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| tifab972 a écrit: |
| C fou comme on en parle en ce moment de Haiti
Les médias n'avaient pas trouvé de sujets brulants à raconter ces jours ci ils se sont rabattus sur Haiti Sauf que Haiti ça fait au moins 4 ans voire meme un peu plus qu'ils sont en pleine crise. |
| dorlis a écrit: |
| Source AFP et Agence REUTERS
Haïti: l'opposition rejette tout compromis en dépit des pressions (21/02/2004) PORT-AU-PRINCE (AFP) L'opposition haïtienne a rejeté samedi tout compromis, jugeant que seul un départ du président Jean Bertrand Aristide réglera la crise en Haïti, en dépit des pressions d'une délégation ministérielle internationale visant à faire approuver un plan de règlement. Le chef de l'Etat est "la source du problème" et "la population doit continuer à se mobiliser pacifiquement" pour obtenir son départ, a souligné lors d'une conférence de presse André Apaid, responsable du Groupe des 184 réunissant la société civile et le patronat. "Jean Bertrand Aristide est le responsable direct de la violence en Haïti car il y a distribué des armes, a créé des gangs armés pour terroriser la population, intimider les partis politiques, et faire taire toute opposition", a ajouté ce responsable. André Apaid a aussi demandé "à la communauté internationale de prendre ses responsabilités" en Haïti, pays de 8,3 millions d'habitants, le plus pauvre du continent américain. Dans la matinée, une délégation ministérielle internationale, conduite par le sous-secrétaire d'Etat américain chargé de l'Amérique latine, Roger Noriega, était arrivée à Port-au-Prince pour faire pression sur le président et l'opposition afin qu'ils acceptent un plan de règlement. La délégation comprend aussi le ministre canadien de la Francophonie, Denis Coderre, et des représentants de la France, de l'Organisation des Etats Américains (OEA) et de la Caricom (communauté des Etats de la Caraïbe). "Nous cherchons à nous assurer que nous faisons passer un message de fermeté, d'urgence et d'unité de la communauté internationale", avait déclaré à son arrivée le ministre canadien. Le plan de la communauté internationale, soumis vendredi au chef de l'Etat et à l'opposition politique, prévoit notamment une importante perte de pouvoirs pour le président et un changement de gouvernement. Son rejet par l'opposition constitue une gifle pour la communauté internationale, qui a tardé à se mobiliser pour empêcher une dégradation de la situation en Haïti. Depuis le 5 février, 58 personnes sont mortes en Haïti et plusieurs centaines ont été blessées dans des affrontements insurrectionnels. Vendredi, un diplomate de haut rang à Port-au-Prince avait fait part de ses craintes que l'opposition n'adhère pas aux propositions internationales. "Il n'y a pas de plan B", avait-il prévenu. La communauté internationale avait donné jusqu'à lundi au président et à l'opposition pour se prononcer. Mis au point par les Etats-Unis, le Canada, la France, la Caricom et l'OEA, il prévoit notamment la nomination d'un nouveau Premier ministre, neutre et indépendant, jouissant de la confiance de la population. Selon ce plan, le président Aristide demeurerait président jusqu'au terme de son mandat, en février 2006. Le nouveau Premier ministre, choisi par un Conseil indépendant de 9 à 15 personnes, aurait le contrôle des 5.000 policiers haïtiens dont la formation et l'entraînement seraient supervisés par l'ONU ou l'OEA. Le plan n'évoque pas les insurgés qui contrôlent notamment les Gonaïves (nord-ouest, 200.000 habitants), quatrième ville du pays, depuis le 5 février. Dirigés par un ex-commissaire, Guy Philippe, les rebelles ont menacé vendredi d'attaquer ce week-end les villes de Saint-Marc (ouest, 160.000 habitants) et Cap-Haïtien (nord, un million d'habitants). Ils considèrent comme l'opposition que seul un départ du président peut régler la crise. Pour la deuxième journée consécutive, plusieurs dizaines de citoyens américains, français ou canadiens ont continué samedi à quitter Haïti, à l'invitation de leur pays. La communauté étrangère en Haïti compte quelque 23.000 personnes, dont 20.000 Américains bi-nationaux et 1.600 Français. ©AFP http://www.reuters.fr/locales/c_newsArticle.jsp?type=topNews&localeKey=fr_FR&storyID=4408133 + article dans le monde.fr http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3222,36-353831,0.html Que pensez vous de la situation en Haiti et des solutions proposées par la communauté internationale ainsi que de leur légitimité Dorlis |
| Lapine Killah a écrit: |
| Pour répondre à ta question dorlis, je dirai personnellement que l'attitude des USA dans ce conflit est presque ce qui me choque le plus...
J'ai lu un article dernièrement où nos chers gouvernementaux US avaient precisé qu'à l'aube des élections, une intervention en Haïti serait très mal vue par les contribuables qui refuseraient sans aucun doute de payer l'envoie de soldats sur le terrain... Ils précisaient également que s'il devait y avoir une intervention, ce serait par l'envoie de quelques policiers sur place, un nombre minime precisait on ... Alors bon... Quand il s'agit de se faire bien voir aux yeux du peuple, en justicier qui sauve le monde du méchant dictateur (et attention, je ne suis pas du tout en faveur de Saddam), là tout le monde a les dents dehors... Mais quand une population est aux mains de rebelles, d'un gouvernement qui se moque totalement de son peuple etc. là, plus personne... Finalement cela ne m'étonne pas, puisque apparemment, il y a quelques années, ceux sont eux même qui ont aidé Aristide à reprendre le pouvoir suite à un coup d'état... |
| dorlis a écrit: |
| Faut il une catastrophe sanitaire et un bain de sang pour qu'on estime qu'il est temps d'intervenir ?. |
| Jawaan a écrit: |
1ere ile a avoir obtenu son independance et regardez où ils en sont...
l'avidité de pouvoir... c bien bo l'independance mais faut savoir gerer tout ça, apres les européens ou nord américains ont un bon exemple pr ns faire montrer kon ne peut pas se passer d'eux... |
| PHYLO a écrit: | ||
et après? tu ne va tout de même pas dire qu'on en parle trop quand même. |
| Lapine Killah a écrit: |
| Avidité du pouvoir ? C'est ce que tu conclues de leur indépendance ??
Aujourd'hui ils s'en sortent difficilement, pour plusieurs raisons surement, mais je n'irais pas jusqu'à parler "d'avidité du pouvoir"... |
| westindiesfree a écrit: |
| je te comprens et j approuve,je suis pour la paix dans le monde.
c est paradoxal mais pour avoir la paix il faut des fois preparer la guerre. . |
| Citation: |
| 1ere ile a avoir obtenu son independance et regardez où ils en sont...
l'avidité de pouvoir... c bien bo l'independance mais faut savoir gerer tout ça, apres les européens ou nord américains ont un bon exemple pr ns faire montrer kon ne peut pas se passer d'eux... |
| 4Marcus a écrit: | ||
wouah wouah c'est une blague ce genre de remarque ???? C'est ça reste bien au chaud sous le dictat Français et tout ira bien gaçon !!! Non franchement, l'Histoire se répète et vous en parlez comme ces journalistes qui n'ont rien à se mettre sous la dent....désolant....biensûr que la crise dure depuis des années mes zanmis... biensûr que les Puissants n'ont rien fait pour endiguer ce conflit au contraire mais Nous Hommes et Femmes Noires qui donnons à la première occasion des sacs de riz, de farine en Ethiopie ou ailleurs....Juste une question : " Quelle campagne de sensibilisation a été lancée pour suppléer les carences des aides internationales ?? quelle Association NeG' a eu une réaction digne de ce nom afin d'aider nos frères et soeurs dans la famine...vous ici Volcréole, forum CREOLE Antillo-Guyanais êtes bien loin des réalités Sociales de la Première République NEG et vous en débatez mais rien de positif ne ressort de tout ça...blablah é kamo, wouah les pauvres Haitiens tu te rends comptes, c'est inadmissible...etc..mais j'oubliais on est sur un forum Antillo-Guyanais et pas karaibéen ce qui me désole...d'autant plus... So kimbé red les dom-Tomiens et soyez fiers d'être français....ah bon !!! Plita http://www.haiti-info.com/ http://lanic.utexas.edu/la/cb/haiti/ See zot |
| Citation: |
| ARTICLE TIRé DU 20 MINUTES.FR DE CE VENDREDI 27 FEVRIER
Aristide poussé vers la sortie En Haïti, les insurgés armés ont fait une pause, hier, dans leur marche sur Port-au-Prince Une dernière chance pour la paix. Les pressions internationales se sont multipliées hier pour obtenir du président Aristide qu’il quitte le pouvoir en Haïti, où les insurgés armés qui occupent la moitié nord du pays ont fait une pause dans leur avancée sur la capitale, Port-au-Prince. Les hommes de Guy Philippe, un ex-commissaire formé par Aristide, ont assuré vouloir « donner une chance à la paix », tout en « procédant à l’identification des forces qui restent » dans la capitale. Après l’appel de la France au départ du Président, mercredi, le Conseil de sécurité de l’ONU devait se réunir hier soir pour examiner la situation, et notamment l’envoi d’une force internationale de deux cent cinquante hommes, dont des gendarmes français. Pour faciliter la transition politique, le ministre français des Affaires étrangères doit rencontrer ce matin, à Paris, des émissaires d’Aristide. Dominique de Villepin devait aussi s’entretenir avec une délégation de l’opposition, mais elle n’avait toujours pas trouvé d’avion hier soir. Il y a pourtant urgence. Guy Philippe a en effet promis de fêter son 36e anniversaire, dimanche, à Port-au-Prince. Au risque de faire sombrer Haïti dans le chaos, si les insurgés affrontent les milices présidentielles. Et, si les rebelles prennent le pouvoir, il y a peu d’espoir qu’ils le rendent aux partis d’opposition. Pour l’historien Christophe Wargny, Aristide « mérite de s’en aller, mais on risque une situation d’anarchie complète s’il n’y a pas d’accord entre les insurgés et l’opposition pacifique. De plus, il est difficile de savoir ce que feront ces cinquante partis d’opposition qui, tous, rêvent de la présidence. » A savoir : les chiffres 27 750 km2 Haïti est située dans la mer des Caraïbes, sur la partie occidentale de l’île Hispaniola, partagée avec la République dominicaine. Le pays est à 80 km de Cuba et à 1 000 km de la Floride. 7,9 millions d’habitants, dont 95 % de Noirs descendants d’esclaves africains et 5 % de mulâtres et de Blancs, en majorité catholiques. 67 % des Haïtiens vivent sous le seuil de pauvreté. 65 % sont au chômage. Le travail clandestin est fréquent. 45 % d’alphabétisés. Espérance de vie : 50 ans. |
| Lapine Killah a écrit: |
| Voilà les nouvelles...
Par contre, j'ai été étonnée d'apprendre que finalement les rebelles, ex soldats d'Aristide, ne seraient que des brigands qui n'aspirent qu'au pouvoir, et non au secours du peuple haïtien... Les haïtiens me semblent pris au piège entre un dictateur et des rebelles qui ne rêvent que de prendre sa place... C'est affolant! [/i] |
| Tahina a écrit: | ||
Ca tu peux le dire Lapine, les Haitiens sont bel et bien pris au piege. Aristide doit partir, d'accord, c'est un escroc, un assassin, il a trahit son peuple, mais il y a t-il quelqu'un capable de la remplacer le tete de l'ile. Le depart d'Aristide ne changera pas grand chose a la situation du pays, celui qui prendra sa place sera probablement encore pire que lui. L'histoire d'haiti est assez complexe, c'est comme ca depuis 1804, aucun gouvernement n'est parvenu a se maintenir au pouvoir jusqu'a la fin de son mandat. Je ne vois qu'une seule solution pour retablir les choses en Haiti, c'est une mise en tutelle. Mais quelle giffle, non seulement pour les Haitiens, mais pour le peuple noir au grand complet car Haiti restera la preuve que nous sommes incapables de nous diriger par nous meme. |
| Citation: |
| Jean Bertrand Aristide démissionne et fuit Haïti
PORT-AU-PRINCE (AFP), le 29-02-2004 Jean Bertrand Aristide a démissionné dimanche de la présidence haïtienne et pris le chemin de l'exil sous la double pression d'une insurrection armée et de la communauté internationale qui devrait déployer une force de sécurité en Haïti, où la capitale est en proie au chaos. "Ma démission évitera un bain de sang", a expliqué Aristide, 50 ans, dans un texte rédigé en créole lu par son Premier ministre Yvon Neptune. "La vie pour tous, la mort pour personne", a souligné l'ex-président qui a signé sa lettre de démission devant des témoins. Il a ensuite quitté en avion son pays pour une destination inconnue. Un responsable américain a démenti qu'il se soit rendu en République dominicaine comme l'avait dit dans un premier temps la présidence de ce pays. Les Etats-Unis ont "facilité" son départ dans "des conditions de sécurité", a précisé le porte-parole du département d'Etat américain, Richard Boucher. La fuite de Jean Bertrand Aristide a provoqué des scènes de violences de ses partisans à Port-au-Prince. Autour du Palais présidentiel, des jeunes en armes, surtout dotés de pistolets, fusils, mais aussi de machettes, s'en sont pris aux voitures de journalistes, les seules à circuler, alors que de nombreux coups de feu résonnaient dans la ville. Les Chimères, milices armées d'Aristide, mais aussi la population se sont livrées à des pillages. Plusieurs centaines de détenus se sont évadés du pénitencier national de Port-au-Prince. Depuis le déclenchement début février d'une insurrection armée, une centaine de personnes sont mortes et plusieurs centaines blessées. "Nous sommes prêts à déposer les armes. On a besoin d'une force internationale et on espère qu'elle viendra avant mardi ou mercredi", a déclaré à l'AFP le chef militaire des insurgés, Guy Philippe, interrogé après l'annonce de la démission d'Aristide. Les Etats-Unis vont envoyer en Haïti un contingent de Marines, comme premier élément d'une force internationale de sécurité, a déclaré le porte-parole du département d'Etat américain, Richard Boucher. Selon le Pentagone, 500 Marines sont prêts à se rendre en Haïti, peut-être dès dimanche. A Port-au-Prince, les ambassadeurs américain et français, James Foley et Thierry Burkard, ont annoncé l'arrivée dans les jours à venir de troupes internationales, comprenant des unités américaines et françaises. Paris va contribuer à une "force de paix". "C'est une question de jours pas de semaines", a dit l'ambassadeur français. Le statut précis de cette force n'était pas précisé dimanche: militaires ou policiers civils, comme le prévoit un plan de réglement international de la crise. A Paris, la présidence française a souligné qu'"aucune décision n'avait été arrêtée concernant l'envoi de troupes françaises en Haïti dans le cadre d'une force internationale". La France est disposée à l'envoi d'une "force civile de paix" sous mandat de l'ONU, a-t-on précisé de même source. Le Canada participera à une force multinationale en Haïti, a indiqué de son côté le ministre canadien des Affaires étrangères Bill Graham. L'un des dirigeants de l'opposition haïtienne, Evans Paul, a affirmé qu'il n'y avait plus aucune raison de refuser le plan international, rejeté mardi parce qu'il prévoyait un maintien au pouvoir d'Aristide jusqu'au terme de son mandat, en février 2006. Peu après le départ d'Aristide, le président de la Cour de cassation d'Haïti Boniface Alexandre a annoncé qu'il assurait l'intérim en vertu de la Constitution. "Le président Aristide vient de donner sa démission et conformément à ce qui est prescrit par la Constitution, l'intérim doit être assuré par le président de la Cour de cassation", a-t-il dit lors de sa prestation de serment, en présence des ambassadeurs français et américain. Il a exhorté la population haïtienne au calme. Le départ d'Aristide, qui domine la vie politique haïtienne depuis 1990 et a déjà exercé une première présidence de 1991 à 1996, entrecoupée d'un coup d'Etat militaire sanglant, a été accueilli favorablement à l'étranger. Le pape Jean Paul II a appelé les Haïtiens à avoir le "courage" de "prendre les décisions qui s'imposent pour le bien du pays". La France a appelé à l'arrêt des violences. "La France appelle toutes les forces politiques de Haïti qui veulent le retour à la paix et qui refusent la violence à se rassembler et à participer à la réconciliation nationale", a déclaré le ministre français des Affaires étrangères Dominique de Villepin. |
| klod a écrit: |
J'ai cru entendre que la fortune perso d'Aristide était évaluée à 840 Millions d'euros
Quand-est-ce qu'Haiti aura un président sérieux à sa tête??? les malfrats se succèdent |
| remid1985 a écrit: |
| Bonjour , je suis étudiant et je veux realiser un petit exposé sur Haiti en anglais (exposé de 10 a 15 minutes)
J'ai un peu suivi l'actualité mais bien sur je n'ai pas tout compris Pourquoi dit on que Aristide est un dictateur? Qu'est-ce qu'il a fait de mal ? (exemples) Je suppose que les rebelles sont pas contents des actions de cet homme car si on serait dans une democratie republicaine a la francais e , il n'y aurait pas de problemes? Ou se situe haiti? merci |
| free_781 a écrit: |
| aristide etant parti,
je me demande qui va diriger haiti? qui mettra les elections en place, les francais? |
| Un peu plus haut, 6klôn a écrit: |
| Le président de la Cour suprême d'Haïti, Boniface Alexandre, a annoncé qu'il assurait le pouvoir par intérim, comme le prévoit la Constitution.
Source: LCI |
| daddy_spliff a écrit: | ||
j'ai entendu la meme chose ! le pire c'est que c'est Aristide est un prêtre ! ![]() |
| 6klôn a écrit: | ||
Tu trouveras des éléments de réponse ici |
| remid1985 a écrit: | ||||
merci mais tu me montres les dernières news de haiti , ce qui m'interesse plus c'est avant et seuls vous pouvaient me le dire puisque je suppose que vous avez deso rigines là bas peut etre. Merci de me dire ce qu'il n'allait pas dans sa politique et quel type de politique c'était . |
| did972 a écrit: |
| j'ai entendu qu'Haristide a fui le pays |
| Lapine Killah a écrit: | ||
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| Tahina a écrit: |
| On vient d'annoncer qu'effectivement Aristide s'est refugie en Afrique Centrale. d'Apres une premiere entrevue qu'il aurait accorde a CNN, il aurait ete kidnape par les americains qui semble-t-il l'auraient force a signer sa demission a la presidence d'Haiti. Aristide pretend qu'il s'est retrouve en Afrique sans vraiment savoir comment, il etait dans une base francaise sans comprendre comment il s'est retrouve la. Il pretend qu'on a organise un complot international contre lui. Aristide est devenu completement dingue, on devrait vraiment l'enfermer dans un asile, pas possible. J'ai bien hate d'entendre ce que le gouvernement americain va repliquer a ces allegations. |