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je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!



Accueil » Forum » Discussion générale: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!

Auteur: Annonces
Sujet: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!

Auteur: ppm39
Date: 02 Jan 2004 00:43
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
Il s'appelle Vanhivax et est âgé de plus de 10 ans. Ce n'est pas un vaccin comme les autres, du moment qu'il ne prévient pas le Sida, mais le guérit tout de même. Cette thérapie est préparée à partir de souches du virus de patients infectés et a pour effet de baisser leur charge virale, en même temps qu'elle augmente leur masse corporelle et leur taux de cellules immunitaires, autrement appelées CD4+. Son inventeur, le professeur Victor Anomah Ngu, l'a une fois de plus présenté à la presse mardi dernier à l'Hôtel Hilton. Cet établissement hôtelier accueillera, le 16 janvier 2004, la soirée de gala de collecte de fonds en faveur de la poursuite des travaux.
Hier, le nombre élevé d'invités a largement dépassé les estimations des organisateurs de la cérémonie. Il a fallu changer de local, la salle Bonny étant finalement étroite pour contenir tout ce monde. Des gens venus de partout, pour encourager les travaux de celui vers qui les espoirs sont désormais portés, d'un professeur que beaucoup considèrent aujourd'hui comme un des pionniers de la recherche thérapeutique sur le Vih/Sida. Autant de qualificatifs qui ne donnent pourtant pas la grosse tête à ce presqu'octogénaire auquel on reconnaît l'humilité et le calme.

C'est d'ailleurs avec serenité qu'il considère le regard dubitatif de ses confrères, médecins camerounais, qui ne semblent pas avoir été enthousiasmé par les recherches du Pr. Anumah Ngu. " Je suis ouvert au débat, tant qu'il demeure scientifique, puisque mes recherches sont loin d'être achevées ", a - t - il mentionné. Pourtant, les mérites de ce vaccin seraient nombreux,"car il n'est pas toxique, renferme des protéines et agit vite sur le malade auquel trois doses mensuelles ou bimensuelles suffisent pour qu'il soit remonté", explique le chercheur. En parcourant les documents distribués dans la salle, on pouvait lire des témoignages de certains miraculés. "Le premier jour, le Pr. Anomah Ngu m'a donné un médicament qui m'a fait retrouver l'appétit et la voix. Ensuite, on m'a fait un prélèvement sanguin pour un test de confirmation du Vih. Et on a donc préparé mon vaccin, dont j'ai pris la première dose en décembre 2002. Après deux semaines de suivi médical, je suis rentrée dans ma ville, étant désormais capable de marcher sans accompagnateur, ni canne. Ma famille et tout mon entourage n'en revenaient pas. Les petites maladies dont je souffrais ont disparu. Deux mois plus tard, je suis revenue à Yaoundé pour prendre la deuxième dose du Vanhivax; j'ai fait la même chose en avril. Je me sens aujourd'hui plus forte qu'il y a dix ans", témoigne Mme Joana Elad.

On dit également de Victor Anomah Ngu, ancien ministre de la Santé publique camerounais, qu'il aime partager dans le travail. Cette inclination ne lui a pas toujours été bénéfique. C'est le cas de l'accord conclu à Lyon (France) le 12 février 2002, entre M. Anomah Ngu et le laboratoire Aventis Pasteur ( Avp ), représenté par son directeur-adjoint, Michel Klein. Cet accord prévoit, dès les premières lignes, que l'inventeur camerounais mettra à la disposition de Avp les informations concernant le procédé de préparation du protocole de fabrication du Vanhivax. En retour, AVP devrait apporter tout l'appui nécessaire à l'accélération de la mise au point définitive de l'auto-vaccin. Depuis lors, " Michel Klein est porté disparu ", déplore Me Mary Concilia Anchang, conseillère juridique du Pr Anumah Ngu. Ce dernier a eu pareille désaventure avec l'entreprise américaine Lipid Sciences Inc. Après la signature d'un protocole d'accord avec M. Anomah Ngu, cette entreprise américaine se serait plutôt lancée dans des expériences d'une étude qui rappelait le Vanhivax. Le prix Léon Sullivan qu' Anumah Ngu a reçu le 28 octobre 2003 à Washington DC vient heureusement maintenir haut le moral de ce chercheur de 76 ans. Ceci d'autant plus que, depuis l'année dernière, l'inventeur du Vanhivax a signé un protocole de recherche avec le gouvernement camerounais.

Auteur: ota
Date: 02 Jan 2004 00:57
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
Vanhivax : abus de pouvoir ?
31 décembre 2003 (Transversal)
Au Cameroun, le Vanhivax défraie la chronique depuis deux ans. Ce soit-disant vaccin thérapeutique contre le VIH a été mis au point par le professeur Victor Anomah Ngu, ancien ministre de la Santé, enseignant à la faculté de Médecine et des sciences biomédicales et directeur de la clinique de l'Espoir à Yaoundé. Selon son promoteur, cet autovaccin, fabriqué à partir du virus du malade à traiter, aurait déjà permis à des centaines de personnes de redevenir séronégatives.

Si l'annonce du Vanhivax avait été faite par un inconnu, on aurait pu classer son inventeur parmi les multiples charlatans qui ont trouvé dans le sida un terrain idéal pour avoir les malades. Mais cette découverte vient d'une grande personnalité du monde politique et scientifique camerounais. Cet élément suffit peut-être à expliquer le déferlement médiatique autour du Vanhivax, chaque journal y allant de son analyse, mêlant patriotisme, méconnaissance des réalités scientifiques et rancoeur contre l'Occident, accusé d’être le seul vrai responsable de la situation actuelle des malades du sida sur le continent africain. Même les médias officiels, la radio nationale en particulier, ont contribué (consciemment ou non) à promouvoir le Vanhivax.

En novembre 2002, une convention entre le Pr Anomah Ngu et le ministère de la Santé publique a été signée au cours d'un show médiatique à la télévision nationale. « Je suis content et très fier que mes travaux soient enfin reconnus par le gouvernement », a déclaré l'auteur du « candidat vaccin » à la presse au lendemain de cette signature. En réalité, les responsables des pouvoirs publics parlent de « fourniture de moyens financiers, logistiques et humains pour améliorer la poursuite des recherches ».

Le grand public continue à croire qu'on guérit le sida à la clinique de l'Espoir. Tout discours contraire est considéré par certains comme un acte de sabotage, destiné à ruiner les travaux de l’éminent professeur et à favoriser la vente des médicaments des « Blancs », les antirétroviraux. Sans éthique. On doit pourtant se placer dans une perspective éthique pour analyser les travaux du Pr Anomah Ngu.

En recherche, pour mener un essai clinique, il faut préparer un protocole et le soumettre à un comité d’éthique. Jusqu’à ce jour, il n'existe pas de protocole et le comité national d’éthique n'a délivré aucun avis sur le Vanhivax, ce qui pose la question de la protection des « participants » à cet essai.

L'actualité du Vanhivax remet au goût du jour les propos entendus lors de la 10e conférence internationale sur le sida et les maladies sexuellement transmissibles en Afrique, qui a eu lieu à Abidjan (Côte d'Ivoire). Certains malades y avaient déclaré qu'ils étaient soumis à des traitements dont ils ignoraient tout. Ils avaient été suivis par le Pr Anomah Ngu, qui leur prélevait du sang et le leur réinjectait sans leur expliquer quoi que ce soit. Pourtant, l'information des patients est un principe cardinal de l’éthique de la recherche.

De plus, comment se fait-il que les patients paient pour avoir accès au traitement et aux examens complémentaires ? S'il s'agit réellement d'un projet de recherche, ces dépenses devraient être supportées par le programme. Le responsable local de Médecins sans frontières suisse confirme que des milliers de personnes ont été « vaccinées » et que de nombreux malades affirment avoir déboursé une somme non négligeable.

Sans oppositions. L'impact social et sanitaire du Vanhivax mérite également d’être souligné. La dérive médiatique au sujet de ce « vaccin » a poussé les personnes sous antirétroviraux à abandonner leurs médicaments pour se diriger vers la clinique de l'Espoir, ce qui a déclenché en son temps la colère des responsables de certains centres de traitement agréés et d'encadrement des personnes atteintes par le VIH, dont l'hôpital de jour de l'hôpital central de Yaoundé. Un mémorandum a d'ailleurs été adressé au ministre de la Santé pour dénoncer « la publicité excessive et incontrôlée sur des médicaments censés guérir le sida ».

En aparté, les voix s'accordent à reconnaître que la recherche sur le Vanhivax est un projet « bancal ». D'après certaines sources, le Vanhivax serait même classé par le ministère de la Santé publique camerounais dans la catégorie des recherches effectuées par les tradipraticiens, en raison de l'absence de protocole élaboré selon les règles de l'art.

Comment expliquer alors que pour un projet aussi controversé les pouvoirs publics, les instances sanitaires, les chercheurs et les médecins observent une passivité déconcertante ? La haute stature de l'investigateur l'absoudrait-elle de tout contrôle et de toute critique ?

Quelques conseils aux personnes atteintes par le VIH pour reconnaître un charlatan (qu'il soit tradipraticien ou médecin diplômé)
– Ne jamais faire confiance à une personne qui affirme que votre maladie (le sida) a été provoquée par un ennemi, des génies ou des esprits mauvais. Le sida est dû à un virus, le VIH ; – Ne pas croire celui qui prétend guérir le sida avec des plantes, des potions, des prières ou de la magie. Les seuls médicaments qui contrôlent l’évolution de la maladie sont les antirétroviraux, et ils n’éliminent jamais le virus de l'organisme ; – Refuser de verser des sommes d'argent importantes pour un remède soi-disant miracle ; – Se méfier d'un tradipraticien ou d'un médecin qui a une pratique exclusive, qui refuse que vous alliez consulter d'autres médecins. Pour les personnes sous antirétroviraux : n'arrêtez pas votre traitement même si un praticien vous le conseille, sauf s'il s'agit du médecin prescripteur et que cela s'impose.


Source: Transversal
Mots-clés de l'article: Charlatanisme

Mis en ligne par la rédaction le 31 décembre 2003 (9 visites, popularité: 6%)
Référence de l'article: http://www.survivreausida.net/article5730.html

Auteur: Kat.
Date: 02 Jan 2004 01:09
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
donc au final il en résulte quoi ?

Kat.

Auteur: ppm39
Date: 02 Jan 2004 01:25
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
au final ,il en resulte qu'il y a toujours autant de malade du sida...

juste une question a ota...le sida est un virus..mais.. d'ou vient il ?

DU FIN FOND DES OCEANS?OU DU TOIT D'UNE EGLISE DE LA CAMPAGNE STRASBOURGEOISE?....

Auteur: Kat.
Date: 02 Jan 2004 01:28
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
malheureusement cette fichue maladie continue à faire des ravages....pfffff
En tout cas si la découverte de Victor Anomah Ngu est bien réél IL FAUDRAIT SE REMUER LE POPOTIN

Kat.

Auteur: ota
Date: 03 Jan 2004 15:48
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
Quelles sont les origines du VIH?
http://www.canadian-health-network.ca/servlet

Personne ne sait encore exactement d'où vient le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Il existe de nombreuses théories, mais aucune d'entre elles n'a été prouvée ou réfutée inconditionnellement.

Quelles sont ces théories?


De nombreuses personnes croient que le VIH était au départ une maladie animale qui aurait été transmise à l'homme. Ce passage se produit parfois dans la nature; c'est le cas de beaucoup d'autres maladies animales, tel le virus d'Ebola.


Selon cette théorie, le VIH peut provenir de certains types de singes ou de chimpanzés. Certains virus qui touchent les singes, appelés virus de l'immunodéficience simienne (SIV), sont étroitement liés au VIH. Des chercheurs croient qu'un de ces virus aurait pu se transformer en VIH, et qu'en chassant et en mangeant des chimpanzés, les humains auraient pu contracter le VIH.

Il existe également d'autres théories moins probables. Par exemple, certains croient que le VIH est attribuable à des vaccins antipoliomyélitiques contaminés et d'autres croient que le VIH a été créé délibérément pour servir d'arme biologique.

Pour le moment, personne ne connaît la source exacte du VIH.

À quand remonte le premier cas de VIH?

De nombreuses personnes croient que le VIH était à l'origine une maladie locale que l'on retrouvait en Afrique centrale et que la transmission du virus a débuté au vingtième siècle, lorsque les contacts avec les Européens se sont accrus.

La première preuve de l'existence du VIH a été trouvée en 1959 dans un échantillon de sang d'un homme décédé en République démocratique du Congo. Les chercheurs croient que cette souche de VIH remonte aux années 40 ou 50 et pourrait avoir été introduite chez les humains dès les années 30.

Quand a-t-on découvert pour la première fois le VIH et le SIDA?

Le VIH est apparu en Amérique du Nord dans les années 70. Entre 1979 et 1981, les autorités en matière de santé avaient déterminé que, dans certains quartiers aux États-Unis, des hommes gais, bien qu'étant en santé, contractaient des maladies qui ne s'attrapent que lorsque le système immunitaire est affaibli. Ils croyaient qu'une infection entraînait la maladie, qui a été par la suite appelée syndrome d'immunodéficience acquis (SIDA). En 1983, les chercheurs Luc Montagnier et Robert Gallo ont découvert le virus de l'immunodéficience humaine (VIH).

Références

AIDS101.com. Origins of HIV.

Centers for Disease Control and Prevention. Where did HIV come from? [Mise à jour sur la prévention du VIH/SIDA].

La déclaration de Durban.

PLANT, Aaron. « The Origin of AIDS. On the Trail of an Epidemic: Searching for the Origin of AIDS », HIVInSite, juin 1998.

SOWADSKY, Rick. « The Origin of the AIDS Virus », The Body.

Auteur: ota
Date: 03 Jan 2004 16:05
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
La Conspiration blanche du SIDA : Syndrome Inventé pour Décimer les Africains


Qu'est-ce donc qui a pris Mathieu Kérékou actuel président du Bénin de passage à Paris fin 2002 pour qu'il déclare, à propos du SIDA, à l'adresse de compatriotes abasourdis : Ce sont les puissances étrangères qui ont inventé ce fléau pour décimer les Noirs d'Afrique…J'ai en ma possession un document confidentiel qui le prouve. Si j'en divulgue le contenu on se rendra bien vite compte du scandale.

Le ralliement du président béninois à des thèses que l'on ne connaît officiellement et principalement qu’à Thabo Mbeki le président sud-africain en a surpris plus d'un, d'autant que la position était sans détours. Il faut bien reconnaître que les thèses conspirationnistes sur le SIDA ne sont pas nouvelles et que les points de vue des pays et populations africains -Afrique du Sud, Zimbabwé, Namibie…-qui ont vu à l’œuvre toutes sortes de tentatives d'extermination bio-terroristes mériteraient une plus grande attention de la part de la communauté internationale à commencer par les Africains concernés au premier chef.

La position des grands laboratoires pharmaceutiques domine sans partage les débats sur l'origine et les thérapies de la pandémie, et l'opinion internationale est poussée à soutenir les énormes financements nécessaires à la recherche de thérapies et de vaccins. Ce conditionnement lucratif pour toute la chaîne des décideurs politiques, sociaux et économiques sidavores relègue au second plan une véritable discussion sur l'origine du syndrome.

Il faut signaler que les débats des scientifiques portent sur plusieurs aspects du développement de la maladie et de son apparition. Certains mettent en cause le lien VIH-SIDA, arguant de l'antériorité du VIH au SIDA. Il aurait existé depuis bien longtemps avant le SIDA et se retrouverait aussi inoffensif dans des organismes sains. Pour d'autres, un virus qui se transmet par le sang ne peut se développer dans un contexte hétérosexuel puisque les rapports sont en général peu traumatiques et ne se prêtent pas aux lésions répétées responsables de la transmission. La prolifération dans une Afrique hétérosexuelle essentiellement est donc suspecte, d'autant plus que, si dans cette optique on peut penser que les modes de vie dits à risques, agressant régulièrement les organismes par des drogues intra-veineuses et transfusions répétées maximisent les chances de transmission du virus, le continent africain devrait être le moins touché. Son niveau de développement et ses pratiques culturelles ne s'accordant pas avec des transfusions massives et drogues intra-veineuses… Par ailleurs bien des chercheurs sont curieux de connaître des précédents de virus inoffensifs chez l'animal devenus mortels une fois transmis -et de quelle manière ?- à l'humain.

Au delà des controverses tournant autour de la transmission du virus et de son identification, se trouvent en amont des interrogations beaucoup plus graves que l'humanité ne devrait aucunement occulter, ne serait-ce que par égoïsme et auto-protection, la thèse selon laquelle le SIDA serait une invention de l'homme. La gravité d'une telle charge pesant sur la morale et la crédibilité internationales des grandes puissances et des organisations mondiales est lourde et sans commune gravité. Deux principaux arguments sont avancés avec pertinence.

L'argument par lequel le SIDA résulterait des campagnes de vaccination expérimentales effectuées en Afrique dans les années 50 serait de l'ordre du cynisme, du calcul économique amoral et corrompu et de la chosification des Africains, cobayes parfaits.

L'ancien journaliste de la BBC Edgard Hooper, suivant en cela une poignée de scientifiques, a consacré une longue enquête sur cette thèse. Au terme de 600 interviews à travers le monde, de l'analyse de plus de 4000 textes, de la production de données inédites, il découvre que les cartes de localisation des premières vaccinations contre la polio correspondent à celles de l’émergence des premières traces de VIH en Afrique. Fait accablant, tous les cas connus de VIH recensés en Afrique avant 1981 se situent à l'intérieur d'un rayon de 160 kilomètres des villes ayant fait l'objet des premières campagnes de vaccination antipolio entre 1957 et 1960. De facto le plus ancien exemplaire connu de VIH recueilli chez un Africain remonte à 1959 à Léopoldville dans l'actuel Congo Démocratique.

La compétition et les conflits de concurrence entre les responsables des premiers essais ont pu mener à une course démoniaque au vaccin, des négligences et inconséquentes seraient responsables de l'apparition du VIH chez l'humain. En effet le VIH serait le descendant direct d'un Virus d'Immunodéficience Simienne porté par le chimpanzé, transmis à l'homme par les lots d'un vaccin oral expérimental fabriqués à l'aide de cultures cellulaires provenant de reins de singes, eux-mêmes possiblement porteurs du VIS.

L'autre argument plus proprement lié à la thèse de la conspiration -encore qu'une thèse n'en exclu pas nécessairement une autre-, visant à décimer les noirs d'Afrique est à mettre en relation avec la période folle où le régime d'apartheid sud-africain cherchait à réduire la population noire pour éviter que le One man One vote ne fasse basculer le pouvoir politique. Avec les principales puissances voyoutes du globe, chacune pour ses intérêts, Etats-Unis, Israël, France, mais aussi Libye, ou Irak, l'Afrique du Sud blanche développait un programme d'avant-garde de bio-terrorisme recherchant une molécule susceptible de ne s'attaquer qu’à une population ciblée, les populations noires via la mélanine notamment.

Il n'y a rien d'improbable dans cette hypothèse puisque l'Afrique du Sud a longtemps officiellement utilisé toutes les armes de décimation des populations noires, empoisonnements, anthrax, stérilisation des femmes etc. En 1993 les Etats-Unis ont reconnu avoir inoculé la tuberculose dans les années 50 à des populations noires du Sud des Etats-Unis pour comprendre le cycle d’évolution de la maladie dont on connaissait déjà le traitement.

Au niveau international, les rapports des experts se suivent et se ressemblent qui imposent aux Africains de réduire leur croissance démographique, certains ont proposé de délocaliser les industries très polluantes en Afrique…, de même que c'est un secret de polichinelle que des puissances économiques enfouissent leurs déchets industriels et nucléaires en Afrique en collusion avec les autorités locales.

En définitive le SIDA prend une nouvelle dimension dans les rapports des peuples du monde avec la liberté, avec l'oppression extrême des puissants, les tentatives répétées d'extermination des peuples faibles, les Africains aujourd'hui et depuis le 15ème siècle, sort qu'ils ont partagé à l’époque avec les Amérindiens. Le prochain sur la liste ?

La possibilité, la probabilité d'une conspiration raciale pour décimer les noirs Africains ne peut être écartée d'autant plus qu'il y a une véritable deuxième conspiration, celle du silence, silence des politiques occidentaux, des médias, et adhésion inconsciente mais active des Africains à leur décimation progressive sur les fronts de la guerre, de la santé, des pillages par privatisations corrompues…


Lire The River, A Journey to the source of HIV and AIDS, Edward Hooper, Litte Brown and Company, 1999

Lire aussi Les premières campagnes de vaccination contre la poliomyélite pourraient être à l'origine de la propagation du VIH et de l’épidémie de sida. Paris 25 avril 2000, Cyberscience

Akam Akamayong

www.afrikara.com

Auteur: ota
Date: 03 Jan 2004 16:23
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
AVRIL 2002
source le monde diplomatique
par François Buton



Faire parler l'épidémiologie




Personne n'aurait l'audace de demander à l'épidémiologie de se taire : à quel titre pourrait-on réclamer la mise au silence d'un savoir scientifique ? Au cours des cinquante dernières années, l'épidémiologie s'est constituée en discipline scientifique à part entière, faisant entrer la statistique et la pensée probabiliste dans les sciences biomédicales. Elle a été divisée en plusieurs spécialités (« descriptive », « explicative », « évaluative »), dont le seul énoncé suggère combien le succès de la discipline est indissociablement scientifique et politique (« description des états de santé de populations », « explication des causes de pathologies », « évaluation des actions publiques de santé »). De fait, l'épidémiologie est un savoir appliqué, une science au service du politique, pour des raisons qui tiennent autant à ses conditions historiques d'élaboration qu'aux usages sociaux et politiques de ses productions. La renaissance de l'épidémiologie a d'abord pris forme, après 1945, sur le terrain des maladies chroniques non transmissibles comme le cancer, à la double faveur de la demande politique d'explication de la croissance de ces pathologies, et de l'incapacité des sciences biomédicales à en faire l'étiologie. Avec le retour au premier plan, dans les années 1980, des menaces infectieuses, l'épidémiologie est devenue indispensable à ceux qui souhaitent comprendre et lutter contre les maladies transmissibles, à commencer par les pouvoirs publics. Aujourd'hui, les connaissances essentiellement descriptives apportées par l'épidémiologie comme savoir de la « veille sanitaire », comme technologie de « surveillance », forment la base et la justification de la politique de « sécurité sanitaire » menées par les « autorités sanitaires ».
Si l'épidémiologie « parle » de plus en plus, si elle occupe une place grandissante dans l'espace public, ce n'est ainsi pas seulement en raison de sa légitimité scientifique, mais aussi à proportion de son utilité politique : le discours de l'épidémiologie est d'autant plus profus qu'il est sollicité. Il n'est pas d'acteur de la lutte contre le sida qui, pour justifier ou dénoncer une décision politique, ne s'appuie sur les données épidémiologiques ; et il est peu d'acteurs, notamment dans les associations, qui ne perçoivent dès lors l'importance stratégique de ces données, et la nécessité de rendre leur élaboration ouverte et discutable.
L'affaire récente de la déclaration obligatoire de séropositivité a montré que les modalités de recueil et de traitement des données de l'épidémiologie ne laissaient plus personne indifférent. Le projet gouvernemental était de faire de l'infection à VIH elle-même, et non plus seulement du stade sida de l'infection, une des maladies devant faire l'objet d'une déclaration obligatoire à l'autorité sanitaire ; soutenu par plusieurs associations et par les épidémiologistes, ce projet avait (et a encore) pour principale justification le caractère de moins en moins pertinent des « nouveaux cas de sida » comme indicateurs de la dynamique épidémique, en raison des progrès thérapeutiques retardant l'entrée de la maladie au stade sida. Les enjeux de confidentialité des données, de sécurité du dispositif, de respect des personnes, ont été largement débattus - à juste titre, la contradiction, structurelle en santé publique, entre droits de la personne et protection de la population s'avérant ici particulièrement saillante. Mais bien des questions de méthode ont également posé problème : à quel niveau saisir l'ancrage territorial des personnes (département ou commune) ? quelles catégories utiliser pour comprendre les déplacements des personnes sans tomber dans des dénominations déplaisantes (le fameux « Français de souche ») ? comment mieux maîtriser le recours à la notion d'« origine », utilisée dans la déclaration obligatoire du sida pour la personne malade et son partenaire dans le seul cas des contaminations par voie hétérosexuelle ? Il sera bientôt temps, tout le monde l'espère, de juger de l'efficacité du nouveau dispositif et d'évaluer ses modes de fonctionnement. Il faudra alors particulièrement observer les usages de la déclaration par les « professionnels » sollicités pour la faire fonctionner (dans les laboratoires, les hôpitaux, les cabinets de ville, les directions administratives déconcentrées, l'Agence publique de veille sanitaire) et par les associations ; il faudra aussi rapporter aux engagements préalables en termes de prévention « ciblée » l'utilisation concrète des résultats par les autorités sanitaires. Le temps est (largement) venu, en revanche, de systématiser le questionnement de l'épidémiologie, et particulièrement de l'épidémiologie officielle, science d'État censée en tant que telle orienter la décision publique, aujourd'hui réunie dans des agences d'État qui, par-delà leurs différences (en termes de statut, de rapport à l'administration centrale, de moyens à leur disposition, etc.) sont toutes garanties « 100 % expertise » par le pouvoir politique.
Plutôt que la faire taire, il s'agit donc de faire parler l'épidémiologie, de la faire parler mieux, et davantage. On pourrait alors s'intéresser aux manières de la faire parler, et imaginer des formes susceptibles d'approfondir la production démocratique de la connaissance et de la décision politique, à rebours de la double délégation aux savants et aux politiques. On peut aussi, plus simplement, prendre acte du mode d'organisation existant, et, par les armes de la distanciation critique, armes classiques du raisonnement scientifique, interroger quelques évidences de l'épidémiologie en train de se faire et de se donner à voir.

technique, rhétorique et communication

Prenons acte, donc, du fait que l'épidémiologie de veille ou surveillance sanitaire, auxiliaire et garant scientifique de la santé publique, est un savoir qui met en chiffres le réel, met en discours ses chiffres, et rend public ses discours, ainsi que ses chiffres, parfois, ou du moins une partie d'entre eux. On peut ainsi distinguer trois opérations élémentaires de l'épidémiologie, celle-ci étant successivement une technique statistique, une pratique discursive (une rhétorique), et une instance « communicante » (un intervenant dans l'espace public).
Interroger l'épidémiologie en tant que technique statistique, ce pourrait être exiger qu'elle explicite les dénominateurs ou échantillons utilisés et qu'elle justifie leur consistance dans la réalité sociale. Une telle exigence semble particulièrement nécessaire dans le cas d'investigations préliminaires sur des phénomènes dits « émergents » - comme, récemment, la recrudescence de certaines MST. C'est un truisme que de rappeler que ce que l'on trouve dépend de là où l'on cherche, et que tout échantillon est susceptible de présenter des biais élémentaires. La mise en évidence récente de la recrudescence de la syphilis dans les « milieux homosexuels » et seulement dans ces milieux, serait ainsi totalement convaincante si étaient explicitées les modalités de constitution de l'échantillon de l'enquête : comment est constituée la population qui fréquente les dispensaires anti-vénériens et les cabinets de médecins libéraux desquels sont issus les cas recensés ? les groupes formant cette population présentent-ils des différences notables dans certaines pratiques, par exemple dans leur recours au dépistage ? qu'est-ce qui distingue ces professionnels de santé des autres dans leurs rapports (de proximité ou d'éloignement, de confiance ou de méfiance, etc.) aux pratiques de santé publique que sont, par exemple, la proposition d'un test de dépistage ou la participation à la surveillance épidémiologique (comme implication dépassant les obligations de déclaration) ? On ne voit pas pourquoi la production épidémiologique des connaissances échapperait à l'impératif d'explicitation des modalités de construction de l'objet auquel toutes les sciences sociales ont pour devoir et règle de se soumettre.
Interroger l'épidémiologie sur le plan de la rhétorique, c'est avant tout lui demander des comptes sur les dénominations ou catégories qu'elle élabore. On sait que, depuis le début de l'épidémie de sida, l'identification de « groupes à risques » a fait l'objet de nombreux débats, en raison des stigmatisations auxquelles elle risquait de conduire (et auxquelles elle a effectivement conduit). Des modifications, plus ou moins satisfaisantes, ont été introduites, soit par affinement de la qualification, soit par déplacement dans l'imputation des risques. Affinement de la qualification : des parties de ces groupes, identifiées par des variables supplémentaires, ont été définies comme plus exposées au risque de l'infection. Déplacement de l'imputation : vers les comportements, ce qui induit une individualisation problématique de l'imputation, et/ou vers les situations, dans le cadre d'une compréhension plus fine de la relation des individus à plusieurs risques. Il est évident cependant qu'aucun consensus n'a clos la controverse, et que le discours de l'épidémiologie nourrit encore bien des ambiguïtés.
Il est ainsi légitime, comme le font les épidémiologistes, de mettre en évidence la proportion croissante des « femmes originaires d'Afrique subsaharienne » parmi les malades du sida. Ou plutôt, ce type de discours n'est légitime que dans la mesure où il vise à poser la question de la vulnérabilité des personnes immigrées de nationalité étrangère à l'égard de l'infection à VIH, et de la poser enfin dans toutes ses dimensions, en définissant l'espace du pensable mais aussi du possible dans lequel se réalisent concrètement les comportements de ces personnes. Mais l'insistance avec laquelle ce « groupe » est désigné comme victime principale de l'épidémie pose au moins trois problèmes - sans même revenir sur l'effet potentiel de stigmatisation. Elle focalise d'abord l'attention, par définition, sur un « groupe » qui ne semble guère connaître aujourd'hui d'autre concurrent sérieux que les « homosexuels » dans la définition des cibles prioritaires dégagées par le discours épidémiologique, alors même que bien d'autres situations devraient être jugées tout aussi préoccupantes, par exemple dans les départements d'outre-mer ou parmi les usagers de drogues. Elle unifie ensuite de l'hétérogène national (il n'existe pas, que l'on sache, de catégorie « femmes européennes »), la rhétorique épidémiologique sacrifiant ici, comme souvent, la diversité sociale sur l'autel de la « significativité » statistique. Elle efface enfin la question nationale, au travers d'une notion, « l'origine », qui transcende l'appartenance nationale : le lieu originaire étant identifié (dans le seul cas des contaminations par voie hétérosexuelle) en fonction de l'intensité de l'épidémie qui y a cours (Afrique sub-saharienne, Asie du Sud-est, etc.), la femme « originaire d'Afrique » peut tout aussi bien être de nationalité française que de nationalité étrangère - de même que la femme originaire des Caraïbes peut être guadeloupéenne ou haïtienne. Ce qui soulève bien des questions quant à la manière dont certaines enquêtes sont menées et quant à leur finalité. Selon quels critères, dans le face-à-face de la consultation, un médecin identifie-t-il une « femme originaire d'Afrique sub-saharienne », ou un « homme originaire d'Afrique du nord » ? de quels « groupes » veut-on évaluer au juste la vulnérabilité à l'infection à VIH : les étrangers immigrés ? les nationaux d'origine étrangère, ceux qu'on dit « issus de l'immigration » ? ou bien ces nationaux (d'origine nationale) particuliers que sont les Antillais venus en métropole ? ou bien encore tous ces groupes à la fois… ?
Interroger, enfin, l'épidémiologie comme « instance communicante ». Peu nombreuses sont les réunions scientifiques, administratives et, dans une moindre mesure, associatives, qui ne sollicitent la présence d'un épidémiologiste. Mais les épidémiologistes eux-mêmes ont investi dans les moyens de communication : conférences, sites internet, publications. Il est utile de prendre au sérieux la manière dont les épidémiologistes présentent leurs travaux en public. Comme discours scientifique, le discours épidémiologique ne s'expose jamais autant à des mises en cause de la validité de ses productions que lorsqu'il fait circuler des énoncés en dehors de son champ de production, dans des lieux où l'absence de familiarité entraîne une exigence supérieure d'explicitation. Comme discours d'une science appliquée, il est au service d'une politique de santé publique qui, sur fond d'universalisme, prétend prescrire aux individus les comportements conformes à la préservation de cette valeur suprême qu'est censée représenter la santé. En d'autres termes, la mise en scène du discours et la présentation de soi des scientifiques sont particulièrement intéressantes à observer quand ceux-ci s'adressent à des acteurs susceptibles de cumuler ignorance (des « profanes ») et indignité (des individus - toujours - « à risque »). Or, il ne semble pas, au vu de quelques prestations récentes, que les épidémiologistes soient sur le point de juger recevables et légitimes les demandes d'explicitation en provenance des autres acteurs de la lutte contre le sida. On peut comprendre ces réticences en les rapportant à un supposé habitus scientifique (qui mène parfois certains à croire qu'ils détiennent le monopole de l'accès à l'universel) ; on peut aussi les interpréter comme la manifestation d'une ambition politique (« à nous de définir la politique de prévention ») chez des acteurs occupant une position à la fois incontournable et de dépendance vis-à-vis des pouvoirs administratifs et politiques.

science européenne

Ces questions ne doivent pas être posées aux seuls représentants nationaux de l'épidémiologie. Il existe une tension entre deux objectifs pensés comme complémentaires même s'ils sont aussi potentiellement contradictoires : d'un côté, l'amélioration générale de la santé des populations ; de l'autre, l'organisation de dispositifs de sécurité sanitaire. Sur ce dernier objectif, force est de constater que la surveillance épidémiologique se déploie aujourd'hui à plusieurs niveaux - international, supranational, national et infranational - et qu'il est d'autant plus difficile d'interroger les travaux des épidémiologistes qu'ils se situent à un niveau élevé. Qui, par exemple, s'intéresse aux modalités d'élaboration des statistiques mondiales fournies par l'ONUSIDA et aux usages qui en sont fait ? qui s'intéresse aux productions épidémiologiques européennes ? Pour ces dernières, on remarquera que, à la faveur des crises sanitaires récentes (sida, hépatite C, vache folle, fièvre aphteuse, etc.), la surveillance épidémiologique européenne a singulièrement gagné en visibilité, au point que certains voient dans cette action une des principales modalités de construction de l'Europe politique. Mais la surveillance européenne bénéficie en fait depuis les années 1980, en tant qu'objectif prioritaire dans l'ensemble des actions de santé publique, du financement de la Communauté européenne, via des programmes visant notamment à la collaboration institutionnalisée des centres nationaux, à la mise en commun et l'uniformisation des outils cognitifs et pratiques, à la « remontée » des données dont l'interprétation est confiée à des spécialistes patentés. On se trouve ainsi confronté à l'existence d'un dispositif susceptible de produire des effets - en termes de légitimation de politiques - d'autant plus décisifs que les principes de leur production demeurent mal perçus.
Autant dire que les questions posées à l'épidémiologie d'État doivent également être adressées à la science européenne en cours de constitution. Interroger cette science comme technique statistique, c'est moins évoquer les dénominateurs que lui demander d'évaluer les coûts, en termes de connaissance, qui résultent de la logique d'agrégation et de re-découpage qui construit en partie son action (que penser de la situation de l'épidémie dans la « région Ouest » de l'Europe d'une cinquantaine d'États pré-agrégés par l'OMS ?). L'interroger comme pratique discursive, c'est avant tout lui demander de préciser l'adéquation entre les catégories qu'elle emploie et celles en vigueur au niveau national, en la sommant de justifier la réification (pour le coup) universelle de groupes sociaux (il n'y a pas un modèle européen de « personne contaminée par voie homosexuelle » !) L'interroger, enfin, comme instance communicante, c'est peut-être, tout simplement, observer les usages que les acteurs nationaux, en fonction de leurs intérêts, font de ses productions et de ses recommandations.

Auteur: ota
Date: 03 Jan 2004 16:28
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
Que recouvre la mention « d'origine sub-saharienne » dans les enquêtes et les plans français de lutte contre le sida ? Quels préjugés nourrissent les discours sur « l'inaptitude culturelle à la prévention » ? Analyse de la construction d'un péril.


AVRIL 2002
source le monde diplomatique
par Mathieu Thévenin



Africains, sauvageons du sida


Les craintes d'une reprise de l'épidémie de VIH/sida en France s'accompagnent d'une série d'interpellations adressées, sur un mode plus ou moins accusatoire, aux politiques de santé conduites par les pouvoirs publics. Certains faits, notamment le relâchement du recours au préservatif dans le cadre des relations homosexuelles masculines, ont été d'autant plus investis par les acteurs associatifs et la presse qu'ils s'inscrivent dans des préoccupations anciennes, in-ternes à une communauté dotée de compétences sociales et politiques solides en matière de lutte contre le sida. À l'inverse, la réactivation officielle d'un risque « africain », suscité par un groupe défini sur critères d'origine et de culture, n'a pas rencontré de réaction à sa mesure. L'usage de ces catégories contribue pourtant à une entreprise idéologique raciste, décelable dans les modalités d'attribution du risque épidémique qu'elle utilise, dans les facteurs explicatifs qu'elle mobilise et dans les politiques possiblement discriminatoires qu'elle légitime.

Silence en effet lorsque les pouvoirs publics évoquent, dans le plan national de lutte contre le sida 2001, un volet préventif spécifique dédié aux personnes d'origine africaine, ciblant les obstacles culturels à l'adoption de comportements de protection. Cette mise en cause de l'origine a déjà fait l'objet d'un travail d'imposition, soutenu avec constance par les producteurs de données statistiques. L'alerte face aux risques « d'importation » de l'épidémie de sida (Institut de Veille Sanitaire, 1999), rejetée avec force par les associations, a été suivie de mentions plus subtiles mais réitérées de la composante de plus en plus « africaine » de l'épidémie française de VIH : accroissement significatif du nombre de femmes « d'origine sub-saharienne » parmi les nouveaux diagnostics de sida (2001), annonce d'une enquête auprès de patients de « culture » (version 2001) puis « d'origine » (version 2002) sub-saharienne… Réalisant un véritable tour de force épistémologique, cette recherche en milieu hospitalier procède à l'identification préalable d'un échantillon de personnes infectées réunies par une origine commune. Origine dont le patient sera convaincu par décision de l'investigateur ou de son médecin ; il pourra être de nationalité française ou non, né en France ou non, immigré ou non. Une chose est certaine, il sera noir de peau.

L'assignation du risque et de la contamination sur critères ethnico-culturels n'est toutefois ni l'exclusive des discours épidémiologiques, ni une nouveauté. La production de l'évidence résulte d'une économie des discours en matière de santé publique où chacun a apporté sa pierre : associations et médecins inquiets du sort des « migrants » africains face au sida ; responsables administratifs et scientifiques engagés sur le registre de la « réduction des risques sexuels », à défaut de préconisation du préservatif pour les femmes ne parvenant pas à l'imposer au sein du couple ; institutions soutenant le recours à l'ethnopsychiatrie là où la croyance religieuse se jouerait de la raison sanitaire ; collecteurs de sang excluant toute personne ayant récemment séjourné en Afrique sub-saharienne, etc. Aucun de ces acteurs ne contribue volontairement à la construction d'un « groupe à risque » racial ; sa consécration ressortit plutôt aux jeux de circulation des idées et des intérêts entre les champs et les producteurs de ces discours, toujours politiques, jamais totalement scientifiques ni administratifs. Processus d'autant plus générateur de préjugés qu'il a prospéré sur la confusion et l'implicite quant aux destinataires finaux des préoccupations sanitaires, définis finalement par leur plus petit dénominateur supposé commun : l'Afrique noire.
Un précédent existe également en statistique épidémiologique depuis 10 ans. Faute de déclaration opérationnelle des cas de séropositivité, la quasi-totalité des intervenants justifie plus ou moins ses positions en mobilisant les statistiques annuelles de nouveaux cas de sida. Or celles-ci distinguent, au sein d'une catégorie fondée sur le mode de contamination présumé (hétérosexuel), une sous-catégorie ethnique que mentionne l'ensemble des synthèses publiées, et intitulée : « dont femmes (ou hommes) d'origine sub-saharienne ». Cette origine géographique, relevée par les médecins dans la fiche individuelle de déclaration (à l'exclusion de toute autre caractéristique sociale), n'a fait l'objet d'aucune précision préalable permettant d'en définir l'extension. Elle constitue pourtant la substance du « problème africain » depuis plusieurs années.

Dans la deuxième moitié des années 1990 les hommes homo- et bi-sexuels et les usagers de drogues par voie intraveineuse ont semblé moins exposés au risque de l'infection par le VIH. Le passage, sous la pression active des associations, des catégories de contamination exprimées en termes de « groupes à risques » à des questions de pratiques et « comportements à risque » a d'ailleurs précédé la confirmation que la dynamique épidémique perdait en intensité en ce qui les concernait.

Pour les autres facteurs de risque, l'utilisation massive des multithérapies antirétrovirales en 1996, suivie d'une diminution spectaculaire de la mortalité et du nombre de cas d'infections avancées au stade sida, a modifié les termes de la prise en charge politique. À mesure que diminuait le nombre de nouveaux cas de sida en population générale, la part des personnes « originaires d'Afrique sub-saharienne » s'est accrue. L'augmentation de leur effectif absolu demeure en revanche discutable, et dépend des hypothèses temporelles et des sous-groupes considérés (femmes et hommes ne respectent pas les mêmes tendances statistiques). Dépourvus de sources d'information sur les nouvelles contaminations par le VIH, les pouvoirs publics ont donc cherché à expliquer cette proportion croissante de cas « africains ».

Parmi les individus ressortissants d'Afrique sub-saharienne, la période entre la contamination par le VIH et la révélation de la séropositivité (correspondant dans la plupart des cas concernés à l'apparition de symptômes marquant un stade avancé de l'infection) est plus longue qu'en population générale. Les études menées sur le respect des indications médicales ayant permis d'éloigner tout soupçon d'une incapacité à se soigner (ce qui ne semblait pas aller de soi), l'intervention publique s'est donc focalisée en première intention sur les problèmes « d'accès aux soins ». Cette formule neutre permet d'envisager potentiellement deux versants de l'« accès » : d'un côté l'accueil et l'entrée dans le système de soins ; de l'autre, la démarche de recours aux institutions concernées.
La seconde hypothèse consiste à considérer que si le nombre de nouveaux cas de sida de ressortissants d'Afrique sub-saharienne ne diminue pas, le nombre d'Africains séropositifs pour le VIH et présents en France s'accroît. L'ordonnance relative à l'entrée et au séjour des étrangers sur le territoire reconnaissant depuis 1998 un droit de séjour pour raisons médicales, elle peut être soupçonnée de favoriser le flux de personnes vivant avec le VIH recherchant en France les soins qu'ils ne trouvent pas dans leur pays.

La force rhétorique du handicap culturel tient néanmoins surtout à une dernière hypothèse, impossible à étayer en l'état des connaissances : « l'origine sub-saharienne » des individus vivant en France augmenterait le risque d'infection par rapport au reste de la population. Cette assertion permet d'élargir le problème à l'ensemble d'un groupe ethnique. La vulnérabilité collective des Africains (et assimilés) relèverait de l'inaptitude culturelle à adopter les comportements de prévention prescrits par la communication institutionnelle.

La santé publique française bénéficie donc désormais d'un indicateur racial, qui substantialise et essentialise le risque épidémique (relevant d'une culture d'origine et/ou d'une origine culturelle). Mais l'intérêt à penser les registres idéologiques de la statistique repose dans leurs fonctions opératoires plus que dans leur architecture, car s'il s'agissait d'un problème exclusivement discursif, l'affaire n'irait pas loin.

Chargée de définir des stratégies nationales, l'administration centrale exerce une demande à l'intention des associations et des scientifiques, par ses appels à concertation, ses contrats de recherche ou ses subventions. En se focalisant sur l'adaptation aux particularismes culturels, elle suscite donc l'expression de points de vue autorisés : sur ce qu'est ou devrait être la prévention auprès des personnes « originaires » d'Afrique, sur les interprétations théoriques des déterminants culturels, sur la pertinence pratique des approches retenues. Le discours sur la prévention devient rapidement discours sur le discours, lui-même enjeu d'affrontements. L'intense débat visant à déterminer si le soutien étatique aux campagnes de prévention devrait privilégier une perspective « généraliste » ou un « ciblage » de certains groupes est à cet égard assez édifiant.

Mais, plus encore que de détourner les protagonistes des finalités de l'action étatique, la vulgate culturaliste ainsi produite permet d'éluder tout débat sur les difficultés - réelles - des catégories populaires à se protéger du VIH/sida. La mise en exergue de « la culture » d'Afrique sub-saharienne renvoie bien à un registre de causes sur lesquelles les pouvoirs publics n'auraient aucune influence.

Quelles que soient les intentions réelles de ces derniers, réduire les obstacles aux traitements de l'infection et les handicaps préventifs à des ressorts « culturels » revient finalement à exercer une triple violence à l'égard de segments de la population qui, peu identifiables, sont encore moins organisés comme force politique dans le domaine de la lutte contre le sida.

Il ne fait aucun doute, et la critique par les sciences sociales est sur ce point cruciale, que le culturalisme consacré par les pratiques épidémiologiques savantes ou profanes favorise la mise en accusation des intéressés. L'implicite de la relation entre race et contamination favorise les préjugés les plus divers sur l'irréductible irrationalité des noirs africains et sur la déviance de leurs comportements sexuels. D'un point de vue instrumental, ce culturalisme des origines éloigne un groupe, scellé dans une identité présumée, du champ ethno-centré du politiquement réalisable, faisant écho aux propos sur des catégories d'étrangers « non intégrables » par la société française.

L'hypothèse des facteurs culturels occulte de cette façon l'ensemble des difficultés sociales, économiques et politiques auxquelles sont confrontées les personnes « originaires » d'Afrique sub-saharienne. Les confrontations à l'origine des attitudes de défiance envers institutions et discours sanitaires, ainsi que le poids des obligations matérielles et administratives, bien plus que toute imprégnation magico-religieuse, permettent d'interpréter les retards de prise en charge médicale. Les multiples discriminations dont les « non-Européens » font l'expérience quotidienne (logement, travail, droits administratifs et sociaux, inégale répartition des moyens hospitaliers de proximité…) mériteraient également une prise de position et des engagements véritables de l'autorité sanitaire.

Les mises en garde vis-à-vis de l'augmentation (réelle ou supposée) du nombre de ressortissants d'Afrique sub-saharienne parmi les personnes vivant avec le VIH se multiplient depuis l'entrée en vigueur d'un droit des étrangers atteints à séjourner en France. Au schème identitaire des discours préventifs se superpose ainsi progressivement l'idée d'un péril contagieux, jouant sur des ressorts à la fois raciaux et territoriaux. L'affirmation d'une irréductible altérité africaine s'enrichirait logiquement d'appels à mettre en place un cordon sanitaire expérimenté dans de nombreux autres pays occidentaux : l'obligation de dépistage du VIH préalable à l'entrée sur le territoire.

Auteur: ota
Date: 03 Jan 2004 16:34
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
CHERS AMIS

JE NE SAIS PAS SI VOUS ÊTES AU COURANT DU MOMENT EXCEPTIONNEL QUE TRAVERSENT L´AFRIQUE ET LE MONDE.
JE VOUS ENVOIE UNE INFORMATION TRÈS IMPORTANTE SUR LE SIDA EN AFRIQUE. NOUS PUBLIONS UN DOSSIER À CE SUJET DANS LE N° 59 AVEC 6 ARTICLES + UN SUR LE CONTRÔLE DE LA NATALITÉ ET L´EUGÉNISME QUI SONT ÉTROITEMENT LIÉS.
JE RÉSUME LES FAITS SUR LES RÉCENTES NOUVELLES DE LA DISSIDENCE DE L´HYPOTHÈSE OFFICIELLE DU SIDA, QUI GAGNE LA RÉPUBLIQUE SUD-AFRICAINE, DANS UN ARTICLE QUE JE VOUS INVITE À DIFFUSER :

LA REP. SUD-AFRICAINE SE RÉVOLTE CONTRE L´ORTHODOXIE DU SIDA.
Alfredo Embid.
Coordinateur de la revue de médecines complémentaires.
BIEN QUE LES MASS MEDIA LE CACHENT, NOUS SOMMES DANS UN MOMENT EXCEPTIONNEL, DANS UNE RÉVOLUTION QUI VIENT D´AFRIQUE ET PEUT ENFLAMMER LE MONDE.
NOUS AVONS AUSSI LA POSSIBILITÉ D'Y PARTICIPER EN DIFFUSANT CES INFORMATIONS.
- EN ÉTÉ 1999 LE PRÉSIDENT THABO MBEKI A UNE RÉUNION PRIVÉE AVEC AL GORE, VICE-PRÉSIDENT DES ÉTATS UNIS, QUI VOULAIT LUI VENDRE LES RESTES DE LA DROGUE AZT À DES PRIX RÉDUITS.

PRÉCISONS :
L´AZT N´EST PAS UN NOUVEAU MÉDICAMENT CONTRE LE SIDA. IL A ÉTÉ PROPOSÉ COMME CHIMIOTHÉRAPIE DU CANCER IL Y A PLUS DE 20 ANS, ET A ÉTÉ REFUSÉ PAR LA FDA CAR IL ÉTAIT TROP TOXIQUE, BIEN QUE TOUTES LES CHIMIOTHÉRAPIES LE SOIENT. POUR LE SIDA IL A ÉTÉ ACCEPTÉ.
POURQUOI ? JE VOUS INVITE À LE DEVINER.
L´AZT : MÉDICAMENT PROPOSÉ CONTRE LE SIDA, PROVOQUE : IMMUNODÉPRESSION (SIDA), ANÉMIE, LYMPHOMES, HÉPATITE, TOXÉMIE, ETC. (VOIR Nº 33-34, 43, 45)
L´AZT EST REMIS EN QUESTION EN OCCIDENT ET IL EST DE PLUS EN PLUS ABANDONNÉ. MAIS ON ESSAYE D'EN REVENDRE LES RESTES AU TIERS MONDE.

- EN OCTOBRE LE PRÉSIDENT THABO MBEKI DÉNONCE LA TOXICITÉ DE CETTE DROGUE DANS UNE CONFÉRENCE AUX LEADERS DES PROVINCES ET AFFIRME QUE "UN GRAND VOLUME DE LITTÉRATURE IDENTIFIE SA TOXICITÉ QUI EST UN DANGER POUR LA SANTÉ."
EN PLUS IL REMET EN QUESTION L´HYPOTHÈSE OFFICIELLE VIH = SIDA.

- EN NOVEMBRE CLINTON PROMET QUE LES E.U. "AIDERONT" LES PAYS COMME LA RÉP.SUD-AFRICAINE À "OBTENIR" LES DROGUES ANTI-VIH.
L'ONU COMMENCE UN PROGRAMME DESTINÉ AU TIERS MONDE POUR DONNER L'AZT AUX FEMMES SÉROPOSITIVES ET À LEURS ENFANTS.
- EN DÉCEMBRE, LES NATIONS UNIES LANCENT L'ALARME SUR L´ÉPIDÉMIE EN AFRIQUE. L'UNICEF S'ALIGNE SUR LE MÊME DISCOURS.

- LE 9 JANVIER 2000, LE CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L´ONU, AVEC SES 15 MEMBRES, SE RÉUNIT POUR LA PREMIÈRE FOIS DANS UNE SESSION EXTRAORDINAIRE POUR DÉBATTRE D'UN PROBLÈME SANITAIRE : LE SIDA ET SES CONSÉQUENCES EN AFRIQUE.
AL GORE PRÉSIDE LA RÉUNION : L´ADMINISTRATION SOLLICITE AU CONGRÈS UN SUPPLÉMENT DE FONDS POUR LE SIDA EN AFRIQUE.
CURIEUSEMENT, DURANT LE MÊME MOIS, MBEKI A PRIS CONTACT AVEC LE GROUPE DE SCIENTIFIQUES DISSIDENTS "REAPPRAISING AIDS", ET LES INVITE À UN DÉBAT DANS SON PAYS.

- EN FÉVRIER IL ANNONCE LE DÉBAT SUR LE SIDA OÙ IL DONNERA LA PAROLE AUX DISSIDENTS ET PROPOSE D'ORGANISER UNE CONFÉRENCE AVEC DES SCIENTIFIQUES DISSIDENTS.
IL ENVOIE DES LETTRES AUX AUTRES PAYS.

- 3 AVRIL. MBEKI ÉCRIT À CLINTON ET À D´AUTRES PRÉSIDENTS DU MONDE, UNE LETTRE SUR SA PRISE DE POSITION AU SUJET DU SIDA OÙ IL DÉNONCE ET CRITIQUE LA CENSURE QUI SE FAIT À L'ENCONTRE DES SCIENTIFIQUES DISSIDENTS.

-16 AVRIL. LE PROGRAMME "SEARCH FOR SOLUTIONS" EST ÉMIS POUR TOUTE L´AFRIQUE (44 PAYS) DANS "CARTE BLANCHE DE M-NET". IL INCLUT UNE INTERVIEW AVEC THABO MBEKI ET DES FRAGMENTS D´AUTRES PROGRAMMES RÉALISÉS PAR JOAN SHENTON ET SON EQUIPE DE MEDITEL, SUR LE SIDA EN AFRIQUE, CONTRE L´HYPOTHÈSE OFFICIELLE.

- 19 AVRIL. LE "WASHINGTON POST" CRITIQUE AVEC VIRULENCE L´ATTITUDE DU PRÉSIDENT, EN PREMIÈRE PAGE.

- 30 AVRIL. LA RÉPONSE ARRIVE... BIEN QUE LES MASS MEDIA OCCULTENT QUE CE SOIT UNE RÉPONSE, CLINTON DIT:
" LE SIDA EST UNE MENACE POUR LA SÉCURITÉ NATIONALE DES E.U." LA DÉCLARATION SERAIT BASÉE SUR UNE RELATION DU CONSEIL DE SÉCURITÉ NATIONALE ET SUR UN DOSSIER DES SERVICES D´INFORMATION.
IL ANNONCE UNE AUGMENTATION DE "L´AIDE"
LA DÉCLARATION MENAÇANTE INCLUANT LE SIDA COMME "UNE MENACE POUR LA SÉCURITÉ NATIONALE DES E.U.", LE FAIT PASSER AU MÊME DEGRÉ QUE LE TERRORISME.
IL Y A QUELQUES ANNÉES UN AUTRE SUJET AVAIT ÉTÉ CONSIDÉRÉ COMME "UNE MENACE POUR LA SÉCURITÉ NATIONALE DES E.U." :
L´AUGMENTATION DE LA POPULATION DANS LE TIERS MONDE...
CE SONT DES FAITS TRÈS IMPORTANTS, ET LES MASS MEDIA EN ONT OCCULTÉ LA RELATION...(VOIR PLUS LOIN).

- 6-7 MAI. RÉUNION DES SCIENTIFIQUES ORTHODOXES ET DISSIDENTS A PRETORIA, RÉP. SUD-AFRICAINE. UN GROUPE D´EXPERTS SE CONSTITUE DE CHAQUE CÔTÉ.
LE DÉBAT CONTINUERA PAR INTERNET ET ON PRÉPARE UNE NOUVELLE RÉUNION EN JUILLET.

- 9 MAI. LES MULTINATIONALES DÉCIDENT DE RÉDUIRE LES PRIX DE CES MÉDICAMENTS SUPPOSÉS CONTRE LE SIDA, POUR L´ AFRIQUE ET LES AUTRES PAYS EN VOIE DE DÉVELOPPEMENT. ON NE PEUT PAS LAISSER MOURIR LES AFRICAINS SANS QU´AVANT ILS AIENT CONSOMMÉ LES PRODUITS TOXIQUES QUE LES MULTINATIONALES ONT CHAQUE FOIS PLUS DE DIFFICULTÉS À VENDRE DANS LES PAYS RICHES, QUELLE CHARITABLE ATTITUDE !
LES SCIENTIFIQUES PRO VIH FONT PRESSION POUR QUE SOIT ANNULÉE LA CONFÉRENCE BISANUELLE INTERNATIONALE SUR LE SIDA PRÉVUE POUR LE 6 JUILLET À DURBAN, RÉP.SUD-AFRICAINE.
À SUIVRE....

COMMENT SE FAIT L´INVENTION DE L´ÉPIDÉMIE DE SIDA EN AFRIQUE.

EN QUELQUES MOTS :
1 - SOUS LA PRESSION DES SERVICES D´INFORMATION D´ÉPIDÉMIES DES CDC, EIS (LA CIA MEDICALE) LES CDC D'ATLANTA EN 1985, L´OMS ADMET UN DIAGNOSTIC SANS TEST POUR LES PAYS SOUS-DÉVELOPPÉS, SUR DES CRITÈRES CLINIQUES APPELÉS DÉFINITION DE BANGUI, COMME AVOIR 2 DES 3 CRITÈRES MAJEURS SUIVANTS : PERTE DE POIDS DE 10%, DIARRHÉE, FIÈVRE, PENDANT UN MOIS, ET UN CRITÈRE MINEUR D´UNE LISTE QUI COMMENCE PAR : TOUX!!
( VOIR DETAIL DANS LE Nº 59 - Cómo se inventa la epidemia de sida en el tercer mundo. ALFREDO EMBID )

2 - LES TEST DONNENT DES FAUX POSITIFS AVEC LA MALARIA, LA TUBERCULOSE, LES MALADIES INFECTIEUSES, LA DÉNUTRITION, LES HÉPATITES, ETC...
LE TEST ELISA DONNE PLUS DE 80 % DE FAUX POSITIFS. DOCUMENTATION PUBLIÉE DANS LA PLUS IMPORTANTE REVUE DE MÉDECINE OFICIELLE, NEW ENGLAND JOURNAL OF MEDECINE, POUR SEULEMENT CITER UN ARTICLE.
QUESTION DONC : POURQUOI CONTINUER A FAIRE UN TEST DONT LES RÉSULTATS SONT IRRECEVABLES ?. RÉPONSE : IL FAUT LES VENDRE.
LE TEST DE CONFIRMATION WESTERN BLOTT PRÉSENTÉ COMME VALIDE À 100% , EST NON-SPÉCIFIQUE COMME LE DÉMONTRENT DÈS 1993 LES TRAVAUX DES SCIENTIFIQUES AUSTRALIENS, QUI ONT ÉTÉ PUBLIÉS EN JUIN 1993 DANS BIOTECHNOLOGIE, UNE DES REVUES LES PLUS IMPORTANTES DU MONDE, DU GROUPE NATURE : BIOTECHNOLOGIE (DOCUMENT QUE NOUS AVONS PUBLIÉ DANS LE Nº 36 ), SANS CONSTESTATION ULTÉRIEURE.
VOIR AUSSI SUR LA NON-SPÉCIFICITÉ DES TESTS LE Nº 47 .

3 - L´INTERPRÉTATION DU WESTERN BLOTT DIFFÈRE DANS LES DIVERS PAYS. EXEMPLE: IL FAUT 4 BANDES POUR ÊTRE DIAGNOSTIQUÉ POSITIF EN AUSTRALIE, MAIS SEULEMENT 2 EN AFRIQUE.
C´EST SCIENTIFIQUEMENT INSOUTENABLE.
ON PEUT ÊTRE CLASSÉ COMME SÉROPOSITIF DANS UN PAYS AFRICAIN ET COMME SÉRONÉGATIF EN OCCIDENT AVEC LE MÊME TEST.

4 - LA PROPORTION DE SÉROPOSITIFS EST EN AFRIQUE DE 50% HOMMES ET 50% FEMMES. PAR CONTRE LA PROPORTION AUX ÉTATS UNIS RESTE DE 90% HOMMES ET 10% FEMMES. CECI REMET EN QUESTION QUE LE SIDA SOIT UNE MALADIE INFECTIEUSE ET DE TRANSMISSION SEXUELLE, ET AUSSI QUE CE SOIT LA MÊME MALADIE. MAIS D´AUTRE PART, LA DISTRIBUTION SEXUELLE DU SIDA EN AFRIQUE A L´AVANTAGE DE CONFIRMER L´HYPOTHÈSE OFFICIELLE.
NOUS AVONS PUBLIÉ DANS LES NOS. 33-34 40 44 47 DE LA REVUE DE MÉDECINES COMPLÉMENTAIRES D´AUTRES TRAVAUX SUR LE SIDA EN AFRIQUE

CONCLUSIONS :
- CES FAITS (ENTRE AUTRES) DÉMONTRENT QUE L´ÉPIDÉMIE AFRICAINE A ÉTÉ INVENTÉE ET N´EXISTE PAS.
- LES MALADIES DU SOUS-DÉVELOPPEMENT, CROISSANTES DANS LE TIERS MONDE SONT DÉLIBÉRÉMENT REDÉFINIES COMME SIDA.

POURQUOI ?
C´EST TRES SIMPLE.
- RÉDUCTION DES AIDES POUR LES MALADIES ENDÉMIQUES DE LA PAUVRETÉ, PUISQUE PAR DÉFINITION DES SERVICES D´INFORMATION D´ÉPIDÉMIES DES CDC AMERICAINS ELLES ONT ÉTÉ CONVERTIES EN SIDA.
* CONSÉQUENCE: PLUS DE MORTALITÉ.
- AUGMENTATION DES AIDES POUR LE SIDA:
OÙ SONT INVESTIS CES DOLLARS?
DANS DES PROJETS DE TERRORISME INFORMATIF SUR LE SEXE ET LA RÉPARTITION MASSIVE DE CONDOMS.
* CONSÉQUENCE: MOINS DE NAISSANCES.

SI NOUS ADDITIONNONS LES DEUX VARIABLES, MÊME UN STUPIDE COMPRENDRAIT LEUR SIGNIFICATION:
= CONTRÔLE ET RÉDUCTION DE LA POPULATION DE LA PLANÈTE.
= ET BIEN SÛR DE L´IMNMIGRATION (PLUS DE 50 PAYS REFUSENT L´ENTRÉE AUX SÉROPOSITIFS POUR DES CONSIDÉRATIONS "SANITAIRES" BIEN SÛR HORS DU DÉBAT POLITIQUE).
SI VOUS PENSEZ QUE NOUS ÉCRIVONS DE LA SCIENCE FICTION AU LIEU D´UN ARTICLE SCIENTIFIQUE, CONSIDÉREZ LES DONNÉES SUIVANTES:

L´EXEMPLE DE L'OUGANDA :
L'OUGANDA INVESTIT SEULEMENT 36.000 $ POUR LA MALARIA.
LA MALARIA EST ENDÉMIQUE ET, COMME LA TUBERCULOSE, INDIFFÉRENCIABLE MAINTENANT DES CRITÈRES DE DIAGNOSTIC DU SIDA (FIÈVRE, PERTE DE POIDS ET DIARRHÉE), DONC ELLE N´EXISTE PLUS ET NE SERA PAS TRAITÉE, CAR PAR DÉFINITION LES PERSONNES QUI L´ONT SONT REDIAGNOSTIQUÉES COMME ÉTANT MALADES DU SIDA.
DANS LA VIDEO DE MEDITEL "LE SIDA EN AFRIQUE" (NON ÉMISE DANS NOS PAYS) VOUS POUVEZ VISITER LES HÔPITAUX DE RAKAI ( A L´ÉPICENTRE DE LA FAUSSE EPIDEMIE) VIDES, CAR LES PERSONNES ONT ÉTÉ PRIVÉES DES MÉDICAMENTS GRATUITS QUI LEUR ÉTAIENT PRÉCÉDEMMENT OFFERTS POUR TRAITER LES MALADIES ENDÉMIQUES QUI LES TUENT ET QU´ELLES DEVRAIENT PAYER MAINTENANT, CE QUI EST BIEN SÛR IMPOSSIBLE (VOIR AUSSI Nº 40)
L'OUGANDA, EN SINISTRE CONTREPARTIE, INVESTIT DES MILLIERS DE $ POUR LE SIDA AVEC 700 ONG CONTAMINANT LE PAYS, ET L´HYPOTHÈSE ORTHODOXE QUI SE TRADUIT EN TERRORISME SEXUEL ET CONDOMS.

IL FAUT ÊTRE CLAIR :
CHAQUE DOLLAR INVESTI DANS L´HYPOTHÈSE OFFICIELLE DU SIDA DANS LE TIERS MONDE, ASSASSINE DES MILLIERS DE PERSONNES.
AU-DELÀ DE CES FAITS, NOUS PROPOSONS L´HYPOTHÈSE QUE L´INVENTION DU SIDA EN AFRIQUE ENTRE DANS LA STRATÉGIE DE L´ORDRE MONDIAL DE CONTRÔLE DE LA POPULATION SPÉCIALEMENT DANS LE TIERS MONDE, DONT NOUS AVONS DES DONNÉES PRÉCISES QUI JUSTIFIENT CES FORTES AFFIRMATIONS (CF.DOSSIER Nº59):
DES DOCUMENTS DU CONSEIL DE SÉCURITÉ NATIONALE DES ÉTATS UNIS ÉLABORÉS ENTRE 1974 ET 1977, ET MAINTENUS SECRETS PENDANT DE NOMBREUSES ANNÉES, AFFIRMENT QUE LA CROISSANCE DE LA POPULATON DANS LE TIERS MONDE EST UNE MENACE À LA SÉCURITÉ NATIONALE DES E.U. (MONDO E MISIONE, INSTITUT PONTIFICAL DES MISSIONS ÉTRANGÈRES.ET EIR, VOL. 9, Nº 1, ENERO 1992).
EN 1988, UN DOCUMENT DU CENTRE D´ÉTUDES INTERNATIONALES ET STRATÉGIQUES "TENDANCES DÉMOGRAPHIQUES MONDIALES, IMPLICATIONS POUR LA SÉCURITÉ NATIONALE " RÉAFFIRME QUE LA CROISSANCE DE LA POPULATON DANS LE TIERS MONDE EST UNE DES GRANDES MENACES À LA SÉCURITÉ NATIONALE DES E.U.
LA PARTIE DE CE DOCUMENT SUR LA DÉMOGRAPHIE MENTIONNE AUSSI LE SIDA, AVEC L´ESPOIR QUE L´ÉPIDÉMIE AIDERA À REMÉDIER À LA CROISSANCE DE LA POPULATION.
( REV. WASHINGTON QUATERLY PRINTEMPS DE 1989, J.BREWDA "LA DÉMOGRAPHIE RACISTE DE LA STRATÉGIE MILITAIRE DES ÉTATS UNIS, EXECUTIVE INTELLIGENCE REV. EIR. 1,7,91.)

LE SIDA EST DONC CONSIDÉRÉ COMME UNE PARTIE DE LA STRATÉGIE DU CONTRÔLE DÉMOGRAPHIQUE. CE N´EST PAS UN SUJET MÉDICAL, MAIS POLITIQUE.
INDÉPENDAMMENT DE VOTRE ADHÉSION À NOS HYPOTHÈSES SUR L´INTERPRÉTATION STRATÉGIQUE, LE SIDA EN AFRIQUE EST UNE FRAUDE.
IL FAUT SOUTENIR L'ATTITUDE COURAGEUSE DU PRÉSIDENT THABO MBEKI QUI INSISTE POUR QUE LE SIDA SOIT PUBLIQUEMENT RE-ÉTUDIÉ (CE QUE NOUS DEMANDONS DEPUIS DES ANNÉES).
IL FAUT AGIR VITE. LES DOCUMENTS SUR LE SIDA EN AFRIQUE DOIVENT SE DIFFUSER. BEAUCOUP DE VIES SONT EN JEU.
LES ORTHODOXES DU SIDA ONT RAISON D´ÊTRE INQUIETS.
ON PEUT TROMPER BEUCOUP DE TEMPS PEU DE GENS.
ON PEUT TROMPER PEU DE TEMPS BEAUCOUP DE GENS.
MAIS ON NE PEUT PAS TROMPER TOUT LE TEMPS TOUS LES GENS.

ALFREDO EMBID.
COORDINATEUR DE L´ AMC.

POUR PLUS D´INFORMATION CONTACTEZ : AMC
UN PAQUET DE 2 ARTICLES EN ESPAGNOL EST DISPONIBLE SUR NOTRE WEB.

AMC, Asociación de Medicinas Complementarias
Revista Medicina Holística
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Internet: www.amcmh.org

Auteur: ota
Date: 03 Jan 2004 17:10
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
cher ppm...
eh oui le virus ne vient pas pas de la cigogne alsacienne...
je suis désolé d'avoir eu à utiliser la fonction "couper-coller"... mais c'était pour donner des regards différents sur le sujet... je te reviens dans quelques heures pour mon opinion...

Auteur: ppm39
Date: 03 Jan 2004 18:22
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
ota a écrit:
 
cher ppm...
eh oui le virus ne vient pas pas de la cigogne alsacienne...
je suis désolé d'avoir eu à utiliser la fonction "couper-coller"... mais c'était pour donner des regards différents sur le sujet... je te reviens dans quelques heures pour mon opinion... 
 


avec grand plaisir mister ota..

Auteur: ota
Date: 03 Jan 2004 20:26
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
cher ppm...
sur le sujet du vih, brièvement, mon opinion est la suivante:
1. comme sur de nombreux sujets d'épidémiologie la recherche est moins en avance que l'idéologie. en matière du vih-sida, vu le passé ethnocidaire de l'occident sur les noirs, la théorie du complot pour décimer définitivement la race noire est en marche chez certains. Au stade actuel de la recherche, l'idée d'un virus s'attaquant aux gènes d'une population spécifique est farfelue, d'autant plus qu'au vu de la mobilité des populations à l’échelle planétaire, il est impossible de contenir le virus dans un espace clos… c'est comme l'histoire du fameux nuage radioactif de tchernobyl qui s'est arrêté à la frontière française… les populations noires se trouvent sur tous les continents et coïtent dans tous les sens, avec tous les peuples du monde et peuvent infecter tous les autres non négroïdes. Bon à savoir : l'europe de l'Est et surtout l'Asie (chine et inde) connaîtront dans les 20 prochaines années des taux de séroprévalence élévés (+ de 20%)… et des morts par millions…
2. la théorie du complot qui trouve ses fondements et son socle de résonance chez certains (afro et autres) à la fois dans la diabolisation du blanc (à juste titre dans plusieurs cas) est renforcée par la progression exponentielle de la pandémie en Afrique… ceci est vrai mais ne doit pas en faire oublier les « raisons » objectives (si ça existe ???) : déficit de leadership politique, crise économiques, systèmes de santé publique en désuétude, etc. Pour nombre de dirigeants politiques du continent africain, le sida sert de moyen de détournement de l'attention des populations et de captation des devises de l'extérieur…
3. par contre sur l'origine de la « fabrication du virus » le champ ici est libre et ouvert notamment quant à des campagnes de tests d'armes bactériologiques effectués par l'armée américaine dans les années 50 dans la région des grands lacs en Afrique… l'Afrique a souvent servi de terrain de jeu, de lieu de test grandeur nature d'armes et de cochonneries diverses… wait and see…
3. pour ce qui est de Victor Anomah Ngu (Vanhivax) et d'autres, ce sont des individus qui s'enrichissent sur la misère et la souffrance de personnes en grande désespérance. J'ai rencontré et interviewé depuis 1999 différents « patients » du Pr Anomah Ngu et leurs récits de vie sont édifiants notamment sur les sommes d'argent versé ou encore sur l'ignorance complète des tests pratiqués sur eux. Ce qui se passe chez Anomah Ngu c'est simplement que face à des personnes souvent en phase terminale, il soigne les infections opportunistes… ce que font tous les médecins ou guérisseurs… Un des aspects dramatique de cette histoire c'est la duperie exercée sur des personnes en grande vulnérabilité… et le Vanhivax est un gag…
4. il ne reste pas moins que le sida est un crime global et avec des morts sous brevet : le vrai crime de l'occident est de laisser mourir dans l'indifférence la plus complète des millions d'individus en faisant des ARV une marchandise comme les autres ou en ne finançant pas le fonds mondial de lutte contre le sida… le crime est là !!! des millions de nègres peuvent mourir… ils ne représentent rien pour l'humanité… exterminons-les par la même occasion… me dira ppm… un autre facette du crime est la stigmatisation, une fois de plus, du noir, porteur et disséminateur du mal…

Auteur: ppm39
Date: 03 Jan 2004 21:21
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
j'ai lu et bien lu ota,ton opinion(qui me semble est bien soupesé),neanmoins,sans pour autant voir l'occident comme le grand satan,force est de constater ,qu'historiquement la bonne santé des africains etait de notoriété (pas ou prou de de maladie etc etc ..).
qu'en est il depuis avec le contact prolongé avec l'occident:misere,drogue,armes,maladie begnine devenue fatale,etc..
s'il est vrai que certains dirigeants africain sont pire que les collaborateurs francais de la derniere guerres ,il n'en reste pas moins que comme leurs miserables predecesseurs des années 39/40, ils restent a la botte de plus "malin" qu'eux..
en ce sens donc,le sida est a mon avis bien un moyen d'eradiquer les noirs,par des moyens plus que subtil ,puisque l'on nous montre des cheques avec quelque zero venant de l'occident sensé adoucir la position de mes freres d'afrique,ce qui veut dire que "tout est mis en oeuvre pour ne pas les laisser "mourir"..
foutaise ,que l'on se rappelle que l'occident de chirac ,a bush en passant par la reine d'angleterre,berlusconi,israel ,schroeder,pactisaient a qui mieux mieux avec l'af-sud du temps de l'apartheid et qu'au jour d'aujourdhui ce sont les meme qui envoie des medicament avariés a cette "pauvre afrique" ...

derriere le mot de mondialisation ,se cache uniquement la disparition des noirs et l'universalité blanche ...si l'afrique et les noirs veulent s'en sortir ,il sera obligatoire de prendre des mesures radicale.

Auteur: ota
Date: 04 Jan 2004 22:53
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
derriere le mot de mondialisation ,se cache uniquement la disparition des noirs et l'universalité blanche ...si l'afrique et les noirs veulent s'en sortir ,il sera obligatoire de prendre des mesures radicale.[/quote]

hello mister,
bien d'accord avec toi pour la radicalisation du combat. mais dans quelle voie? comment radicaliser lorsque dans nos rangs règne la désunion et le manque de perspectives communes. haïti vient de fêter son bicentenaire, et un seul leader du monde noir a fait le déplacement: thabo mbeki... tous les autres se se sont défilés... c'est cette même couardise et ce manque d'action concertée qui fait en sorte que les pays occidentaux et les multinationales pharmaceutiques s'enrichissent sur le dos de mourants...

Auteur: ppm39
Date: 05 Jan 2004 22:08
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
ota a écrit:
 
derriere le mot de mondialisation ,se cache uniquement la disparition des noirs et l'universalité blanche ...si l'afrique et les noirs veulent s'en sortir ,il sera obligatoire de prendre des mesures radicale. 
 


hello mister,
bien d'accord avec toi pour la radicalisation du combat. mais dans quelle voie? comment radicaliser lorsque dans nos rangs règne la désunion et le manque de perspectives communes. haïti vient de fêter son bicentenaire, et un seul leader du monde noir a fait le déplacement: thabo mbeki... tous les autres se se sont défilés... c'est cette même couardise et ce manque d'action concertée qui fait en sorte que les pays occidentaux et les multinationales pharmaceutiques s'enrichissent sur le dos de mourants...[/quote]

tu as dit des mot tres important:desunion,manque de perspectives,couardises..
n'est ce pas la ,des maux qui sont en nous grace a "nos protecteurs"...
un homme qui n'a pas confiance en lui peut etre battu par un bébé..et pour paraphraser malcolm x ,"l'homme blanc a inculquer la peur aux noirs"!
selon moi ,ce que mes freres et soeurs doivent faire avant tout ,c'est prendre conscience que quelque chose ne tourne pas rond au royaume des noirs(je parle de l'afrique ,les antilles,les cités de france,les bas fond de harlem)tous esty mis en oeuvre pour tuer ce peuple.
la prise de conscience precede l'action...
car quand il y a une reelle volonté,quand il y a la foi,meme la mort ne peux rien..
lors de l'enterrement de malcolm x,celui qui faisait son homelie a dit: ce n'est pas un homme qu'on enterre,..c'est une graine que l'on plante!

Auteur: Izwalito
Date: 13 Mar 2005 22:13
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
Un petit mot à propos des origines du SIDA, et donc du VIH.

tout d'abord la théorie de la conspiration est à mettre de coté, il est probable que ce soit une réaction logique à l'histoire coloniale et aux réélles tentatives d'extermination qui ont pris place en Afrique, qui bien qu'horrible et scandaleuses n'en sont pas moins humaines.

une théorie de la conspiration est contraire au "Hanlon's Razor" qui dit "Never attribute to malice that which can be adequately explained by stupidity." ou en francais << Il ne faut jamais attribuer à la malice ce qui peut s'expliquer par la stupidité >>

D'après les connaissances scientifiques actuelles, le SIH ne serait pas transmissible à l'être humain de manière naturelle. Pourtant la similitude est frappante.

Quand on sait qu'au cours des années 50 les nations unies ont mis en place un programme de vaccination orale contre la polio. L'utilisation d'organes de singes et de chimpanzés pour préparer des vaccins dont le vaccin contre la polio, pourrait être le moyen d'introduction dus SIV chez l'humain. Il faut aussi considérer que ces vaccins ont été administré à environ un million de personnes dont de nombreux jeunes enfants, dont le système immunitaire est moins développé que chez l'adulte. Rien ne permet de valider cette théorie, et il y a eu plusieurs tentatives pour l'invalider dont une majorité de ces théorie est douteuse quand aux glissements sémantiques qu'elles contiennent.

Auteur: robè
Date: 13 Mar 2005 22:47
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
la théorie du complot : présenter à des gens une solution simple à un problème compliqué!
on peut ainsi tout expliquer par la théorie du complot et cela permet de se dédouaner complètement, de se déresponsabiliser et de projetter sur l'autre la cause de ses malheurs!
C'est la bonne vieille technique employée par le quimboiseur: tout ce qui t'arrive c'est de la faute de CE voisin .
Chez un ex-colonisé, le terrain est des plus favorables pour tout expliquer par le complot.

Auteur: Sap
Date: 14 Mar 2005 12:07
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
Citation:
 
un homme qui n'a pas confiance en lui peut etre battu par un bébé..et pour paraphraser malcolm x ,"l'homme blanc a inculquer la peur aux noirs"!

tous esty mis en oeuvre pour tuer ce peuple.

 
 

Tu crois pas que tu exagères un peu?

Auteur: robè
Date: 14 Mar 2005 13:35
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
j'adore cette idée du complot contre le peuple noir que l'on chercherait à éliminer!!
alors petites questions
-quel danger représente aujourdhui le "peuple" noir?
politique?
économique?
religieux?
militaire?
Il n'y a que cela qui inquiète les nations, à moins que nous soyons détenteurs d'un pouvoir dont nous ne sommes pas conscient.

Auteur: Sap
Date: 14 Mar 2005 14:35
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
robè a écrit:
 
j'adore cette idée du complot contre le peuple noir que l'on chercherait à éliminer!!
alors petites questions
-quel danger représente aujourdhui le "peuple" noir?
politique?
économique?
religieux?
militaire?
Il n'y a que cela qui inquiète les nations, à moins que nous soyons détenteurs d'un pouvoir dont nous ne sommes pas conscient. 
 


Pas mal! Moi personnellement, cela commence à m'irriter tous ces groupes extrémistes qui dénoncent un soi-disant complot et ne font que se poser en victimes au lieu d'agir, pas contre leurs soi-disant bourreaux mais positivement pour essayer de s'en sortir.

Auteur: ppm39
Date: 14 Mar 2005 22:50
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
robè a écrit:
 
j'adore cette idée du complot contre le peuple noir que l'on chercherait à éliminer!!
alors petites questions
-quel danger représente aujourdhui le "peuple" noir?
politique?
économique?
religieux?
militaire?
Il n'y a que cela qui inquiète les nations, à moins que nous soyons détenteurs d'un pouvoir dont nous ne sommes pas conscient. 
 


tu es vraiment un etre lumineux robè!

je te demanderais de m'eclairer aussi sur ces questions que je me pose !

quel etait l'interet des esclavagistes des prendre des esclaves de differentes langues dans les plantations?
quel etait leur interets de les empecher de se parler?

autre question, que je me pose, qu'est devenu le peuple indien d'amerique du nord?

comment vivaient ils et comment vivent ils aujourd'hui?

qui est majoritaire dans leur terre originelle et qui fait la loi sur la terre de leur ancetres? est ce a leur profit?

(je rappelle que je sais que quel tribut, on ouvert des casinos et vivent tres bien la dessus, mais cela reste fondamentalement dans une logique communautaro-capitaliste).

il me semble que tout les hommes de bonne volonté qui se sont elevés contre les capitalisme et l'occident et ses mefait ont été eternellement refroidi.
DANS QUEL BUT?
a qui profite le crime?
qui a interet a fournir l'afrique en armes? a qui revient le produit de la vente? qui s'entre tue avec ces meme armes? qui ne peut cultiver et pratiquer l'autosufisance alimentaire ? et pourquoi?

selon , nombre de question me font penser a un genocide? organisé et tant pis pour ceux qui n'y croit pas!
bcp de gens croyait que la drogue qui entrait dans harlem et le bronx dans les années 70 etait le fruit de quelque petits malfrats, jusqu'a ce que l'on decouvre que le responsable de la cia , hoover etait les dirigeant de cette operation qui visait a detruire les noirs par la drogue tout comme il a été pour les indiens d'amerique que l'on noyé sous l'alcool et les winchester afin qu'il s'entre tue, comme cela se passe dansles banlieues.
mon analyse est ce qu'elle est, mais le fait qu'on ait tué des hommes de bonne volonté me donne toute la mesure du complot qui vise les noirs et contrairement a ce que mes ecrit peuvent laisser croire (ounepas croire) cela me pousse davantage a exhorter le peuple _kemite a se prendre en main plus que jamais car l'heure est grave.

Auteur: Sap
Date: 14 Mar 2005 23:26
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
T'as vraiment une vision pessimiste du peuple noir. D'accord en Afrique, le SIDA est un vrai problème mais que dire des dirigeants? Il me semble que Thabo Meki avait refusé des médicaments pour le SIDA.
Aux Etats-Unis, il y a des noirs qui réussissent même s'il est vrai que beaucoup de noirs sont issus des milieux défavorisés.

Auteur: robè
Date: 15 Mar 2005 03:58
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
robè a écrit:
 
la théorie du complot : présenter à des gens une solution simple à un problème compliqué!
on peut ainsi tout expliquer par la théorie du complot et cela permet de se dédouaner complètement, de se déresponsabiliser et de projetter sur l'autre la cause de ses malheurs! 
 


PPM je ne peux que te remettre cela, tant tu dis n'importe quoi, mélangeant des choses qui n'ont rien en commun.


de plus tu ne pas encore démontrer en quoi le nègre est dangereux !!

Auteur: essketusaitresser
Date: 16 Mar 2005 11:49
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
ota a écrit:
 
La Conspiration blanche du SIDA : Syndrome Inventé pour Décimer les Africains


Qu’est-ce donc qui a pris Mathieu Kérékou actuel président du Bénin de passage à Paris fin 2002 pour qu’il déclare, à propos du SIDA, à l’adresse de compatriotes abasourdis : Ce sont les puissances étrangères qui ont inventé ce fléau pour décimer les Noirs d’Afrique…J’ai en ma possession un document confidentiel qui le prouve. Si j’en divulgue le contenu on se rendra bien vite compte du scandale.

Le ralliement du président béninois à des thèses que l’on ne connaît officiellement et principalement qu’à Thabo Mbeki le président sud-africain en a surpris plus d’un, d’autant que la position était sans détours. Il faut bien reconnaître que les thèses conspirationnistes sur le SIDA ne sont pas nouvelles et que les points de vue des pays et populations africains -Afrique du Sud, Zimbabwé, Namibie…-qui ont vu à l’œuvre toutes sortes de tentatives d’extermination bio-terroristes mériteraient une plus grande attention de la part de la communauté internationale à commencer par les Africains concernés au premier chef.

 
 


Cela fait longtemps que l'OMC a reconnu avoir "accidentellement" propagé le VIH à travers un vaccin contre la variole en Afrique centrale dans les années 60.

Auteur: Sap
Date: 16 Mar 2005 12:17
Sujet du message: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!
Tu as des sources pour confirmer cela?

Accueil » Forum » Discussion générale: je suis Victor Anomah Ngu,76 ans et je suis camerounais!


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