faits avoir" confie un cadre du Centre spatial guyanais. Selon une ex-proche de Marc Dehi : " en Guyane, c'est principalement des Haïtiens d'origine qui ont souscrit, pas mal d'agriculteurs d'origine hmong également. Un entrepreneur haïtien a investi plusieurs centaines de milliers d'euros". Cet entrepreneur, qui travaille dans le BTP ne nous l'a pas confirmé mais explique : " A Paris, avant nous, les personnes avaient reçu leur argent. J'y ai crû et je ne suis pas le seul. Une dame qui travaillait à France-Télécom aux Antilles depuis plus de 20 ans a quitté cette société pour rejoindre le bureau de Marc Déhi à Paris. Je savais que ce système s'arrêterait un jour, cela s'est passé plutôt que je pensais. C'est l'Etat qui l'a voulu " déclare-t-il. " Des souscriptions de plus de 50 000 euros par une seule personne, c'est arrivé" indique, de son côté, un enquêteur. Mais pour expliquer le nombre limité de plaintes, il n'y a pas que la honte : "beaucoup d'argent vient de l'économie parallèle de Guyane, notamment des constructions de maisons illégales. Des gens ont investi un matelas d'espèces. Ils ne veulent pas porter plainte et attirer le fisc" explique-t-on. La justice a bloqué 1,3 millions d'euros sur le compte d'Omega Consulting en Guadeloupe. Selon l'enquête, des centaines de milliers d'euros sont parvenus à Saint-Martin, en Afrique et même à Copenhague . Un reçu en témoigne. Et un magistrat s'interroge : " Il y a des sommes tellement faramineuses qui circulent que l'on se demande si monsieur Déhi est exceptionnellement organisé et s'est enrichi uniquement sur un plan personnel ou s'il a abondé certaines cagnottes".. 
 




Discours de Marc DEHI à destination des adhérents (bla, bla bla)

posté par scarydidi2 le 10 septembre 2008 - site: http://geficorp.unblog.fr/

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Marc Déhi, le «Madoff» d'origine ivoirienne, sous les verrous

Article publié le 05/02/2009 Dernière mise à jour le 05/02/2009 à 15:09 TU
C'est l'hebdomadaire La semaine guyanaise qui a révélé l'information dans son édition sortie mercredi en Guyane : en cavale depuis six mois, Marc Déhi, le «Madoff» d'origine ivoirienne, a été arrêté et placé en détention, il y a quelques jours au Ghana. Mis en examen depuis août 2007 pour « (...) en bande organisée » et « exercice illégal du métier de banquier », ce pasteur américain d'origine ivoirienne avait violé le contrôle judiciaire qui lui interdisait de quitter la Martinique où il a passé plusieurs mois en détention provisoire entre fin août 2007 et début janvier 2008. Sa cavale l'avait conduit aux Etats-Unis et en Afrique. Depuis le Ghana, il envisageait un retour aux Etats-Unis.
« Il est très fort pour t'embrouiller. Il a réussi à convaincre des gens qui ne croient pas du tout à ce genre de placement. Beaucoup auraient pu mourir pour lui. Moi-même, j'ai mis beaucoup de temps à ouvrir les yeux » raconte, visiblement émue, une Africaine de Cayenne. Marc Déhi, 46 ans, président fondateur de Gedeon Financial Corporation (GFC), sorte de « Madoff d'origine ivoirienne », a longtemps séduit avec ses « plans de financement » à 1 500 euros. Aujourd'hui, parmi le millier de souscripteurs dénombrés par l'enquête judiciaire aux Antilles- Guyane et dans l'Hexagone, un certain nombre se demandent -notamment par le biais de discussions sur internet - comment récupérer leur argent.

La mariée était trop belle : pour tout investissement de 1 500 euros, le pasteur et son staff promettaient en retour, 400 euros par mois pendant 2 ans, à partir du 5e mois suivant la souscription, soit au total 9 600 euros. « Avec de surcroît, à terme, la restitution de la somme initiale » ironise un magistrat. Un simple calcul chiffre donc le taux d'intérêt à 640% ! « On lui reproche d'avoir mis en place un système pyramidal qui consiste à récolter des fonds en remboursant les premiers souscripteurs par les derniers arrivants, tout en utilisant des fonds à des fins personnelles » explique un enquêteur, qui ajoute que ces plans de financement « se heurtent à la logique. Mathématiquement ça ne tient pas. Au bout de la chaîne des souscriptions, il est impossible de rembourser en amont ».

Selon la procédure judiciaire, le pasteur proposait ses « plans » via ses sociétés GFC et Omega Consulting, dont on trouve des antennes aux Antilles et à Cayenne et Kourou en Guyane. « Des valises de billets se sont promenées un peu partout, même si le centre de dispatching était en Guadeloupe. Au cours de grandes réunions type "Tupperware", certains amenaient de l'argent dans des valises, certains en rendaient, d'autres en recevaient » indique encore un enquêteur. Le show à l'américaine agrémenté de prières a fait salle comble dans plusieurs hôtels de Cayenne et Kourou, mais aussi aux Antilles. A l'auditorium de l'Encre (Ensemble culturel régional) à Cayenne, « il y a eu plus d'un millier de personnes » se souviennent des participants, alors conquis par les « plans » miraculeux du pasteur-banquier. Certains particuliers auraient même souscrit pour plus de 50 000 euros.

Un tract intrigue un policier

C'est en Guadeloupe que l'enquête débute, il y a environ deux ans. Sur un campus de ce département français d'outre-mer, un tract publicitaire vantant les « plans de financement » de l'équipe de Marc Déhi, attire l'attention d'un policier. Une enquête préliminaire commence, puis une information judiciaire est ouverte et confiée à un juge d'instruction de Martinique, seul département français d'Amérique doté d'une JIRS (Juridiction interrégionale spécialisée) qui est saisie pour les faits présumés de trafics de stupéfiants ou de grande délinquance financière.

Courant août 2007, Annette Catel, une proche collaboratrice de Marc Déhi est arrêtée, mise en examen notamment pour « (...) en bande organisée » puis écrouée. Elle en sortira, sous contrôle judiciaire, le 4 décembre suivant. Son véhicule Audi Q7 est saisi par les enquêteurs qui la soupçonnent de l'avoir acheté avec une partie des souscriptions des adhérents. Fin août 2007, Marc Déhi débarque en Guadeloupe, il y est arrêté lui aussi. A son tour, il est mis en examen et incarcéré. A l'époque, auprès de ses fidèles, il passe pour un martyr : « Au début de l'enquête, on croyait que l'Etat français en voulait à un Noir qui réussissait. On ne croyait pas les journalistes qui parlaient de cette affaire. Maintenant on se rend compte que l'Etat est intervenu pour le bien des gens » indique cette Africaine, ex-proche du pasteur.

C'est la Guyane qui compte le plus grand nombre de souscriptions selon l'enquête : elles se chiffrent à 3,5 millions d'euros. Et ce sont des souscripteurs de Guyane qui ont, une première fois, sorti Marc Déhi de prison. Ils escomptaient, par ce biais, récupérer leurs dividendes. Début janvier 2008, un chef d'entreprise haïtien parvient ainsi à réunir à Cayenne et en espèces (!) les 150 000 euros de caution réclamés par la Cour d'appel de la Chambre de l'instruction de Fort de France pour libérer le pasteur. Les 150 000 euros en espèces voyagent en avion entre la Guyane et les Antilles. Ils sont ensuite échangés contre un chèque de banque dans l'île de Saint-Martin.

« Je suis innocent »

Son contrôle judiciaire lui interdisant, malgré sa libération le 8 janvier 2008, de quitter la Martinique, Marc Déhi y passe quelques mois : « Il avait deux chauffeurs, une femme de ménage, je me suis dit, il vit comme un roi ! » se souvient une habitante de Guyane venue alors l'assister. Le 10 août 2008, surprise, Marc Déhi n'assiste pas à l'audience de la Chambre de l'instruction qui doit se prononcer à Fort de France sur sa demande de mainlevée de son contrôle judiciaire. Et pour cause : quelques jours auparavant, il s'est enfui de l'île de la Martinique à bord d'une embarcation, avant de rejoindre une île anglophone.

Depuis, il aurait traversé l'Atlantique à plusieurs reprises : « Il a vraisemblablement un ou plusieurs faux passeports » estime un enquêteur. « Il est parti en violation de son contrôle judiciaire, sans laisser d'adresse et je n'ai plus aucune nouvelle (...) L'instruction est toujours en cours, l'affaire sera certainement renvoyée devant le tribunal correctionnel et s'il veut que je le représente, il faudra qu'il reprenne contact avec moi » nous indiquait mi-janvier son avocate martiniquaise, Maître Dinah Rioual Rosier. Pendant sa cavale, Marc Déhi est réapparu à deux reprises en vidéo sur Youtube, un rien fébrile. La première fois, il se dit « aux Etat-Unis » et déclare qu'« il n'y a rien dans le fond du dossier, tout cela c'est pour casser cette oeuvre humanitaire et divine (...) Je suis innocent ». Il ajoute à l'attention de ses adhérents : « Je suis parti pour vous. Tant que je vivrai, GFC va vivre et vous allez sortir de la pauvreté ». Il promet que les dividendes « seront payés » en septembre 2008.

Mais la promesse n'a pas été tenue et le pasteur en convient au cours de sa seconde prestation sur Youtube fin novembre : « Plus de 7 millions d'euros ont été bloqués par la justice française jusqu'à empêcher vos retours sur investissement », prétend-il pour se justifier. « C'est faux » assure un enquêteur.

« Nous n'avons que du déclaratif de sa part »

« Selon lui, ce qu'il a fait est une pratique courante aux Etats-Unis. Il dit que là-bas, ça ne pose aucune difficulté » explique un enquêteur qui se souvient des auditions du pasteur Déhi, fin 2007, soit bien avant le déclenchement de l'affaire Madoff.

Le juge d'instruction, le parquet de Martinique et le juge des libertés et de la détention étaient contre sa libération sous caution. « C'est la Cour d'appel de la Chambre de l'instruction qui l'a décidée », regrette une source proche du dossier. Les enquêteurs estimaient que les proches de Déhi pouvaient faire parvenir ses relevés de comptes à l'étranger sans qu'il sorte de prison, le pasteur indiquant, pour sa part, qu'il était nécessaire qu'il soit libéré pour apporter la preuve de sa bonne foi. Les affirmations de Marc Déhi n'ont pas convaincu les enquêteurs : « Nous n'avons que du déclaratif de sa part. Il a affirmé avoir investi des fonds récoltés par les souscriptions, sur des marchés de matières premières : pétrole, viande, bijoux. Il dit avoir acheté des camions au Sénégal. Mais il n'a pas apporté une photo des camions, pas donné un seul numéro de plaque d'immatriculation pouvant étayer ses dires », nous indiquait ainsi mi-janvier une source proche de l'enquête.

Pas d'écho des commissions rogatoires en Afrique

Dans ce dossier tentaculaire, la justice française a sollicité la collaboration de plusieurs pays africains et souhaité la mise en oeuvre de commissions rogatoires en Côte d'Ivoire et au Sénégal. Le juge de Martinique en charge du dossier aurait ainsi demandé à ses homologues ivoiriens et sénégalais d'enquêter sur les déclarations de Marc Déhi, lequel soutient avoir investi dans ces pays afin d'y faire fructifier les « placements » de ses adhérents. Début février, les requêtes de la justice française n'avaient reçu « aucun écho ni de la part de la justice sénégalaise, ni de la part de celle de Côte d'Ivoire » affirme un enquêteur français. Aux Etats-Unis, un attorney (procureur) aurait été désigné pour enquêter sur les agissements de Déhi sur le territoire américain. Le procureur des Etats-Unis n'aurait pas encore, pour l'heure, divulgué d'informations à la justice française.

Arrêté au Ghana

Selon nos informations, Marc Déhi, qui fait l'objet d'un mandat d'arrêt international, était, en Afrique, ces dernières semaines, suspendu à des envois par Western Union de ses derniers fidèles notamment depuis Paris « En janvier, il a bougé le long de la frontière entre la Côte d'Ivoire et le Ghana. En Côte d'Ivoire aussi, des personnes le recherchaient pour récupérer leur argent » indique une source bien informée. Fin janvier, le pasteur aurait traversé la frontière de la Côte d'Ivoire pour rejoindre le Ghana afin de prendre un avion pour les Etats-Unis. Le 30 il était à Accra, la capitale. Le Parquet général de Fort de France en Martinique a confirmé son arrestation au Ghana, samedi 31 janvier. « On ne connaît pas encore les raisons de son arrestation, mais elle nous a été confirmée par les autorités du Ghana et une procédure d'extradition est en cours » nous a indiqué mercredi 4 février Jean-Jacques Planchon, avocat général à la Cour d'Appel de Fort de France. « Mais il n'y aurait pas de convention entre la France et le Ghana sur ce point » tempère une source proche du dossier. Mardi 3 février en soirée, Marc Déhi était « toujours détenu au Ghana » a-t-on appris de même source.

Parallèlement, mercredi 4 février, selon une source proche du pasteur, des fidèles de Dehi sur Paris tentaient d'envoyer de l'argent en Afrique pour obtenir sa libération. Huit personnes, toutes présumées innocentes, sont aujourd'hui mises en examen dans ce dossier. Fin 2008, un Français, une Ivoirienne et un Camerounais ont été arrêtés à Paris avant d'être emmenés en Martinique où ils ont été mis en examen puis écroués. « Il s'agit de la branche parisienne qui s'occupait de la récupération des fonds de souscripteurs » indique un enquêteur. Parmi ces trois personnes, une ne serait pas en règle en matière de droit au séjour sur le territoire français. Parmi les huit mis en examen, on trouve aussi deux habitantes de Guyane qui ont joué le rôle de « commerciales » selon un enquêteur. Elles sont en liberté sous contrôle judiciaire. L'une est salariée du Centre national d'études spatiales (Cnes) à Kourou et militante au Parti socialiste guyanais (PSG), l'autre est un agent du Musée départemental à Cayenne. Quant à Marc Déhi, la justice française le soupçonne aussi d'avoir des intérêts dans une société située dans un paradis fiscal. Sur Youtube, le pasteur, alors en cavale, déclarait il y a quelques mois à ses adhérents : « Depuis qu'il y a eu ces poursuites judiciaires, on a agi avec prudence. On a transféré les comptes un peu partout ailleurs, où l'on peut être à l'abri ». 
 


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Marc Dehi, sorti de sa prison du Ghana, serait rentré en Côte d'Ivoire

par Frédéric Farine

Article publié le 27/02/2009 Dernière mise à jour le 27/02/2009 à 21:15 TU

Le pasteur américano-ivoirien, Marc Dehi, aurait quitté les geôles ghanéennes ces derniers jours a-t-on appris d'une source judiciaire à Fort-de-France. Les conditions de sa libération restent, pour l'heure, énigmatiques.

« On s'est fait avoir » estime, dépitée, une source judiciaire à Fort-de-France. Marc Dehi, le « Madoff » d'origine ivoirienne, mis en examen pour « (...) en bande organisée » et « exercice illégal du métier de banquier » avait quitté la Martinique, en violation de son contrôle judiciaire, entre fin juillet et début août 2008. Le samedi 31 janvier dernier, il avait été arrêté au Ghana. Après sa fuite de Martinique, la juridiction de ce département d'outre-mer avait lancé un mandat d'arrêt international à son encontre et il figurait dans le fichier d'Interpol : « Nous connaissions l'une de ses fausses identités, c'est ce qui a provoqué son arrestation au Ghana » nous avait confié un enquêteur, il y a une dizaine de jours, alors que Marc Dehi était encore en prison au Ghana. Faute de convention avec le Ghana, les autorités judiciaires françaises espéraient que Marc Dehi leur serait remis par "la voie diplomatique". Il n'en a finalement rien été, puisque selon une source judiciaire à Fort-de-France, « le Ghana l'a expulsé en Côte d'Ivoire à sa sortie de prison, ces derniers jours. Monsieur Dehi a la double nationalité américaine et ivoirienne ».

Le pasteur serait actuellement en Côte d'Ivoire selon une proche de celui-ci. La justice française reproche à Marc Dehi « d'avoir mis en place un système pyramidal qui consiste à récolter des fonds en remboursant les premiers souscripteurs par les derniers arrivants, tout en utilisant des fonds à des fins personnelles ». Le pasteur, dirigeant de Gedeon Financial Corporation et Omega Consulting, proposait des « plans de financement » miraculeux. Pour tout investissement de 1 500 euros, Marc Dehi et son staff promettaient en retour, 400 euros par mois pendant 2 ans, à partir du cinquième mois suivant la souscription, soit au total 9 600 euros. Avec de surcroît, à terme, la restitution de la somme initiale. Le taux d'intérêt atteignait donc 640% !

La cupidité plus forte que les doutes

Une carte d'adhérent aux « sociétés » de Marc Dehi.(Photo : F. Farine / RFI)

Une carte d'adhérent aux « sociétés » de Marc Dehi.
(Photo : F. Farine / RFI)
Les faits reprochés ont été commis notamment aux Antilles, en Guyane et dans l'Hexagone. En Guyane, les investissements se chiffreraient à hauteur de 3,5 millions d'euros et des souscripteurs divers et variés (entrepreneurs, enseignants, élus...) sont loin d'avoir récupéré leur mise. Des cartes de retrait d'espèces avaient même été envoyées aux adhérents des sociétés de Dehi. « Les deux cartes que j'ai reçues n'ont jamais fonctionné » fulmine cet enseignant antillais en poste en Guyane. « La cupidité a été plus forte que les doutes qu'inspirait ce système » ajoute-t-il. Il nous a confié avoir investi 9 000 euros (six plans de 1 500 euros) et n'avoir reçu en retour que 6 600 euros. L'arrestation de Dehi, fin août 2007, ayant stoppé le système. L'enseignant-adhérent nous a, en outre, expliqué qu'il récupérait une partie de sa mise initiale, la plupart du temps, dans de grandes réunions publiques. Et toujours en espèces, dans une enveloppe, sous les yeux de futurs adhérents... Huit personnes, toutes présumées innocentes, sont toujours mises en examen dans ce dossier.  
 



Si la cupidité des gens pouvaient les pousser à investir réellement dans l'économie de leur département et non en des chimères.

Il s'agit ici d'une chaîne de Ponzi, dynamique de Ponzi, pyramide de Ponzi ou jeu de Ponzi, "est un système de vente pyramidale, une forme d'(...) par cavalerie, fonctionnant par effet boule de neige, consistant en la promesse de profits très intéressants, financés par l'afflux de capitaux investis progressivement, jusqu'à l'explosion de la bulle spéculative ainsi créée. Ce système tient son nom de Charles Ponzi qui est devenu célèbre après avoir mis en place une opération immobilière frauduleuse à Boston fondée sur ce principe."

Dans le cas présent aucune activité commerciale ni investissements permet d'escompter un bénéfice/ retour sur investissement. C'est l'argent des derniers adhérents qui sert a payer les "dividendes" des premiers. Ce système est voué à la faillite et gruge des milliers de pauvres gens.
Les premiers adhérents seront les premier remboursés, est les garant du système instable à leurs risques et péril.

En complément les réaction sur le site domactu.com: http://www.domactu.com/actualite/8111785731096/martinique-affaire-gedeon-marc-dehi-libere/

C'est fou comme les gens ne peuvent pas admettre être en train de se faire (...). Quand il s'agit de sous durement gagné, on ne le dilapide pas aussi facilement sans réagir. Peut être qu'il s'agit d'une bagatelle pour la plupart des adhérents.

Moi dès que l'on me parle de sous, surtout si on met Dieu et l'expansion de son oeuvre dans le panier , je fait dit pas en arrière; Dieu est assez grand pour ce débrouiller sans mes sous.

Auteur: Missyna alna
Date: 26 Avr 2010 12:53
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
C'est de l'actualité culturelle mais cela reste de l'actualité
Exposition photo quartiers de Kourou (Guyane): Pas de cliché ! (jusqu'au jeudi 29 Avril 2010)


Pour en savoir plus : http://www.blada.com/sorties/prochaines/3484-Exposition_photo_Pas_de_cliche_!.htm

Auteur: Missyna alna
Date: 26 Avr 2010 13:06
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Citation:
 
Le Siaeag à la recherche de 14 millions d'impayés

Nicomède GERVAIS franceantilles.fr 22.04.2010

Le Syndicat intercommunal d'alimentation en eau et d'assainissement de la Guadeloupe (Siaeag) fait, pendant trois mois, de la pédagogie dans les communes avant de passer à la phase répression. Il entend ainsi recouvrer 14 millions d'impayés.

En 2008, le Syndicat intercommunal d'alimentation en eau et d'assainissement de la Guadeloupe (Siaeag) a signé les marchés de prestations de services en eau potable et assainissement avec la Générale des eaux Guadeloupe. En tant qu'exploitant, il a donc une responsabilité générale de la gestion des services de production, d'adduction, de stockage et de distribution de l'eau jusqu'en 2013. Pour recouvrer 14 millions d'euros d'impayés, Amélius Hernandez, président du Syndicat intercommunal a engagé, depuis hier, une campagne d'information de trois mois (d'avril à juin) en deux parties. La première partie sera consacrée à l'information sur le Siaeag et ses partenaires et la deuxième sur les entretiens individuels avec les usagers (impayés, problèmes de factures…)
Des journées d'information seront animées dans les onze communes adhérentes au syndicat. La campagne d'information débutera à Terre-de-Bas, aux Saintes, et à la Désirade où le Siaeag rendra opérationnel des services d'assainissement collectif. Il animera une campagne de pédagogie, de prévention, pendant trois mois, avant de passer ensuite à la phase de répression.
Une campagne de conscientisation des usagers
La plus grosse facture d'impayés à hauteur de 89 000 euros appartient à une société d’économie mixte (SEM) immobilière. Les communes du Siaeag lui doivent 500 000 euros et 51 % des petits usagers sont dans des situations d'impayés. Sur plus de 37 000 abonnés petits abonnés, 185 ont plus de 5 000 euros d'impayés. Parmi les mauvais payeurs, le Siaeag pointe du doigt des hôtels.
Pour Amélius Hernandez, il s'agit avec cette campagne d'information de faire prendre conscience à l'usager qu'il doit payer l'eau dont le prix a baissé de l'eau de 5 % après la mobilisation générale du Liyannaj Kont pwofitasyon (LKP). « Nous devrons recouvrer ces impayés qui nous permettront d'améliorer notre patrimoine pour alimenter la population en eau en qualité et en quantité, pour rénover les réseaux vétustes, pour effectuer des investissements indispensables. Nous effectuons ainsi une démarche de transparence auprès de nos petits et gros usagers en mettant en place un dispositif nouveau et durable. » Il est prévu d’étudier des échéanciers, des délais de paiement, pour les familles en difficulté, défavorisées.
La campagne d'information en spots à la télé, à la radio et au journal coûtera environ 30 000 euros au Siaeag.

35 millions de mètres cubes d'eau
En 2008, le Siaeag a assuré la production de 35 millions de m3 d'eau potable pour ses 70 957 abonnés. Il compte 22 414 abonnés en assainissement pour la même période. La valeur patrimoniale du Syndicat, en 2008, est de 243 millions d'euros y compris les infrastructures d'assainissement. Son budget annuel 2009 est de 14 millions d'euros pour la section d'investissement et de 37 millions d'euros pour la section d'exploitation.

Un patrimoine rénové
L'eau potable arrive dans nos robinets en passant par cinq usines de traitement appartenant au Siaeag : la Digue, Vernou, Moustique, Deshauteurs et Belle-Eau-cadeau (usine d’élimination des pesticides). Dans ce patrimoine rénové aux exigences d'une distribution de qualité, le Syndicat intercommunal d'alimentation en eau dispose de 55 réservoirs, 9 stations de pompage, 1 506 km de conduites d'adduction, de transport et de distribution d'eau et de 315 km de branchements.

Les communes concernées
Les dates sont susceptibles d’être modifiées et il faut se rapprocher du Siaeag pour connaître les salles de réceptions dans les communes où cela n'est pas précisé.
Terre-de-Bas : mercredi 21 avril (salle des Aïnés).
Petit-Bourg : vendredi le 14 mai (place de la mairie).
Désirade : samedi 15 mai (La capitainerie).
Terre-deHaut : vendredi 21 mai (place de la mairie).
Goyave : samedi 22 mai (Port).
Baie-Mahault : samedi 29 mai.
Capesterre-Belle-Eau : samedi 5 juin.
Sainte-Anne : mercredi 9 juin (restaurant scolaire de la Valette).
Le Moule : Mercredi 16 juin (place de la mairie).
Saint-François : samedi 19 juin.
Le Gosier : mercredi 26 juin (salle de réception Léopold Hélène). 
 


Moi, qui croyait que seules les particuliers étaient de mauvais payeurs . Quand on arrive à de telle somme c'est pas par la case prévention que l'on passe, mais directement à la répression.

Auteur: Missyna alna
Date: 26 Avr 2010 13:23
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Pourquoi je ne suis pas prêt d'investir sur la base de belle promesse à coup de montages financiers présumés bien ficelés:
Citation:
 

Un procès de grande envergure s'est ouvert lundi à Pointe-à-Pitre. Plusieurs personnes sont jugées pour (...) à la défiscalisation. Les sommes en cause représentent des milliards de francs.
[ mercredi 17 mars 2010 à 00:12:51 | DOMactu.com | Par Christelle Viguier ]

L'affaire remonte au début des années 90, en plein boom de la défiscalisation Outre-mer. La loi Pons permet alors l'acquisition de biens neufs dans les DOM-TOM, agrémentée de fortes réductions d'impôt.

La société Jet Sea, reprise en 1987 par deux associés, investit dans un parc de bateaux de luxe neufs qui comporte alors 200 voiliers et moto-yachts. Mais de fausses factures sont faites et les bateaux ne sont en fait pas réellement achetés.

L'affaire tourne mal et la société dépose le bilan. Les comptes révèlent un gouffre financier. Au total, des dizaines d'investisseurs sont spoliés et plus d'une centaine de victimes sont concernées par un préjudice qui pourrait dépasser le milliard de francs. Une plainte est déposée en 1994.

Une quinzaine de personnes ont été mises en examen au cours de l'instruction judiciaire et six d'entre elles étaient citées à l'audience de mardi. Deux des prévenus poursuivis pour "corruption passive et recel d'abus de biens sociaux" sont décédés, tandis que le co-fondateur de Jet Sea est toujours en fuite.

Le procès durera quinze jours, dans la salle George Tarer; la salle d'audience du tribunal correctionnel étant trop exiguë pour accueillir autant de monde.  
 


Rappel plus détaillé des faits:


Citation:
 
Économie 12/02/1997 à 21h41 - Libération (par LECADRE Renaud)
Jet Sea: les gros poissons plongentPlusieurs banquiers sont mis en examen pour (...) à la loi Pons.

La loi Pons doit-elle fatalement virer à l'(...)?

L'instruction pénale de la faillite frauduleuse de Jet Sea (en mars 1993) le donne à penser. Cette société était spécialisée dans l'exploitation, sous les cocotiers, de yachts entièrement défiscalisés. Depuis, à Pointe-à-Pitre, le juge Hansenne n'en finit plus de tirer la pelote des responsabilités. Selon nos informations, le dernier compteur affiche une quinzaine de mises en examen, et ce n'est pas fini. «C'est le catalogue complet du droit des affaires», note, admiratif, un proche du dossier.

Instaurée en 1986, la loi Pons (lire ci-contre) permet à un contribuable de déduire de son impôt 100% des sommes investies dans les DOM-TOM. Il peut s'agir d'un simple bateau de plaisance. Un intermédiaire s'occupe de tout: fourniture, gérance, exploitation du navire. Et l'«investisseur» se contente de signer sans jamais voir la queue d'un safran. Jet Sea profitait de l'antifiscalisme primaire de ses 800 clients huppés pour leur vendre des bateaux fantômes ­ avec la complicité de douaniers qui délivraient de faux certificats de livraison. Et quand bien même les bateaux existaient, ils croupissaient dans les marinas de la Guadeloupe. D'autres ont pris la poudre d'escampette en Floride ou aux Bahamas.

«Tous les comptes étaient faux, l'entreprise était fictive», admet aujourd'hui un ancien responsable de Jet Sea. L'ampleur de l'(...) a été révélée par l'instruction. Les deux fondateurs de Jet Sea, Frédéric Asseo (toujours en fuite) et Jacques Casiro (assigné à résidence), avaient monté une cascade de holdings entre les îles Vierges, les Bahamas, l'Irlande et la Suisse, pour pomper l'argent des «investisseurs». C'est ainsi que Asseo put s'offrir la maison d'Elizabeth Taylor en Floride ou encore le yacht de James Bond (celui de Jamais plus jamais). Pour l'instant, le juge Hansenne a réussi à mettre la main sur 4 millions de francs logés au Luxembourg. C'est un bon début.

Gratin de la finance. Après la mise en examen des dirigeants de Jet Sea, pour banqueroute, (...) et faux en écritures, vint le tour, en janvier 1996, de la banque Duménil-Leblé: Michel Cicurel (président), mis en examen pour complicité de banqueroute en compagnie de Daniel Bagot (directeur général) et Jacques Dalem (responsable des crédits). Cette banque parisienne, propriété de Carlo De Benedetti, s'était engouffrée ­ le mot est faible ­ dans la loi Pons pour attirer les grosses fortunes. Duménil était à la fois actionnaire et principal créancier de Jet Sea.

Touche d'exotisme: le président du Crédit martiniquais, Pierre Michaux,banquier local de Jet Sea, a par la suite été mis en examen. Auparavant, les deux douaniers basés en Guadeloupe avaient subi le même sort: cette fois, c'est la République qui s'est rendue complice de l'(...) à la loi Pons en signant des certificats de complaisance. Ajoutons un avocat (Christian Calenca), un transitaire en douane, par ailleurs juge au tribunal de commerce de Pointe-à-Pitre (Patrick Petreluzzi), et le casting commence à prendre forme. Les actionnaires de Jet Sea se font tout petits. Car le tour de table tenait du gratin de la finance: outre Duménil-Leblé, il y avait la banque Lazard, la Caisse des dépôts, la CGIP, le CEPME, NatWest... Bien sûr, aucun de ces grands noms n'apparaissait en direct. Mais au travers de fonds d'investissements qui préservent l'anonymat. «Nous n'avons fait rien d'autre que d'investir dans une sorte de Sicav», plaide l'un d'eux. Le gérant de l'un de ces fonds (Vecteur Finance), Benoît Bassi, a également été mis en examen.

Honteuses victimes. Pour la banque Lazard (12,56% du capital à travers deux fonds), cette présomption d'ignorance ne tient pas: ses plus prestigieux associés-gérants (Antoine Bernheim, David Dautresme, Jean-Marie Messier...) possédaient des actions à titre personnel. Mais aucun n'a été mis en examen. «Ils sont victimes, assure une bonne source. Un peu honteuses, mais victimes.» Duménil-Leblé (15,34% du capital) s'est montré encore plus pudique, en refusant de déclarer sa créance au tribunal de commerce. Mieux vaut perdre de l'argent que de voir son nom apparaître dans le dossier Jet Sea. Tous ces financiers ont grassement vécu sur la loi Pons (avec des commissions d'apport grimpant jusqu'à 12%), qui leur permettait de fidéliser de gros clients. Mais tous redoutent la procédure civile en comblement de passif, lancée en septembre 1996, qui suit son cours parallèle: il s'agit de récupérer 500 millions de francs pour dédommager tout le monde. Duménil-Leblé, qui a perdu 300 millions dans le naufrage de Jet Sea, elle, se pose en victime.

Les Douanes se dédouanent. Quant aux clients floués, c'est du même tonneau. Ceux qui avaient cru malin de baptiser leur bateau Merci Béré, Saint-Pons ou Saint-Bernard en furent pour leurs frais: réintégration fiscale pour tout le monde. La loi Pons est formelle: pour bénéficier d'une telle faveur fiscale, le bateau doit être exploité cinq ans dans les DOM-TOM et servir au développement économique des îles. Leur avocat, Me Léonzi, pense avoir trouvé la parade. «La Direction générale des impôts n'a pas renoncé aux redressements fiscaux. Mais la Direction générale des douanes a délivré de faux documents. Ces deux directions ne font-elles pas partie du même ministère?» De quoi rendre Bercy schizophrène et faciliter un règlement amiable. Mais la Direction des douanes s'en défend: «Nous ne sommes aucunement engagés par les fautes de nos préposés.»

Enfin, les chantiers navals tombent comme à Gravelotte. Principaux bénéficiaires du système, le lobby vendéen était devenu le premier supporter de la loi Pons. Fatalitas: Jeanneau, Jeantot et Kirié ont déposé le bilan. Et Bénéteau, seul chantier qui s'est toujours méfié des mirages de la défiscalisation, se porte comme un charme. La loi Pons est décidément exemplaire. 
 


Tous cela de temps pour éventuellement avoir le dénouement de l'histoire. La justice à 2 vitesses n'est pas une chimère.

Quelque années avant que n'éclate l'affaire l'Expansion avait sorti un article : DEFISCALISATION EVITEZ LES EFFETS PERVERS DES LOIS PONS, MEHAIGNERIE ET MALRAUX ; il semble qu'il n'ai pas suffisamment attiré l'attention des investisseurs.

Auteur: Belboug
Date: 30 Juil 2010 16:51
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
MARTINIQUE

LE PLAN DE RELANCE REGIONAL D'URGENCE :
POUR DIRE NON A LA MOROSITE ECONOMIQUE


Le Plan de Relance Régional d'Urgence initié en cette nouvelle mandature du Conseil Régional est avant tout une réponse à la situation économique de la Martinique qui s'est particulièrement dégradée sur les deux dernières années. Depuis 2008, la Martinique affiche en effet, des indicateurs qui traduisent une entrée en récession économique avec une diminution sensible du PIB. Les effets de la crise mondiale et les évènements de 2009 ont pesé sur une conjoncture martiniquaise déjà structurellement fragile. L'augmentation du taux de chômage, qui avoisine désormais les 25 % est l'indicateur le plus visible de cette dégradation. Le chômage des jeunes quant à lui s'aggrave passant pour les moins de 27 ans de 53 à 61 % au cours des deux dernières années.

Face à cette situation, le Plan de Relance Régional d'Urgence propose de générer à court terme un volume d'affaires, en particulier, via la commande publique, susceptible d'induire un retour à l'activité et à l'emploi conséquent. Dans cette perspective, le Conseil Régional a bâti un programme partenarial d'opérations qui a consisté à rendre opérationnels les projets de travaux des institutions publiques (communes, EPCI, bailleurs et opérateurs sociaux, Conseil régional,…). Les projets soumis ont été sélectionnés selon leur capacité à être rapidement réalisables et surtout à générer de l'emploi. Cet ensemble d'opérations vise le développement des équipements de proximité et culturels, le désenclavement des quartiers, la dynamisation de l'activité économique des bourgs, la mise en sécurité des populations, la réhabilitation d’écoles, la mise en place d'infrastructures sportives,…

Ouvrir les portes d'un dialogue nouveau fondé sur le respect démocratique, dans le cadre d’échanges constructifs avec les élus, tel est aussi l'un des vecteurs de ce plan de relance. L'exécutif régional a entamé dès sa prise de fonction, un « marathon des communes» afin de rencontrer les acteurs du développement territorial. Il ressort de cette concertation diverses problématiques locales, un bouillonnement de projets territoriaux et une ingénierie propre, véritables fers de lance de cette démarche.

Le Plan de Relance d'Urgence s'articule autour de trois volets : la commande publique avec les projets des communes et des EPCI, des bailleurs et opérateurs sociaux ; le soutien conjoncturel aux entreprises et collectivités ; les projets d'intérêt régional.

1- LE VOLET : COMMANDE PUBLIQUE

L'objectif majeur pour l'ensemble de ces projets vise à développer les activités économiques, commerciales et artisanales, favoriser les animations, les événements sur ces territoires afin de revitaliser les centres-bourgs. Ces projets reposent entre autres sur des aménagements de sites (places…) et équipements favorisant l'accessibilité (stationnement, voiries…), la proximité de structures ou de pôles d'activités (marchés, espaces de ventes…), les opérations « cœur de village »…

Le Conseil régional a pris en compte des projets portés par les collectivités du pays : Communes, Région, Département, Etablissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI) autrement dit les Communautés d'Agglomération et de Communes, bailleurs et opérateurs sociaux… Des projets qui répondent à des critères parmi lesquels :

- un niveau d'avancement techno-financier permettant un lancement rapide et immédiatement visible. Le succès du plan de relance d'urgence repose en effet sur des projets bien ciblés. Ces projets doivent être parfaitement identifiables, techniquement réalisables (foncier disponible…) avec un délai de réalisation se situant dans le court terme (six mois à deux ans et demi). Les procédures et le financement de chaque projet devant être maîtrisés ;

- une valeur ajoutée permettant d'influencer sensiblement à la hausse, l'emploi et les indicateurs les plus courants d’évaluation d'activité économique ;

- une recherche d'un meilleur équilibre dans la répartition des projets sur le territoire.

La recherche d'un développement harmonieux et équilibré du territoire

Il s'agit également de rechercher à travers cette initiative, à la fois un rééquilibrage sur le plan géographique, mais aussi et l'organisation de nouvelles formes de solidarité entre collectivités.

Environ 270 projets ont ainsi été retenus pour l'ensemble des 34 communes et des EPCI pour un montant total de 208 076 126 € avec une participation pour :

- les communes ou EPCI de : 52 961 318 €

- la Région de : 73 783 875 €

- les autres financeurs de : 81 330 933 €

Concernant le logement social, les opérations de logements neufs bloqués à cause de surcharges financières rendant leur viabilité économique impossible ont été ciblés et seront rendus opérationnels par une compensation de ces coûts par la Région. Près de 300 logements neufs sont concernés. La Collectivité participera aussi aux côtés de la SIMAR à un grand chantier concernant la réduction de la vulnérabilité sismique de programmes anciens (ensembles des années 60/70).

Toujours concernant le volet logement, une refonte totale de l'accès aux aides type : Aide à l'Amélioration de l'Habitat et Logement Evolutif Social est en cours afin de permettre la mise en chantiers de centaines de projets en attente depuis plusieurs années. L'aide apportée aux bénéficiaires concernés, essentiellement des personnes âgées et des sinistrés du cyclone DEAN, leur permettra de boucler des plans de financement.

Ce volet donnera lieu à un chapitre spécial du Plan de Relance régional d'Urgence qui sera présenté à la toute prochaine plénière. Ce plan se monte à environ 5 millions d'euros et fera l'objet de l’établissement d'une convention partenariale d'objectifs avec les opérateurs sociaux. 700 foyers minimum sont concernés.

Un volet audacieux de désenclavement de terres agricoles :

Dès cette année 2010, plusieurs projets de désenclavement de terrains agricoles sont pris en compte dans le plan de relance d'Urgence pour une participation régionale de 1 001 854 euros.

2-LE VOLET : SOUTIEN CONJONCTUREL AUX ENTREPRISES ET AUX COLLECTIVITES

Un soutien conjoncturel aux entreprises

Le Plan de Relance repose également sur un certain nombre de dispositifs déterminants pour le soutien et l'accompagnement des entreprises :

- le Prêt à Taux Zéro du Plan de relance d'urgence. Le champ en est élargi (en termes de bénéficiaires et d'opérations). L'objectif est de constituer une possibilité de trésorerie pour les entreprises de petite taille. Il propose aux unités de dimension réduite, une possibilité de financement à court terme pour de petits investissements nécessaires au démarrage ou redémarrage de l'activité productive.

- la mise en œuvre de mesures d'accompagnement portant sur l'Aide à l'Emploi, avec la modification de la délibération 08-786-1 du 17 juin 2008, relative au dispositif d'accompagnement technique et financier des entreprises à la Martinique. Il s'agit également d’élargir les conditions d'attribution d'Aide à l'Emploi afin de favoriser l'embauche de salariés supplémentaires pendant la période du plan de relance. Cette mesure constitue une autre facette du versant « offre » du Plan de relance d'urgence ;

- l'Aide aux Entreprises en Difficulté avec la modification de la délibération 08-786-1 qui vise là-aussi à élargir les conditions d'attribution de l'Aide aux Entreprises en difficulté, dans le contexte de crise économique et financière. La mesure consiste à compléter les deux fonds qui structurent l'Aide aux Entreprises en Difficulté (Fonds de Reconstitution du Fond de Roulement et Fonds de Modernisation) par un troisième, intitulé « Fonds de relance ».

-LA PLATE-FORME ITINERANTE, phase expérimentale de la Maison Régionale de l'Entreprise. Ce dispositif partenarial qui réunira trois fois par mois pendant le dernier trimestre 2010, dans un lieu central de différentes communes, l'ensemble des partenaires financiers, sociaux, publics et parapublics proposera aux entreprises un diagnostic pour des mesures adaptées pouvant améliorer leur situation. Il s'agit pour la Région d'offrir les meilleures conditions de rapprochement des entreprises avec leurs partenaires.

Le premier déplacement de cette Plate Forme Itinérante est prévu le 9 septembre prochain à Saint-Pierre et concernera toutes les communes de la proche région pierrotine.

Un soutien conjoncturel aux communes

Pour tenir compte des effets de la crise sur les budgets de communes, le Conseil Régional a souhaité porter une contribution sous la forme d'une dotation en fonctionnement. Pour mémoire, pas moins de 36 millions d'euros de perte de recettes d'octroi de mer est à enregistrer pour 2009.

Ce soutien repose sur les deux axes suivants :

- le soutien exceptionnel aux communes pour leur contribution obligatoire au Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS).

Le montant global de l'aide pour les 34 communes est de 4,85 M soit 50 % de leur contribution annuelle 2010.

- l'aide aux communes pour la mise en œuvre de politiques de cohésion sociale. Ces projets devront permettre d'aider le tissu associatif à développer des actions concourant au « mieux vivre ensemble» : prévention de la délinquance, actions envers les séniors, lutte contre l'exclusion, actions d'insertion, soutien aux contrats aidés (type adultes-relais, CAE et CAE Dom). Cette aide peut concourir au financement de partenariat de dispositifs tels : CUCS, Projets de Ville, CLSPD,….

Le montant global de l'enveloppe accordée à ces projets est de : 3 Millions d'Euros

Lors de son assemblée plénière du 20 juillet 2010, le Conseil Régional a adopté au budget supplémentaire des crédits à hauteur de 27 400 000 € afin de mettre en œuvre la tranche la plus immédiatement réalisable des travaux du chapitre Commande Publique (entre juillet et décembre 2010).

3-LE VOLET : PROJETS D'INTERET REGIONAL

Ces projets concernent des actions structurantes pour le futur de la Martinique. Ils portent également sur des études, des perspectives qui permettront à la Région de conforter et de dynamiser d'autres programmes d'actions et d'innovation.

Ces projets concernent :

- le lancement de l’étude globale de développement de la Martinique pour la décennie à venir,

- la création ou la participation déterminée à des initiatives de création d'une dizaine de Zones d'Activités Economiques en particulier dans le Nord Caraïbe ;

- la mise en opérationnalité des Espaces d'Aménagement Touristiques annoncés dès 1999 dans le SDAT (Schéma de Développement et d'Aménagement Touristique). Ces projets essentiels à une meilleure offre en termes de produits touristiques n'ont pas connu, à ce jour, de véritable mise en œuvre.

- Des études ouvertes sur diverses thématiques : le pôle mer, le terminal de Croisière de Saint-Pierre, la protection du Littoral (Anse Figuier, Carbet, …). Mais aussi trois priorités de la mandature régionale : le Plan Air Climat Energie et la mise en œuvre de stratégies pour l'innovation et le numérique. Ces études rendues essentielles pour affronter les défis du 3ème millénaire.

LE PLAN DE RELANCE : UN PARTENARIAT FORT

L'exécutif régional a souhaité pour ce projet de développement qu'il s'inscrive dans une démarche collective afin d'offrir à la fois une meilleure chance de réduction du chômage endémique et permette d'offrir une meilleure image du territoire. Les maires et représentants des EPCI se sont donc engagés à accompagner ce plan de relance sur divers points :

- un soutien à la filière de l'apprentissage avec l'accueil de manière directe ou indirecte des apprentis pour une meilleure optimisation du plan de relance de l'apprentissage, à travers les CFA Agricole, Tertiaire, CFA BTP et CFA CCIM, qui représente : 658 nouveaux postes d'apprentis et 15 nouvelles filières. La Région qui participe autour de plusieurs millions d'euros au fonctionnement de ces structures, dédiera 500 000 euros supplémentaires pour financer l'effort 2010 de relance de l'apprentissage.

- des efforts à la contribution des villes à une meilleure image de notre destination touristique au travers de dispositions à prendre ou d'actions à mener pour le ravalement des façades en centre-bourgs, les campagnes de fleurissement, l'aménagement des entrées de bourgs, des points de vue, ainsi que la règlementation de l'affichage réseau 4×3 r…etc.

Les maires réunis à la région samedi dernier ont à l'unanimité accepté de prendre part à ce partenariat.
http://evolutionmartinique.unblog.fr/2010/07/29/la-region-martinique-soppose-a-la-morosite-economique/#more-1374

Auteur: Belboug
Date: 30 Juil 2010 16:54
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
GUYANE

ECONOMIE :
LES MAIRES APPROUVENT LA BAISSE DU CARBURANT


Le président de la Région a obtenu un accord unanime des élus sur la baisse de la taxe spéciale du carburant (TSC).

Après les socioprofessionnels, Rodolphe Alexandre a réussi à convaincre tous les maires de la nécessité d'opérer une baisse provisoire de la TSC. La Région devrait l'annoncer officiellement aujourd'hui à l'issue de sa séance délibérative. Les maires ont accepté de se priver de la plus-value de la recette de la TSC 2010 afin de jouer la carte de la solidarité face à la cherté de la vie.

MAINTENIR L'ACTIVITÉ ECONOMIQUE

« Une décision politique, économique et sociale, souligne le maire de Kourou, qui répond au désengagement de l'Etat face à la question de la tarification de l'essence ». Toujours selon Jean-Etienne Antoinette : « dans cette période de crise, il n'y a pas de théorie économique certaine, il faut jouer le jeu pour maintenir la consommation et la commande publique ».
David Richer, maire de Roura, s'est engagé mais garde en ligne de mire les analyses réalisées pour sa commune. Elles mettent en évidence une possible perte de 50.000 euros sur le montant de cette contribution à reverser à Roura dans l'hypothèse d'une consommation en hausse. Toutefois, il reconnaît le bien fondé de ce choix pour soutenir l'activité économique.

La collectivité régionale accorde ainsi un sursis aux consommateurs d'essence jusqu’à fin 2010. Il lui reste à trouver les solutions pour une stabilisation pérenne du prix à la pompe à partir de 2011.
http://guyane.rfo.fr/infos/actualites/economieles-maires-approuvent-la-baisse-du-carburant_27563.html

Auteur: Belboug
Date: 30 Juil 2010 16:58
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
SANTE

LA DENGUE PROGRESSE

L’épidémie de dengue s'est intensifiée en Guadeloupe et en Martinique ces dernières semaines, selon le point hebdomadaire de la Cellule interrégionale d’épidémiologie Antilles Guyane.

"L'utilisation de répulsifs et de moustiquaires est actuellement fortement recommandée", souligne le Cire.

Généralisation de l’épidémie en Guadeloupe

En Guadeloupe, 19.800 cas "cliniquement évocateurs de dengue" ont été enregistrés depuis le début de l’épidémie fin 2009, dont 2.815 cas "biologiquement confirmés". Deux décès sont attribuables à la dengue, dont celui d'un enfant de trois ans en juillet.
Les indicateurs de surveillance au cours des dernières semaines "témoignent de la poursuite et de la généralisation géographique de l’épidémie", indique le Cire, soulignant que le niveau actuel "est comparable au niveau de l’épidémie de 2007".

Six décès en Martinique

En Martinique, l’épidémie "continue d’être très active, voire de s'intensifier", avec une hausse des consultations chez les généralistes et dans les services d'urgence, en particulier aux urgences pédiatriques, et une augmentation des hospitalisations.
12.600 cas de dengue cliniquement évocateurs ont été enregistrés depuis le début de l’épidémie en février, dont 6 décès.
La dengue, décrite comme une "grippe tropicale", est une maladie infectieuse aiguë, qui peut être provoquée par quatre types de virus transmis par le moustique Aedes. La dengue classique provoque une forte fièvre, des maux de têtes et des douleurs articulaires. Les formes graves de la maladie, dont la dengue hémorragique, peuvent être mortelles.
http://martinique.rfo.fr/infos/actualites/sante-la-dengue-progresse_27371.html

Auteur: Belboug
Date: 30 Juil 2010 17:02
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
MAYOTTE

http://ee.img.v4.skyrock.net/eee/music-mayotte-976/pics/2859129888_1.jpg

Bisso na Bisso va faire vibrer l'île au Festival Inter Mizik de Mayotte

Le Fim programmé du 28 juillet au 2 août, Le célèbre collectif franco-africain créé par Passi il y a aujourd'hui 10 ans, Bisso na Bisso, entame sa tournée "Africa" et se produira à Mayotte cet été, "en ouverture" du Festival Inter Mizik de Mayotte (Fim).

Depuis près d'un an, l'album du même nom reçoit un fort succès, notamment pour son single "Show ce soir" . Récompensé en 1999... lors des "African Kora Music Award" en Afrique du Sud - en tant que meilleur groupe africain et pour avoir présenté le meilleur clip de cette année - le Bisso na Bisso compte bien mettre la barre encore plus haute !

Pendant sept mois, le groupe va parcourir de long en large l'Hexagone et le continent africain. Les Mahorais auront la chance d'assister à des concerts du collectif cet été pour la première fois, lors du Fim, programmé du 28 juillet au 2 août, organisé par la direction de l'ingénierie culturelle du conseil général (Dilce).

Bisso na Bisso débutera sa tournée le 21 mai à Rouen. Il est ensuite attendu à Kinshasa le 29 juin, le 1er Juillet à Noisy-le-Grand avant son arrivée à Mayotte. Le collectif franco-africain se rendra le 15 août à Brazzaville, le 29 août à Agen, le 11 septembre à Mantes la Jolie, le 9 octobre au Zénith de Paris, le 15 octobre à Luanda, le 16 octobre à Cabinda, le 23 octobre à Evian les Bains, le 30 octobre à Ouarzazate et terminera sa tournée à Douala le 6 novembre.
http://music-mayotte-976.skyrock.com/2859129888-CONCERT-Bisso-na-Bisso-va-faire-vibrer-l-ile-au-Fim-Festival-Inter.html

Auteur: néovrigilius
Date: 30 Juil 2010 17:11
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
le sujet sur ce pèle-mêle me fait penser aux cancans...

des polémiques pour rien...alala... ça fatigue...

Auteur: Belboug
Date: 30 Juil 2010 17:25
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
néovrigilius a écrit:
 
le sujet sur ce pèle-mêle me fait penser aux cancans...

des polémiques pour rien...alala... ça fatigue... 
 


si tu t'en tape , si la majorité des sujets sur volcréole te font chie.r
si tu trouves TOUT ce qui ce postes ici inutile

pourquoi tu y postes ?

et plus généralement

qu'est ce que tu fous ici ?

... dans ce forum des DOM-TOM ?

Auteur: néovrigilius
Date: 30 Juil 2010 17:32
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
heureusement pas tout... mais je lis et puis je croyais qu'on avait le droit de donner son avis... et puis quelqu'un qui trouve un sujet inutile, ne se fait pas forcément (...)... il faut relativiser... et ce que je fous ici ? bien j'apprends plus sur ce forum qu'on ne le croit, sauf que parfois c'est constellé d'inutilités...mais ne présage pas que je me fais (...)...merci

Auteur: Belboug
Date: 30 Juil 2010 17:45
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
néovrigilius a écrit:
 
heureusement pas tout... mais je lis et puis je croyais qu'on avait le droit de donner son avis... et puis quelqu'un qui trouve un sujet inutile, ne se fait pas forcément (...)... il faut relativiser... et ce que je fous ici ? bien j'apprends plus sur ce forum qu'on ne le croit, sauf que parfois c'est constellé d'inutilités...mais ne présage pas que je me fais (...)...merci 
 



Je vais pas te le faire en latin à deux balles ou sous forme d'une poésie à la con.

Je t'écris simplement que rien ne t'empêches de donner ton avis .... mais prend le temps de lire et surtout de comprendre les sujets avant de poster.

A aucun moment la personne qui a fait ce sujet ne l'a placé sous le signe du cancan et de la polémique.

Auteur: Belboug
Date: 30 Juil 2010 18:36
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
REUNION



OUVERTURE DES JEUX DE LA JEUNESSE

La 7ème édition des Jeux de la jeunesse de l'océan Indien s'est ouverte cet après-midi au stade de l'est dans une ambiance festive.

C'est la première fois que la Réunion accueille les jeux de la jeunesse et de l'océan Indien. Cet après-midi la cérémonie d'ouverture s'est tenue dès 14h30 au sayde de l'est, à Saint-Denis. Les 700 participants ont défilé au son de la vibrante musique des tambours des docks. Après les discours officiels, différentes associations de l’île ont assuré le spectacle. Dès demain, les huit délégations s'affronteront dans quatre disciplines : le volley, le football, le tennis et l'athlétisme. Les jeux de la CJSOI s'achèveront jeudi 5 août.
http://www.clicanoo.re/11-actualites/18-sports/Divers/253054-ouverture-des-jeux-de-la-jeunesse.html

Auteur: néovrigilius
Date: 30 Juil 2010 19:16
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
je te laisse les grossièretés... et je n'ai pas dit que c'était placé sous le signe du cancan, mais que ça "me faisait penser" à ça... hmmmm... j'ai pris le temps de lire tout le sujet, visiblement tu n'as pas eu le même réflexe...j'ai lu les avis et je ne les ai pas critiqué...j'ai dit juste que ça me faisait penser à moi, à moi et à moi... si tu te prends pour moi.. super j'ai un jumeau... mais relativise...et ne déformes pas mes propos, Belboug...

ps :le latin et les poèmes n'ont rien à voir là-dedans, mais bien essayé, genre j'attaque les faiblesses d'autrui... continue et big foss...

Auteur: Belboug
Date: 30 Juil 2010 20:07
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
néovrigilius a écrit:
 
...bip...
 
 


à part te vautrer dans des polémiques et des cancans inutiles dans un sujet lié à l'actualité des DOM-TOM

tu as quelque chose d'intéressant à rajouter sur le sujet : ACTUALITÉ LOCALE PELE-MÊLE ?

néovrigilius a écrit:
 

ps :le latin et les poèmes n'ont rien à voir là-dedans, mais bien essayé, genre j'attaque les faiblesses d'autrui... continue et big foss...  
 


ps :
ravi que tu l'admettes :
Tu es faible...

sur ce coup là

Auteur: Belboug
Date: 30 Juil 2010 20:38
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
POLYNÉSIE

35 MILLIONS CFP POUR LA FILIÈRE AUDIOVISUELLE EN POLYNÉSIE


L'APAC (Aide à la Production Audiovisuelle et Cinématographique), réunie en commission consultative, mardi 27 juillet, a examiné treize projets: soit d’écriture de scénario, soit de développement soit de production et réalisation ou encore d'organisation de festival. Parmi les lauréats figure "L'Ordre et la morale", le film réalisé par Mathieu Kassovitz, dont les retombées économiques sont estimées à plus de 400 millions Fcfp.

L'APAC, informe le ministère de la reconversion économique, s'est réunie, mardi, sous la présidence du ministre Teva Rohfritsch. Elle a émis un avis favorable pour sept projets représentant près de 1,8 milliards Fcfp d'investissements, pour un montant d'aides attribuées de 35 471 000 Fcfp.


Parmi les lauréats figure "L'Ordre et la morale", le film réalisé par Mathieu Kassovitz dont le tournage devrait débuter le 30 août prochain sur l'atoll de Anaa et se poursuivra sur Rurutu et enfin Tahiti. Le réalisateur a obtenu un montant d'aide de 20 millions Fcfp pour cette production. La Nouvelle-Calédonie a en effet donné son accord pour que le film, qui revient sur le drame d'Ouvéa, soit tourné en Polynésie française.

Le ministère de la reconversion économique précise qu'un budget de 1,5 milliard est arrêté pour la réalisation de ce film, "ce qui laisse présager des retombées économiques favorables pour la Polynésie française avec un montant de dépenses locales estimées à plus de 400 millionsFcfp (dont 200 millions Fcfp de transport)".


"Comme une bouffée d'oxygène"


"En plus de créer de l'emploi dans les îles concernées, car des travaux de rénovation et de construction sont actuellement en cours à Anaa, l'hébergement des équipes techniques pendant la durée du tournage procurera un complément financier notable aux habitants de l’île.

Ce tournage survient comme une bouffée d'oxygène car les retombées de cette filière audiovisuelle se concrétiseront à court terme sous forme d'emplois et de prestations de services.

Le positionnement de la Polynésie française comme pays d'accueil de tournages constitue indéniablement un axe de diversification de notre économie".
http://www.tahitipresse.pf/2010/07/35-millions-fcfp-pour-la-filiere-audiovisuelle-en-polynesie-francaise/

Auteur: Belboug
Date: 12 Aoû 2010 22:40
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
NOUVELLE-CALEDONIE

Une nouvelle espèce de champignon spectaculaire

Une équipe de chercheurs du Laboratoire des symbioses tropicales et ses partenaires vient de découvrir, dans le Grand Sud de la Nouvelle-Calédonie, une nouvelle espèce de champignon d'un rose presque fluorescent et d'une forme très inattendue. Podoserpula miranda , ainsi nommé par ses découvreurs pour l’émerveillement qu'il a suscité, vit au cœur d'une forêt de « chênes gommes », en symbiose avec ces arbres.
La Nouvelle-Calédonie, territoire d'outre-mer de 17 000 km², est connue comme un point chaud de biodiversité, notamment floristique et caractérisée par un taux d'endémisme très fort. Ce contexte a également favorisé l’émergence d'un cortège de champignons très original. Le récent développement d'un programme de recherche sur le rôle, notamment des champignons, dans l'adaptation des plantes aux sols extrêmes, tels que les sols miniers de Nouvelle-Calédonie, a permis l'identification de plusieurs centaines d'espèces nouvelles pour ce territoire.
http://www.ird.fr/toute-l-actualite/actualites/parutions-des-fas/une-nouvelle-espece-de-champignon-spectaculaire


http://www.ird.fr/var/ird/storage/images/media/ird.fr/dic/fas/images/miranda-1/112059-1-fre-FR/miranda-1.jpg

Auteur: Missyna alna
Date: 19 Aoû 2010 16:58
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Avis aux bioclimaticiens en herbe et pro

Guyane - Concours d'Architecture Bioclimatique
Source Blada.com
Citation:
 
Ouvert aux particuliers, professionnels ou étudiants, un concours d'architecture bioclimatique est organisé par l'association AQUAA et la Région Guyane pour « sensibiliser aux enjeux de la construction dans une perspective de développement durable ». Les candidats sont invités à inscrire leur projet dans une des catégories suivantes : maison individuelle réalisée ou en étude, logement collectif réalisé ou en étude. A la clé, des prix allant de 400 à 1000 euros, une exposition et une publication. Date butoir pour faire acte de candidature : le 17 septembre 2010.
Pour en savoir + : Présentation du concours et Appel à candidature. 
 

Auteur: Missyna alna
Date: 22 Aoû 2010 13:23
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Présentation d'une chaine du web consacrée à l'Ouest guyanais : Zimaj-Nou-Kote
Site internet : [ur=http://www.97320.coml]www.97320.com[/url]
Citation:
 
Zimaj-Nou-Koté est un projet de télévision locale et de proximité qui utilisera grâce à internet et au haut débit, la diffusion de documents, de reportages d'actualités et d’émissions thématiques sur un site web. Ce mode de diffusion est appelé aujourd'hui « WEBTV » prononcé OuebTv, un concept de la télévision sur internet qui se développe de plus en plus en France et bien sur à l’étranger. Avec le haut débit (ADSL), Zimaj-Nou-Koté permettra une plus large diffusion de l'information dans les foyers disposant d'une simple connexion à internet.
Zimaj-Nou-Koté a pour objet principal la mise en valeur par l'image du quotidien des Saint-Laurentains. Elle s'intéressera en particulier aux réalisations et projets en cours dans le domaine de la vie associative. Elle accompagnera également l'action des collectivités locales et territoriales, des structures privées et plus généralement de l'ensemble des acteurs du développement local pour la promotion de sa région et de ses habitants.
Laïque, citoyenne, participative, « Zimaj-Nou-Koté » se veut un outil de médiation entre les différentes composantes de la population Saint-Laurentainne de souche, de cœur et d'adoption : acteurs associatifs, sociaux, économiques, agricoles, élus, artistes, « simples » habitants, résidants temporaires, « expatriés » et nouveaux venus dans le département.
Cette télévision locale et associative sur le Web n'aura aucune prétention de concurrencer les chaines de télévision locales déjà existantes. Mais elle aura pour vocation d'assurer la couverture médiatique de certains événements et la création de documentaire ou d’émission thématiques très peu couverts par les grand média de la presse.  
 

Auteur: Belboug
Date: 12 Sep 2010 21:12
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
C'est aujourd'hui qu'est inauguré l'un des plus remarquables évènements dans le pacifique :

LE 4 ème FESTIVAL DES ARTS MÉLANÉSIENS



La particularité cette année, vient de l'organisation.
En effet , c'est en Nouvelle-Calédonie qu'aura lieu ce spectacle grandiose qui s'achèvera le 24 septembre prochain.
Au total, ce sont plus de 1000 artistes de toute la Mélanésie.

Avec les délégations :
- Du Vanautu
- De Papouasie-Nouvelle-Guinée
- Des îles salomon
- Des îles Fidji
- De Nouvelle-Calédonie

Qui viendront exprimer leurs imaginaires.
Un festival ouvert aux autres cultures, qu'elles soient traditionnelles ou modernes.
http://www.caledosphere.com/?p=18351

Le programme complet de cette extraordinaire manifestation
est consultable ici ==} http://cofam.files.wordpress.com/2010/08/programme-officiel-du-4eme-festival-des-arts-melanesiens.pdf

Auteur: Missyna alna
Date: 08 Oct 2010 21:12
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
1ère rentrée sur le nouveau campus de Troubiran en Guyane


Citation:
 

UnivAntillesGuyaneTV | 7 septembre 2010

Rentrée universitaire au campus de Troubiran en Guyane.
http://www.univ-ag.fr
(Extrait du journal télévisé de RFO Guyane du 6 sept 2010) 
 

Auteur: Belboug
Date: 05 Déc 2010 21:16
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
L'ancien député RPCR de Nouvelle-Calédonie, le Caldoche Jacques Lafleur, cosignataire des accords de Matignon de 1998, est décédé samedi à l'âge de 78 ans.
Député de 1978 à 2007, Jacques Lafleur a été la figure de proue des anti-indépendantistes et a présidé la Province Sud de 1989 à 2004.

Elu dès 1978 du Rassemblement pour la Calédonie dans la République (RPCR, affilié au RPR de Jacques Chirac), Jacques Lafleur a été l'un des acteurs des événements troublés de Nouvelle-Calédonie dans les années 1980.

Cette période d'agitation indépendantiste verra sa conclusion avec les accords de Matignon, qu'il cosignera avec le Premier ministre socialiste de l'époque, Michel Rocard, et l'indépendantiste canaque Jean-Marie Tjibaou.

Le Premier ministre, François Fillon, a fait part de son émotion et de sa tristesse.

"Jacques Lafleur a marqué de son empreinte les dernières décennies de l'histoire de la Nouvelle-Calédonie, écrit-il dimanche dans un communiqué.
"La poignée de main entre Jacques Lafleur et Jean-Marie Tjibaou, au soir des accords de Matignon, avait été le puissant symbole de la fin des affrontements en Nouvelle-Calédonie pour y construire un avenir partagé entre toutes les communautés", poursuit François Fillon.

"Leurs noms sont, aujourd'hui plus encore, indissociablement liés. Et l'esprit des accords doit continuer à présider durablement à la construction de la Nouvelle-Calédonie de demain", poursuit le communiqué.
http://fr.news.yahoo.com/4/20101205/tts-france-lafleur-deces-ca02f96.html

Auteur: Belboug
Date: 09 Jan 2011 17:45
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Nicolas Sarkozy aux Antilles

le marathon antillais de Nicolas Sarkozy a débuté ce vendredi soir, avec son arrivée en Martinique. Dès ce samedi après-midi, il se rendra en Guadeloupe. En 2009, l'île était l'épicentre des manifestations contre la vie chére et le chômage. Deux ans plus tard, le président de la République profitera de cette visite pour faire le bilan des actions promises par l'Etat pour ramener le calme. Mais il sera aussi question de la nécessité d'un développement plus dynamique de territoires dont les économies dépendent largement de la métropole.

Le taux de chômage en Guadeloupe a atteint en 2010 son plus haut taux de la décennie, 24% soit 1,5 point de plus qu'en 2009. Pour y remédier, Nicolas Sarkozy a prévu demain un table ronde avec pour sujet central le tourisme. Ce secteur de l'économie est en perte de vitesse aux Antilles sous l'effet conjugué de la crise sociale locale, mais aussi de la crise économique mondiale.

Aimé Césaire au Panthéon

Le Président accompagné de Carla Bruni-Sarkozy a prévu de rencontrer la famille de Thierry Dol, l'un des otages enlevés au Niger en septembre dernier.

Mais l'événement de ce déplacement, c'est l'annonce de l'entrée du poète martiniquais Aimé Césaire au Panthéon en avril prochain. Dés son arrivée en Martinique ce vendredi soir, Nicolas Sarkozy s'est entretenu avec la soeur du poète. Le corps du chantre de la négritude ne sera pas déplacé, la famille et une partie de la population y ayant toujours été hostiles. Une plaque sera donc installée à l'entrée du Panthéon.

Le poète, décédé le 17 avril 2008 n'entretenait pas les meilleures relations avec Nicolas Sarkozy. En 2005, Aimé Césaire, alors maire de Fort-de-France avait refusé de recevoir l'ex-ministre de l'Intérieur pour protester contre un article de loi vantant le « rôle positif » de la colonisation.
http://www.francesoir.fr/economie-politique-tourisme/politique-nicolas-sarkozy-aux-antilles.84001

Auteur: Missyna alna
Date: 28 Mar 2011 17:42
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Ce serait à classer dans la section faits divers, mais c'est tout aussi bien ici. J'ai découvert cette affaire via un reportage de l'émission Archipels de France O.
Ils ont eu bien du mal à éviter de faire preuve de manichéisme. On y dresse le portrait d'un jeune homme issu d'un milieu défavorisé qui à la force de ces poings se hissera au sommet de la boxe française avant de ce faire massacrer à mort à coup d'arme blanche par des membres du voisinage. Ces derniers paraderont en ville avec sa jambe pour trophée.
A premier vu, la victime serait vraiment bien à plaindre si au détours de quelques phrases on ne découvrait pas que cette "victime", de son statut de champion en sport de combat, en réalité "tiranisait" le voisinage. Pas facile de juger un tel cas.

Occasion de rappeler que la violence appelle immanquablement la violence.







Citation:
 
Archipels : "Faits divers : Johnny Catherine, le lion de La Réunion"
France Ô propose, dans le cadre de son magazine "Archipels", le document "Faits divers : Johnny Catherine, le lion de La Réunion".


Cette série documentaire revient sur tous ces faits divers qui ont marqué les consciences et réveillé bien des questions… Après «Les disparus de Ravenel», France Ô vous propose ce soir de revenir sur l'assassinat en 2004 du boxeur réunionnais Johnny Catherine, ancien champion du monde de boxe française.


Dimanche 26 décembre 2004, l'ex-champion d'Europe et du monde de boxe française de 34 ans est retrouvé mort. Il a été roué de coups par une dizaine de jeunes qui l'attendaient en embuscade. Sa jambe droite a été mutilée, sectionnée par un sabre. Quelques heures à peine après le meurtre, 7 jeunes sont interpellés parmi lesquels un mineur de 15 ans qui prétend être un fils non reconnu du boxeur assassiné. Cette dernière révélation associée à la violence de l'acte pose dès lors une question. Qu'a fait Johnny Catherine pour donner lieu à une telle barbarie au point que son propre fils - illégitime - en vienne à mutiler le corps de son propre père ?


En 2007, presque 3 ans après les faits, se déroule le procès de ses assassins. Mais très vite, il s'agira du propre procès de Johnny Catherine. Après 8 jours de débats, le 22 septembre 2007, la cour d'assises de La Réunion condamne à des peines incroyablement légères les 7 co-accusés de la mort de Johnny Catherine.


Ce film revient sur la carrière de Johnny Catherine qui entre 1994 et 1998 a connu une ascension fulgurante jusqu'aux titres de champion d'Europe et du monde, véritable vedette internationale de l’île de La Réunion. Dans les années qui suivent celui que l'on surnomme le «lion» perd de son prestige : sa carrière sportive est en déclin et il s'illustre davantage dans ses combats de rue que sur le ring. Il quitte la rubrique sportive pour celle des faits divers. Toutefois les conditions de sa mort et la fresque créée à Saint-François à sa mémoire contribuent à faire de lui une légende, d'autant que certains habitants du village ont rapidement témoigné avoir vu errer le fantôme de Johnny Catherine… 
 

Depuis le procès , tous les inculpés on été libéré.

Un autre article:

Citation:
 
Affaire Johnny Catherine : Verdict clément pour les accusés
Clicanoo.com publié le 23 janvier 2011


Après plus de quatre heures de délibéré, les jurés de la cour d'assises ont rendu leur verdict. Non, ce n’était pas un assassinat. Et non, ce n’était pas prémédité. Les huit accusés sont tous en prison, mais pour beaucoup moins longtemps que ce qu'ils pouvaient craindre.

l y a onze jours, ils devaient trembler dans le box. Ils risquaient la peine maximale. Perpét. Sept hommes allaient comparaître pour assassinat, le huitième pour complicité. Le juge d'instruction avait estimé que le 26 décembre 2004 à Saint-François, ils avaient volontairement donné la mort à Johny Catherine, et qu'ils avaient prémédité leur geste. Ce matin, ils sont en prison, c'est vrai. Mais grâce au jeu des remises de peine, ils pourraient sortir dans peu de temps. “Pourraient” bien sûr, rien n'est figé. Pour bénéficier d'une libération conditionnelle, ils vont devoir avoir un comportement exemplaire en prison.

SALLE COMBLE

La salle d'audience était trop petite. Il a fallu laisser les portes ouvertes, pour que le public resté dehors puisse entendre le verdict. Les policiers de la Compagnie départementale d'intervention se sont positionnés, une ligne d'uniformes bleu marine tout autour de la salle. Et le président a énoncé son verdict. Six questions par accusé, forcément, ça prend du temps. Les mêmes mots, pour les sept premiers. L'accusé a-t-il volontairement donné la mort ? Non. Les questions dites “subsidiaires” arrivent ensuite. L'accusé s'est-il rendu coupable de violences volontaires ? Oui. Ces violences ont-elles entraîné la mort ? Oui. Y a-t-il eu préméditation ? Non. Et les neuf jurés ont évidemment confirmé les circonstances aggravantes : le crime a été commis en réunion et avec des armes. Jean-Pierre Payet est reconnu coupable de complicité. Carole Confiance, la sœur de Johny Catherine, se cache la tête dans les mains. Thérèse, la compagne du boxeur, secoue la tête. Quelques minutes plus tard, elle déclarera : “C'est n'importe quoi ! Ce n'est pas juste. Mais si l'homme ne les condamne pas, Dieu, lui, les jugera”.

“LA PRÉMÉDITATION NE TIENT PAS”

Les avocats des parties civiles sont bouche bée. De l'autre côté, les avocats de la défense ont le sourire, Maître Laurent Payen serre discrètement son poing, en signe de victoire. Madame le Bâtonnier Fernande Anilha soupire, de soulagement, et sans aucun doute de contentement. Dans la salle, un souffle, et quelques larmes. De joie d'un côté, de dépit de l'autre. Le jury les a donc reconnus coupables de coups mortels aggravés, autrement dit de “violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner”. André Chapelin a donné le fameux coup de 20 centimètres dans le torse de Johny Catherine avec une épée. Il est condamné à dix ans de prison. David Hoarau a asséné plusieurs coups et a coupé le pied de la victime avec un sabre. Il écope de dix années également. Frédéric Hoarau avait un sabre, il prend huit ans. Johan Dalidan avait deux galets. Il est condamné à sept ans. Son frère Antonio avait une batte de base-ball, il écope de la même peine, tout comme Nicolas Savigny, qui avait une hache. Les frères Payet comparaissaient libres. Dominique, qui a jeté deux galets, est condamné à quatre ans, dont deux avec sursis. Jean-Pierre a été reconnu coupable de complicité. Il a aidé les autres, en les accompagnant en voiture. Il écope de douze mois de prison, dont six avec sursis. Les jurés n'ont pas retenu la préméditation. Déjà la veille, l'avocat général François Basset avait écarté la thèse de l'assassinat (voir notre édition d'hier). “Je n'ai pas la preuve qu'ils avaient l'intention de tuer Johny Catherine”. Mais pour lui, les accusés avaient prémédité leur geste, ils avaient organisé leur expédition punitive. Les jurés ne l'ont pas écouté.

LA “GANGRÈNE DANS SAINT-FRANÇOIS”

Déjà la veille, Madame le Bâtonnier Fernande Anilha avait démonté cette théorie. “Mes clients (les frères Dalidan) étaient dans leur lit quand Payet les appelle. Ils n'ont pas déjeuné, ils ne se sont pas lavés. Ils n'avaient pas prévu d'aller réformer Johny Catherine”. Maître Marie Briot, hier matin, a repris l'argument. “André Chapelin boit son café quand on l'appelle ce dimanche matin. Il monte, dans la précipitation. Il ne sait pas ce qui va se passer. La preuve ? Il emmène son fils”. Pour Maître Mickaël Nativel, l'avocat des Hoarau, ce coup de téléphone des Payet, c'est le “coup de tocsin qu'on sonnait au Moyen-Âge” quand le village était attaqué. Autre argument repris par la défense : la personnalité de Johny Catherine. “Johny Catherine a emmené la gangrène dans Saint François”, explique Maître Nativel. Maître Briot reprend tous les PV, les témoignages, les plaintes, les procédures enclenchées contre le boxeur. Les avocats le reconnaissent, Johny Catherine a été canalisé, pendant un temps, par le sport, par la gendarmerie, qui en a fait un “shérif adjoint”. Mais “ce quartier a été livré à un caïd ”, insiste Maître Nativel. L'avocat développe la théorie de l'insécurité. Le fameux sentiment d'insécurité, qui s'abat sur ce village, autrefois paisible. Ce “champion déchu” dira Maître Briot, qui perd son aura, sa légitimité avec ses défaites sur le ring, et qui “remplace le respect par la crainte”. Maître Laurent Payen, l'autre avocat d'André Chapelin, reprend l'idée de violence. “Si Dreinaza l'a remarqué, quand il était jeune, c'est parce qu'il ne lâchait rien. On lui met un coup. Il revient. On lui en remet encore, il revient toujours”. Cette mentalité ne le lâche pas, selon l'avocat. Il veut que son fils biologique lui revienne ? Il le harcèle. ça ne marche pas ? Il insiste. Et il va pourrir la vie de la famille Chapelin. Il va s'attaquer à toute la famille, le 19 décembre, le 20, le 24, le 25. Les autres sont à bout. Le 26, il s'attaque une nouvelle fois au clan. C'est la goutte d'eau. “Ils tentent encore le dialogue”, plaide Maître Briot. “En vain. Et puis vient l'affolement, l'aveuglement nous dit l'expert psychiatre. Personne ne sait plus ce qu'il fait”. Et Johny Catherine meurt sous des coups. Non prémédités. Ils ne voulaient pas le tuer, a estimé le jury. Laurent Payen leur a demandé, en conclusion : “est-ce que, dans les mêmes circonstances, vous êtes sûrs que vous ne feriez pas pareil ?” Apparemment, les neufs jurés ont estimé que si.

Véronique Marie. Clicanoo 22 septembre 2007

Verdict : Sept accusés sont reconnus coupables de coups mortels aggravés : André Chapelin, 39 ans : 10 ans de prison David Hoarau, 27 ans : 10 ans de prison Frédéric Hoarau, 32 ans : 8 ans de prison Michel Johan Dalidan, 25 ans : 7 ans de prison Antonio Dalidan, 22 ans : 7 ans de prison Nicolas Savigny, 26 ans : 7 ans de prison Dominique Payet, 30 ans : 4 ans de prison, dont deux avec sursis Un accusé était renvoyé pour complicité : Jean-Pierre Payet, 32 ans : un an de prison, dont six mois avec sursis Tous les accusés sont privés de leurs droits civils, civiques et de famille pendant cinq ans. Les armes ont été confisquées.
 
 


http://www.zinfos974.com

Citation:
 
Johnny et Laurent Catherine, un destin tragique

6 ans après la mort de Johnny Catherine, surnommé "le coq de Saint-François", assassiné le 26 décembre 2004, un nouveau drame a touché la famille Catherine en ce dimanche 23 janvier: son fils Laurent, âgé de 19 ans a été abattu par un de ses oncles, demi-frère de Johnny Catherine, d'un coup de fusil pour un différent familial. Un père et un fils au destin tragique…

Johnny Catherine, né en 1969 à Saint-Denis, est abandonné par sa mère à la naissance, il sera recueilli par une de ses tantes. Johnny Catherine va s'orienter vers la boxe dès 1993, à l'âge de 24 ans, date qui marque le début de sa carrière en boxe française dans la catégorie poids légers. De 1994 à 1998, Johnny Catherine remportera les titres de champion de la Réunion, de France "Honneur" et "Elite", d'Europe et consécration ultime sur monde.

Condamné à un an de prison

Mais en 2000, Johnny Catherine passe de la rubrique sportive, dans les journaux, à celle des faits-divers pour des bagarres de rue entre des bandes aux Camélias (quartier de Saint-Denis). En mars 2002, Johnny Catherine est condamné à un an de prison, trainant à partir de cette date la réputation de mauvais garçon à la place de celle de champion de boxe. A sa sortie de prison en 2003, il laisse tomber la boxe française au profit de la boxe thaïlandaise, le Muay thaï. Dans cette catégorie il ne remportera pas de titres, mais essuiera lors d'un gala, dont il était la vedette, en 2003 une défaite contre Kamel Jemel.

Le Coq de Saint-François

Celui que l'on avait surnommé le "Lion" à la grande époque sera assassiné le 26 décembre 2004, à l'âge de 34 ans, roué de coups par une dizaine de jeunes dans une embuscade. Mutilé, sa jambe droite sectionnée et brandie comme un trophée par les jeunes agresseurs, dont l'un de ses fils illégitimes faisait partie, dans le quartier de Saint-François. Avant son assassinat, Johnny Catherine n'était plus surnommé le "Lion", mais le "Coq de Saint-François" qui désigne une personne bagarreuse. Johnny Catherine était père de famille et marié, il avait deux garçons et deux filles, dont trois pratiquaient la boxe.

Depuis 2005, une fresque représentant "la légende du lion" est visible dans le quartier, réalisée par les jeunes du quartier dont il s'était occupé en tant qu'éducateur.

Un procès aura lieu en septembre 2007, celui de ses assassins. Après 8 jours de débats, la cour d'assise de la Réunion condamnera les 7 accusés à des peines allant de 1 à 10 ans, des peines très légères par rapport à la barbarie des actes commis qui avaient entrainé la mort de Johnny Catherine.

Un nouveau drame

Six ans après l'assassinat de son père, Laurent, un des fils de Johnny Catherine a été tué ce matin, toujours dans le quartier de Saint-François. Ce jeune homme de 19 ans, qui pratiquait la boxe comme son père, a été abattu par un des demi-frères de son père d'un coup de fusil à bout portant.


L'origine du drame pourrait être un différent familial qui a tourné tragiquement.

De nouveau la famille Catherine est touchée par un fait-divers épouvantable, de quoi continuer à perpétuer la "légende Johnny Catherine" puisqu'il paraitrait que son fantôme erre encore dans le quartier de Saint-François.

Dimanche 23 Janvier 2011 - 16:24
Julien Delarue 
 


www.linfo.re


Citation:
 
L'assassin présumé de L. Catherine dort en prison
Publié : mardi 25 janvier 2011 à 20:30 - Modifié : 25/01/2011 à 05:27

Quelques jours après le drame qui a endeuillé le quartier de Saint-François, les individus impliqués dans l'assassinat du fils de Johnny Catherine se sont retrouvés aujourd'hui face à la justice. L'assassin présumé de Laurent Catherine a été déféré mardi 25 janvier. Lui et son frère Axel ont été placés en détention provisoire.


Thierry Payet et Axel Catherine ont été déférés mardi 25 janvier pour assassinat et complicité d'assassinat. Sous bonne escorte, les deux oncles de Laurent Catherine ont été conduits devant le vice-procureur Barre. Les enquêteurs avaient en outre déposé au Palais le fusil à pompe utilisé par Thierry Payet.

L'assassin présumé de Laurent Catherine est âgé de 32 ans. Son audition par le juge Niel a établi que la décharge de chevrotine qui a causé la mort du fils de Johnny Catherine a été tirée à un mètre et dans la carotide du jeune homme de 19 ans.

Axel Catherine, l'autre protagoniste de cette affaire est quant à lui soupçonné d'avoir fourni l'arme à feu et d'avoir encouragé son frère à commettre l'irréparable.

Le mobile de l'assassinat a été déterminé. Le vol de bijoux de la grand-mère serait à l'origine de l'altercation mortelle. La victime, qui venait de sortir de prison multipliait semble-t-il les provocations.

Thierry Payet et Axel Catherine ont été placés en détention provisoire. Maître Payen, qui représente l'assassin présumé a plaidé la thèse accidentelle, assurant que son client "n'a jamais eu l'intention de tuer Laurent Catherine, son neveu qu'il appréciait beaucoup et qu'il pleure aujourd'hui". Même sentiment du côté de l'avocate d'Axel Catherine : Maître Briot parle elle d'un "méchant amalgame fait avec l'affaire Johnny Catherine". Ce mardi soir, les deux hommes dormiront en prison. 
 

Auteur: Missyna alna
Date: 09 Juin 2011 14:35
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Citation:
 
Faute d'accord sur la vente, les rizières sont à l'arrêt

Pierre-Yves CARLIER France-Guyane 24.05.2011

Mana « capitale nationale du riz » , ce n'est pas pour demain. Les rizières guyanaises n'ont jamais été aussi éloignées du voeu qu'Yves Jégo avait formulé un peu vite, lors d'une visite dans l'ouest guyanais alors qu'il était encore secrétaire d'État à l'Outre-mer. Et c'est à se demander si quelqu'un souhaite encore soutenir la filière, tant elle a aspiré de subventions, pour un résultat peu flatteur.
Aujourd'hui, plus personne ne s'occupe de produire du riz. La seule activité qui fonctionne encore est l'entretien des digues qui empêchent la mer de définitivement submerger les rizières. Selon Dario Bermell, ancien directeur des activités de SOS en Guyane, l'association chargée de ce travail « a assez de finances » pour le faire. Pour le reste, tout est fini. Aucun accord n'a été trouvé avec des repreneurs. Mais les discussions se poursuivent au siège du groupe, à Madrid.
L'activité agricole s'est arrêtée en octobre, après la dernière récolte. La production industrielle est à l'arrêt depuis la fin mars. Fin avril, les derniers sacs de riz quittaient la Guyane, signant la fin de l'activité logistique et commerciale. Les dix-sept salariés qu'employaient les entreprises de SOS ont été licenciés, avec un accord transactionnel. Ils seront réembauchés en priorité, si un repreneur relance l'activité. Dario Bermell, directeur des activités de SOS en Guyane, et Thiery Scholastique, président, ont présenté leur démission. Dario Bermell a aussi arrêté ses activités de mandataire social pour le groupe.
« On ne peut pas régler la vente autour d'un café »
Sur la vente, cela reste beaucoup plus flou. Selon Dario Bermell, qui continue d'être l'interlocuteur des personnes travaillant avec SOS en Guyane, explique qu'il y a eu des changements dans le groupe de repreneurs. La moitié serait toujours les représentants d'une société haïtienne qui a l'habitude de travailler avec SOS en Guyane. Les autres sont Guyanais, même si Dario Bermell refuse de donner leur nom.
Les candidats à la reprise et les dirigeants de SOS à Madrid « ne sont pas d'accord sur le prix, mais c'est normal, poursuit l'ancien directeur. On ne peut pas régler la vente d'une entreprise réalisant un chiffre d'affaires de 7 millions d'euros autour d'un café. Pour ma part, ma mission a été d'arrêter les activités, de tout mettre dans une situation légale. Aujourd'hui, le groupe SOS ne doit plus rien. J'ai mis la société dans une situation vendable. Mon dernier objectif est que la vente soit signée » , assure-t-il. 
 


Encore un signe du retard croissant qui gagne la Guyane. Déjà qu'il n'y a pas beaucoup d'industrie (alors que la main d’œuvre ne manque pas) dans ce département, c'est triste de voire un tel déclin.

Au delà des carences de l'industrie, celles des formation:

Citation:
 

L'Afpa joue encore les prolongations

Kerwin ALCIDE France-Guyane 24.05.2011
Le tribunal de grande instance a décidé de prolonger « de manière exceptionnelle » et pour la « dernière fois » la période d'observation de l'Afpa qui a été placée en redressement judiciaire il y a un an. La structure a six mois pour faire ses preuves.
L'Association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) brûle là certainement sa dernière cartouche. Fin avril, les différents protagonistes de ce dossier se sont retrouvés devant le vice-président du tribunal de grande instance afin d'évoquer l'avenir de l'Afpa. La structure bat de l'aile depuis plusieurs années et par conséquent, a été placée en redressement judiciaire fin avril 2010.
Depuis, par deux fois, la période d'observation a été prolongée. Début mai, le tribunal a prononcé une nouvelle prolongation « à titre exceptionnel » pour six mois. Tout en rappelant que ce sera la dernière fois. Le nouveau président du conseil d'administration et le directeur général ont désormais six mois pour convaincre le tribunal de la viabilité de l'Afpa. Pour ce faire, ils devront suivre les recommandations émises par un pré-rapport rédigé par l'un des experts nommés par le tribunal. Ce dernier estime que l'exploitation de l'Afpa est fortement déficitaire en raison « du montant des charges, trop élevé, notamment au regard des charges de personnel excessives par rapport au volume des prestations possibles » .
Il propose ainsi que les licenciements envisagés - de huit personnes - se déroulent au plus vite afin de réduire la masse salariale. L'Afpa proposerait en réalité un reclassement de ces personnes auprès d'autres structures. L'expert préconise également une réorganisation des centres de formation et un étalement de la dette qui avoisine les 3 millions d'euros. En signe de bonne volonté, la direction a annoncé qu'elle a réussi à récupérer près d'un million d'euros de créances non recouvrées à ce jour. Nul doute qu'il faudra plus pour convaincre le tribunal.
Début avril, la Région a fait part d'un certain nombre d'engagements devant permettre le rétablissement de l'Afpa avant d'envisager un changement de statut. Le dossier de l'Afpa sera à nouveau évoqué au tribunal le 28 septembre prochain. En attendant, l'association essaie de survivre, tant bien que mal, sous l'oeil de l'administrateur judiciaire et des experts nommés par le tribunal.








Afpa : la Région met la main à la poche

Kerwin ALCIDE France-Guyane 03.06.2011

À Saint-Laurent, les conseillers régionaux ont accepté d'accompagner l'Afpa dans le règlement de ses difficultés. La collectivité a voté une avance d'un million d'euros pour permettre à la structure de répondre à certaines de ses obligations.
L'Association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) voit peut-être le bout du tunnel. Confrontée à d'énormes difficultés financières, la structure a été placée en redressement judiciaire fin avril 2010. Et la période d'observation a été prolongée par trois fois, mais l'Afpa doit, d'ici fin octobre, donner les preuves de ses capacités à survivre. Et le geste de la Région Guyane peut y contribuer.
La collectivité qui s'était engagée par la voix de son président à prendre des mesures de nature à favoriser le rétablissement de la structure, a tenu parole. Mardi à Saint-Laurent, à l'occasion d'une séance plénière délocalisée, les conseillers régionaux ont approuvé une avance d'un million d'euros « pour le fonctionnement de la structure et l'entretien du site, ainsi que l'indemnisation du personnel concerné par le plan de sauvegarde de l'emploi » .
L'Afpa a prévu le licenciement de huit personnes. Ou leur reclassement.
Le coup de pouce de la Région intervient dans un contexte particulier. La collectivité a appris, il y a une quinzaine de jours, que sa créance auprès de l'Afpa qui s'élevait à un peu plus de 2 millions d'euros, a été annulée. Voulant aider la structure à régler ses difficultés, l'ancienne équipe régionale avait octroyé, en 2008, des dotations au centre de formation. Des aides exceptionnelles de fonctionnement et une avance de trésorerie que l'Afpa n'a pas été en mesure de rembourser.
Dans un souci de protéger ses intérêts, la Région avait entrepris en 2009 d'échanger le bâtiment de l'Afpa situé sur la route de Baduel, près de la piscine départementale, contre l'effacement de cette dette. La transaction n'a pas abouti parce que la Sécurité sociale, autre créancier, avait posé une hypothèque sur le bâtiment. L'Afpa était donc toujours redevable de deux millions d'euros. Sauf que la Région ne disposait que de quatre mois, après l'annonce du redressement judiciaire, pour faire connaître cette créance auprès de l'administrateur judiciaire. La demande est parvenue hors délai et le tribunal a annulé la dette, tout simplement. Pas rancunière pour un sou, la Région a donc accepté malgré tout d'accompagner l'Afpa sur le chemin du redressement. 
 


Source: www.franceguyane.fr

Auteur: Missyna alna
Date: 09 Jan 2012 18:12
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Citation:
 
Cinq mois après la mort de Messack Saakie, la tension reste vive

A.S.-M France-Guyane 09.01.2012

Les gendarmes ont dû intervenir en nombre, samedi dans la ville spatiale, afin d'éviter de nouvelles violences urbaines.

KOUROU.La tension entre les protagonistes de l'affaire du CMCK semble toujours aussi vive à Kourou. Sans l'intervention en grand nombre des gendarmes, samedi après-midi, la ville spatiale aurait pu en effet être le théâtre d'un règlement de compte entre Sandy Vala et le père de Messack Saakie. Le jeune homme de 18 ans avait été tué d'une balle dans l'abdomen dans la nuit du 14 au 15 août, et c'est cette mort qui avait notamment entraîné le saccage des urgences du Centre médico-chirurgical de Kourou.
Il était donc 14 heures, samedi, lorsque le père de la victime s'est rendu dans le quartier de l'Eldo où réside Sandy Vala, considéré par les proches de Messack comme le responsable des violences qui ont entraîné le coup de feu mortel. Sur place, Sandy Vala aurait « accueilli » le père de Messack en le menaçant d'un fusil. Ce dernier serait alors revenu lui aussi armé. Alertés entre-temps, les gendarmes se sont rendus sur place pour tenter d'interpeller les deux hommes. S'enfuyant à l'arrivée des forces de l'ordre, qui l'ont localisé non-armé, le père de Messack s'est réfugié dans le quartier des Savanes. Certains témoins évoquent des coups de feu, ce que l'enquête menée sur place par les gendarmes n'a pas confirmé.
Dans l'après-midi, la situation est restée tendue et un attroupement s'est formé place de l'Europe, laissant craindre de possibles violences urbaines qui n'ont finalement pas lieu, la gendarmerie mettant aussitôt en place un dispositif conséquent, avec quarante-cinq hommes mobilisés. Les patrouilles des forces de l'ordre se sont d'ailleurs poursuivies jusqu'à minuit, toujours avec quarante-cinq hommes, afin d'éviter que la situation ne dégénère. Entretemps, l'interpellation de Sandy Vala avait déjà permis de calmer les esprits. Le jeune homme a été placé en garde à vue pour violences avec arme.
Deux autres individus ont également été interpellés en possession de sabres, et placés eux aussi en garde à vue. Les trois hommes ont finalement été relâchés, le dossier a été transmis au parquet qui doit désormais donner ou non une suite pénale à cette affaire. 
 



Rappel des faits:

Citation:
 
- Quatre jours de troubles à Kourou
Messack Saakie a été tué dans la nuit du 14 au 15 août. Le 14 au soir, il a assisté aux animations sur la plage de Kourou. Dans la nuit, il a rejoint un after, près du Village saramaca. Au cours de la soirée, José Técinat, alias Bafung, un ami de Messack, aurait reçu plusieurs petits coups de couteau de Sandy Vala. Originaire de la République dominicaine, il vit au quartier Eldo. Bafung aurait sorti un fusil et tiré sans viser. Son ami Messack Saakie s'effondre. Ses amis l'emmènent au CMCK, où il décède.
Un médecin leur explique que son cas était désespéré. Les amis de Messack - ils sont une soixantaine - acceptent mal ses explications. Ils cassent toutes les vitres de l'établissement.
Quelques heures plus tard, Bafung se rend aux gendarmes. Il est placé en garde à vue, mis en examen et incarcéré. Mais ses amis et ceux de Messack en veulent davantage encore à Sandy, qui a disparu. Dans les jours qui suivent, des véhicules appartenant à des proches de Sandy Vala et de José Técinat sont brûlés. Le jeudi midi, Sandy Vala se rend aux gendarmes. Il explique au juge d'instruction qu'il s'était défendu, après avoir reçu un coup de fusil à l'épaule. Il est mis en examen pour violences volontaires et placé en détention provisoire, ce qui ramènera le calme à Kourou. Les obsèques de Messack Saakie pourraient se dérouler samedi après-midi, au cimetière de Kourou. 
 


Cette ville a beau être petite, il s'y passe des choses parfois bien déroutante.

Auteur: galak
Date: 09 Jan 2012 18:32
Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle
Pour certains faits, la différence entre actualité locale pêle-mêle et faits divers me paraît proche de zéro...

J'en retire en tout cas l'information suivante, en la comparant à d'autres : les "originaires" du Ghana et de la République dominicaine se valent... puisqu'on cite leur origine.

galak, destiné au néant

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