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Fait divers
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Auteur: Annonces
Sujet: Fait divers

Auteur: carolane
Date: 30 Juin 2010 15:22
Sujet du message: Fait divers
"Texas : une fillette tuée car trop bruyante devant un match"

La petite Américaine, àgée de deux ans, criait un peu trop fort pendant que le compagnon de sa mère regardait le match du Mondial opposant les Etats-Unis au Ghana, diffusé samedi dernier. Excédé, l'homme, un clandestin de 28 ans, l'aurait battue et étouffée. Hector Castro a été arrêté par la police du Texas. The Monitor, le quotidien texan qui rapporte aujourd'hui les faits, précise que le présumé coupable a cherché à faire passer le décès pour un accident. Après avoir introduit une vis dans la gorge de la fillette, il a ensuite prévenu les secours. Devant les enquêteurs, il a finalement reconnu les faits. Les quatre autres enfants qui vivaient avec lui ont été confiés aux services sociaux.

http://fr.news.yahoo.com/77/20100629/tfr-texas-une-fillette-tue-car-trop-bruy-37c756d.html

J'espère qu'ils l'ont enfermé tout de suite, de sorte qu'il ne puisse plus voir les autres matches !!!

Auteur: Drine
Date: 12 Juil 2010 16:06
Sujet du message: Fait divers
Pas récent mais ça vaut son pesant de cacahouètes sans mauvais jeu de mots !





Auteur: Fubu Girl
Date: 12 Juil 2010 16:14
Sujet du message: Fait divers
pov Mario!!!

Auteur: Drine
Date: 12 Juil 2010 16:21
Sujet du message: Fait divers
Oui hein !

J'imagine bien les trucs qui pendouillent sous la chaise et je me suis dit heureusement pour lui qu'il n'y avait pas un chien ou un rat affamé qui passait par là !! krkrkrk

Auteur: Breizh972
Date: 12 Juil 2010 17:37
Sujet du message: Fait divers

Auteur: carolane
Date: 12 Juil 2010 18:14
Sujet du message: Fait divers
Drine a écrit:
 
Oui hein !

J'imagine bien les trucs qui pendouillent sous la chaise et je me suis dit heureusement pour lui qu'il n'y avait pas un chien ou un rat affamé qui passait par là !! krkrkrk 
 

Mé zanmi ! Fout imaginasion aw débordante !!! Tu m'as devancée... Enchantée que tes idées rejoignent les miennes.

Heureusement pour le beau Mario qu'une nymphomane ou une femme "en chien" - c'est sur le Vol que j'ai appris cette expression - n'était pas en dessous de la chaise !!!

Je pense qu'au lieu de sacrifier la pauvre chaise, ils eurent pu tenter de rétrécir les choses avec des glaçons...

Auteur: milicent
Date: 27 Juil 2010 17:26
Sujet du message: Fait divers
Banni de Facebook pour avoir couché avec 300 utilisatrices


Clive Worth s'est vanté d'avoir mis 1.500 femmes dans son lit et ce grâce aux sites de rencontres et de socialisation. Il a même décidé de raconter ses aventures dans un livre, A Serial Shagger's Guide to Online Dating.

Si vous imaginiez Clive comme un jeune Casanova, détrompez-vous! Celui-ci a soixante ans et ne semble pas souffrir de pannes sexuelles. Il affirme qu'il a réussi à séduire pas moins de 300 utilisatrices du site de socialisation Facebook.

Une publicité que Facebook n'a guère apprécié puisque le site a décidé de bannir l'homme d'âge mûr de ces utilisateurs. Clive ne comprend pas pourquoi il n'a plus accès à son compte mais a décidé de ne pas se laisser faire: il a donc créé un nouveau compte en se faisant passer pour une femme: Carol Peters.

Il est d'ailleurs persuadé que ce profil lui permettra de rencontrer encore plus de femmes que son ancien compte. Ce n'est pas la première fois que l'homme se voit interdit d'accès sur des sites de rencontres et de socialisation, notamment sur PlentyOfFish.com, DatingDirect.com et Match.com.

Facebook a expliqué sa décision par le fait que leur site n'était "pas un endroit pour rencontrer des gens que vous ne connaissez pas". Ah bon? Ils ont de l'humour chez Facebook! (ca)
23/07/10 12h46

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1520/Sexe-Relations/article/detail/1136405/2010/07/23/Banni-de-Facebook-pour-avoir-couche-avec-300-utilisatrices.dhtml

Auteur: néovrigilius
Date: 27 Juil 2010 17:49
Sujet du message: Fait divers
Facebook n'est pas un site de rencontres genre sexe ? alors ils ont bien fait de le virer... non mais!

Auteur: milicent
Date: 27 Juil 2010 18:19
Sujet du message: Fait divers
Les Indiens en quête d'une peau plus blanche jusque sur Facebook

"Ma peau est trop foncée et si je n'arrive pas à la blanchir, je crains qu'aucune femme à mon goût ne veuille m'épouser", s'inquiète Ashu Kumar, 24 ans, qui vient d'acheter un pot de crème blanchissante dans l'espoir d'une "vie meilleure". À l'image de plus en plus d'hommes en Inde, cet étudiant en commerce au teint cuivré a commencé à s'enduire le visage d'une lotion censée réduire la mélanine, ce pigment brun foncé qui absorbe les rayons UV, en espérant faire pâlir sa peau d'ici un mois comme le promet le fabricant.

L'attrait pour une peau plus blanche est tel que le groupe anglo-néerlandais de cosmétiques Vaseline vient de lancer en Inde une application Facebook permettant aux utilisateurs de pâlir leur visage sur leur profil en ligne (http://apps.facebook.com/vaseline). La campagne publicitaire, incarnée par la star de Bollywood Shahid Kapoor, a pour slogan ce message simple et direct: "Les gens voient d'abord votre visage".

Selon le groupe responsable de la campagne, Omnicom, la réaction des internautes est "phénoménale". "Les hommes croient que pour être beaux, ils doivent être blancs", résume un pharmacien de New Delhi, Shafiqur Rahman, au côté d'un étalage de crèmes, dont les prix varient de 1 à 40 dollars. Selon Radhakrishnan Nair, éditeur d'un magazine pour hommes basé à Bombay, MW, cette obsession de la couleur s'est "accentuée" en raison des campagnes de publicités des groupes cosmétiques, dont certaines ont été accusées de renforcer les stéréotypes liés à la race, à la caste et au sexe.

"Ces publicités jouent directement avec l'esprit des hommes", déplore M. Nair. "Elles leur disent: Si votre peau est claire, vous aurez un bon emploi, une promotion, une femme jolie et fidèle, bref, une vie remplie de succès. Selon T.K. Oommen, professeur de sociologie à l'Université Jawaharlal Nehru de New Delhi, "la croyance populaire veut que si vous avez la peau pâle, vous appartenez à la caste supérieure, celle des brahmanes. Les Aryens venus d'Asie centrale, puis les colons portugais, français et britanniques ont dû contribué à cette perception négative de la peau foncée", explique-t-il.

En 2009, une enquête de l'agence matrimoniale Shaadi.com auprès de 11.577 personnes a révélé que dans trois États du nord de l'Inde plus de la moitié des sondés privilégient la couleur de la peau comme premier critère pour le choix du partenaire. En 2005, le géant indien des cosmétiques Emami a lancé la première crème blanchissante pour hommes, baptisée "Fair and Handsome" ("clair et beau"), 27 ans après la première crème pour femmes. Depuis, une demi-douzaine de concurrents, dont Garnier, L'Oréal et Nivea, lui ont emboîté le pas dans ce pays de plus de 1,1 milliard d'habitants.

D'avril 2009 à mars 2010, le marché masculin des crèmes blanchissantes, évalué à 32 millions de dollars, a gonflé de 25%, soit 8% de plus que les ventes pour femmes, selon une agence de recherche spécialisée dans les études de marché, Nielsen. Les femmes représentent toutefois une part écrasante du marché, avec 415 millions de dollars, selon l'agence.

"Au total, les ventes de ces lotions, tous sexes confondus, ont atteint 447 millions de dollars, un montant record", précise Vijay Udasi, directeur exécutif chez Nielsen. Jusqu'à présent, l'Association indienne des dermatologistes (IADVL) ne s'est pas saisie des risques potentiels liés à l'utilisation des crèmes blanchissantes.

"Les crèmes blanchissantes posent quelques risques pour la santé, mais nous n'y sommes pas opposés, car elles sont utilisées depuis plusieurs années", tranche le secrétaire général de l'IADVL, le Dr Ramesh Bhat, qui utilise lui-même des agents blanchissants depuis une vingtaine d'années. (afp/chds)
16/07/10 16h47

http://www.7sur7.be/7s7/fr/4134/Internet/article/detail/1134092/2010/07/16/Les-Indiens-en-quete-d-une-peau-plus-blanche-jusque-sur-Facebook.dhtml

Auteur: milicent
Date: 27 Juil 2010 18:29
Sujet du message: Fait divers
Et un petit dernier pour en finir avec ma session Facebook...

Elle couchait avec son fils retrouvé sur Facebook

Aimee Sword, 36 ans, a entretenu des relations sexuelles avec son fils, qu'elle avait réussi à retrouver sur Facebook après l'avoir fait adopté alors qu'elle avait 19 ans. Elle a été condamnée à 9 ans de prison, révèle le Detroit Free Press.

A 19 ans, cette habitante du Michigan (Etats-Unis) a fait adopter l'enfant à qui elle venait de donner naissance. Tous les ans, la famille adoptive du petit garçon envoyait des nouvelles accompagnées d'une photo à sa mère biologique.

Mais alors que son fils atteint 14 ans, Aimee ne reçoit plus rien. La jeune femme se met à faire des recherches, retrouve l'adolescent sur Facebook et se met à entretenir des relations sexuelles avec lui. L'affaire a été révélée par le fils lui-même.

"Lorsqu'elle a vu son fils, quelque chose s'est déclenché en elle. Elle n'a pas établi une relation mère-fils, mais une relation copain-copine. Aimee ne comprend pas ce qui lui est arrivé. Elle en cherche les raisons et demande des conseils", a expliqué son avocat Mitchell Ribitwer.

Aimee Sword a plaidé coupable pour un unique rapport avec son fils et a présenté ses excuses devant le tribunal. Le garçon a raconté des rapports sexuels dans un hôtel ainsi que chez sa mère. Aimee Sword est mariée et a cinq enfants. (vt)
13/07/10 15h32

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1132584/2010/07/13/Elle-couchait-avec-son-fils-retrouve-sur-Facebook.dhtml

Auteur: Fubu Girl
Date: 27 Juil 2010 18:40
Sujet du message: Fait divers
milicent a écrit:
 
Et un petit dernier pour en finir avec ma session Facebook...

Elle couchait avec son fils retrouvé sur Facebook

Aimee Sword, 36 ans, a entretenu des relations sexuelles avec son fils, qu'elle avait réussi à retrouver sur Facebook après l'avoir fait adopté alors qu'elle avait 19 ans. Elle a été condamnée à 9 ans de prison, révèle le Detroit Free Press.

A 19 ans, cette habitante du Michigan (Etats-Unis) a fait adopter l'enfant à qui elle venait de donner naissance. Tous les ans, la famille adoptive du petit garçon envoyait des nouvelles accompagnées d'une photo à sa mère biologique.

Mais alors que son fils atteint 14 ans, Aimee ne reçoit plus rien. La jeune femme se met à faire des recherches, retrouve l'adolescent sur Facebook et se met à entretenir des relations sexuelles avec lui. L'affaire a été révélée par le fils lui-même.

"Lorsqu'elle a vu son fils, quelque chose s'est déclenché en elle. Elle n'a pas établi une relation mère-fils, mais une relation copain-copine. Aimee ne comprend pas ce qui lui est arrivé. Elle en cherche les raisons et demande des conseils", a expliqué son avocat Mitchell Ribitwer.

Aimee Sword a plaidé coupable pour un unique rapport avec son fils et a présenté ses excuses devant le tribunal. Le garçon a raconté des rapports sexuels dans un hôtel ainsi que chez sa mère. Aimee Sword est mariée et a cinq enfants. (vt)
13/07/10 15h32

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1132584/2010/07/13/Elle-couchait-avec-son-fils-retrouve-sur-Facebook.dhtml 
 




et

Auteur: carolane
Date: 28 Juil 2010 11:14
Sujet du message: Fait divers
J'ai du mal à comprendre ce genre de chose que je ne cautionne pas bien évidemment ! Comment une femme peut-elle être aussi perverse et débauchée ? C'est tout à fait scandaleux...

Ce sont des choses contre-nature, des choses très graves à mon sens !

Auteur: carolane
Date: 28 Juil 2010 11:34
Sujet du message: Fait divers
Un homme banni de Facebook après avoir couché avec 300 utilisatrices

Un homme a été banni de Facebook après s'être vanté d'avoir couché avec 300 utilisatrices du site de réseau social. Il explique même que grâce aux sites de socialisation en général, il aurait fait l'amour avec 1.500 femmes.

A soixante ans, l'homme explique avoir couché avec 1.500 femmes grâce aux sites de socialisation, et notamment 300 utilisatrices du site Facebook. Une révélation que le site de Mark Zuckerberg n'a pas vraiment appréciée. Ainsi, pour cette raison, Clive Worth a été banni du site.Mais ce dernier ne s'est pas avoué vaincu, décidant alors de créer un nouveau compte sous un pseudonyme féminin, Carol Peters. L'homme a d'ailleurs été banni de plusieurs sites dont ceux dédiés à la rencontre.

http://fr.news.yahoo.com/55/20100727/tod-un-homme-banni-de-facebook-aprs-avoi-17baed7.html

Les détraqués en tous genres s'infiltrent partout !

Auteur: La_Squaw
Date: 31 Juil 2010 11:00
Sujet du message: Fait divers
milicent a écrit:
 
Et un petit dernier pour en finir avec ma session Facebook...

Elle couchait avec son fils retrouvé sur Facebook

Aimee Sword, 36 ans, a entretenu des relations sexuelles avec son fils, qu'elle avait réussi à retrouver sur Facebook après l'avoir fait adopté alors qu'elle avait 19 ans. Elle a été condamnée à 9 ans de prison, révèle le Detroit Free Press.

A 19 ans, cette habitante du Michigan (Etats-Unis) a fait adopter l'enfant à qui elle venait de donner naissance. Tous les ans, la famille adoptive du petit garçon envoyait des nouvelles accompagnées d'une photo à sa mère biologique.

Mais alors que son fils atteint 14 ans, Aimee ne reçoit plus rien. La jeune femme se met à faire des recherches, retrouve l'adolescent sur Facebook et se met à entretenir des relations sexuelles avec lui. L'affaire a été révélée par le fils lui-même.

"Lorsqu'elle a vu son fils, quelque chose s'est déclenché en elle. Elle n'a pas établi une relation mère-fils, mais une relation copain-copine. Aimee ne comprend pas ce qui lui est arrivé. Elle en cherche les raisons et demande des conseils", a expliqué son avocat Mitchell Ribitwer.

Aimee Sword a plaidé coupable pour un unique rapport avec son fils et a présenté ses excuses devant le tribunal. Le garçon a raconté des rapports sexuels dans un hôtel ainsi que chez sa mère. Aimee Sword est mariée et a cinq enfants. (vt)
13/07/10 15h32

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1505/Monde/article/detail/1132584/2010/07/13/Elle-couchait-avec-son-fils-retrouve-sur-Facebook.dhtml 
 



Auteur: carolane
Date: 06 Aoû 2010 18:00
Sujet du message: Fait divers
"Nord : elle ignorait être enceinte avant d'accoucher"


Elle a découvert sa grossesse au moment de l'accouchement. Dans le Pas-de-Calais, au Portel, Emilie, 22 ans a donné la vie à une petite Loane. Un heureux événement mais surtout une grosse surprise pour la maman qui pendant ses huit mois de grossesse a continué à avoir des règles régulières. " Quand on m'a dit que j'allais accoucher, je n'y croyais pas, affirme Émilie à La Voix du Nord. C'est seulement quand je l'ai vue que j'ai réalisé. "

Selon le quotidien régional, la jeune femme a ressenti d'importantes douleurs au ventre un matin alors qu'elle commençait à travailler. Incapable de continuer, elle a couru chercher sa mère qui travaillait comme animatrice à la crèche voisine. Là, tout s'est accéléré au fur et à mesure que les douleurs augmentaient. La directrice de la crèche l'installe alors dans les toilettes. " Elle a perdu du sang. J'ai d'abord pensé à une fausse couche. Et puis j'ai vu la tête sortir ", raconte cette ancienne puéricultrice. Dix minutes plus tard, la petite Loane était là. 3,5 kg et 49 cm à la naissance.

Un gynécologue de Boulogne sur mer interrogé par La Voix du Nord avance la thèse du déni de grossesse, plus ou moins conscient. " Chez une personne très enrobée, une grossesse peut effectivement passer inaperçue, explique-t-il. Mais ça me paraît difficile chez une personne de composition normale ", comme l'est Emilie.

http://fr.news.yahoo.com/77/20100806/tfr-nord-elle-ignorait-tre-enceinte-avan-37c756d.html

Je pense comme le gynécologue... une personne de corpulence normale qui ne se sait pas enceinte, je trouve cela très suspect !!!

Auteur: KFC
Date: 14 Sep 2010 21:22
Sujet du message: Fait divers
Citation:
 

Publié le 14/09/2010 à 10:33 - Modifié le 14/09/2010 à 19:45 Le Point.fr 71

ILE-DE-FRANCE
TRAFIC DE STUPÉFIANTS -
L'animateur-producteur Jean-Luc Delarue serait impliqué dans un trafic de stupéfiants en Ile-de-France
Par Emmanuel Berretta



Après une dizaine d'heures de garde à vue, Jean-Luc Delarue, 46 ans, est ressorti libre du commissariat de Nanterre, selon les images diffusées par la chaîne BFM TV. L'animateur de Toute une histoire sur France 2 avait été interpellé à 6 heures, à son domicile parisien, par les policiers de la sûreté urbaine des Hauts-de-Seine, comme l'avait révélé RTL. Les enquêteurs venaient de démanteler un réseau de trafiquants de cocaïne impliquant une dizaine de personnes sur l'Ile-de-France. A priori, Jean-Luc Delarue serait un gros consommateur, capable de dépenser plusieurs milliers d'euros par mois. Les policiers ont ainsi saisi 16 grammes de cocaïne, un reste de livraison de lundi soir. Compte tenu des sommes engagées, les policiers attendaient de cette garde à vue des éclaircissements sur son rôle exact dans ce trafic.

Ses nouveaux déboires policiers embarrassent France 2 qui se serait bien passée de cette mauvaise publicité. Rémy Pflimlin, nouveau pdg de l'audiovisuel, se trouve ici confronté à sa première crise. Comment réagir en défendant les valeurs du service public sans enfreindre la présomption d'innocence ? Contactée, la présidence de France Télévisions n'était pas, ce matin, en mesure de prendre une position sur le fonds. "Pour l'instant, on maintient son émission à l'antenne", se contente de préciser le groupe public. Le magazine Toute une histoire est enregistré en série. La chaîne possède donc des stocks.

Un problème de comportement l'a éloigné des directs

Arnaud Gachy, porte-parole de sa société Réservoir Prod, n'est pas joignable depuis ce matin. Selon un témoin, la société Réservoir Prod avait déjà connu des descentes de police il y a quelques années. Mais Jean-Luc Delarue n'était pas concerné. Un membre du "petit personnel" était à l'époque soupçonné d'être un dealer. Selon les proches de l'animateur et ceux qui ont travaillé avec lui, Delarue n'est pas un dealer. Il souffre d'une addiction qui, comme on a pu le constater depuis deux ans, a produit sur lui des comportements que France 2 a jugés inadmissibles. Patrice Duhamel, ancien patron des programmes de France 2, avait pris la décision de le priver de direct afin d'éviter les débordements à l'antenne.

En février 2009, lors de la cérémonie de remise des Globes de cristal, l'animateur, dans un état flottant, s'était livré sur France 3 à une plaisanterie douteuse sur la personne de Yamina Benguigui. "Vous voulez que je vous tienne votre globe... ou vos globes", avait-il proféré, avant de s'excuser quelques jours plus tard. Des premiers signes d'alerte étaient perceptibles quelques jours auparavant. Répondant à une interview sur RTL suite au décès de Claude Berri, Delarue semblait dans un état, disons, étrange, parlant encore plus vite que d'habitude.
 
 


.. il va finir par perdre son job celui-là

Auteur: sengajfa
Date: 15 Sep 2010 13:49
Sujet du message: Fait divers
hum...écoutes téléphoniques avérées, consommation "surhumaine " (10 000 EUROS de conso minimum, environ 150 g de coke mensuels, 5 g/jour..., engros votre redevance lui paye une demi dose matinale...), saisie de 16 g chez lui...le gars ressort libre au bout de 10h, enregistre son émission dans la foulée, et vient faire pleurer dans les chaumières la ménagère de moins de 50 ans via youtube et dailymotion avec un buzz mea culpa séquence sincérité d'acteur de série B (je suis sous traitement...ah, avec 16 g? Faut changer de méthode).

aucune poursuite, aucune obligation de soins...pour beaucoup moins, d'autres ont déjà pris de la prison ferme.

et après des journalistes de France télévisions vont faire des reportages sur:
- les cartels sud américains, leurs guerres et leurs massacres de civils, de flics, d'élus, de militaires (hommes, femmes, enfants...) sans compter toutes les milices, para militaires ou extreme gauche;
- les talibans et les chefs de guerre en Afghanistan, où les champs de pavot n'ont jamais été aussi nombreux
-les banlieues, l'économie souterraine, etc...

Bref...

Auteur: sengajfa
Date: 15 Sep 2010 14:11
Sujet du message: Fait divers
bizarre comment certains faits divers sont médiatisés et d'autres passés sous silence...ça ne se passe pas à des milliers de kilomètres, dans quelques contrées lointaines où l'obscurantisme règne...non, cela s'est passé il ya qqs jours à bobigny, dans le 93.

15 jours d'agonie, 15 jours de râle, pire qu'un cleps, au milieu du salon.

15 jours où ses parents ont mangé, dormi, regardé la TV puis enfin, appeler les pompiers pour venir chercher le corps comme on appelle pour les objets "encombrants"...

MALTRAITANCE.
Bobigny : les parents laissent mourir leur fille malade
Sans lui porter le moindre secours, un père et une mère ont laissé mourir leur fille de 22 ans dans l'appartement qu'ils occupaient ensemble à Bobigny (Seine-Saint-Denis).

Citation:
 

Une jeune femme de 22 ans, lourdement handicapée après une tentative de suicide, est morte dans le plus grand dénuement sous les yeux de ses parents. Les faits se sont déroulés à la fin du mois d'août dans l'appartement familial à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Le père et la mère ont été mis en examen le 10 septembre pour « délaissement d'une personne vulnérable ayant entraîné la mort », avant d’être placés en détention provisoire.
« Ce qui s'est passé dans cette famille dépasse l'entendement, souffle un policier. Cette jeune femme de nationalité chinoise est morte dans d'insoutenables circonstances en présence de ses parents sans que ces derniers lèvent le petit doigt pour tenter de la sauver. Elle est restée allongée, agonisante, pendant plusieurs jours sur le sol du salon avant de décéder. »

Elle était morte depuis deux jours

Tout commence le 31 août. Les pompiers interviennent dans un immeuble de la rue Paul-Eluard afin de récupérer le corps de Jun, à la demande de son père. Selon les premières constatations, la jeune femme est décédée depuis au moins deux jours. « Les pompiers ont découvert le corps de la victime étendu au milieu du salon, indique une source proche de l'affaire. Cette jeune fille avait subi, il y a plusieurs mois, une importante intervention chirurgicale après avoir tenté de se suicider en avalant un produit détergent. Elle souffrait de graves troubles psychiatriques. Très vite, il est apparu qu'elle avait été totalement abandonnée à ses souffrances par ses parents qui continuaient à vivre à ses côtés comme si de rien n’était. »
Alerté de la gravité des faits, le parquet de Bobigny saisit alors la brigade criminelle de Paris. Placés en garde à vue le 8 septembre, Yin Yue W., 48 ans, le père de Jun, et son épouse, Xilan W., 49 ans, livrent alors un sordide récit des derniers moments de vie de leur enfant. « Ils ont expliqué que leur fille avait arrêté de se nourrir environ quinze jours avant sa mort et qu'elle restait constamment allongée dans le salon sans bouger, ajoute la même source. Les parents ont quand même indiqué s’être inquiétés de son état de santé mais sans jamais appeler les secours ni la conduire à l'hôpital. »  
 


source:
http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/bobigny-les-parents-laissent-mourir-leur-fille-malade-13-09-2010-1065910.php

Auteur: Patrice
Date: 13 Déc 2010 21:19
Sujet du message: Fait divers
Courchevel : un anniversaire à 5 millions d'euros !

«Les gens qui se plaignent sont de vrais jaloux !», s'amuse une employée de la boulangerie «Le pâtissier du Praz», à Courchevel (Savoie). La soirée d'anniversaire qui aura lieu samedi 18 décembre dans la très chic station de ski n'a pas fini de faire jaser habitants et vacanciers. Et pour cause : cette sauterie organisée par un milliardaire ukrainien devrait lui coûter la bagatelle de.

.. 5 millions d'euros ! Un joli cadeau que ce mystérieux nanti a décidé de s'offrir pour célébrer ses 50 ans.

http://www.leparisien.fr/societe/courchevel-un-anniversaire-a-5-millions-d-euros-13-12-2010-1189783.php

Auteur: Patrice
Date: 01 Fév 2011 15:09
Sujet du message: Fait divers
Seine-et-Marne : elle conduisait avec une alcoolémie de 3,75 g

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/seine-et-marne-elle-conduisait-avec-une-alcoolemie-de-3-75-g-01-02-2011-1295152.php

Auteur: Patrice
Date: 03 Avr 2011 20:43
Sujet du message: Fait divers
Bobigny : elle tue son compagnon violent

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/bobigny-elle-tue-son-compagnon-violent-03-04-2011-1391290.php

Si ça pouvait faire réfléchir et calmer les autres compagnons violents...

Auteur: Missyna alna
Date: 26 Mai 2011 15:51
Sujet du message: Fait divers
Dans la série on ne peut décidément faire confiance à personne:
Source : www.lefigaro.fr

Citation:
 
Ardèche: un pédophile présumé déféré
AFP
21/05/2011 | Mise à jour : 20:16 Réactions (109)
Un chômeur de 27 ans, mis en examen et écroué aujourd'hui à la prison d'Avignon-Le Pontet (Vaucluse) pour des viols et agressions sexuelles commis principalement en Ardèche, a avoué avoir abusé d'une vingtaine d'enfants âgés de trois mois à 12 ans, qu'il gardait pour rendre service.

L'homme, interpellé jeudi dans la commune du Teil (Ardèche), près de Montélimar, a reconnu des faits d'"attouchements sexuels, de fellations et de (...)" sur une vingtaine de garçons et de filles âgés de 4 à 12 ans, "ainsi que des fellations sur un bébé de trois mois", a indiqué le procureur de la République d'Avignon, Catherine Champrenault.

Il s'agit des enfants de sa soeur, de voisins ou d'amis qu'il gardait vraisemblablement "à titre gracieux", selon une représentante du parquet. Une information judiciaire a été ouverte pour "viols et agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans par personne ayant autorité" et l'homme a été écroué au centre pénitentiaire du Pontet, au nord-est d'Avignon.

Les faits se sont déroulés "principalement entre 2009 et 2011, et certainement depuis 2003 sur ses neveux", à son domicile situé au Teil ou chez les victimes, dans la même commune, à Bourg-Saint-Andéol ou à Romans-sur-Isère (Drôme).

"Des pulsions irrépressibles"

Les enquêteurs disposent d'éléments matériels, l'homme ayant filmé une agression avec son téléphone portable et deux des enfants présentant des traces d'agression, sachant que tous n'ont pas encore fait l'objet d'expertises médico-légales. Son ordinateur, qui contient vraisemblablement des "images pédopornographiques", selon le parquet de Privas, a également été saisi. L'information judiciaire "devra déterminer les circonstances de ces passages à l'acte multiples" et analyser "le comportement psychique" de l'agresseur, a ajouté Mme Champrenault.

Titulaire d'un CAP de cuisinier, sans emploi et sans antécédent judiciaire, il est présenté comme "quelqu'un de manifestement immature" qui souffre "d'une solitude affective évidente". "Il sait que c'est mal", mais invoque "des pulsions irrépressibles", a précisé le procureur.

Cette affaire, "particulière" en raison du "nombre important de victimes" et "du fait que cela s'est passé pendant plusieurs années", a été révélée "à l'occasion d'une bagarre sur la voie publique", survenue jeudi au Teil, a expliqué Mme Champrenault. Au cours de cette rixe, deux familles, dont les enfants avaient fait état de gestes déplacés, ont pratiquement lynché le jeune homme, selon une source proche de l'enquête. Quand les gendarmes sont arrivés pour séparer les protagonistes, il se serait exclamé: "Arrêtez-moi, arrêtez-moi, c'est pas beau ce que je fais".

L'enquête devrait désormais se poursuivre du côté de Montélimar, dans la Drôme, où l'agresseur a vécu avant d'arriver au Teil, d'après la même source. Parmi les récentes affaires de pédophilie survenues en France, un homme de 43 ans avait été condamné en novembre 2010 à 23 ans de réclusion pour des viols et agressions sexuelles commis au Mans sur douze garçons âgés de 4 à 10 ans, que lui confiaient proches et voisins. 
 


Je suis sur que c'est un individu "au dessus de tous soupçon". Avec ce genre d'idée pré conçus obtus , je suis sur que de nombreux criminels sévissent sans crainte. Le must étant qu'une fois dénoncé , il passe à travers des mailles du système.

Si le mec n'avait pas faillit se faire lyncher, aurait t'il reconnu les faits?!!
Il avoue sa faute pour avoir droit à la protection de la police. C'est tout simplement pitoyable, aberrant.


Citation:
 

Pédophilie : un animateur du Village d'enfants de Villabé arrêté

Un jeune homme de 29 ans, qui travaille dans la fondation depuis plus d'un an, aurait violé et agressé sexuellement des mineurs dont il avait la charge.

MARIE D'ORNELLAS ET JULIEN HEYLIGEN | Publié le 25.05.2011, 07h00

C'est un havre de paix en plein cœur de Villabé (Essonne), où soixante enfants, âgés de 2 à 18 ans et en grandes difficultés, viennent se ressourcer et se construire une nouvelle vie. Mais le rêve créé par la Fondation Mouvement pour les villages d'enfants (MVE) depuis quarante ans s'est transformé en cauchemar.

Après avoir été interpellé sur son lieu de travail dimanche, un des animateurs du centre a été déferré hier devant la justice à Evry en vue de l'ouverture d'une information judiciaire. Le parquet a requis son incarcération. L'individu, âgé de 29 ans, est soupçonné d'agressions sexuelles et de viols sur plusieurs mineurs dont il avait la charge.

Le nombre de victimes n'a pas été précisé hier. La date des faits restait hier également indéterminée. L'alerte aurait cependant été donnée ce week-end par des parents. Et d'après une source proche de l'enquête, citée par l'Agence France-Presse, l'homme aurait reconnu les faits.

La nuit, un adulte dort sur place pour s'assurer de leur sommeil

Créé en 1971, le village pour enfants de la rue Jean-Jaurès, à Villabé, accueille des jeunes placés par l'Aide sociale à l'enfance. Ils sont confiés à la fondation à la suite d'une décision de justice estimant que leur situation familiale — maltraitances, négligences, carences éducatives et affectives — les met en danger. Répartis dans douze pavillons au milieu d'un parc boisé, ils mènent une vie « comme tous les garçons et les filles de leur âge », avait confié en 2008 un responsable. Dans la journée, les résidants suivent une scolarité normale dans des écoles, collèges et lycées du département. La nuit, un adulte dort avec eux sur place pour s'assurer de leur sommeil. L'une des particularités de cette fondation est de regrouper les enfants par fratrie. Ils sont encadrés au quotidien 24 heures sur 24 par 32 éducateurs et une personne en charge de l'animation. Le week-end, les jours fériés ou pendant les vacances, certains d'entre eux retournent dans leur famille si la justice le permet.

Contactée hier soir, la direction de la structure n'a pas souhaité réagir sur les faits qui sont reprochés à l'individu, employé depuis plus d'un an. La Fondation MVE compte neuf villages de ce type en France, dont un deuxième en Essonne, à Ballancourt. Au total, ce sont 643 enfants qui sont accueillis et suivis jusqu’à leur autonomie.


Le Parisien
 
 


Ce type d'affaire porte préjudice à ceux qui n'ont rien à se reprocher, mais il vaut mieux qu'elles éclatent au plus tôt afin que ces exactions ne persistent pas.

Auteur: Missyna alna
Date: 01 Juin 2011 09:52
Sujet du message: Fait divers
Toujours dans la série on ne peut décidément faire confiance à personne:

Citation:
 
L'homme filmait ses ébats avec des enfants dans un parc
Source : 20 minutes.fr Créé le 01/06/2011 à 05h23 -- Mis à jour le 01/06/2011 à 05h23


Un homme de 47 ans a été interpellé lundi soir dans la cité des Tours Marines (15e) et placé en garde à vue pour des actes présumés à caractère pédophile, a-t-on appris hier auprès du parquet de Marseille. Il devait être déferé aujourd'hui devant un juge, une instruction judiciaire ayant été ouverte pour « viol sur mineurs de 15 ans, agressions sexuelles et sûrement corruption de mineurs », précisait hier le procureur de Marseille, Jacques Dallest. Ce dernier va demander aujourd'hui son placement en détention.

Vidéos
L'homme est soupçonné d'avoir violé à plusieurs reprises les deux enfants de sa concubine, une fillette de 9 ans et un garçon de 12 ans. Selon la déposition des enfants recueillie hier par la brigade criminelle de la sécurité publique, les faits s'étaleraient de janvier à début mai. Les enquêteurs ont été mis sur la piste de l'individu après la découverte, au stade Campagne-Lévèque (15e), par un jeune homme de 20 ans, d'une carte mémoire, contenant des vidéos de ses ébats. Les actes ont été filmés par lui-même mais aussi par les enfants, à leur domicile et au parc public Billioux, juste à côté de la mairie du 15e et 16e. Les vidéos contenaient également des plans d'une camionnette, celle du club de foot local, utilisé par l'auteur des faits. Les policiers ont perquisitionné lundi matin son domicile, sans trouver l'individu. Ce dernier s'était réfugié sur le toit de son immeuble, et il a été remis aux forces de police grâce au concours des habitants du quartier. L'homme a été décrit par les enquêteurs comme quelqu'un « qui paraissait bien dans sa peau, sportif ». Il était connu par les services de police pour vols, mais pas pour crimes sexuels. La perquisition a son domicile n'a pas « rien donné » selon les enquêteurs, qui cherchent à savoir si des vidéos pédophiles ont été diffusées.
Laurent Berneron  
 





Faire cela en plein parc .Et on rechigne encore à mettre en place une police de proximité. c'est pas au voisin d'assurer la sécurité!!! Si cela avait viré au drame!!!

Auteur: sengajfa
Date: 29 Aoû 2011 23:55
Sujet du message: Fait divers
L'Afrique du Sud à la recherche de "Eugene Terroblanche"...

http://www.afrik.com/article23566.html

Citation:
 
La photo en Une du Sunday Times a scandalisé l'Afrique du Sud ce week-end et le monde entier aujourd'hui. Sur l'image, un homme en habit militaire, armé d'un fusil, pose au dessus du corps d'un jeune enfant noir, qui paraît mort. L'image vient du compte facebook au pseudonyme très parlant d'Eugene Terrorblanche. L'homme est aujourd'hui le plus recherché d'Afrique.

Une véritable chasse à l'homme contre Eugene Terrorblanche. Le Sud-africain a posté sur son compte facebook une photo de lui, en tenue militaire, armé d'un fusil, au dessus du corps d'un jeune enfant noir, qui paraît mort. L'image, sans doute un montage, du moins on l'espère, a provoqué un choc et des réactions de consternations et d'horreur. Il semble par ailleurs que cela faisait plus d'un an qu'elle était sur le compte facebook d'Eugene Terrorblanche qui comptait plusieurs centaines d'amis, sans que cela n'ait jamais été signalé à la police ou même au réseau social. Le porte-parole de la police sud-africaine Zweli Mnisi a déclaré qu'une enquête avait été immédiatement lancée et a appelé toute personne connaissant l'homme sur l'image ou pouvant permettre d'arrêter Eugene Terrorblanche à prendre contact avec les services de police.

Le profil facebook d'Eugene Terrorblanche, un pseudonyme qui vient d'un jeu de mot avec l'ancien responsable du Mouvement de résistance afrikaner (AWB) Eugene Terre'Blanche assassiné en avril 2010, a été désactivé dans la nuit de dimanche. Mais facebook est censé garder 6 mois les informations sur ses utilisateurs et la police sud-africaine compte bien récupérer un maximum d'informations sur cet extrémiste et sur les 590 amis que comptait sa page. Ces personnes peuvent être poursuivies pour n'avoir pas signalé l'image, et les sanctions seront encore plus importantes pour ceux qui auraient mis un commentaire positif. S'il s'agit bien d'un montage, les personnes ayant réalisé le travail technique pourront aussi être condamnées. Et si ce n'est pas un montage Eugene Terrorblanche risque bien de devoir se terrer toute sa vie pour éviter la vengeance d'une nation. 
 


Attention, image susceptible de choquer fortement





Si ce n'est pas un fake, paix à l’âme de ce petit...et souhait de damnation éternelle pour son bourreau!

Auteur: sengajfa
Date: 08 Jan 2012 23:02
Sujet du message: Fait divers
Jalousie maladive quand tu nous tiens...

"Tuée à cause d'une photo de.... Francky Vincent"!


Citation:
 
Un homme de 64 ans a tué son épouse de 57 ans, à coups de massette vendredi, vers 23 heures, à leur domicile de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise). Il aurait reproché à sa femme d'avoir pour amant Francky Vincent, parce qu'elle était en possession de la photo du chanteur de zouk antillais dans son sac à main.
Le meurtrier d'origine ghanéenne a fait l'objet d'une hospitalisation d'office en service psychiatrique à l'hôpital de Gonesse. L'enquête de police a été confiée à la sûreté départementale du Val-d'Oise.
 
 


source: http://www.leparisien.fr/garges-les-gonesse-95140/tuee-a-cause-d-une-photo-de-francky-vincent-08-01-2012-1802493.php

Auteur: Jârvis
Date: 08 Jan 2012 23:37
Sujet du message: Fait divers
sengajfa a écrit:
 
Jalousie maladive quand tu nous tiens...

"Tuée à cause d'une photo de.... Francky Vincent"!


Citation:
 
Un homme de 64 ans a tué son épouse de 57 ans, à coups de massette vendredi, vers 23 heures, à leur domicile de Garges-lès-Gonesse (Val-d'Oise). Il aurait reproché à sa femme d'avoir pour amant Francky Vincent, parce qu'elle était en possession de la photo du chanteur de zouk antillais dans son sac à main.
Le meurtrier d'origine ghanéenne a fait l'objet d'une hospitalisation d'office en service psychiatrique à l'hôpital de Gonesse. L'enquête de police a été confiée à la sûreté départementale du Val-d'Oise.
 
 


source: http://www.leparisien.fr/garges-les-gonesse-95140/tuee-a-cause-d-une-photo-de-francky-vincent-08-01-2012-1802493.php 
 

Pourquoi on précise qu'il est d'origine ghanéenne ?

Auteur: galak
Date: 09 Jan 2012 00:43
Sujet du message: Fait divers
Jârvis a écrit:
 

Pourquoi on précise qu'il est d'origine ghanéenne ? 
 

Pour que cela devienne un fait divers...

Mais d'ailleurs, l'"information" n'est pas possible : l'homme a 64 ans. Il est donc né non pas au Ghana mais en Côte de l'Or. Il a acquis la nationalité ghanéenne le 6 mars 1957, vers l'âge de 10 ans.

galak, qui fait varier le divers

Auteur: Missyna alna
Date: 01 Mar 2012 14:10
Sujet du message: Fait divers
Citation:
 
Enquête après la mort d'un policier en Seine-et-Marne
Une enquête est en cours afin de déterminer les causes de la mort d'un policier de 35 ans retrouvé chez lui en Seine-et-Marne. Son avocat affirme qu'il s'agit d'un suicide lié au harcèlement de ses supérieurs.

Il est évident que Jean-Marc Niçoise s'est donné la mort". Pour Me Alex Ursulet, la mort de son client est tout sauf naturelle. "Il subissait une pression psychique très forte que j'ai ressentie quand je l'ai vu, une semaine avant sa mort" a ajouté l'avocat.

Le 15 février dernier, Jean-Marc Niçoise, un CRS de 35 ans, était retrouvé mort chez lui. L'autopsie réalisée deux jours plus tard a conclu à un "oedème pulmonaire avec congestion polyviscérale". Le parquet attend les résultats d'un examen de toxicologie, pour déterminer s'il est mort de manière naturelle.

Traité de "Banania" par ses supérieurs

Originaire de Guadeloupe, le CRS, ainsi que deux collègues antillais, avait déposé plainte pour "injure raciste", pour avoir été reçu par un de ses supérieurs avec ces mots: "Ça va, les Banania ?". Le parquet avait classé la plainte, considérant q'uelle était prescite. Mais en mai 2011, le tribunal correctionnel de Paris avait condamné l'Etat pour "déni de justice".

Alors que ses deux collègues ont été mutés, Jean-Marc Niçoise est resté dans la même caserne où "sa hiérarchie lui a réglé son compte. Il subissait un harcèlement quotidien", selon son avocat qui a également précisé que son client avait pris "plusieurs arrêts maladie" et était suivi par un psychiatre. 
 


Allez évaluer la pénibilité d'un poste avec cela!!! Y'a des trucs pernicieux venant des collègues, visant à démolir moralement , qui ne laisseront presque jamais de trace écrite, et qui sont pourtant trop souvent su notamment par la hiérarchie (qui ferme les yeux, jusqu’à la mort "surprise" de la victime).

complément article France Guyane, bien moins réservé:

Citation:
 
Le CRS traité de « Banania » s'est donné la mort

FXG France-Guyane 28.02.2012

Jean-Marc Niçoise, 36 ans, est mort le 15 février dernier à son domicile en région parisienne.

Jean-Marc Niçoise natif de Guadeloupe, CRS de profession, fait partie de ces trois policiers que le capitaine Spina, leur supérieur, avait salué, un matin à l'heure du petit-déjeuner, alors qu'ils étaient en mission en Corse, par un « Ça va les bananias ? » . Des faits qui remontent à 2009. Choqués par l'adresse vexatoire et raciste de leur chef, les trois hommes (tous Guadeloupéens) avaient porté plainte. Malheureusement, le parquet de Meaux avait laissé passer la prescription. Pour pallier ce manquement du parquet, leur avocat avait attaqué l'État pour déni de justice. Les trois fonctionnaires avaient obtenu, le 2 mai 2011, gain de cause et se voyaient attribuer chacun 5 500 euros en réparation.
Pour autant, l'affaire ne s'est pas arrêtée là. Car si les deux collègues de Jean-Marc Niçoise ont obtenu leur mutation, l'un en Guadeloupe et l'autre à Strasbourg, M. Niçoise était resté sous les ordres de son capitaine, dans la même caserne. Et ce dernier aurait poursuivi de ses invectives à caractère raciste son subordonné. Le 8 ou le 9 février, Jean-Marc Niçoise est retourné voir Me Ursulet pour lui demander de déposer une nouvelle plainte, pour harcèlement et injures racistes contre son capitaine. Nous étions alors en pleine affaire Guéant, ce qui a pu laisser penser au capitaine Spina qu'il était en droit de se sentir supérieur, d'autant plus que la justice ne l'a jamais poursuivi eu égard à la déficience du parquet... Quand Jean-Marc Niçoise est allé voir l'avocat, il était un homme en plein désarroi, et extrêmement touché psychologiquement selon Me Ursulet. Celui-ci lui a conseillé de prendre un peu de repos, de voir un médecin afin de préparer au mieux cette nouvelle plainte. Las, il n'aura pas tenu le coup.
Mais un nouveau fait troublant vient compliquer ce drame. La famille a d'abord été avertie par la police que Jean-Marc était mort d'un oedème pulmonaire et le parquet a donné le permis d'inhumer. Il aura fallu attendre plus de dix jours et avec beaucoup d'insistance pour que le parquet de Meaux fasse part des conclusions de l'autopsie. Elles s'orientent vers un suicide par absorption médicamenteuse. La police a saisi des documents et des boîtes de médicament au domicile du fonctionnaire. Dans ces circonstances, Me Ursulet envisage de porter plainte pour homicide involontaire. « Il ressort que, depuis la condamnation de l'État, M. Niçoise a continué de faire l'objet de harcèlement. Son suicide est lié à cela » , estime Me Ursulet.
FXG (agence de presse GHM)
 
 

Auteur: Missyna alna
Date: 08 Mar 2012 21:50
Sujet du message: Fait divers
Vraie ou faux?:

Citation:
 
Il trouve une souris dans une boîte de haricots verts

Figaro - Alexia Fayard

Publié le 08/03/2012 à 15:42

n carrossier de 24 ans, Vincent Kluska a découvert une tête de souris dans une boîte de haricots verts.

Vincent Kluska, jeune homme de 24 ans et carrossier de son métier, a trouvé mardi midi, alors qu'il préparait son déjeuner, une tête de souris dans une boîte de conserve de haricots de marque Carrefour à Annemasse en Haute-Savoie comme le révèle RTL. Le jeune homme a remarqué quelque chose d'étrange dans la poêle où il faisait cuire ses haricots. «J'ai pensé qu'il y avait un machin qui était tombé dans la poêle», dit-il, «j'ai regardé de plus près: c'était une tête de souris avec des moustaches et des poils et le corps était broyé».

Vincent, très surpris avoue un haut le coeur. «Je n'en revenais pas, c'est hallucinant. On entend parfois des choses comme ça mais quand ça vous arrive on n'y croit pas.» Le jeune homme encore sous le choc de cette étrange découverte ne comprend pas comment cette tête de souris a bien pu se retrouver dans une boîte de conserve. La surprise a été d'autant plus désagréable car Vincent avait déjà entamé la boîte de haricots la veille. «Le pire c'est que je n'ai pas vu la différence, j'y suis allé tête baissée», assure-t-il dégoûté.

Le Carrefour Market d'Annemasse (Haute-Savoie) a ouvert une enquête afin de déterminer l'origine de ce corps étranger. «Le service consommateurs a contacté le client pour lui transmettre ses excuses et le remercie de l'avoir alerté», a expliqué le magasin et a ajouté que «malgré la situation à caractère exceptionnel et afin d'éviter tout désagrément éventuel à un autre client, Carrefour a décidé de procéder au retrait du lot restant sur le marché». Une mésaventure peu ragoutante que Vincent le carrossier n'est pas prêt d'oublier. 
 


Si c'est vrai cela remet vraiment en question le respect des règles sanitaires dans l'industrie agro-alimentaire.
Si c'est faux, cela aura fait un bien mauvaise pub au distributeur.

Auteur: Missyna alna
Date: 20 Mar 2012 14:29
Sujet du message: Fait divers
Comme la précédente , il y'a en cours une enquête sur une lame de cutter:

Citation:
 
Une lame de cutter dans une conserve : une enquête médicale accordée
Faits Divers
http://www.francesoir.fr

Le juge des référés du tribunal de grande instance de Paris a ordonné lundi l'expertise du retraité des Ponts-de-Cé qui affirmait avoir découvert une lame de cutter de 6 cm dans une conserve William Saurin.

La décision est tombée, ce lundi, dans le cadre de l'affaire de la lame de cutter trouvée dans une boîte de conserve William Saurin, par un retraité des Ponts-de-Cé (Maine et Loire). Le tribunal des référés a ordonné une expertise médicale, laquelle sera procédée par le Pr Missika, expert à Paris. Cette expertise devrait alors permettre d'évaluer le montant du préjudice vécu par M. Vest. Le retraité et son avocat ont déclarés être satisfaits de cette expertise, comme le confie Maître Emmanuel Ludot : « Je suis très satisfait de cette décision, car personne ne conteste aujourd'hui le fait que cette lame trouvée dans le bourguignon ait pu blesser mon client ». L'avocat du groupe alimentaire a quant à lui déclaré que « cette demande d'expertise est totalement loufoque », avant de juger les déclarations de M. Vest «invraisemblables».

Rappel des faits

L'affaire remonte au 31 décembre 2011. En plein déjeuner, Éliane et Christian Vest, un couple du Maine-et-Loire avait ouvert une boîte de conserve de bœuf bourguignon, de la marque William-Saurin. C'est au moment de déguster le plat que l’époux âgé de 70ans était tombé sur une lame de cutter de type industriel. Me Ludot, spécialisé dans les affaires alimentaires, avait alors déclaré qu'« en matière de droit à la consommation, la charge de la preuve est inversée. C'est à la société de prouver que la lame ne pouvait pas se trouver dans la boîte de conserve ». Par ailleurs, Maître Ludot avait déjà fait condamner l'industriel Jean-Caby à 24.000 euros, en avril dernier, pour un caillou trouvé dans une saucisse. 
 


Cela donne pas envie de faire une confiance aveugle aux industriels.

Ailleurs dans le monde, pour être plus précise en Chine :
Citation:
 

Le Point.fr - Publié le 19/03/2012 à 12:31

Chine : un Carrefour fermé pour avoir trompé le consommateur

L'hypermarché aurait menti sur le prix et la fraîcheur des produits de son rayon volailles.
Source AFP

n hypermarché Carrefour en Chine épinglé par une émission de télévision pour avoir trompé le consommateur sur le prix et la fraîcheur de produits de son rayon volailles a été fermé jusqu'à nouvel ordre, a-t-on appris, lundi, de sources concordantes. "Le magasin dont a parlé CCTV (la télévision nationale) est maintenant fermé et nous ne savons pas quand il va rouvrir", a déclaré une responsable du bureau du commerce et de l'industrie de la ville de Zhengzhou (centre) nommée Zhao.

"CCTV a rapporté qu'ils vendaient le même type de poulet bon marché à deux prix différents. Nous n'avions pas reçu de plainte auparavant. Nous avons ouvert une enquête sur ce supermarché, pour faux produits et produits périmés", a ajouté la responsable. Carrefour, dont plusieurs hypermarchés en Chine avaient été accusés l'an dernier d'avoir induit leurs clients en erreur en affichant de fausses promotions, a été épinglé par une émission annuelle de CCTV à l'occasion de la Journée des droits des consommateurs le 15 mars. Les journalistes de la chaîne avaient relevé que des poulets jaunes ordinaires étaient vendus au prix du poulet fermier haut de gamme élevé en liberté, qui est deux fois plus cher.
La date de péremption modifiée

Ils avaient également constaté que des estomacs de poulet avaient été remballés pour en changer la date de péremption. Le responsable du bureau du commerce a précisé qu'il s'agissait du seul magasin Carrefour de la ville à avoir "des problèmes". "Les autres sont toujours ouverts", a-t-elle dit. Les scandales alimentaires, notamment la vente de produits périmés ou avariés, sont courants en Chine, où l'opinion publique est très sensible à cette question. "Carrefour Chine s'est rapidement mobilisé à la suite de l'information rapportant un problème sur un rayon volailles dans l'un de ses magasins à Zhengzhou", a déclaré de son côté à l'AFP une porte-parole du groupe français, qui compte plus de 200 hypermarchés dans le pays.

Elle a ajouté que Carrefour avait également ouvert une enquête. "Une task force dédiée est en place pour coopérer avec l'administration de l'industrie et du commerce de Zhengzhou", dont le groupe "accepte la décision". Selon elle, le magasin sera rouvert après une "réorganisation". Un magasin McDonald's de Pékin avait également fait les frais de l'émission de CCTV pour avoir utilisé dans ses cheeseburgers du fromage retiré de son emballage depuis plusieurs heures, et qui avait déjà durci. 
 



Eh ben, ça ne blague pas avec la nourriture apparemment.
Y'a peu être un peu de manipulations des médias (et de chantage économique) , mais ceci dit , il ne se sont pas contenté de donner un blâme , ils ont fait fermer (contrairement à ce qui est couramment admis, en France par exemple).

Auteur: Missyna alna
Date: 20 Mar 2012 14:42
Sujet du message: Fait divers
La responsabilité se trouve toujours ailleurs, loin des épaules des principaux protagonistes :
Citation:
 

Adolescentes fauchées sur l'A7

http://www.francesoir.fr
Trois soeurs fauchées sur l'A7 : La SNCF exclut toute faute

La famille des trois soeurs fauchées vendredi sur l'A7 dans la Drôme a mis en cause lundi la SNCF pour non-assistance à personne en danger, après leur descente contrainte d'un train, faute de billet, dans une gare proche du lieu de l'accident. La SNCF estime que son agent a agi en conformité avec le règlement.

Selon un témoignage recueilli par les enquêteurs, les trois gitanes, Carmen, 12 ans, Charlotte, 13 ans et Victorine 19 ans étaient à bord d'un train reliant Lyon à Marseille et avaient été priées d'en descendre, faute de billet, à la gare de Pierrelatte située à une quinzaine de kilomètres de l'accident.

Lundi, l'avocat de la famille, des gitans installés dans la cité de la Castellane des quartiers nord de Marseille depuis « au moins 35 ans », selon un oncle des victimes, a annoncé qu'une plainte visant la SNCF devait être déposée pour non-assistance à personne en danger. « Cette plainte a pour but de mettre en cause l'agent de la SNCF et la SNCF qui auraient dû, s'agissant de personnes sans titre et sans papier d'identité, informer la police, d'autant qu'on avait affaire à des gens mineurs », a déclaré Me Gilbert Collard.

Dans un communiqué publié lundi, le MRAP, Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples, a apporté son soutien à la famille tout en s'interrogant « sur les circonstances qui ont permis qu'elles aient pu être ainsi abandonnées en pleine nuit, sans que ni les services de protection de l'enfance, ni même les services de police n'aient été prévenus ».
Averties que la police pouvait aider les mineures

Paco Santiago, l'un des oncles des victimes, a indiqué qu'une veillée mortuaire avait eu lieu au cours du week-end. Pour cet homme de 53 ans, « c'est une faute grave de la SNCF ». « A mon avis, comme mes nièces étaient très brunes et typées, dans sa tête de contrôleuse, elle s'est dit : 'Encore des Roms, allez on les met dehors' », a accusé Paco Santiago, qui a 70 nièces.

Dans la Drôme, l'enquête se poursuit pour tenter de comprendre leur présence sur l'autoroute alors que la thèse de la fugue a été écartée. Faux pour la SNCF. L'entreprise a indiqué qu'une enquête était menée et qu'il ressortait que les contrôleurs « avaient agi en conformité avec leur règlement ». « Les jeunes filles étaient en situation irrégulière, sans papiers d'identité, ni titre de transport, elles ont donc eu une injonction de descendre au point d'arrêt suivant, ce qu'elles ont fait sans s'opposer », a-t-elle expliqué, précisant qu' « aucune plainte n'avait été déposé » en milieu d'après-midi.

Selon la SNCF, les jeunes filles avaient été considérées comme majeures mais les contrôleurs les avaient averties que « si elles étaient mineures, elles pourraient obtenir l'aide de la police à la gare ».
Actu France-Soir (Avec AFP) 
 




Citation:
 

Où en est l'enquête sur les trois jeunes filles fauchées sur l'A7?

Par LEXPRESS.fr, publié le 19/03/2012 à 12:31

Dans la nuit de vendredi à samedi, trois soeurs appartenant à la communauté des gens du voyage ont été tuées sur l'autoroute A7, dans la Drôme. Les raisons de leur présence sur cette voie rapide en pleine nuit restent floues.

Trois soeurs marseillaises sont mortes dans la nuit de vendredi à samedi, fauchées sur l'A7 dans la Drôme. Les enquêteurs s'interrogent sur la présence mystérieuse, en pleine nuit, à 17 km de la première entrée d'autoroute de Carmen, 12 ans, Charlotte, 13 ans et Victorine, 19 ans.

Comment les faits se sont-ils déroulés?

Les trois jeunes filles, nées dans une grande famille issue de la communauté des gens du voyage, quittent le domicile familial, à Marseille, ce vendredi à midi. Quelques heures avant l'accident, un couple affirme à la gendarmerie avoir "voyagé dans le même train", en direction de Marseille. Les soeurs, qui n'avaient pas de billet, ont été priées par la SNCF de descendre en gare de Pierrelatte, selon ce couple.

Peu avant minuit, "les jeunes filles marchaient sur la bande d'arrêt d'urgence quand, pour une raison encore indéterminée, elles ont traversé devant un poids lourd qui circulait sur la voie de droite. La voiture sur la voie centrale n'a pas pu les voir et les a fauchées", explique un gendarme. Ce sont les conducteurs du camion et de la voiture ainsi que d'autres automobilistes qui ont renversé les trois jeunes filles qui ont prévenu les secours.

Quels sont les éléments dont dispose la police?

Aucun papier d'identité n'a été retrouvé sur les jeunes filles. Les policiers du commissariat du 15e arrondissement de Marseille, qui travaillent en étroite collaboration avec les gendarmes drômois, ont saisi dimanche après-midi des vêtements et affaires personnelles au domicile des parents afin d'effectuer des relevés d'ADN pour confirmer leur identité, en raison de la grande dégradation des corps. Samedi, deux frères et un beau-frère des victimes n'ont pu identifier les corps à la morgue. En revanche ils ont reconnu les trois soeurs dans les images des caméras de la ville de Pierrelatte.

Les forces de l'ordre tentent surtout de percer le mystère de leur présence sur l'autoroute, à hauteur de Saint-Paul-Trois-Châteaux, car "le point d'entrée le plus proche est à 17 kilomètres", explique le procureur de la République de Valence, Antoine Paganelli.

Le rôle d'un patrouilleur de la société d'autoroute, qui a parlé aux trois jeunes filles avant l'accident, a en revanche été éclairci. Entendu samedi par les gendarmes, il a expliqué qu'elles avaient refusé d'obéir à sa demande de se mettre derrière les glissières de sécurité. Quand il s'est arrêté à leur hauteur, deux sont parties en courant. "A celle qui est restée, il a donné les consignes de sécurité, en lui demandant de se mettre derrière la glissière pour attendre les gendarmes... En entendant le mot "gendarme", elle se serait enfuie en courant", a précisé un responsable de la gendarmerie de la Drôme. Le patrouilleur, qui n'a pas le droit de prendre des usagers dans son véhicule, a alors déclenché une alerte signalant sur les panneaux de circulation la présence de piétons, selon la gendarmerie, qui a conclu que le patrouilleur avait "fait correctement son travail".

L'enquête des gendarmes drômois va se concentrer sur le "voisinage".

Les jeunes filles ont-elles fait une fugue?

"Nous n'avons aucun élément qui permette d'expliquer ce qu'elles faisaient à cet endroit précis, mais nous n'allons pas dans le sens de la fugue", affirme désormais le procureur de la République de Valence, Antoine Paganelli. Selon lui, les trois soeurs devaient se trouver sur l'autoroute car elles pensaient "arriver plus rapidement à Marseille", peut-être en faisant du stop.

Quel rôle pour les SMS amoureux retrouvés sur les téléphones?

Des SMS amoureux, récupérés sur le portable d'une des trois jeunes filles, sont également à l'étude. "Ce sont des trucs de gamins comme 'je t'aime', 'je ne peux pas me passer de toi' et les réponses qui vont avec. Le téléphone est à l'étude par le service NTech (Nouvelles technologies) de la gendarmerie", détaille le capitaine Thierry Charpentier.Il assure qu'il n'y a pas d'indices pour situer le destinataire et a appelé à ne pas "se laisser aller aux hypothèses et recoupements", alors que ces SMS ne sont qu'une des pistes de travail des enquêteurs. Grâce à l'étude de ces messages et des appels passés par les trois soeurs, les enquêteurs espèrent remonter le fil de leur dernière journée de vendredi.

Que demande la famille?

Une plainte va être déposée ce lundi par la famille contre la SNCF pour non-assistance à personne en danger, a indiqué l'avocat Gilbert Collard, qui représente trois oncles des victimes. "Cette plainte a pour but de mettre en cause l'agent de la SNCF et la SNCF qui auraient dû, s'agissant de personnes sans titre et sans papier d'identité, informer la police, d'autant qu'on avait affaire à des gens mineurs", a déclaré Me Collard, confirmant une information du Parisien/Aujourd'hui en France.

"Mon frère est devenu fou, sa femme est effondrée", raconte l'un des oncles des victimes. Pour lui, "c'est une faute grave de la SNCF". "La moindre des choses, c'est d'appeller la police, sinon demain je fais le tour de France en train sans payer! On ne voit pas tout le temps trois jeunes filles, dont deux mineures, à 9h00 du soir. [...] "A mon avis, comme mes nièces étaient très brunes et typées, dans sa tête de contrôleuse, elle s'est dit: 'Encore des Roms, allez on les met dehors'. Si elles étaient blondes aux yeux bleus, vous croyez qu'on les aurait fait descendre du train?" Il a dit "ne pas trop en vouloir" au patrouilleur d'autoroute, mais a considéré qu'"il faut être plus humain" dans une telle situation, même si l'agent n'a pas le droit de prendre un piéton dans son véhicule.
Avec AFP 
 


La SNCF devrait être mis en cause car un membre de son personnel a appliqué les règles (peut être avec un peu trop de zèle certes;on a pas idée de mettre des gens dans la galère à une heure pareille. Néanmoins, quand t'a payé cela fait tiquer de voir d'autres poursuivre leur trajet gratis. Y'avait personne dans la gare où elles sont descendues?).
On peut considérer qu'elles étaient sur la responsabilité de la sœur ainée, et elles ont fait le choix de descendre plutôt que d'avoir à faire à la police . Elles auraient pris l'amende , elles seraient peut être rentrée chez elles saines et sauves quitte à se faire enguirlander par leur parents.

Par ailleurs elles ont aussi été avertie des risques une fois sur l'autoroute. Et là encore elles ont préférées prendre la fuite.

A leur des faits, les parents avaient t'ils pris la peine de les contacter pour leur demander où elles étaient?

Personnellement, jamais je n'aurait pris le risque de longer une autoroute et encore moins de la traverser. Plutôt dormir sous un pont et attendre le levé du jour.

C'est aussi navrant que le fait de voir un gérant de boite de nuit accusé d'homicide car son client à contre toutes recommandations pris le volant bourré , avec les conséquences bien rabachées aux codes des accidents liés à l'alcool au volant.

Ah tient en bonus, l'alcool au volant ne tue pas toujours le responsable et c'est ça le pire :

Citation:
 
Accident mortel à cause de l'alcool au volant

Alors que la mise en place de l’éthylotest se fera dans le courant de l’été soit le premier juillet pour les 36 millions d'automobilistes, un drame du à l'alcool a eu lieu encore ce week-end.

Une famille a été décimée samedi soir par un drame de la route à Romorantin-Lanthenay dans le Loir-et-Cher laissant une orpheline qui n’était pas dans l'accident. Le père avec ses deux adolescents de 13 et 16 ans ont succombé sur le coup alors que la belle mère et épouse est décédée dans la nuit.

Le chauffeur âgé de 24 ans et impliqué dans l'accident avait un taux d'alcoolémie positif et a quand même pris le volant de son fourgon. La famille revenait de la fête des grand-mères dans une BMW alors que le chauffeur du fourgon sortait d'un baptême qu'il avait arrosé. Il n'aurait rien vu à cette intersection très dangereuse.

La garde à vue du jeune homme a été prolongée hier soir alors qu'il a dit au gendarme ne se souvenir de rien. Le chauffeur présentait un taux d'alcoolémie de 0,74 mg lors de la prise de sang effectuée après le drame. Il n'avait pas d'éthylotest dans son véhicule mais il est vrai que la loi n'est pas encore en application comme l'explique Alexandre Lohr, commissaire de police. Tout ceci conforte l'utilité de cette nouvelle loi.


Crédit : AFP 
 

Auteur: galak
Date: 20 Mar 2012 22:47
Sujet du message: Fait divers
Missyna alna a écrit:
 

peut être avec un peu trop de zèle certes;on a pas idée de mettre des gens dans la galère à une heure pareille. 
 


Ce point me gêne : les articles cités ne donnent pas l'heure à laquelle les filles sont descendues du train. Elles sont décédées à minuit sur l'autoroute, mais elles ne sont peut être pas descendues du train à 23h par exemple. L'heure à laquelle la vidéo surveillance de la gare de Pierrelatte a filmé cette descente n'est pas donnée. C'est peut être à 19h, ce qui semble moins une heure de galère.

Les 3 sœurs ont pu errer un moment avant de "décider" (si c'est le cas) de rejoindre l'autoroute.
Bref, comme il convient dans une affaire de fait divers, je fais confiance en la justice pour traiter sereinement, avec toute l'information utile en main, les tenants et aboutissants que les journaux nous donnent en morceaux...

galak, qui roule parfois sur cette autoroute

Auteur: Missyna alna
Date: 21 Mar 2012 13:05
Sujet du message: Fait divers
Naïvement, je présuppose qu'il n'y avait pas d'autres trains desservant cet arrêt, après celui dont elles ont été débarquées, sinon elles l'auraient attendue . J'ai cru lire quelque part une certaine indignation sur le fait que des gamines ai été abandonnée en pleine nuit.

Petit mémo:
- Quand on a pas de titre de transport , il est hautement recommandé de prendre un train avec le moins d'arrêt intermédiaires (genre TGV) et surtout éviter les petites gares mal desservies.

Tenants et Aboutissants : parties en vadrouille, elles sont mortes fauchées sur l'autoroute.

Auteur: KFC
Date: 21 Mar 2012 14:21
Sujet du message: Fait divers
Missyna alna a écrit:
 
Naïvement, je présuppose qu'il n'y avait pas d'autres trains desservant cet arrêt, après celui dont elles ont été débarquées, sinon elles l'auraient attendue . J'ai cru lire quelque part une certaine indignation sur le fait que des gamines ai été abandonnée en pleine nuit.

Petit mémo:
- Quand on a pas de titre de transport , il est hautement recommandé de prendre un train avec le moins d'arrêt intermédiaires (genre TGV) et surtout éviter les petites gares mal desservies.

Tenants et Aboutissants : parties en vadrouille, elles sont mortes fauchées sur l'autoroute. 
 


mdr! alors maintenant, il y a des recommandations pour prendre le train sans titre de transport... no comment!

Sinon, pour moi, les parents sont responsables de la mort de leurs enfants. Quand on a des mineurs à charge, on les éduque, on les surveille. On ne s'habitue pas à les voir s'absenter pendant plusieurs jours du domicile familiale.

Auteur: Missyna alna
Date: 21 Mar 2012 14:30
Sujet du message: Fait divers
Raté , ton commentaire est déjà dans ta petite phrase.

Tu va pas me faire croire que tu ignores que certains ne payent pas les frais parfois onéreux des transports .
Je suis sur qu'il y'a un guide du resquilleur denichable sur le net.

L'histoire du poulailler qui une fois que la nuit tombe , ferme ses portes avec tous ces oisillons sans exception dedans ne semble plus être à l'ordre du jour.

Auteur: KFC
Date: 21 Mar 2012 14:34
Sujet du message: Fait divers
Citation:
 

Raté , ton commentaire est déjà dans ta petite phrase.
Tu va pas me faire croire que tu ignores que certains ne payent pas les frais parfois onéreux des transports .
Je suis sur qu'il y'a un guide du resquilleur denichable sur le net.  
 

Je ne l'ignore pas, mais je ne le cautionne pas non plus!

Mais j'ai pas compris " ton commentaire est déjà dans ta petite phrase" ?

Auteur: Missyna alna
Date: 21 Mar 2012 14:39
Sujet du message: Fait divers
Pour être précise dans celle ci :

"mdr! alors maintenant, il y a des recommandations pour prendre le train sans titre de transport... no comment! "

Ce petit "no comment!" a déjà tout d'un commentaire .

Auteur: mousseline
Date: 27 Avr 2012 10:50
Sujet du message: Fait divers
Salut !

Comment allez-vous ? Et les enfants ? Bien j'espère ?

La famille Ben Laden, persona non grata au Pakistan, a été expulsée

publié le 27 avril 2012 à 08:42



Les femmes et les enfants d'Oussama Ben Laden expulsés du Pakistan vers l'Arabie Saoudite©AFP

Les femmes et les enfants d'Oussama Ben Laden, qui étaient détenus depuis un an par le Pakistan, ont été expulsés vers l'Arabie Saoudite à bord d'un avion spécial.

Les trois veuves et la dizaine d'enfants d'Oussama Ben Laden, qui a trouvé la mort lors d'un raid américain le 2 mai 2011, ont été expulsées par le Pakistan vers l'Arabie Saoudite jeudi vers 23h00 (heure de Paris), a annoncé le ministère pakistanais de l'Intérieur. Les femmes (deux Saoudiennes et une Yéménite) du chef d'Al-Qaïda étaient détenues dans ce pays depuis dix mois sans motif officiel. Elles avaient été récemment condamnées à 45 jours de prison pour séjour illégal au Pakistan, peine qu'elles ont fini de purger il y a dix jours.

A bord d'un minibus, la famille d'Oussama Ben Laden a quitté la résidence surveillée d'Islamabad où elle était détenue ces derniers temps. Elle est arrivée une trentaine de minutes plus tard à l'aéroport civil situé à Rawalpindi, dans la banlieue de la capitale, où elle est entrée par une porte discrète située à l'arrière, selon des responsables locaux. Les veuves et les enfants ont été dirigés vers la ...

Source : TF1 News via la poste.net > Lire la suite sur TF1News

http://lci.tf1.fr/monde/moyen-orient/la-famille-ben-laden-persona-non-grata-au-pakistan-a-ete-expulsee-7200977.html

BONNE JOURNEE !

JCLAVEAU

Auteur: Missyna alna
Date: 27 Juin 2012 13:39
Sujet du message: Fait divers
2 qui ont marqués l'actualité cette semaine:

Citation:
 
Prison pour avoir organisé une soirée Projet X via Facebook

Le Figaro.fr
Par Fabien Soyez Mis à jour le 27/06/2012 à 11:16 | publié le 25/06/2012 à 20:48

Deux jeunes ont écopé lundi d'un an de prison, dont 6 mois ferme, pour avoir reproduit le scénario de la comédie américaine en saccageant une villa inoccupée lors d'une fête dans le Var.

En annonçant la soirée sur Internet, ils voulaient «créer le buzz». Deux jeunes de 22 ans ont été condamnés, lundi, à six mois de prison ferme et à une amende de 20.000 euros pour avoir organisé, via Facebook, une soirée inspirée du film américain Projet X dans une villa varoise inoccupée. Pendant l'orgie festive, qui a réuni plus de 600 personnes, la maison avait été vandalisée.

Réclamant «une sanction forte», le procureur avait requis lors de l'audience au tribunal correctionnel de Draguignan, une peine d'un an de prison, dont deux mois ferme, et 15.000 euros d'amende, pour «complicité de destruction».


«C'est no limit»

Le 19 mai, Allan Brooks et Alexandre Fleury lancent une invitation sur Facebook: «C'est no limit. Venez avec bouteilles. Possibilité 1200 personnes…» Les deux amis s'inspirent de Projet X, qui raconte l'histoire de trois amis préparant la plus grande soirée jamais organisée. «On voulait faire une bonne bringue, créer le buzz et être connu», a affirmé Allan Brooks. Pour cela, ils choisissent une villa inoccupée, en bord de mer, à Roquebrune-sur-Argens (Var).

Les organisateurs promettent du «gros son», des «stripteaseuses» et des «DJ en folie». Ils sont vite dépassés par les événements: plusieurs centaines de jeunes de 16 à 20 ans répondent à l'appel. Certains viennent des environs, d'autres ont fait le déplacement de Marseille, Lyon et même Paris. Ce sont des riverains, excédés par le bruit et inquiets pour leur sécurité, qui alertent les gendarmes. Quarante-huit heures après la fin de la soirée, les jeunes organisateurs sont identifiés et livrés à la justice.

«C'était effrayant, incroyable»

Vitres brisées, sanitaires descellés, canalisations arrachées, mobilier jeté dans la piscine: une vision d'horreur attend alors Hanneke Sprong, propriétaire avec son époux de la villa, baptisée «Le saut du loup». «C'était effrayant, incroyable. Ils ont tout cassé», s'est souvenue la Néerlandaise. «Au début, on n'y croit pas. On se croit dans un film où on joue le rôle principal», a-t-elle déclaré en marge de l'audience. Son assureur a évalué les dégâts à quelque 80.000 euros.

Au cours de l'audience, Allan Brooks et Alexandre Fleury se sont défendus et ont affirmé avoir voulu «organiser une soirée-test», pour «se lancer dans l'événementiel.» Et d'assurer que les dégradations n'ont pas été le fait des «invités», mais de «casseurs venus détruire la baraque», une fois la soirée finie. Mais pour le procureur Pierre Arpaia, les deux jeunes organisateurs «savaient» au contraire que la soirée allait dégénérer: «Le but était de parvenir à un état de “défonce”, par l'alcool et d'autres substances. Et à la fin de la soirée, tout devait être détruit.»

Auprès des deux jeunes, qui comparaissaient libres, était convoqué un troisième prévenu: l'agent immobilier qui leur aurait loué la villa, sans le consentement des propriétaires. L'homme, chargé de la location de la villa pour le compte de ses propriétaires néerlandais, a contesté les faits. Il est poursuivi pour abus de confiance.

Depuis sa sortie le 14 mars, d'autres adolescents ont reproduit le scénario de Projet X, causant d'importants dégâts dans des maisons inoccupées. Un jeune est même mort aux États-Unis, dans une soirée similaire.

Projet X: villa vandalisée dans le Var au cours d'une soirée Facebook (reportage)


Projet X Bande annonce VF
 
 


Je suppose que les casseurs ne sont nullement inquiétés.
20 000 € d'amende pour 80 000 € de dégâts , cela fait pas cher en frais de communication vu le "buzz". Ils auront plus de limite pour ce genre de fête en prison. Nouveau défi à relever!!

Citation:
 
Les corps des deux enfants disparus en Gironde retrouvés
26 juin 2012 à 10:10 (Mis à jour: 11:13)
Libération.fr


Le procureur de Bordeaux a déclaré mardi que toutes les hypothèses restaient ouvertes, y compris «la thèse criminelle», au sujet des causes de la mort des deux enfants disparus samedi et retrouvés dans la piscine de la maison d'Eysines (Gironde) où leur absence avait été constatée.

«Nous avons découvert les corps des deux jeunes enfants dans la piscine de la maison où ils se trouvaient samedi en compagnie de leur famille», avant que leur disparition soit rapportée, a déclaré Claude Laplaud à Eysines, une ville en bordure de Bordeaux.

Sur les causes du drame, «on peut tout imaginer», a-t-il dit en précisant que «la thèse criminelle n'est pas exclue», après avoir indiqué que la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) était saisie et que les autopsies qui seront réalisées dans l'après-midi seraient déterminantes.

Grâce à ces autopsies les enquêteurs pourront sans doute déterminer si les deux enfants, qui ont été retrouvés vêtus, «sont morts par noyage». Elle permettra donc aussi d'aider la police à déterminer s'ils ont été victimes d'un accident, ou d'un acte criminel.

Selon le procureur les corps des deux garçonnets âgés de sept ans ont été découverts vers 9h15 dans cette piscine qui n'était pas en service, située à l'arrière de la maison et remplie d'une «eau saumâtre». «La piscine apparemment avait été inspectée», a-t-il déclaré en évoquant des vérifications par les occupants de la maison et des enquêteurs, au moins visuelles. La piscine est entourée d'un grillage d'1,2 mètre.

Un fonctionnaire de la police s'était présenté vers 9h15 mardi matin à la maison, où il devait dans le cadre de l'enquête prendre des photos. Selon le procureur, c'est lui qui a découvert «les deux corps flottant sur le rebord de la piscine à deux mètres l'un de l'autre».

Le procureur a expliqué que la thèse criminelle n'était pas exclue, mais pas non plus privilégiée et que la saisine de la police judiciaire avait pour but notamment la mise en disposition de ses importants moyens d'enquête, notamment scientifiques. La famille sera entendue, a-t-il précisé.

«Nous effectuons des constatations d'envergure sur la scène d'infraction, pour savoir ce qui s'est passé exactement», a pour sa part déclaré le chef de la DIPJ François Bodin.

(AFP)
 
 


Selon les premiers indices, ils étaient donc mort bien avant que la police n'interviennent. La famille serait bien zélée de se plaindre de la découverte tardive alors qu'un contingent de 200 policiers à été dépêcher pour cette affaire.
Comment des enfants qui ne savent pas nagé ont pu être tentés d'aller se baigner dans une piscine? A cet age on ignore quand même pas les risque de noyade! Au bord d'un cour d'eau cela peut se comprendre car très souvent il existe des points où l'on a pied , mais une piscine avec une "eau saumâtre"!!!.

En tout cas ce sont pas les premiers, ni les derniers noyés de la période estivale 2012. Une chose est sur,, en environnement connu ou pas, avec les enfants il faut faire preuve d'une vigilance accrue.

Auteur: Missyna alna
Date: 09 Aoû 2012 11:12
Sujet du message: Fait divers
Apparemment, les cas de noyade ne font pas suffisamment bruit et portant ils sont en nombre:




Citation:
 
AFP / Le point .fr- Publié le 06/08/2012 à 13:37
Noyades d'été: trois décès en moyenne par jour en France


Trois personnes en moyenne sont mortes noyées chaque jour en France entre le 1er juin et le 26 juillet, selon l'enquête Noyades 2012 qui a recensé 172 décès pendant cette période, indique l'Institut de veille sanitaire (InVS).

Trois personnes en moyenne sont mortes noyées chaque jour en France entre le 1er juin et le 26 juillet, selon l'enquête Noyades 2012 qui a recensé 172 décès pendant cette période, indique l'Institut de veille sanitaire (InVS).

En huit semaines, cette enquête "a d'ores et déjà recensé 409 +noyades accidentelles+, dont 172 sont à l'origine d'un décès soit en moyenne 3 décès par jour", note l'institut lundi dans un communiqué.

"Depuis le 1er juin, 27 jeunes de moins de 20 ans sont décédés, et parmi ceux-ci 5 décès d'enfants de moins de 6 ans, dont 2 en piscine privée familiale", précise l'InVS.

Parmi ces 409 cas accidentels, "47% ont eu lieu en mer, 15% en piscine (tous types confondus), 11% en plan d'eau, 22% en cours d'eau et 5% dans d'autres lieux (baignoires, bassins...)".

L'enquête Noyades 2012 s'étend sur la période estivale (1er juin - 30 septembre 2012). Elle a pour objectif de recueillir et d'analyser les noyades survenues en France métropolitaine et dans les DOM-TOM, afin de guider les actions de prévention et de réglementation, souligne l'institut.

D'où la brochure "Mode d'emploi de la baignade" (http://bit.ly/NnNjoB) un "b.a.-ba" de la baignade sans risques, disponible sur le site de l'Inpes (éducation pour la santé).

Cette brochure pour profiter de l'eau sans danger est également diffusée via les préfectures, offices de tourisme, CRS, pompiers et sauveteurs en mer. 
 


INPES : Mode d'emploi de la baignade, pour un été en toute sécurité
Pour plus de détail sur l'enquête INPES : http://www.inpes.sante.fr/30000/actus2012/025-noyade.asp

Introduction de l'article :

Citation:
 
L'Institut de veille sanitaire (InVS) a recensé en huit semaines, entre le 1er juin et le 26 juillet 2012, 409 cas de noyades accidentelles, dont 172 sont à l'origine d'un décès soit en moyenne trois décès par jour. 47 % ont eu lieu en mer, 15 % en piscine (tous types confondus), 11 % en plan d'eau, 22 % en cours d'eau et 5 % dans d'autres lieux (baignoires, bassins…).  
 

Auteur: Missyna alna
Date: 09 Aoû 2012 11:40
Sujet du message: Fait divers
Petit tour des cas de maltraitance infantile:

Le coup de sang où l'on prend la peine de passer ses nerfs sur un enfant dont on est censé assurer la protection:

Citation:
 

Il jette son bébé au sol : un père toujours en fuite

Le Parisien.fr - Publié le 07.08.2012, 23h08 | Mise à jour : 08.08.2012, 21h59

C'est une dispute sur de la crème solaire qui est à l'origine de la mort du bébé de 8 mois tué mardi après-midi à Bessèges (Gard) par son père qui lui a fracassé la tête à deux reprises sur le sol. Juste après son geste, l'homme a pris la fuite, torse nu, en short et en sandales. Il est activement recherché par quelque 60 gendarmes appuyés par un hélicoptère.

Les deux étudiants, issus de la région parisienne, séjournaient chez les parents du père pour leurs vacances. D'après les premiers témoignages, une dispute à éclaté entre cet homme de 21 ans et sa compagne, alors que le couple se promenait en forêt.

Selon les déclarations de la mère du bébé encore sous le choc, son compagnon, dont elle était séparée depuis le mois de mai, a projeté mardi vers 16h30 à deux reprises le bébé au sol alors qu'elle venait de lui demander de mettre de la crème solaire à leur enfant.

Le meurtrier présumé --adepte de la nature, végétalien, sans permis de conduire et ne possédant ni téléphone portable ni carte bancaire ni matériel informatique-- a refusé, a expliqué le procureur, en précisant que les dissensions étaient revenues dès le repas avec la mère.

Quand les secours sont arrivés sur les lieux, le petit garçon, enfant unique, était encore en vie, mais il serait décédé dans l'hélicoptère du Samu.

D'importants moyens ont été déployés pour retrouver le suspect : 40 gendarmes, un hélicoptère ainsi qu'une brigade cynophile sont mobilisés. Des militaires ont fait le tour des commerces alentours munis d'une photo du fugitif.
Mais d'après Midi Libre, le jeune homme a pris la fuite en direction d'un lieu rendant les recherches difficiles. Un voisin interrogé par le quotidien remarque en effet : «avec toutes les entrées de mines et les caches dans le coin, ils ne sont pas prêts de le retrouver».

LeParisien.fr  
 


Le père étant recherché , son portrait est visible sur le site du journal.


Dans la même veine mais en moins récent :
Citation:
 
Marseille : un bébé de 8 mois projeté au sol, son père interpellé

La Provence.fr - Publié le lundi 11 juillet 2011 à 16H17

L'enfant est dans un état grave. L'auteur présumé a reconnu les violences.

Quand on évoque du bout des lèvres, presque dans un chuchotement gêné, cette triste histoire, au numéro 16 de l'avenue de la Corse (7e), on ouvre devant vous de grands yeux aussi stupéfaits qu'interrogatifs. Non, on ne s'attendait pas à cela. Pas à une telle affaire de violences intrafamiliales, de celles qui ont suscité hier beaucoup d'émoi dans le quartier du Pharo.

"C'était une dame très gentille", assure une voisine, en parlant de la mère de famille, âgée de 26 ans. Elle avait un bébé de 8 mois, Kenny, un petit garçon adorable.

Mais samedi, le père, un Capverdien âgé de 30 ans, est rentré au domicile conjugal très alcoolisé. "Il a pris son enfant dans les bras, s'est éloigné un moment, puis est revenu. Quand la mère l'a vu, elle lui a fait une critique sur la façon de tenir son bébé. C'est là qu'il a explosé", raconte une source proche de l'enquête.

Le père aurait alors violemment jeté l'enfant par terre. La tête du petit Kenny a heurté le sol. Bilan : traumatisme crânien, accompagné d'un hématome sous-dural. L'enfant, transporté de toute urgence à l'hôpital de La Timone-enfants, s'y trouvait toujours hier soir.

" Les jours de l'enfant ne sont plus en danger "

Mais après un premier pronostic très alarmiste, l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille faisait état hier soir d'"un état grave", mais "stabilisé". "Les jours de l'enfant ne sont plus en danger", précisait un porte-parole de l'AP-HM.

Dans le même temps, le père, interpellé près du Vieux-Port peu après les faits, était placé en garde à vue dans les locaux de la brigade des mineurs de la Sûreté départementale de Marseille.

Entendue, sa compagne a parlé des violences sur l'enfant, mais aussi accusé le père de l'avoir déjà frappée, elle, sous l'emprise de l'alcool, à coups de fer à repasser. Pendant de longues heures, le mis en cause a donc dû livrer des explications cohérentes sur son comportement.

Déjà victime des agissements de son père ?

Après avoir donné une version divergente de celle de sa compagne, en affirmant notamment que c'est sa concubine qui avait laissé tomber le bébé, il a fini par reconnaître les faits de violences, précisait-on de source policière. "La confrontation a été positive", commentait-on de même source.

Une rapide enquête a aussi permis d'apprendre que l'enfant avait déjà été victime il y a 4 mois d'une suspicion de chute, mais qui n'aurait pas été suivie d'hospitalisation. Avait-il déjà été victime des agissements de son père ? C'est la suite de l'enquête, qui se poursuit activement, qui doit le dire.

Jusque-là, le père ne souffrait d'aucun antécédent judiciaire. Au numéro 16 de l'avenue de la Corse, une porte située au premier étage reste, depuis, muette. C'est là que toute la famille résidait quand le pire est arrivé.

Denis TROSSERO 
 


Je trouve que c'est un peu fort de la part du journal d'avoir carrément indiqué l'adresse, l'anonymat n'est pas requis pour les victimes.


Tout aussi ignoble:

Citation:
 
Une mère livre sa fille de 5 ans à un prédateur sexuel

Par LEXPRESS.fr, publié le 08/08/2012 à 19:31

La mère d'une fillette de 5 ans a sciemment livré sa fille à un prédateur sexuel rencontré quelques jours plus tôt sur Internet. Le suspect de 38 ans a été placé en garde à vue mardi en Moselle. La victime, grièvement blessée, est toujours hospitalisée.


Une fillette livrée à un pédophile par sa mère. Un homme de 38 ans a été placé en garde à vue mardi à Talange en Moselle. Il est suspecté d'avoir violé une fillette de 5 ans. L'enfant aurait été mise à sa disposition par sa mère, rencontrée quelques jours auparavant sur Internet.

Les faits se sont déroulés vendredi après-midi, dans l'appartement du suspect à Talange en Moselle. Le lendemain, la mère a emmené l'enfant chez leur médecin de famille. Celui-ci, alerté par les nombreuses blessures et saignements, l'a dirigée vers le centre hospitalier de Nancy. Ce sont les médecins de l'hôpital qui ont prévenu les policiers.
Des versions incohérentes

La mère a d'abord fait état d'un accident au zoo d'Amnéville où la fillette serait tombée, selon le quotidien régional. Mais les blessures ne correspondaient pas à la version de la mère. Devant ses incohérences, la jeune femme, qui vit à Nancy, a tenté de donner une autre version aux policiers: alors qu'elle s'était arrêtée sur une aire d'autoroute, un homme se serait jeté sur sa fille pour la violer. Une enquête lancée dans ce sens aurait prouvé que la version était fausse. La mère aurait fini par reconnaître qu'elle avait accepté de livrer sa fille au suspect pour assouvir son appétit sexuel.

Grièvement blessée, la fillette a été opérée à plusieurs reprises et est toujours hospitalisée. L'affaire a été transmise au parquet de Metz, qui n'a pas souhaité communiquer ce mercredi matin.
Avec AFP 
 


Pour les 3 cas , il y'a des coups de fouet qui se perdent. La nature humaine est déroutante; elle peut surprendre avec joie ou violemment dégouter .
Reste à voir la portée des décisions de justice, car pour trouver des circonstances atténuantes et autres explications , il faudra fouiller dans du magma.

M'en vais chercher des faits divers plus heureux.

Auteur: Missyna alna
Date: 27 Aoû 2012 12:58
Sujet du message: Fait divers
Veine ou déveine?

Citation:
 
Elle veut se suicider, le souffle du TGV la sauve
29 juillet 2012 à 12:43
liberation.fr

Une femme de 24 ans a échappé à la mort samedi soir à Montpellier grâce au souffle violent de la motrice.

Une jeune femme de 24 ans, qui a tenté samedi vers 21h40 de mettre fin à ses jours en se jetant sous un TGV en gare de Montpellier, «a été sauvée par le souffle violent dégagée par la motrice» qui l'a propulsée vers le quai, a-t-on appris dimanche auprès de la police.

La jeune désespérée, qui avait laissé une lettre pour expliquer son geste dans son sac à main «laissé sur le quai», «est alors retombée entre une voiture et le bord du quai, où elle s'est retrouvée coincée au-dessus du ballast» sans être blessée, a ajouté la même source.

Indemne, mais choquée, la «miraculée» a été dégagée après vingt minutes d'efforts des pompiers, qui ont utilisé leur matériel de désincarcération, ont indiqué les pompiers.

Le trafic des trains en gare Saint-Roch à Montpellier a été interrompu durant une heure, a précisé l'état-major de la sécurité publique de l'Hérault.

(AFP) 
 


Une chose de sur une tentative de suicide via les rails n'est pas sans risque .

En complément :

Citation:
 
Que peut faire la SNCF pour éviter les suicides sur les rails ?

Le Monde.fr avec AFP | 29.05.2012 à 19h34 • Mis à jour le 29.05.2012 à 21h14

Par Pauline Pellissier

Le week-end de la Pentecôte a été endeuillé par douze suicides sur les rails. Un phénomène en forte progression, estime la SNCF, qui tente de sécuriser au mieux les voies, sans pour autant envisager de "plan" anti-suicide.

"Il existe toute une panoplie de mesures pour garantir la sécurité des passagers, mais pas de plan suicide spécifique", annonce la SNCF. De même, aucune statistique précise sur le sujet n'est disponible. La SNCF explique ne pas pouvoir en recueillir, car ce sont les services de police, après enquête, qui déterminent s'il s'agit d'accidents ou de suicides.

IMPOSSIBLE DE SÉCURISER 30 000 KM DE RAILS

Hors zones urbaines, les voies ne sont pas obligatoirement protégées par des barrières ou des grillages. Avec plus de 30 000 km de voies, gérées par Réseau ferré de France (RFF), impossible d'en mettre partout. D'autant que ce n'est pas toujours efficace selon la SNCF. "On aura beau mettre les grilles les plus élevées qui soient, si quelqu'un souhaite les franchir, il y arrivera", indique un porte-parole.

Seule spécificité prévue par l'entreprise, un accompagnement psychologique pour les conducteurs de train. "C'est le plus grand traumatisme qu'un conducteur puisse avoir. Le cheminot est relevé, ce n'est pas lui qui fait repartir son TGV", précise l'entreprise. Rien n'est en revanche prévu pour les passagers. Leur billet n'est pas remboursé, car la SNCF n'est pas responsable. Sauf dans certains cas exceptionnels, comme hier, où la SNCF a expliqué qu'elle rembourserait les passagers du train Marseille-Paris, arrivés à destination avec plus de trois heures de retard.

70 % DE TENTATIVES ABANDONNÉES FACE À UN OBSTACLE

Loin d'être un phénomène français, les suicides du rail sont aussi en hausse chez nos voisins belges et britanniques. Le quotidien belge Le Soir y consacrait un dossier en janvier 2012. Et pour cause, le nombre de suicides sur le réseau belge atteignait en 2011 un record avec 101 cas, 21 % de plus qu'en 2010 (84 suicides).

Dans le pays, des travaux sont menés pour interdire ou rendre plus malaisés des accès au domaine ferroviaire en milieu urbain, le plus propice. "Des barrières, des grillages, on rehausse les garde-corps sur les ouvrages d'art... Parfois, une barrière un peu symbolique suffit. Devoir la contourner donne le temps de réfléchir. Et les spécialistes reconnaissent que 70 % des tentatives abandonnées l'ont été à cause d'un petit obstacle à franchir", explique au Soir Arnaud Reymann, porte-parole d'Infrabel, le gestionnaire du réseau ferré belge.

Outre-Manche, l'association Samaritans, qui œuvre pour la prévention du suicide, tente de sensibiliser au problème en distribuant une plaquette d'information dans les gares. L'organisme avance des solutions : placer aux abords des voies des panneaux renvoyant vers des associations, mais surtout travailler avec la presse sur la façon dont sont relatés les faits.

LES MÉTHODES COPIÉES

"Un nombre important d'études font le lien entre la description des suicides dans les médias et l'augmentation des comportements suicidaires. Les recherches indiquent que quand les détails sont précis ou que l'incident est raconté de manière sensationnelle, il y a un risque que ces suicides soient copiés", signale l'association. Elle propose un guide de bonne conduite, pour que le suicide ne soit plus considéré comme banal, mais comme un sujet sensible, nécessitant des reportages de qualité.

Au niveau européen, différentes recherches ont été lancées pour développer des campagnes de prévention du suicide "ferré", notamment le programme Restrail, qui liste des idées de prévention et d'action – 2 750 personnes en Europe se seraient tuées sur les rails en 2010 –, mais aussi un volet "pratique" visant à aider les gestionnaires à diminuer les conséquences de ces actes sur la gestion des réseaux.

Pauline Pellissier
Un suicide qui "prend à témoin la société"

La vague de suicides observée sur les voies de chemin de fer traduit une forme de protestation "pas forcément consciente", selon le professeur Michel Debout, chef du service de médecine légale au CHU de Saint-Etienne et ancien président de l'Union nationale pour la prévention du suicide (UNPS). Il y a dans ces gestes désespérés "quelque chose de l'ordre d'une protestation, pas forcément consciente, une sorte de prise à témoin de la société. C'est la même problématique quand il y a une immolation, on prend à témoin toute la société", explique-t-il. "Ces suicides ajoutés à d'autres" sont aussi en partie le reflet "de la situation de crise avec les menaces sur l'emploi, la pauvreté, le surendettement et un nombre croissant de personnes ayant du mal à faire face aux réalités de la vie", ajoute-t-il. Le médecin pense que la crise aurait provoqué 750 suicide de plus par an. 
 


A mon sens, les suicides sur les rails gènent les compagnie de transport uniquement du fait de l'incidence que cela a sur leur activité : retard, dégât matériel...
De ce fait , elle ne peuvent nullement empêcher quelqu'un de décidé d'agir à sa guise. C'est pas vraiment leur mission.

Auteur: Missyna alna
Date: 06 Sep 2012 12:21
Sujet du message: Fait divers
un peu d'insolite pour changer :

Citation:
 

Un passager oublie 27000 € dans le RER
http://www.leparisien.fr/

Après un colis de faux lingots d'or en début d'année, une valise de vrais billets a été découverte dans une rame du RER B. Son propriétaire distrait a pu la récupérer.

CÉDRIC SAINT-DENIS | Publié le 24.08.2012, 06h52

Sa sieste aurait pu lui coûter beaucoup plus cher. Un usager du RER B a oublié mercredi après-midi une valise contenant 27000 € dans une des rames de la ligne.

Vers 16 heures, des voyageurs informent la sécurité qu'un bagage suspect a été abandonné dans le RER B. Aussitôt, la police est prévenue. Une fois sur place, les fonctionnaires procèdent avec précaution à l'ouverture du bagage muni d'une simple fermeture éclair.

Pour eux, la surprise est totale quand ils ouvrent le colis : des vêtements sont roulés en boule à l'intérieur. Pas de trousse de toilette ou autre objet utile autour mais des liasses de billets. Par dizaines, par centaines… « Près de 1000 billets, des petites coupures de 20 € et 50 € principalement », précise une source policière. Montant de cette prise insolite : 26950


Verbalisé pour avoir omis de les déclarer à la douane

Qui peut bien laisser une telle somme dans un RER? Des trafiquants de drogue? Et bien non! La valise porte un nom, celui d'un Sénégalais de 25 ans, qui vient d'atterrir à l'aéroport Charles-de-Gaulle, en provenance d'Italie.

Le propriétaire ne tarde pas à se manifester. Deux heures après la découverte de son bagage, il se rend au commissariat de Massy pour récupérer son bien. « Il a expliqué qu'il s’était endormi dans le RER pendant le trajet vers son hôtel, raconte un proche du dossier. Quand il s'est réveillé, il avait raté sa station à Gare-du-Nord. En panique, il est précipitamment sorti du train, oubliant son bien à l'intérieur. »

Originaire de Dakar (Sénégal), le jeune homme a précisé qu'il achète des pièces détachées automobiles en France avec l'argent de plusieurs associés afin de les revendre entre son pays, la France et l'Italie. L'homme n'a pas pu récupérer sa valise mercredi soir. Il a dû attendre hier pour repartir avec. Elle sera amputée de 2700 €, le prix de son oubli. Non pas dans le RER mais aux douanes françaises. L'individu avait en effet omis de leur déclarer la somme qu'il transportait. Au-delà d'un certain montant, cette démarche est obligatoire. Hier après-midi, les douanes lui ont donc infligé une amende de 2700 €. Un tribut dont l'homme s'est acquitté sans souci.


Le Parisien  
 


Le montant en question est 10 000€. On comprend pourquoi ils doivent être nombreux à ne pas prendre la peine de déclarer.
C'est toujours bon à savoir.

Et comment cela se passe pour les cartes bleus?!!


Toujours en matière de contrôle aéroportuaire, en moins confortable:
Citation:
 

La douane américaine fouille les cheveux afro d'une femme
http://www.gentside.com

Info rédaction, publiée le 21 septembre 2011

Une femme a dû laisser les autorités américaines fouiller ses cheveux coiffés de manière "afro" à l'aéroport d'Atlanta.

Alors qu'elle se trouvait sur des escalators pour embarquer sur son avion, une jeune femme américaine entend qu'on l'interpelle : "Eh vous,vous , Madame, Arrêtez! Arrêtez! Vous aux cheveux!". Avec stupeur, Isis Brantley découvre que des agents de l'Agence nationale américaine de sécurité dans les transports (TSA) veut fouiller ses cheveux pour y déceler la présence éventuelle d'une bombe.Et au lieu de l'emmener dans une zone sécurisée à l'abri des regards, les agents américains ont palpé sa chevelure coiffée dans le style afro juste au bas de l'escalator où elle se trouvait.

"Elle a commencé à toucher mes cheveux, et j'étais en larmes", raconte Isis Brantley à NBC News. "Elle creusait presque mon cuir chevelu"."J'étais, outragée, humiliée et confuse" ajoute t-elle. La passagère, coiffeuse de profession, voyage régulièrement en avion pour rencontrer des clients. Elle dit n'avoir jamais eu à subir ce préjudice en 20 ans de carrière. "Nos procédures de scans sont réalisées pour assurer la sécurité des passagers" a répondu TSA. Plusieurs passagers se sont déjà plaints du traitement des fouilles par cette agence gouvernementale. La TSA a été crée après les attentats du 11 septembre et dépend du Département de la Sécurité intérieure des États-Unis.  
 




Article comportant un vidéo , en complément : http://www.huffingtonpost.com/2011/09/21/isis-brantley-dallas-woma_n_973787.html
L'affaire date mais c'est bon à savoir.

Auteur: Missyna alna
Date: 14 Sep 2012 13:53
Sujet du message: Fait divers
Extrait de l'article sur l'augmentation du nombre de braquage de commerces à Kourou (Guyane) : « Pic » de braquages en juillet : entre projets et résignation Sébastien ROSELÉ France-Guyane 13.09.2012
Citation:
 

[...]
- Nouveau braquage, mercredi soir
Le magasin de téléphones portables Only du quartier Simarouba a été victime d'un braquage mardi soir, vers 18 h 30. Un homme, dont le visage n'était pas dissimulé est entré dans la boutique et a fait semblant de regarder un téléphone portable. Au moment où le vendeur s'est retrouvé seul, il a sorti un fusil à canon scié et l'a pointé sur ce dernier. Il a pris le contenu de la caisse. Il a fui à vélo en direction du village Saramaca. Une enquête a été ouverte.
[...] 
 


C'est pas drôle , mais quand même arriver à braquer à vélo (pas même un truc motorisé) sans se faire prendre , faut vraiment le faire. Y'a pas de caméra dans la boutique?

Le sénateur maire de la ville va surement prendre à bras le corps le problème entre 2 vols transatlantiques.

Auteur: Missyna alna
Date: 20 Sep 2012 13:19
Sujet du message: Fait divers
Citation:
 
Le gendarme qui aimait une adolescente de 15 ans

Sébastien ROSELÉ France-Guyane 19.09.2012
Un gendarme était jugé hier matin pour corruption de mineure. L'histoire est vraiment gratinée.


Aussi étrange que cela puisse paraître, on ne reproche pas à ce gendarme de Kourou, 37 ans, de coucher avec une adolescente de 15 ans et demi. Non, car la loi ne l'interdit pas. C'est tout le reste qui lui est reproché : de l'avoir soustraite à sa mère, de lui avoir fait boire de l'alcool et d'avoir eu des rapports sexuels avec elles et une prostituée.
Lui nie tout, sauf l'amour qu'il porte à l'adolescente. Elle n'avait pas attendu de connaître le gendarme pour avoir des rapports sexuels, boire de l'alcool ou fuguer.

Ce père de famille est marié depuis dix ans avec une Guyanienne alcoolique et accro au crack . Ensemble ils ont eu deux enfants, 6 et 8 ans. En avril dernier, alors que madame est au Suriname faisant des dépenses excessives avec la carte bancaire (à tel point qu'il a dû faire opposition), monsieur rencontre une adolescente par l'intermédiaire d'une ancienne prostituée et toxicomane qui est son amie. S'ensuit une histoire d'amour. Le gendarme et l'ado couchent ensemble. Parfois à l'hôtel. D'autres fois dans la caserne de gendarmerie de Kourou où il vit et travaille. Il y est officier de police judiciaire.

Entre-temps, les époux officiels entament une procédure de divorce. Pour que l'adolescente puisse passer inaperçue à la caserne, monsieur lui offre des chaussures à talon, des robes, du maquillage et des perruques. Elle demande que les enfants de son compagnon l'appellent « maman » .

Un soir, l'adolescente boit trop d'alcool. Elle veut se suicider en se jetant de la fenêtre et finit aux urgences, en coma éthylique. Une autre fois elle enferme le gendarme dans l'appartement. Il doit mener une heure des négociations au téléphone pour qu'elle le libère. La mère de la jeune fille, à qui le gendarme a demandé son approbation, s'oppose à la relation.

Le gendarme est mis une première fois en garde à vue au mois d'août par la police de Cayenne. « La mère a été obligée de porter plainte au commissariat » , explique le juge, puisqu'à Kourou on ne voulait pas l'auditionner. Le gendarme reçoit l'interdiction d'entrer en contact avec l'adolescente. Mais la semaine dernière un policier croise le couple au cinéma de Cayenne. Le gendarme est de nouveau placé en garde à vue. Présenté vendredi au tribunal, le parquet demande qu'il soit incarcéré. Il y échappera de peu.
C'est dans une salle vide que le militaire a été jugé en dernier, hier, en toute fin de matinée. Ni la mère, dans l'Hexagone, ni la mineure, placée, n'étaient là. Le juge ne se plaint pas de l'absence de l'adolescente. « Je n'accorde pas de crédit à ce qu'elle raconte. Elle ment sans arrêt. »

DOUZE MOIS AVEC SURSIS RÉCLAMÉS
Pour Me Émile Tshéfu, qui défend le gendarme, « ce n'est quand même pas (de sa) faute si le législateur a prévu la majorité sexuelle à 15 ans. Je ne viens pas en tant que prêtre, en tant que pasteur, en tant que mollah ou je ne sais quoi. Je viens en tant que juriste. »
Le juge est bien d'accord. « On ne lui reproche ni d'avoir des relations avec une prostituée ni avec une mineure mais c'est les deux ensemble. C'est ça, la corruption de mineure. »
La procureure a demandé douze mois de prison avec sursis. Le tribunal rendra sa décision mardi prochain. En attendant le gendarme est libre. Mais une procédure disciplinaire a été engagée contre lui. 
 



, il doit y en avoir de belles dans les registres des affaires judiciaires.

, non mais qui a dit que la vie privée portait préjudice à la vie professionnelle. Faut juste séparer vie privé et vie pro voyons .

Et ben si c'est à cela que l'on s'amuse dans les casernes, c'est sur qu'il y'a suffisamment de drames à traiter en interne plutôt que de vaquer à sa mission de service publique dans les rues de la ville.

France Guyane devrait quand même porter un peu plus d'attention au ton donné à ces articles (là c'est quand même très familier , pas assez en retrait ) et niveau information c'est quand même sommaire l'énonciation des faits : personne n'était au courant, la gamine était scolarisée, l'épouse toxicomane trouvait où sa marchandise...?

Auteur: Missyna alna
Date: 27 Sep 2012 13:34
Sujet du message: Fait divers
Jugement express du cas posté précédemment :

Citation:
 
Gendarme qui couchait avec une ado : 6 mois avec sursis

Sébastien ROSELÉ France-Guyane 26.09.2012

Le gendarme suspecté de corrompre une adolescente de 15 ans avec laquelle il entretient des relations intimes a été condamné hier midi.


Personne dans la salle, si ce n'est les trois juges, la procureure de la République, le gendarme et son avocat. Hier midi, le tribunal de Cayenne a rendu sa décision : il condamne le militaire à six mois de prison avec sursis. Cet homme de 37 ans était poursuivi pour avoir eu des relations sexuelles avec une adolescente de 15 ans et une prostituée, les trois ensemble (notre édition de mercredi dernier). De même, la justice reprochait à ce gendarme de Kourou d'avoir soustrait la jeune fille à l'association chez qui elle était placée par décision judiciaire. Même si le militaire n'ira pas en prison, sa condamnation figurera à son casier judiciaire et compromet grandement son avenir professionnel au sein de la gendarmerie. En revanche les juges ont estimé que le gendarme n'avait pas incité la jeune fille à consommer de l'alcool. Cette infraction avait été initialement retenue contre lui.

Le fond de l'affaire avait été débattu devant le tribunal, mardi de la semaine dernière. Le tribunal s'était accordé une semaine de réflexion. Au cours de cette audience, la procureure avait demandé un an de prison avec sursis. Elle expliquait que dans des conversations téléphoniques, on entendait clairement l'adolescente et le gendarme évoquer des relations sexuelles pratiquées ensemble avec une prostituée. Les juges n'ont pas pu entendre ces conversations, n'étant pas dotés des logiciels nécessaires.
Il n'en demeure pas moins que cette histoire de prostituée (qui avait demandé 70 euros pour la prestation) a été retenue par les juges.

L'un d'eux, s'adressant au mis en cause hier, le lui a expliqué. « Vous, en tant que majeur responsable et en plus en tant que gendarme, vous n'aviez pas à accepter de l'emmener chez une prostituée. » Lors de l'audience, l'avocat du gendarme, Me Émile Tshéfu, avait demandé au tribunal de ne pas confondre la morale et le droit. Car coucher avec une mineure de plus de 15 ans n'est pas interdit par la loi, aussi étrange que cela puisse paraître.
« Ce n'est quand même pas de la faute de mon client si le législateur a prévu la majorité sexuelle à 15 ans, avait-il dit à la barre. Je ne viens pas en tant que prêtre, en tant que pasteur, en tant que mollah ou je ne sais quoi. Je viens en tant que juriste. » L'avocat ignorait hier soir si son client allait faire appel.
 
 



Cas proches :
Citation:
 
Une prof condamnée pour relations avec un élève de 12 ans

Une enseignante d'un établissement privé catholique de Vendée a été condamnée lundi par le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon à six mois de prison ferme pour avoir eu des relations sexuelles avec un élève âge de 12 ans.

Cette enseignante, mère de famille de cinq enfants âgées de 39 ans, comparaissait pour "atteinte sexuelle sur mineur".

Lors de l'audience, elle a reconnu avoir eu des relations sexuelles avec la jeune victime durant trois ans, entre 2007 et 2010. Accompagnée de son mari, la prévenue a évoqué un "péché mortel" tout en affirmant avoir vécu une "histoire d'amour" avec l'enfant. L'enseignante a également affirmé s'être confiée sans succès à un abbé au début de la relation.

La victime, d'origine anglaise, était scolarisée en CM2 lorsque la liaison a commencé. Il aura fallu trois ans avant que l'adolescent, aujourd'hui âgé de 17 ans, se confie au directeur d'établissement et que sa mère dépose plainte, en avril 2011. Pour l'avocat de la victime, l'enseignante a été la proie d'une "passion déraisonnée".

La prévenue a été condamnée à six mois de prison ferme et à une interdiction d'exercer une activité en contact avec mineurs. Le parquet avait requis 2 ans de prison dont 18 mois avec sursis.  
 


Décidément , plus besoins de regarder les fiction TV!!!

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Auteur: Missyna alna
Date: 05 Oct 2012 13:45
Sujet du message: Fait divers
Citation:
 
Une grand-mère découvre 25 kilos de cocaïne dans ses bagages

Par LEXPRESS.fr, publié le 04/10/2012 à 10:26

En rentrant de 15 jours de vacances à Punta Cana, en République dominicaine, la vieille dame a découvert 25 kilos de cocaïne dissimulés dans sa valise. Le mystérieux propriétaire de la drogue est activement recherché par la police.

Des vacances qui auraient pu se transformer en cauchemar. En rentrant d'un séjour avec sa fille à Punta Cana, en République Dominicaine, une femme de 87 ans a eu la mauvaise surprise de découvrir 25 kilos de cocaïne dans sa valise, rapporte RTL.

Alertée par la vieille dame, la police a saisi la brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne. Heureusement, Raymonde a rapidement été mise hors de cause par les enquêteurs qui sont désormais à la recherche du propriétaire de ce "cadeau" empoisonné.  
 


On peine à croire que les quelques saisies de drogue soit le fait du hasard et non d'un contrôle minutieux des bagages

Les services de douanes ont surement bien mieux à faire, par exemple réclamer ,sans justification du barème appliqué, des taxes supplémentaires sur des plis postaux contenant des cadeaux trop honnêtement déclarés? Histoire de gonfler sans peine les recettes!!!

Auteur: Missyna alna
Date: 05 Déc 2012 18:03
Sujet du message: Fait divers
Citation:
 
TRIBUNAL : Ils braquaient des enfants et leurs parents chez eux

D. St-J. France-Guyane 04.12.2012

De mars à mai 2011, ils avaient braqué des familles à Cogneau-Lamirande, à Matoury. Des peines de trois à cinq ans de prison ont été prononcées par le tribunal.


Au tribunal, jeudi dernier, six prévenus s'avancent à la barre pour répondre d'une série de vols avec armes et séquestration commis entre le 20 mars et le 12 mai 2011 à Matoury... Des faits qui avaient jeté une certaine inquiétude dans le quartier de Cogneau-Lamirande puisque, comme le souligne Mme le procureur lors de son réquisitoire, « quatorze enfants et six adultes ont été braqués et séquestrés » .
Ces quatre à cinq braqueurs opéraient de façon identique. Armés de fusil à canon scié, ils s'en prenaient à des personnes seules avec des enfants, les ligotaient et leur mettaient des draps sur la tête le temps de fouiller les lieux, avant de partir avec la voiture de leurs victimes. Leur butin : ordinateurs portables, consoles de jeux, bijoux, appareils photo, voitures...
Six personnes ont été mises en cause dans ces braquages, dont Elias Dos Santos Queiroz, Luis Téodoro Vicente Aldude et Clelson Baia Da Silva.
Le 30 avril, deux enfants âgés de 5 et 9 ans et leur grand-père avaient été braqués. « On le tue ton papy ? » avait demandé à la petite fille un des braqueurs, précise au tribunal Mme le procureur. Le 5 mai, ce sont quatre enfants qui sont les victimes, alors que leur maman s'est absentée quelques minutes. À son retour, elle est ligotée avec son bébé. Le 12 mai, les braqueurs demandent à un des enfants : « Qui d'entre vous on va tuer ? » Des faits d'une extrême gravité, pour lesquels le procureur requiert des peines de trois à huit ans de prison, malgré l'absence d'antécédents judiciaires des prévenus. À la barre, ces derniers disent être passés à l'acte après avoir fumé du cannabis et bu de l'alcool...
Après délibérations, Elias Dos Santos Queiroz et Luis Téodoro Vicente Aldude sont condamnés à cinq ans de prison, Clelson Baia Da Silva est condamné à trois ans de prison. Ils sont maintenus en détention. Pour les autres, deux ont été relaxés au bénéfice du doute et le troisième sera jugé ultérieurement car il n'avait été mis en cause que comme « témoin assisté » dans ce dossier.
 
 


5 ans . C'est moi, ou la condamnation est plus que clémente vis à vis de personnes armées ayant agressés des gens dans leur paisible demeure , leur faisant subir un traumatisme lourd ?
Faut peut être de la prévention, mais la répression ne doit pas pour autant être douce.

allez un petit extrait du Code pénal , apportant un petit éclairage :
Citation:
 

Section 1 : De l'enlèvement et de la séquestration. Version en vigueur au 12 juillet 2012


Article 224-1
Le fait, sans ordre des autorités constituées et hors les cas prévus par la loi, d'arrêter, d'enlever, de détenir ou de séquestrer une personne, est puni de vingt ans de réclusion criminelle.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à cette infraction.

Toutefois, si la personne détenue ou séquestrée est libérée volontairement avant le septième jour accompli depuis celui de son appréhension, la peine est de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende, sauf dans les cas prévus par l'article 224-2.
Article 224-2

L'infraction prévue à l'article 224-1 est punie de trente ans de réclusion criminelle lorsque la victime a subi une mutilation ou une infirmité permanente provoquée volontairement ou résultant soit des conditions de détention, soit d'une privation d'aliments ou de soins.

Elle est punie de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu'elle est précédée ou accompagnée de tortures ou d'actes de barbarie ou lorsqu'elle est suivie de la mort de la victime.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables aux infractions prévues par le présent article.
Article 224-3

L'infraction prévue par l'article 224-1 est punie de trente ans de réclusion criminelle lorsqu'elle est commise à l'égard de plusieurs personnes.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à cette infraction.

Toutefois, si la personne détenue ou séquestrée ou toutes les personnes détenues ou séquestrées sont libérées volontairement dans le délai prévu par le troisième alinéa de l'article 224-1, la peine est de dix ans d'emprisonnement, sauf si la victime ou l'une des victimes a subi l'une des atteintes à son intégrité physique mentionnées à l'article 224-2.
Article 224-4

Si la personne arrêtée, enlevée, détenue ou séquestrée l'a été comme otage soit pour préparer ou faciliter la commission d'un crime ou d'un délit, soit pour favoriser la fuite ou assurer l'impunité de l'auteur ou du complice d'un crime ou d'un délit, soit pour obtenir l'exécution d'un ordre ou d'une condition, notamment le versement d'une rançon, l'infraction prévue par l'article 224-1 est punie de trente ans de réclusion criminelle.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à cette infraction.

Sauf dans les cas prévus à l'article 224-2, la peine est de dix ans d'emprisonnement si la personne prise en otage dans les conditions définies au premier alinéa est libérée volontairement avant le septième jour accompli depuis celui de son appréhension, sans que l'ordre ou la condition ait été exécuté.
Article 224-5

Lorsque la victime de l'un des crimes prévus aux articles 224-1 à 224-4 est un mineur de quinze ans, la peine est portée à la réclusion criminelle à perpétuité si l'infraction est punie de trente ans de réclusion criminelle et à trente ans de réclusion criminelle si l'infraction est punie de vingt ans de réclusion criminelle.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables dans les cas prévus par le présent article.
Article 224-5-1

Toute personne qui a tenté de commettre les crimes prévus par la présente section est exempte de peine si, ayant averti l'autorité administrative ou judiciaire, elle a permis d'éviter la réalisation de l'infraction et d'identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices.

La peine privative de liberté encourue par l'auteur ou le complice d'un des crimes prévus à la présente section est réduite de moitié si, ayant averti l'autorité administrative ou judiciaire, il a permis de faire cesser l'infraction ou d'éviter que l'infraction n'entraîne mort d'homme ou infirmité permanente et d'identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices. Lorsque la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité, celle-ci est ramenée à vingt ans de réclusion criminelle.
Article 224-5-2

Lorsque les infractions prévues par le premier alinéa de l'article 224-1 et par les articles 224-2 à 224-5 sont commises en bande organisée, les peines sont portées à 1 000 000 Euros d'amende et à :

1° Trente ans de réclusion criminelle si l'infraction est punie de vingt ans de réclusion criminelle ;

2° La réclusion criminelle à perpétuité si l'infraction est punie de trente ans de réclusion criminelle.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables dans les cas prévus aux 1° et 2°. 
 


C'est toujours bon à savoir quand on veut commettre un délit sans crainte est victime d'un délit.

Auteur: Missyna alna
Date: 10 Déc 2012 15:07
Sujet du message: Fait divers
Quand le canular téléphonique tourne au drame :
Citation:
 

Le "canular Kate" ou les limites de l'humour

Le Monde.fr | 08.12.2012 à 10h46 • Mis à jour le 08.12.2012 à 16h26 Par Marc Roche - Londres, correspondant

L'énorme écho rencontré par le décès à la suite d'un canular téléphonique d'une infirmière de l'hôpital londonien dans lequel était traitée l'épouse du prince William souligne les limites de ce trait si particulier des Britanniques, l'humour. Rappelons les faits. Une animatrice d'une radio australienne a appelé mardi 4 décembre l'hôpital King Edward VII de Londres, où se trouvait l'ex-Kate Middleton en vue d'obtenir des détails confidentiels sur son état de santé. En se faisant passer pour la reine d'Angleterre, elle a réussi à parler à l'infirmière en charge de la duchesse de Cambridge.

Mais cette blague a tourné à la tragédie quand Jacinta Saldanha, l'employée qui avait réceptionné et transferé l'appel, a été retrouvée morte dans son appartement. Il s'agirait d'un suicide – les résultats de l'autopsie sont attendus ce week-end. On ne badine pas avec la dignité de la monarchie britannique, pourtant l'une des institutions les plus anachroniques au monde.

Si, à la télévision ou sur les planches, les comiques imitent souvent la voix nasale, les fins de phrase inaudibles et l'anglais sans accent dit Queen's English de la reine Elizabeth II, c'est toujours fait avec tact. Si la reine peut faire rire à l'écran, au théâtre ou dans les pubs, il demeure des barrières à ne pas franchir.

Peut-être parce qu'elle incarne l'Etat. David Walliams, le co-animateur de la comédie satirique télévisée Little Britain , un show très irrévérencieux, qu'adore le prince William a confié au Monde qu'il n'était pas question d'y brocarder la reine : "On a essayé un sketch où l'on voit deux retraités vomir sur la reine. Cela ne faisait rire personne. La scène a été abandonnée. Je ne suis pas royaliste mais il faut éviter le mauvais goût."

PROBLÈME DE LA SÉCURITÉ DE LA FAMILLE ROYALE

La répulsion du public est aussi en partie liée à la nationalité australienne des deux disc-jockeys. La farce ne fait que confirmer l'image négative qu'ont bon nombre de Britanniques du sens de l'humour brut de décoffrage des sujets de Sa Majesté habitant aux Antipodes. A leurs yeux, frimeurs, buveurs invétérés et rebelles aux fastes et pompes de leur monarchie, les "cousins" du pays-continent sont franchement exaspérants. La reine est chef d'Etat en titre de ce pays du Commonwealth.Beaucoup voient dans cette attaque un complot des républicains, menés par le magnat Rupert Murdoch, natif de l'île, qui entendent couper le cordon ombilical avec l'ancienne puissance tutélaire.

Se pose aussi le problème de la sécurité des membres de la famille royale à l'heure de la menace terroriste. Les procédures normales veulent que la souveraine passe par son secrétaire privé qui contacte le garde de corps du Royalty Protection Department en utilisant le nom de code d'Elizabeth II, "Purple One". Aussi, pour prendre des nouvelles de la santé de sa bru victime de nausées, Sa Majesté n'avait qu'à appeler son petit-fils William, l'époux de Kate, sur son portable. La souveraine se déplace toujours avec son téléphone portable dissimulé dans son sac mais qu'elle n'utilise jamais en public. Son numéro est un secret d'Etat connu seulement du 10 Downing Street (résidence du premier ministre), des principaux membres de la famille et du manageur des écuries royales.

Enfin, au-delà du drame humain d'une blague qui a mal tourné, cette affaire met en exergue une véritable cassure. D'un côté, une opinion déboussolée par la crise des institutions – Parlement, Eglise, City, médias – se sent rassurée par une royauté immuable, pilier dans la tourmente actuelle. Le parcours sans faute pendant plus de soixante ans de la reine, âgée de 86 ans, sa dignité, son dévouement à la fonction et l'intelligence de son rôle de souveraine constitutionnelle contraste avec les excès des médias, si peu respectueux des libertés fondamentales, dont le droit à la vie privée.

On l'oublie trop souvent devant le déballage de l'affaire des écoutes clandestines du News of the World, c'est le piratage des boîtes vocales de collaborateurs des princes Charles et William qui a déclenché le scandale Murdoch. A l'heure du rapport Leveson sur les pratiques des médias britanniques et de la création d'un organisme "musclé" de contrôle de la presse écrite, ce nouveau scandale met aussi en exergue la difficulté d'étendre le carcan réglementaire à la presse étrangère et à l'Internet.

Marc Roche - Londres, correspondant
L'hôpital juge "lamentable" la diffusion du canular royal

L'hôpital londonien King Edouard VII où était soignée la princesse Kate a annoncé qu'il avait envoyé samedi une lettre à la radio australienne dans laquelle il juge "parfaitement lamentable" la décision d'avoir enregistré puis diffusé un canular téléphonique perpétré par deux présentateurs. (AFP)
 
 


Le fait de s'être fait avoir aurait poussé l'employé au suicide? Y'a quand même un contexte pour expliquer ce geste? La vie ne semble pas bien rose dans le royaume de la terre à angle.

Cela donnera un sujet de réflexion à ceux qui s'adonnent à ce type de plaisanterie.

Auteur: Missyna alna
Date: 15 Fév 2019 11:59
Sujet du message: Fait divers
Pour certains artiste, la face B n'est pas toujours bien propre.

Pour les archives :

Citation:
 
Quinze ans de prison pour la star montante du rap
>Faits divers|Guénaèle Calant| 05 mai 2001, 0h00
http://www.leparisien.fr/faits-divers/quinze-ans-de-prison-pour-la-star-montante-du-rap-05-05-2001-2002146144.php

Melun (Seine-et-Marne)
LE GROUPE de musique rap d'origine congolaise 2Bal n'est pas prêt de sortir un nouvel album. Landry Mahoukou, un des deux rappeurs du groupe, a été condamné hier à quinze ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Seine-et-Marne, à Melun.
Le jeune homme, âgé de vingt-trois ans, comparaissait pour vol à main armée, séquestration et actes de barbarie.
Cette star montante du rap, qui avait participé à l'album à succès Bisso Na Bisso sorti en 1999, avait été arrêtée après un sordide cambriolage commis chez des particuliers, à Pomponne, en Seine-et-Marne, le 22 janvier 1999.

En compagnie de deux autres hommes, il avait séquestré une mère et sa fille.
Pour leur faire avouer l'emplacement d'un hypothétique coffre-fort, les trois hommes les avaient plongées dans une baignoire d'eau froide jusqu'à suffocation. Elles avaient échappé à la mort de justesse.
« Ces femmes ont été méprisées, menacées et suppliciées dans leur maison. Elles sont à jamais marquées », a rappelé M e Rabier, l'avocat des parties civiles.

« Vous avez utilisé des supplices qui remontent au temps de l'Occupation »
Hier, la cour d'assises a également condamné les complices du jeune rappeur.
Porfirio Brito-Fernandes, qui avait violé la jeune fille, a écopé de vingt-quatre ans de réclusion criminelle.
Fedner Pierre s'en est sorti avec huit ans de prison.
Chantal Krief, l'avocate générale, avait requis la perpétuité à l'encontre de Brito-Fernandes et trente ans à l'encontre des deux autres. « Vous avez utilisé des supplices qui remontent au temps de l'Occupation », a martelé Chantal Krief, qualifiant les trois accusés de « sauvages fous furieux ».
Pour la défense de la jeune star montante du rap, M e Bouzidi, un des deux avocats de Landry Mahoukou, a déclaré : « Il s'est détourné du chemin qui était le sien. Pas pour l'argent, mais pour rendre service à un ami. » Aussitôt relayé par M e Cohen Saban, deuxième avocat du rappeur, qui affirmait pour sa part : « Ce qu'ils ont fait est une horreur sans nom. Pourtant, on n'a pas le droit de demander de telles peines. Madame l'avocate générale, Landry Mahoukou a pleuré. Et vous n'avez pas le droit de salir ses larmes. C'est trop facile. »
De son côté, M e Bidnic, le défenseur de Porfirio Brito-Fernandes, tenait à rappeler aux jurés que « la valeur suprême, c'est la vie. Et ils n'ont pas tué. Ils n'ont jamais voulu attenter à la vie des victimes. »
Quant à M e Stansal, l'avocat de Ferdner Pierre, il était tout aussi ulcéré après les réquisitions du ministère public : « Il y a des assassinats judiciaires. »
Lorque le verdict est tombé, hier après-midi, Frédéric Mahoukou, le frère jumeau de Landry, est resté très calme. La veille, il s'était exprimé devant la cour : « C'est comme si j'avais un bras coupé. Je ne ferai pas de carrière solo dans la musique. » Le groupe avait pourtant de nombreux projets avant cette sordide journée du 22 janvier 1999. « Ils allaient gagner de l'argent. Des artistes parmi les plus prometteurs. » : c'est le chanteur de rap, Passi lui-même, qui le dit.
 
 


Nota : En appel, la cour d'assises de Paris le condamne en 2002 à treize ans de prison. A coup de remise de peine, le monsieur n'a au final passé que 7 ans en prison.


A mon sens , le réquisitoire de la défense des accusés est des plus révoltant.
Rien ne peut justifier que l'on porte ainsi atteinte à la sureté d'un autre individu.
Quand l'on fait le choix de suivre la mauvaise voie, il faut être prête à assumer les conséquence à commencer par la condamnation et l'opprobre.

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