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Actualité locale pêle-mêle
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  Au coeur des Dom-Tom:   Sujet: Actualité locale pêle-mêle

Belboug
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 #46 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 09 Jan 2011 17:45

Nicolas Sarkozy aux Antilles

le marathon antillais de Nicolas Sarkozy a débuté ce vendredi soir, avec son arrivée en Martinique. Dès ce samedi après-midi, il se rendra en Guadeloupe. En 2009, l'île était l'épicentre des manifestations contre la vie chére et le chômage. Deux ans plus tard, le président de la République profitera de cette visite pour faire le bilan des actions promises par l'Etat pour ramener le calme. Mais il sera aussi question de la nécessité d'un développement plus dynamique de territoires dont les économies dépendent largement de la métropole.

Le taux de chômage en Guadeloupe a atteint en 2010 son plus haut taux de la décennie, 24% soit 1,5 point de plus qu'en 2009. Pour y remédier, Nicolas Sarkozy a prévu demain un table ronde avec pour sujet central le tourisme. Ce secteur de l'économie est en perte de vitesse aux Antilles sous l'effet conjugué de la crise sociale locale, mais aussi de la crise économique mondiale.

Aimé Césaire au Panthéon

Le Président accompagné de Carla Bruni-Sarkozy a prévu de rencontrer la famille de Thierry Dol, l'un des otages enlevés au Niger en septembre dernier.

Mais l'événement de ce déplacement, c'est l'annonce de l'entrée du poète martiniquais Aimé Césaire au Panthéon en avril prochain. Dés son arrivée en Martinique ce vendredi soir, Nicolas Sarkozy s'est entretenu avec la soeur du poète. Le corps du chantre de la négritude ne sera pas déplacé, la famille et une partie de la population y ayant toujours été hostiles. Une plaque sera donc installée à l'entrée du Panthéon.

Le poète, décédé le 17 avril 2008 n'entretenait pas les meilleures relations avec Nicolas Sarkozy. En 2005, Aimé Césaire, alors maire de Fort-de-France avait refusé de recevoir l'ex-ministre de l'Intérieur pour protester contre un article de loi vantant le « rôle positif » de la colonisation.
http://www.francesoir.fr/economie-politique-tourisme/politique-nicolas-sarkozy-aux-antilles.84001
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 #47 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 28 Mar 2011 17:42

Ce serait à classer dans la section faits divers, mais c'est tout aussi bien ici. J'ai découvert cette affaire via un reportage de l'émission Archipels de France O.
Ils ont eu bien du mal à éviter de faire preuve de manichéisme. On y dresse le portrait d'un jeune homme issu d'un milieu défavorisé qui à la force de ces poings se hissera au sommet de la boxe française avant de ce faire massacrer à mort à coup d'arme blanche par des membres du voisinage. Ces derniers paraderont en ville avec sa jambe pour trophée.
A premier vu, la victime serait vraiment bien à plaindre si au détours de quelques phrases on ne découvrait pas que cette "victime", de son statut de champion en sport de combat, en réalité "tiranisait" le voisinage. Pas facile de juger un tel cas.

Occasion de rappeler que la violence appelle immanquablement la violence.







Citation:
 
Archipels : "Faits divers : Johnny Catherine, le lion de La Réunion"
France Ô propose, dans le cadre de son magazine "Archipels", le document "Faits divers : Johnny Catherine, le lion de La Réunion".


Cette série documentaire revient sur tous ces faits divers qui ont marqué les consciences et réveillé bien des questions… Après «Les disparus de Ravenel», France Ô vous propose ce soir de revenir sur l'assassinat en 2004 du boxeur réunionnais Johnny Catherine, ancien champion du monde de boxe française.


Dimanche 26 décembre 2004, l'ex-champion d'Europe et du monde de boxe française de 34 ans est retrouvé mort. Il a été roué de coups par une dizaine de jeunes qui l'attendaient en embuscade. Sa jambe droite a été mutilée, sectionnée par un sabre. Quelques heures à peine après le meurtre, 7 jeunes sont interpellés parmi lesquels un mineur de 15 ans qui prétend être un fils non reconnu du boxeur assassiné. Cette dernière révélation associée à la violence de l'acte pose dès lors une question. Qu'a fait Johnny Catherine pour donner lieu à une telle barbarie au point que son propre fils - illégitime - en vienne à mutiler le corps de son propre père ?


En 2007, presque 3 ans après les faits, se déroule le procès de ses assassins. Mais très vite, il s'agira du propre procès de Johnny Catherine. Après 8 jours de débats, le 22 septembre 2007, la cour d'assises de La Réunion condamne à des peines incroyablement légères les 7 co-accusés de la mort de Johnny Catherine.


Ce film revient sur la carrière de Johnny Catherine qui entre 1994 et 1998 a connu une ascension fulgurante jusqu'aux titres de champion d'Europe et du monde, véritable vedette internationale de l’île de La Réunion. Dans les années qui suivent celui que l'on surnomme le «lion» perd de son prestige : sa carrière sportive est en déclin et il s'illustre davantage dans ses combats de rue que sur le ring. Il quitte la rubrique sportive pour celle des faits divers. Toutefois les conditions de sa mort et la fresque créée à Saint-François à sa mémoire contribuent à faire de lui une légende, d'autant que certains habitants du village ont rapidement témoigné avoir vu errer le fantôme de Johnny Catherine… 
 

Depuis le procès , tous les inculpés on été libéré.

Un autre article:

Citation:
 
Affaire Johnny Catherine : Verdict clément pour les accusés
Clicanoo.com publié le 23 janvier 2011


Après plus de quatre heures de délibéré, les jurés de la cour d'assises ont rendu leur verdict. Non, ce n’était pas un assassinat. Et non, ce n’était pas prémédité. Les huit accusés sont tous en prison, mais pour beaucoup moins longtemps que ce qu'ils pouvaient craindre.

l y a onze jours, ils devaient trembler dans le box. Ils risquaient la peine maximale. Perpét. Sept hommes allaient comparaître pour assassinat, le huitième pour complicité. Le juge d'instruction avait estimé que le 26 décembre 2004 à Saint-François, ils avaient volontairement donné la mort à Johny Catherine, et qu'ils avaient prémédité leur geste. Ce matin, ils sont en prison, c'est vrai. Mais grâce au jeu des remises de peine, ils pourraient sortir dans peu de temps. “Pourraient” bien sûr, rien n'est figé. Pour bénéficier d'une libération conditionnelle, ils vont devoir avoir un comportement exemplaire en prison.

SALLE COMBLE

La salle d'audience était trop petite. Il a fallu laisser les portes ouvertes, pour que le public resté dehors puisse entendre le verdict. Les policiers de la Compagnie départementale d'intervention se sont positionnés, une ligne d'uniformes bleu marine tout autour de la salle. Et le président a énoncé son verdict. Six questions par accusé, forcément, ça prend du temps. Les mêmes mots, pour les sept premiers. L'accusé a-t-il volontairement donné la mort ? Non. Les questions dites “subsidiaires” arrivent ensuite. L'accusé s'est-il rendu coupable de violences volontaires ? Oui. Ces violences ont-elles entraîné la mort ? Oui. Y a-t-il eu préméditation ? Non. Et les neuf jurés ont évidemment confirmé les circonstances aggravantes : le crime a été commis en réunion et avec des armes. Jean-Pierre Payet est reconnu coupable de complicité. Carole Confiance, la sœur de Johny Catherine, se cache la tête dans les mains. Thérèse, la compagne du boxeur, secoue la tête. Quelques minutes plus tard, elle déclarera : “C'est n'importe quoi ! Ce n'est pas juste. Mais si l'homme ne les condamne pas, Dieu, lui, les jugera”.

“LA PRÉMÉDITATION NE TIENT PAS”

Les avocats des parties civiles sont bouche bée. De l'autre côté, les avocats de la défense ont le sourire, Maître Laurent Payen serre discrètement son poing, en signe de victoire. Madame le Bâtonnier Fernande Anilha soupire, de soulagement, et sans aucun doute de contentement. Dans la salle, un souffle, et quelques larmes. De joie d'un côté, de dépit de l'autre. Le jury les a donc reconnus coupables de coups mortels aggravés, autrement dit de “violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner”. André Chapelin a donné le fameux coup de 20 centimètres dans le torse de Johny Catherine avec une épée. Il est condamné à dix ans de prison. David Hoarau a asséné plusieurs coups et a coupé le pied de la victime avec un sabre. Il écope de dix années également. Frédéric Hoarau avait un sabre, il prend huit ans. Johan Dalidan avait deux galets. Il est condamné à sept ans. Son frère Antonio avait une batte de base-ball, il écope de la même peine, tout comme Nicolas Savigny, qui avait une hache. Les frères Payet comparaissaient libres. Dominique, qui a jeté deux galets, est condamné à quatre ans, dont deux avec sursis. Jean-Pierre a été reconnu coupable de complicité. Il a aidé les autres, en les accompagnant en voiture. Il écope de douze mois de prison, dont six avec sursis. Les jurés n'ont pas retenu la préméditation. Déjà la veille, l'avocat général François Basset avait écarté la thèse de l'assassinat (voir notre édition d'hier). “Je n'ai pas la preuve qu'ils avaient l'intention de tuer Johny Catherine”. Mais pour lui, les accusés avaient prémédité leur geste, ils avaient organisé leur expédition punitive. Les jurés ne l'ont pas écouté.

LA “GANGRÈNE DANS SAINT-FRANÇOIS”

Déjà la veille, Madame le Bâtonnier Fernande Anilha avait démonté cette théorie. “Mes clients (les frères Dalidan) étaient dans leur lit quand Payet les appelle. Ils n'ont pas déjeuné, ils ne se sont pas lavés. Ils n'avaient pas prévu d'aller réformer Johny Catherine”. Maître Marie Briot, hier matin, a repris l'argument. “André Chapelin boit son café quand on l'appelle ce dimanche matin. Il monte, dans la précipitation. Il ne sait pas ce qui va se passer. La preuve ? Il emmène son fils”. Pour Maître Mickaël Nativel, l'avocat des Hoarau, ce coup de téléphone des Payet, c'est le “coup de tocsin qu'on sonnait au Moyen-Âge” quand le village était attaqué. Autre argument repris par la défense : la personnalité de Johny Catherine. “Johny Catherine a emmené la gangrène dans Saint François”, explique Maître Nativel. Maître Briot reprend tous les PV, les témoignages, les plaintes, les procédures enclenchées contre le boxeur. Les avocats le reconnaissent, Johny Catherine a été canalisé, pendant un temps, par le sport, par la gendarmerie, qui en a fait un “shérif adjoint”. Mais “ce quartier a été livré à un caïd ”, insiste Maître Nativel. L'avocat développe la théorie de l'insécurité. Le fameux sentiment d'insécurité, qui s'abat sur ce village, autrefois paisible. Ce “champion déchu” dira Maître Briot, qui perd son aura, sa légitimité avec ses défaites sur le ring, et qui “remplace le respect par la crainte”. Maître Laurent Payen, l'autre avocat d'André Chapelin, reprend l'idée de violence. “Si Dreinaza l'a remarqué, quand il était jeune, c'est parce qu'il ne lâchait rien. On lui met un coup. Il revient. On lui en remet encore, il revient toujours”. Cette mentalité ne le lâche pas, selon l'avocat. Il veut que son fils biologique lui revienne ? Il le harcèle. ça ne marche pas ? Il insiste. Et il va pourrir la vie de la famille Chapelin. Il va s'attaquer à toute la famille, le 19 décembre, le 20, le 24, le 25. Les autres sont à bout. Le 26, il s'attaque une nouvelle fois au clan. C'est la goutte d'eau. “Ils tentent encore le dialogue”, plaide Maître Briot. “En vain. Et puis vient l'affolement, l'aveuglement nous dit l'expert psychiatre. Personne ne sait plus ce qu'il fait”. Et Johny Catherine meurt sous des coups. Non prémédités. Ils ne voulaient pas le tuer, a estimé le jury. Laurent Payen leur a demandé, en conclusion : “est-ce que, dans les mêmes circonstances, vous êtes sûrs que vous ne feriez pas pareil ?” Apparemment, les neufs jurés ont estimé que si.

Véronique Marie. Clicanoo 22 septembre 2007

Verdict : Sept accusés sont reconnus coupables de coups mortels aggravés : André Chapelin, 39 ans : 10 ans de prison David Hoarau, 27 ans : 10 ans de prison Frédéric Hoarau, 32 ans : 8 ans de prison Michel Johan Dalidan, 25 ans : 7 ans de prison Antonio Dalidan, 22 ans : 7 ans de prison Nicolas Savigny, 26 ans : 7 ans de prison Dominique Payet, 30 ans : 4 ans de prison, dont deux avec sursis Un accusé était renvoyé pour complicité : Jean-Pierre Payet, 32 ans : un an de prison, dont six mois avec sursis Tous les accusés sont privés de leurs droits civils, civiques et de famille pendant cinq ans. Les armes ont été confisquées.
 
 


http://www.zinfos974.com

Citation:
 
Johnny et Laurent Catherine, un destin tragique

6 ans après la mort de Johnny Catherine, surnommé "le coq de Saint-François", assassiné le 26 décembre 2004, un nouveau drame a touché la famille Catherine en ce dimanche 23 janvier: son fils Laurent, âgé de 19 ans a été abattu par un de ses oncles, demi-frère de Johnny Catherine, d'un coup de fusil pour un différent familial. Un père et un fils au destin tragique…

Johnny Catherine, né en 1969 à Saint-Denis, est abandonné par sa mère à la naissance, il sera recueilli par une de ses tantes. Johnny Catherine va s'orienter vers la boxe dès 1993, à l'âge de 24 ans, date qui marque le début de sa carrière en boxe française dans la catégorie poids légers. De 1994 à 1998, Johnny Catherine remportera les titres de champion de la Réunion, de France "Honneur" et "Elite", d'Europe et consécration ultime sur monde.

Condamné à un an de prison

Mais en 2000, Johnny Catherine passe de la rubrique sportive, dans les journaux, à celle des faits-divers pour des bagarres de rue entre des bandes aux Camélias (quartier de Saint-Denis). En mars 2002, Johnny Catherine est condamné à un an de prison, trainant à partir de cette date la réputation de mauvais garçon à la place de celle de champion de boxe. A sa sortie de prison en 2003, il laisse tomber la boxe française au profit de la boxe thaïlandaise, le Muay thaï. Dans cette catégorie il ne remportera pas de titres, mais essuiera lors d'un gala, dont il était la vedette, en 2003 une défaite contre Kamel Jemel.

Le Coq de Saint-François

Celui que l'on avait surnommé le "Lion" à la grande époque sera assassiné le 26 décembre 2004, à l'âge de 34 ans, roué de coups par une dizaine de jeunes dans une embuscade. Mutilé, sa jambe droite sectionnée et brandie comme un trophée par les jeunes agresseurs, dont l'un de ses fils illégitimes faisait partie, dans le quartier de Saint-François. Avant son assassinat, Johnny Catherine n'était plus surnommé le "Lion", mais le "Coq de Saint-François" qui désigne une personne bagarreuse. Johnny Catherine était père de famille et marié, il avait deux garçons et deux filles, dont trois pratiquaient la boxe.

Depuis 2005, une fresque représentant "la légende du lion" est visible dans le quartier, réalisée par les jeunes du quartier dont il s'était occupé en tant qu'éducateur.

Un procès aura lieu en septembre 2007, celui de ses assassins. Après 8 jours de débats, la cour d'assise de la Réunion condamnera les 7 accusés à des peines allant de 1 à 10 ans, des peines très légères par rapport à la barbarie des actes commis qui avaient entrainé la mort de Johnny Catherine.

Un nouveau drame

Six ans après l'assassinat de son père, Laurent, un des fils de Johnny Catherine a été tué ce matin, toujours dans le quartier de Saint-François. Ce jeune homme de 19 ans, qui pratiquait la boxe comme son père, a été abattu par un des demi-frères de son père d'un coup de fusil à bout portant.


L'origine du drame pourrait être un différent familial qui a tourné tragiquement.

De nouveau la famille Catherine est touchée par un fait-divers épouvantable, de quoi continuer à perpétuer la "légende Johnny Catherine" puisqu'il paraitrait que son fantôme erre encore dans le quartier de Saint-François.

Dimanche 23 Janvier 2011 - 16:24
Julien Delarue 
 


www.linfo.re


Citation:
 
L'assassin présumé de L. Catherine dort en prison
Publié : mardi 25 janvier 2011 à 20:30 - Modifié : 25/01/2011 à 05:27

Quelques jours après le drame qui a endeuillé le quartier de Saint-François, les individus impliqués dans l'assassinat du fils de Johnny Catherine se sont retrouvés aujourd'hui face à la justice. L'assassin présumé de Laurent Catherine a été déféré mardi 25 janvier. Lui et son frère Axel ont été placés en détention provisoire.


Thierry Payet et Axel Catherine ont été déférés mardi 25 janvier pour assassinat et complicité d'assassinat. Sous bonne escorte, les deux oncles de Laurent Catherine ont été conduits devant le vice-procureur Barre. Les enquêteurs avaient en outre déposé au Palais le fusil à pompe utilisé par Thierry Payet.

L'assassin présumé de Laurent Catherine est âgé de 32 ans. Son audition par le juge Niel a établi que la décharge de chevrotine qui a causé la mort du fils de Johnny Catherine a été tirée à un mètre et dans la carotide du jeune homme de 19 ans.

Axel Catherine, l'autre protagoniste de cette affaire est quant à lui soupçonné d'avoir fourni l'arme à feu et d'avoir encouragé son frère à commettre l'irréparable.

Le mobile de l'assassinat a été déterminé. Le vol de bijoux de la grand-mère serait à l'origine de l'altercation mortelle. La victime, qui venait de sortir de prison multipliait semble-t-il les provocations.

Thierry Payet et Axel Catherine ont été placés en détention provisoire. Maître Payen, qui représente l'assassin présumé a plaidé la thèse accidentelle, assurant que son client "n'a jamais eu l'intention de tuer Laurent Catherine, son neveu qu'il appréciait beaucoup et qu'il pleure aujourd'hui". Même sentiment du côté de l'avocate d'Axel Catherine : Maître Briot parle elle d'un "méchant amalgame fait avec l'affaire Johnny Catherine". Ce mardi soir, les deux hommes dormiront en prison. 
 
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Missyna alna
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 #48 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 09 Juin 2011 14:35

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Faute d'accord sur la vente, les rizières sont à l'arrêt

Pierre-Yves CARLIER France-Guyane 24.05.2011

Mana « capitale nationale du riz » , ce n'est pas pour demain. Les rizières guyanaises n'ont jamais été aussi éloignées du voeu qu'Yves Jégo avait formulé un peu vite, lors d'une visite dans l'ouest guyanais alors qu'il était encore secrétaire d'État à l'Outre-mer. Et c'est à se demander si quelqu'un souhaite encore soutenir la filière, tant elle a aspiré de subventions, pour un résultat peu flatteur.
Aujourd'hui, plus personne ne s'occupe de produire du riz. La seule activité qui fonctionne encore est l'entretien des digues qui empêchent la mer de définitivement submerger les rizières. Selon Dario Bermell, ancien directeur des activités de SOS en Guyane, l'association chargée de ce travail « a assez de finances » pour le faire. Pour le reste, tout est fini. Aucun accord n'a été trouvé avec des repreneurs. Mais les discussions se poursuivent au siège du groupe, à Madrid.
L'activité agricole s'est arrêtée en octobre, après la dernière récolte. La production industrielle est à l'arrêt depuis la fin mars. Fin avril, les derniers sacs de riz quittaient la Guyane, signant la fin de l'activité logistique et commerciale. Les dix-sept salariés qu'employaient les entreprises de SOS ont été licenciés, avec un accord transactionnel. Ils seront réembauchés en priorité, si un repreneur relance l'activité. Dario Bermell, directeur des activités de SOS en Guyane, et Thiery Scholastique, président, ont présenté leur démission. Dario Bermell a aussi arrêté ses activités de mandataire social pour le groupe.
« On ne peut pas régler la vente autour d'un café »
Sur la vente, cela reste beaucoup plus flou. Selon Dario Bermell, qui continue d'être l'interlocuteur des personnes travaillant avec SOS en Guyane, explique qu'il y a eu des changements dans le groupe de repreneurs. La moitié serait toujours les représentants d'une société haïtienne qui a l'habitude de travailler avec SOS en Guyane. Les autres sont Guyanais, même si Dario Bermell refuse de donner leur nom.
Les candidats à la reprise et les dirigeants de SOS à Madrid « ne sont pas d'accord sur le prix, mais c'est normal, poursuit l'ancien directeur. On ne peut pas régler la vente d'une entreprise réalisant un chiffre d'affaires de 7 millions d'euros autour d'un café. Pour ma part, ma mission a été d'arrêter les activités, de tout mettre dans une situation légale. Aujourd'hui, le groupe SOS ne doit plus rien. J'ai mis la société dans une situation vendable. Mon dernier objectif est que la vente soit signée » , assure-t-il. 
 


Encore un signe du retard croissant qui gagne la Guyane. Déjà qu'il n'y a pas beaucoup d'industrie (alors que la main d’œuvre ne manque pas) dans ce département, c'est triste de voire un tel déclin.

Au delà des carences de l'industrie, celles des formation:

Citation:
 

L'Afpa joue encore les prolongations

Kerwin ALCIDE France-Guyane 24.05.2011
Le tribunal de grande instance a décidé de prolonger « de manière exceptionnelle » et pour la « dernière fois » la période d'observation de l'Afpa qui a été placée en redressement judiciaire il y a un an. La structure a six mois pour faire ses preuves.
L'Association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) brûle là certainement sa dernière cartouche. Fin avril, les différents protagonistes de ce dossier se sont retrouvés devant le vice-président du tribunal de grande instance afin d'évoquer l'avenir de l'Afpa. La structure bat de l'aile depuis plusieurs années et par conséquent, a été placée en redressement judiciaire fin avril 2010.
Depuis, par deux fois, la période d'observation a été prolongée. Début mai, le tribunal a prononcé une nouvelle prolongation « à titre exceptionnel » pour six mois. Tout en rappelant que ce sera la dernière fois. Le nouveau président du conseil d'administration et le directeur général ont désormais six mois pour convaincre le tribunal de la viabilité de l'Afpa. Pour ce faire, ils devront suivre les recommandations émises par un pré-rapport rédigé par l'un des experts nommés par le tribunal. Ce dernier estime que l'exploitation de l'Afpa est fortement déficitaire en raison « du montant des charges, trop élevé, notamment au regard des charges de personnel excessives par rapport au volume des prestations possibles » .
Il propose ainsi que les licenciements envisagés - de huit personnes - se déroulent au plus vite afin de réduire la masse salariale. L'Afpa proposerait en réalité un reclassement de ces personnes auprès d'autres structures. L'expert préconise également une réorganisation des centres de formation et un étalement de la dette qui avoisine les 3 millions d'euros. En signe de bonne volonté, la direction a annoncé qu'elle a réussi à récupérer près d'un million d'euros de créances non recouvrées à ce jour. Nul doute qu'il faudra plus pour convaincre le tribunal.
Début avril, la Région a fait part d'un certain nombre d'engagements devant permettre le rétablissement de l'Afpa avant d'envisager un changement de statut. Le dossier de l'Afpa sera à nouveau évoqué au tribunal le 28 septembre prochain. En attendant, l'association essaie de survivre, tant bien que mal, sous l'oeil de l'administrateur judiciaire et des experts nommés par le tribunal.








Afpa : la Région met la main à la poche

Kerwin ALCIDE France-Guyane 03.06.2011

À Saint-Laurent, les conseillers régionaux ont accepté d'accompagner l'Afpa dans le règlement de ses difficultés. La collectivité a voté une avance d'un million d'euros pour permettre à la structure de répondre à certaines de ses obligations.
L'Association pour la formation professionnelle des adultes (Afpa) voit peut-être le bout du tunnel. Confrontée à d'énormes difficultés financières, la structure a été placée en redressement judiciaire fin avril 2010. Et la période d'observation a été prolongée par trois fois, mais l'Afpa doit, d'ici fin octobre, donner les preuves de ses capacités à survivre. Et le geste de la Région Guyane peut y contribuer.
La collectivité qui s'était engagée par la voix de son président à prendre des mesures de nature à favoriser le rétablissement de la structure, a tenu parole. Mardi à Saint-Laurent, à l'occasion d'une séance plénière délocalisée, les conseillers régionaux ont approuvé une avance d'un million d'euros « pour le fonctionnement de la structure et l'entretien du site, ainsi que l'indemnisation du personnel concerné par le plan de sauvegarde de l'emploi » .
L'Afpa a prévu le licenciement de huit personnes. Ou leur reclassement.
Le coup de pouce de la Région intervient dans un contexte particulier. La collectivité a appris, il y a une quinzaine de jours, que sa créance auprès de l'Afpa qui s'élevait à un peu plus de 2 millions d'euros, a été annulée. Voulant aider la structure à régler ses difficultés, l'ancienne équipe régionale avait octroyé, en 2008, des dotations au centre de formation. Des aides exceptionnelles de fonctionnement et une avance de trésorerie que l'Afpa n'a pas été en mesure de rembourser.
Dans un souci de protéger ses intérêts, la Région avait entrepris en 2009 d'échanger le bâtiment de l'Afpa situé sur la route de Baduel, près de la piscine départementale, contre l'effacement de cette dette. La transaction n'a pas abouti parce que la Sécurité sociale, autre créancier, avait posé une hypothèque sur le bâtiment. L'Afpa était donc toujours redevable de deux millions d'euros. Sauf que la Région ne disposait que de quatre mois, après l'annonce du redressement judiciaire, pour faire connaître cette créance auprès de l'administrateur judiciaire. La demande est parvenue hors délai et le tribunal a annulé la dette, tout simplement. Pas rancunière pour un sou, la Région a donc accepté malgré tout d'accompagner l'Afpa sur le chemin du redressement. 
 


Source: www.franceguyane.fr
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 #49 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 09 Jan 2012 18:12

Citation:
 
Cinq mois après la mort de Messack Saakie, la tension reste vive

A.S.-M France-Guyane 09.01.2012

Les gendarmes ont dû intervenir en nombre, samedi dans la ville spatiale, afin d'éviter de nouvelles violences urbaines.

KOUROU.La tension entre les protagonistes de l'affaire du CMCK semble toujours aussi vive à Kourou. Sans l'intervention en grand nombre des gendarmes, samedi après-midi, la ville spatiale aurait pu en effet être le théâtre d'un règlement de compte entre Sandy Vala et le père de Messack Saakie. Le jeune homme de 18 ans avait été tué d'une balle dans l'abdomen dans la nuit du 14 au 15 août, et c'est cette mort qui avait notamment entraîné le saccage des urgences du Centre médico-chirurgical de Kourou.
Il était donc 14 heures, samedi, lorsque le père de la victime s'est rendu dans le quartier de l'Eldo où réside Sandy Vala, considéré par les proches de Messack comme le responsable des violences qui ont entraîné le coup de feu mortel. Sur place, Sandy Vala aurait « accueilli » le père de Messack en le menaçant d'un fusil. Ce dernier serait alors revenu lui aussi armé. Alertés entre-temps, les gendarmes se sont rendus sur place pour tenter d'interpeller les deux hommes. S'enfuyant à l'arrivée des forces de l'ordre, qui l'ont localisé non-armé, le père de Messack s'est réfugié dans le quartier des Savanes. Certains témoins évoquent des coups de feu, ce que l'enquête menée sur place par les gendarmes n'a pas confirmé.
Dans l'après-midi, la situation est restée tendue et un attroupement s'est formé place de l'Europe, laissant craindre de possibles violences urbaines qui n'ont finalement pas lieu, la gendarmerie mettant aussitôt en place un dispositif conséquent, avec quarante-cinq hommes mobilisés. Les patrouilles des forces de l'ordre se sont d'ailleurs poursuivies jusqu'à minuit, toujours avec quarante-cinq hommes, afin d'éviter que la situation ne dégénère. Entretemps, l'interpellation de Sandy Vala avait déjà permis de calmer les esprits. Le jeune homme a été placé en garde à vue pour violences avec arme.
Deux autres individus ont également été interpellés en possession de sabres, et placés eux aussi en garde à vue. Les trois hommes ont finalement été relâchés, le dossier a été transmis au parquet qui doit désormais donner ou non une suite pénale à cette affaire. 
 



Rappel des faits:

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- Quatre jours de troubles à Kourou
Messack Saakie a été tué dans la nuit du 14 au 15 août. Le 14 au soir, il a assisté aux animations sur la plage de Kourou. Dans la nuit, il a rejoint un after, près du Village saramaca. Au cours de la soirée, José Técinat, alias Bafung, un ami de Messack, aurait reçu plusieurs petits coups de couteau de Sandy Vala. Originaire de la République dominicaine, il vit au quartier Eldo. Bafung aurait sorti un fusil et tiré sans viser. Son ami Messack Saakie s'effondre. Ses amis l'emmènent au CMCK, où il décède.
Un médecin leur explique que son cas était désespéré. Les amis de Messack - ils sont une soixantaine - acceptent mal ses explications. Ils cassent toutes les vitres de l'établissement.
Quelques heures plus tard, Bafung se rend aux gendarmes. Il est placé en garde à vue, mis en examen et incarcéré. Mais ses amis et ceux de Messack en veulent davantage encore à Sandy, qui a disparu. Dans les jours qui suivent, des véhicules appartenant à des proches de Sandy Vala et de José Técinat sont brûlés. Le jeudi midi, Sandy Vala se rend aux gendarmes. Il explique au juge d'instruction qu'il s'était défendu, après avoir reçu un coup de fusil à l'épaule. Il est mis en examen pour violences volontaires et placé en détention provisoire, ce qui ramènera le calme à Kourou. Les obsèques de Messack Saakie pourraient se dérouler samedi après-midi, au cimetière de Kourou. 
 


Cette ville a beau être petite, il s'y passe des choses parfois bien déroutante.
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 #50 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 09 Jan 2012 18:32

Pour certains faits, la différence entre actualité locale pêle-mêle et faits divers me paraît proche de zéro...

J'en retire en tout cas l'information suivante, en la comparant à d'autres : les "originaires" du Ghana et de la République dominicaine se valent... puisqu'on cite leur origine.

galak, destiné au néant
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 #51 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 09 Jan 2012 21:38

Mmmh, c'est un fait divers des plus banales de bousiller une installation hospitalière (que dis je , la seule unité hospitalière à disposition en ville; de partir en expédition punitive (à coup de fusil ...), sans avoir l'air de craindre plus que cela les répercutions financières et judiciaires.

Dommage que je n'ai connu de cette ville que sont coté paisible avec des "travailleurs" de nuits bien plus discret.



Le problème n'est pas de citer l'origine , mais de focaliser déçu et d'en tirer des conclusion douteuse.
Sans déconner, à défaut d'un crime sensationnel, beaucoup de faits divers retiennent l'attention surtout du fait de l'identité des protagonistes.

Mais bon, tant qu'à faire en fait divers:
Citation:
 


Descente de la police des polices au commissariat

Sébastien ROSELÉ France-Guyane 05.01.2012

On l'appelle l'IGPN ou Inspection générale de la police nationale. Autrement dit la police des polices. Trois de ses membres sont arrivés mardi chez nous. Leur présence est en lien direct avec les 8 000 euros confisqués par le commissariat de Cayenne à une Chinoise en 2010 et qui n'ont jamais été rendus.

Mardi soir, tribunal de Cayenne. Le vice-procureur de Cayenne réunit dans son bureau la nouvelle directrice de la sécurité publique (la chef des policiers cayennais), une juge d'instruction et trois hommes. Ces trois hommes, qui sont arrivés le même jour par l'avion de Paris sont trois membres de l'IGPN, l'Inspection générale de la police nationale. Ils ont été saisis pour mener deux tâches : une enquête administrative et une enquête judiciaire. Et ces deux investigations portent sur le même dossier : l'affaire des 8 000 euros en liquide confisqués. Ce qui s'est dit lors de cette réunion est resté confidentiel. Le 10 mars 2010, une Chinoise de 44 ans, qui habite rue Lallouette à Cayenne, reçoit la visite des gendarmes qui enquêtent sur le meurtre d'un Kouroucien remontant à décembre 2008 (notre édition de vendredi dernier). Lors de leur perquisition, ils trouvent beaucoup d'argent et beaucoup de cigarettes : 8 000 euros et 21 cartouches soit 4 200 cigarettes... Comme ils ne sont pas missionnés pour cela et qu'ils sont à Cayenne, en zone police, les militaires demandent que des policiers viennent les saisir pour ouvrir une autre enquête. Ce qui est fait. Mais au final, la justice n'aura rien à reprocher à cette Chinoise. L'argent, lui, n'a toujours pas été restitué. L'avocat de cette dernière a eu beau écrire cinq courriers, rien n'a changé. La police demandait à cette Chinoise d'apporter les justificatifs que cet argent et ces cigarettes avaient été acquis légalement. Alors que, comme le signalait le vice-procureur la semaine dernière, c'est à la police et au ministère public d'apporter la preuve que les pièces saisies ont été obtenues frauduleusement. Pas l'inverse.
Bref. Les semaines passent. À l'arrivée de la nouvelle patronne des policiers cayennais, en novembre, un état des lieux, appelé « audit » , est mené. Ce qui constitue une procédure classique à l'arrivée d'un nouveau chef de service dans la police. Et c'est là que des fonctionnaires parisiens ont découvert cette histoire des 8 000 euros. Et peut-être aussi d'autres choses. Du coup une enquête administrative a été lancée. Et dans le même temps, le vice-procureur ouvrait une enquête judiciaire. Ce qui explique la présence de ces trois membres de l'IGPN arrivés mardi. Leur enquête à proprement parler a débuté hier.
Joint mardi, un membre du ministère de l'Intérieur confirmait cette présence mais, pour lui, la présence de l'IGPN à Cayenne ne signifiait pas pour autant que l'affaire était grave. Le vice-procureur expliquait tout de même la semaine dernière que le détournement de scellés, autrement dit les 8 000 euros et les cartouches de cigarettes, est un délit puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende. Mais encore faut-il que cet argent et ces cigarettes aient été placés sous scellés. Ce qui ne semble pas être le cas. 
 
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 #52 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 09 Jan 2012 22:34

Là, nous avons donc affaire à une Chinoise...

galak, qui chinoise
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 #53 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 09 Jan 2012 23:04

Trop facile ,

donc le fait que la "victime" soit définie comme une femme chinoise occulte qu'en tant que résidente cayennaise, suite à une fouille à son domicile par des services assermentés , on lui a confisqué entre autre 8 000€ , qui une fois mise hors de cause ne lui ont pas été rendu car il lui fallait en justifier la propriété.

On ne fait pourtant pas tant de chi chi pour d'autres somme bien plus astronomique qui transitent de compte en compte .
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 #54 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 19 Jan 2012 14:44

Cela a pris du temps mais maintenant c'est fait:
Citation:
 

Rochambeau est déjà devenu Félix-Éboué

Stéphanie BOUILLAGUET France-Guyane 17.01.2012

Le changement du nom de l'aéroport est paru dans le Journal officiel le dimanche 8 janvier. La cérémonie officielle aura lieu samedi, en présence de Nicolas Sarkozy.

Quelques lignes suffisent à entériner un changement historique. L'arrêté du 4 janvier, publié dimanche 8 janvier au Journal officiel, dispose que : « L'aérodrome de Cayenne-Rochambeau est dénommé Cayenne-Félix Éboué » . Le général Jean-Baptiste Donatien de Vimeur de Rochambeau (1), qui s'était illustré lors de la guerre d'indépendance des États-Unis à la fin du XVIIIe siècle, laisse ainsi la place au gouverneur guyanais Félix-Éboué. La cérémonie officielle du changement de nom aura lieu samedi matin en présence de Nicolas Sarkozy et de Charles Éboué, fils de Félix Éboué. Une plaque et un monument à la mémoire du gouverneur seront inaugurés à cette occasion.
Grosse campagne d'information
Pour le moment, la CCIG n'a pas chiffré avec précision les coûts liés à ce changement de dénomination. « Toutes les opérations ne sont pas encore finalisées, affirme Valérie Perez, chef du service marketing et relations commerciales de l'aéroport. Il faudra notamment changer toute la signalétique, aussi bien les panneaux routiers que ceux de l'aéroport. » Plusieurs collectivités pourraient participer financièrement, les discussions sont en cours. Le code Iata de l'aéroport, en revanche, restera CAY, car seul le nom complémentaire a été modifié : « Si la dénomination complète avait changé, cela aurait entraîné des répercussions financières et logistiques beaucoup plus importantes » , ajoute Valérie Perez.
Parmi les coûts à prévoir, il y a aussi la campagne de communication sur cet événement. Elle devrait se dérouler pendant six mois, par le biais de spots télé et radio, et dans la presse écrite. « Elle vise à faire connaître Félix
Eboué, et le rôle très important qu'il a joué dans l'histoire » , précise Edith Cochet-Pinville, du pôle communication de la CCIG. L'enjeu est que les Guyanais s'approprient le nom de Félix-Éboué : « C'est un travail de longue haleine. On l'a vu pour le lycée Damas, anciennement Vidal, à Rémire-Montjoly » .
(1) Il est aussi le père de Donatien-Marie-Joseph de Rochambeau, général militaire qui a employé des méthodes particulièrement cruelles envers les esclaves insurgés à Saint-Domingue au début du XIXe siècle. 
 
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 #55 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 01 Mar 2012 14:02

A défaut d'un sujet plus adéquat (j'ai peut être pas bien chercher), je poste ici, actualité économique:

Citation:
 
La Guyane se prend une belle « Baf »
France Guyane
Kerwin ALCIDE France-Guyane 29.02.2012

Plusieurs importateurs estiment que l'explosion de la Baf, une surcharge sur le carburant imposée par les sociétés de transport maritime, provoque une inflation des prix. Surtout que la Guyane contribue bien plus que les autres départements d'Outre-mer. Au final, ce sont les consommateurs qui prennent la « Baf » .

Les importateurs guyanais sont sur les dents mais sont contraints de bouillir intérieurement. Difficile d'en trouver un qui veuille dénoncer ouvertement la question de la Bunker adjustement factor (Baf), la plus chère des départements et territoires français.
Travaillant directement avec le principal armateur guyanais qui est la Somarig, filiale de la CMA-CGM, tous veulent « préserver les relations commerciales » . Donc, ils marchent sur des oeufs, préférant ne pas être cités directement. Et même s'ils considèrent la CMA-CGM comme « un partenaire fidèle et utile » , ils dénoncent cette position dominante et le prix exorbitant de la Baf qui, bien entendu, plombe le prix des marchandises en détail. La Baf est en réalité une surcharge tarifaire maritime liée à l'évolution du prix du baril sur le marché international. Elle a été appliquée depuis 1973, après le premier choc pétrolier. « Elle n'est pas illégale » , concède un importateur qui peste plutôt sur le caractère inégal de cette taxe.
MULTIPLIÉE PAR HUIT EN TROIS ANS
À titre d'exemple, un conteneur de 20 pieds à destination de la Guyane revient à 1 200 euros contre 652 pour la Martinique et la Guadeloupe. Et 514 euros pour La Réunion, en proie ces derniers jours à des émeutes contre la vie chère. Chaque mois, la CMA-CGM réévalue le montant de la Baf qui, aux dires des importateurs, n'a eu de cesse d'augmenter ces derniers mois.
Pourtant au moment des discussions sur la vie chère en Guyane en 2009, la question a été peu évoquée dans la formation des prix. « La Baf à l'époque était à 150 euros » , annonce un importateur, donc quasi indolore. « Aujourd'hui, c'est quasiment le prix qu'on payait pour un conteneur il y a 20 ans » , lâche un autre. Car en plus de cette taxe, les importateurs doivent bien entendu s'acquitter du fret qui, certes, n'a guère évolué ces dernières années. Rémy-Louis Budoc, ancien directeur des ports à la Chambre de commerce se souvient qu'au milieu des années 2000, la société de transport maritime, la CCIG et l'État avaient trouvé un accord. D'une part, la CCIG et l'État devaient faire en sorte que le chenal de Dégrad-des-Cannes soit plus profond et plus large afin d'améliorer les conditions de navigation des bateaux des sociétés maritimes.
En contrepartie, ces sociétés devaient acheter des nouveaux bateaux plus grands, capables d'emporter plus de marchandises. Quelque 24 millions d'euros avaient été prélevés du Programme opérationnel de l'époque. L'objectif était de maintenir voire baisser les coûts portuaires de Dégrad-des-Cannes.
GEL DE LA BAF EN AVRIL
Si les importateurs reconnaissent que le coût du fret n'a pas beaucoup évolué, ils constatent que la Baf, elle, s'est envolée. Et ces derniers sont dans l'obligation de faire peser ces hausses sur le panier de la ménagère. En bout de chaîne, ce sont les consommateurs qui paient l'addition au goût salé. « Il est difficile de baisser les prix » , annonce un importateur.
Les importateurs pestent mais ne semblent pas prêts à monter au créneau, préférant sauvegarder les relations commerciales. L'estocade pourrait venir des associations des petits commerçants, en prise directe avec les consommateurs qui apprécient de moins en moins la « Baf » administrée.
Toutefois, certains importateurs sont entrés en discussion avec l'armateur afin d'avoir non seulement des explications sur le mode de calcul de la Baf mais surtout une baisse de celle-ci. La société maritime aurait annoncé un gel de cette taxe à compter d'avril, après une énième hausse en mars. Une opération qui ne rassure pas totalement les importateurs qui commencent, pour certains, à lorgner sur les pays voisins. Le Suriname offrirait des tarifs (Baf et fret compris) 40% moins chers que ceux appliqués en Guyane. Reste néanmoins le problème de la route - en travaux - et du franchissement du Maroni. Un nouveau bac est à l'étude. Ce pays voisin, qui vient de réhabiliter son principal port maritime, aurait clairement annoncé sa volonté de capter une partie des marchandises à destination de la Guyane. D'autres importateurs envisageraient une action en justice, après avoir à maintes reprises sollicité une baisse de la Baf. Ils se disent prêts à aller jusqu'en Europe, à la commission de la concurrence.


La Guyane paie la plus grande contribution à la Bunker adjustement factor (Baf) qui semble être appliquée sans prise en compte des distances.


- Nouvelle augmentation du carburant ?
Même si un gel de la Baf est annoncé pour avril, les importateurs se montrent très inquiets en raison de la situation mondiale. Notamment avec le prix du baril qui ne casse d'augmenter. Et d'autres augmentations sont à prévoir dans un contexte géopolitique compliqué : l'Iran cesse d'exporter du pétrole vers la France. Quant à la Guyane, il n'est pas à exclure que le prix à la pompe augmente dès demain matin...

- Une surcharge...
Les importateurs guyanais doivent d'abord s'acquitter du prix de leurs marchandises qu'ils achètent souvent en Europe. À cela, il faut ajouter, par la suite, le coût du fret pour arriver en Guyane et la surcharge carburant, la fameuse Baf. « On n'arrive même plus à faire la différence entre le coût du fret et de la Baf » , indique un importateur.
Et au bout de tout cela, ils doivent aussi payer l'octroi de mer sur l'ensemble, y compris sur la Baf.

- Retour à vide
Pour expliquer la différence du montant de la Baf entre la Guyane et les Antilles, entre autres, la CMA-CGM aurait confié que ses navires quittent souvent le port de Dégrad-des-Cannes à vide. Une réalité puisque le département n'exporte que trop peu de marchandises. À titre d'exemple, le transporteur maritime peut rapporter en France, notamment, la banane antillaise depuis les ports de la Martinique et de Guadeloupe. En ce qui concerne la Guyane, personne ne supporte financièrement le voyage retour. « Une fausse excuse » selon certains importateurs qui maintiennent que les bateaux, avant de rejoindre l'Europe, font escale dans des ports brésiliens et se chargent de marchandises. Autre raison avancée, le manque de concurrence. La CMA-CGM, principal armateur en Guyane, représente 70% du trafic de conteneurs. Aux Antilles, cette société ne représenterait que 30% et doit ainsi faire face à la concurrence. Contactée par mail, la CMA-CGM n'a pas répondu à nos sollicitations. 
 


La réalité économique de ce territoire s'apparenterait à celle d'une ile isolée sans ressource naturelle. Pourtant on est au beau milieu d'un continent avec des ressources exploitables.Désopilant!!!
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 #56 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 02 Mar 2012 14:16

Citron à pressé , vin pressé citron :
Citation:
 

Hausse de l'octroi de mer : vers une flambée des prix ?
France-Guyane
Kerwin ALCIDE France-Guyane 01.03.201


Voulant favoriser la production locale, la Région a augmenté le taux d'octroi de mer sur une cinquantaine de produits importés en Guyane. Appliquée depuis ce matin, cette politique aura certainement des conséquences sur les prix à la vente.

Au début du mois de février, la Région Guyane, en séance plénière, a décidé de modifier les taux d'octroi de mer appliqués à une cinquantaine de produits consommés en Guyane mais issus d'importation. C'est dans les jours qui viennent que les conséquences de cette décision votée par les élus, de la majorité comme de l'opposition, pourraient se faire sentir. Et surtout peser sur le pouvoir d'achat des Guyanais. L'Union européenne a accordé à la Région la possibilité de mettre en oeuvre des différentiels d'octroi de mer entre la production locale et les produits importés.
Par conséquent, la collectivité a bougé le curseur, soit en augmentant la fiscalité sur les produits importés, soit en baissant celle appliquée à la production locale. Mais la volonté louable de rendre compétitives les entreprises guyanaises et favoriser la production locale se heurte à une autre réalité économique : une hausse des prix même si en Région, on estime que cela ne sera pas forcément nécessaire.
À titre d'exemple, la collectivité a passé le taux de l'octroi de mer sur la production locale de viande bovine fraîche ou réfrigérée congelée de 5 à 2,5% en augmentant en même temps le taux sur l'importation de 5 à 20%. Cette opération vise à rendre la viande bovine guyanaise moins chère que celle importée mais rien ne garantit que les producteurs locaux jouent le jeu en baissant leurs prix. Surtout qu'ils ne sont pas en mesure de nourrir l'ensemble de la population guyanaise. Autre exemple, les saucisses et saucissons, qui ont vu leur taux quasiment doubler alors que la production locale, si elle existe, n'est que confidentielle.
Cette augmentation sera bien entendu répercutée depuis l'importateur jusqu'au client final, le consommateur. Une nouvelle hausse que les Guyanais auraient certainement préférée éviter en cette période de crise, surtout qu'elle touche des produits de consommation courante comme le pain, les boissons gazeuses, les jus de fruit et les confitures. Des matériaux de construction figurent aussi dans cette liste.
UNE MANNE DE 8,5 MILLIONS D'EUROS
En tout cas, l'application de ces nouveaux taux permettra à la Région Guyane d'engranger une nouvelle recette de 8,5 millions, ce qui est non-négligeable. Cette hausse, rappelle-t-on au sein de la collectivité, « bénéficiera principalement aux communes et accessoirement à la Région » .
Sauf que ce protectionnisme, à terme, risque de coûter cher aux Guyanais. Des discussions sont en cours en Europe sur la pérennité de l'octroi de mer. 
 


A la fois désopilant et désolant. A part partir en quête de sous , ils font quoi pour favoriser ,dans les faits, la production local. La production local est tellement au ras de pâquerette que même les produits étiquetés locaux ont pour matière première des produits venant d'ailleurs.

Qu'ils mettent en place les industries et des modes de production viables et après ils pourront éventuellement envisager de rabattre la clienté à coup de taxes abusives.
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 #57 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 06 Mar 2012 14:57

Suite:

Citation:
 
Prévôt-Madère réclame une TVA régionale

Kerwin ALCIDE France-Guyane 03.03.2012

Après la hausse décidée par la Région de l'octroi de mer sur une cinquantaine de produits importés, la présidente de la CGPME préconise l'instauration d'une TVA régionale, plus juste car elle ne s'applique que sur les produits vendus. L'octroi de mer frappe, elle, les importations.

Faut-il remplacer l'octroi de mer ? Et par quoi ? Au lendemain d'une hausse de l'octroi de mer sur une cinquantaine de produits importés, les consommateurs guyanais sont en droit de se poser ces questions. Installée depuis des siècles, cette taxe est appliquée sur l'ensemble des produits arrivants en Guyane afin de favoriser la production locale. En clair, des yaourts importés seront plus fortement taxés que ceux fabriqués sur place. L'objectif étant de favoriser la production locale. Sauf qu'elle n'est pas toujours au rendez-vous, ce qui pousse certains observateurs à demander la suppression de cette taxe.
« JE NE SAVAIS PAS QU'ON FAISAIT DU BEURRE »
« Il faut déjà définir ce qu'est la production locale » , clame Joëlle Prévôt-Madère, présidente de la CGPME (photo) qui loue néanmoins l'idée de protéger les entreprises locales. Pour l'actuelle conseillère économique, social et environnemental, on ne peut apporter la même protection à un produit comme le ciment, en situation de monopole, qu'à la viande bovine, dont la production locale ne couvre que 20% de la demande. Elle estime que la Région devrait jouer la carte de la protection quand les productions locales parviennent à couvrir au moins 50% de la demande domestique. Très rares sont les productions locales arrivant à ce stade. Et souvent elles n'existent même pas. « Je ne savais pas qu'on faisait en Guyane du beurre, du saucisson » , confie-t-elle. Pire encore, l'ancienne conseillère régionale dit avoir rencontré plusieurs chefs entreprises du BTP tiraillés. Compte tenu de la hausse de l'octroi de mer sur des matériaux comme l'acier, leurs offres ne correspondent plus à la réalité. « Ils ont peur de travailler à perte » , annonce-t-elle. Au-delà de cette hausse, Nestor Radjou, l'ancien conseiller économique, social et environnemental pose la question de l'intérêt de cette taxe. « Pour qu'elle soit efficace, il faut que l'octroi de mer s'implique dans une véritable politique de développement et qu'on sache exactement comment calculer les taux pour protéger la production locale. Ce qui n'est pas toujours le cas, malheureusement. » Il estime qu'il faut non seulement accompagner les filières mais les créer le cas échéant.
Depuis plusieurs mois, la Commission européenne travaille justement sur l'avenir de l'octroi de mer et se donne jusqu'à 2014 pour reformer.

On pressent une taxe qui ne serait appliquée que sur les produits importés mais qui sont aussi fabriqués localement. « Pour l'Europe, l'octroi de mer est un outil fiscal de protection et pas une recette pour les collectivités » , explique Joëlle Prévôt-Madère qui dit comprendre que celles-ci aient besoin d'argent. Mais regrette les effets pervers alors que le pouvoir d'achat ne cesse de diminuer en Guyane.
La présidente de la CGPME, elle, préconise une TVA régionale qui, à l'inverse de l'octroi de mer, ne s'applique pas aux produits importés mais aux produits vendus.



Les anciens taux d'octroi de mer et les nouveaux taux votés le mois dernier par le Conseil régional, pour les produits alimentaires importés. En rouge, ceux dont le taux est stable ou a baissé.
Le taux d'octroi de mer appliqué aux produits fabriqués en Guyane (quand ils existent) est généralement de 2,5% et souvent en baisse. Il est de 0% pour les filets de poisson, le lait, le pain et certains jus de fruits et eaux, de 5% pour le boeuf et le porc congelés, et de 17,5% pour les abats, certains poissons salés, les sauces et diverses conserves de viande.



L'évolution du taux d'octroi de mer pour les produits non-alimentaires, avant et après le mois de février. Seul le taux appliqué aux préfabriqués en bois est en baisse.
Pour les produits fabriqués en Guyane, quand ils existent, le taux est de 0 ou 2,5%. 
 


Malgré l'argumentaire justifiant cette hausse, c'est au final du rançonnage en puissance.
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 #58 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 08 Mar 2012 22:18

Ô taxe rançon suspend ta mise en application !!!

Citation:
 

Octroi de mer : la Région temporise

Kerwin ALCIDE France-Guyane 07.03.2012

Le président de Région a annoncé le retrait de la délibération votée début février augmentant l'octroi de mer. Désormais, la collectivité va revoir sa copie, avec l'aide des socioprofessionnels.

I l est possible qu'on n'ait pas regardé suffisamment l'intérêt du consommateur » . L'aveu est de Rodolphe Alexandre. Six jours après la mise en place des nouveaux taux de l'octroi de mer sur une cinquantaine de produits importés, le président de Région a rencontré hier après-midi plusieurs chefs d'entreprise inquiets. « La délibération, telle qu'elle est là, va porter un préjudice au pouvoir d'achat et même aux entreprises qui risquent de fermer du jour au lendemain » , avait martelé Alain Chaumet, premier vice-président du Medef. Les participants ont obtenu du président de Région qu'il suspende cette délibération afin d'apporter des ajustements aux taux. « Le mea culpa de la Région a été reçu favorablement par le Medef » , explique Alain Chaumet. Dès aujourd'hui, cinq commissions seront mises en place afin de revoir ces taux. Elles devront rendre leur copie avant la prochaine séance plénière de la Région prévue le 27 mars prochain. À cette occasion, les élus statueront sur une nouvelle délibération dont « l'impact doit servir à la fois la production locale sans être préjudiciable au développement du commerce » , indique Jean-Paul Le Pelletier, président de la CCIG. Cette nouvelle délibération doit, ajoute-t-il, prendre en compte la situation de la production locale.
BAISSE DE L'OCTROI DE MER ?
« Je crois que nous avons répondu aux aspirations des producteurs locaux » , insiste le président de Région en évoquant la baisse de l'octroi de mer intérieur à destination des chefs d'entreprise guyanais. À travers la nouvelle délibération, il entend toujours appuyer la production endogène même si l'opération, financièrement, est moins bonne pour la collectivité. Et comme certains commerçants ont déjà répercuté la hausse de l'octroi de mer, la Région s'est engagée à ouvrir le débat avec les douanes.
« Les personnes qui ont importé des produits seront automatiquement remboursées » , annonce Rodolphe Alexandre qui entend manoeuvrer pour éviter toute inflation des prix. Et qu'en est-il de la production locale ? « Il est essentiel de définir ce que nous appelons production locale » , insiste d'abord Joëlle Prévôt-Madère, présidente de la CGPME. Elle annonce des réunions visant à soutenir les entreprises et des filières engagées dans la production locale. Il sera aussi question du devenir du « Fonds régional de développement économique (FRDE) dont la recette est l'excédent de l'octroi de mer. Depuis quelques années, les entreprises n'entendent plus parler de ce fonds » . Joëlle Prévôt-Madère lance ainsi un nouveau débat alors qu'un autre dossier se ferme... 
 


Il faut conclure qu'il y'a eu un dérapage sur la manipulation du curseur.
Espérerons que les électeurs n'auront pas la mémoire trop courte.
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 #59 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 27 Mar 2012 13:03

YO Yo en puissance:
Citation:
 
Octroi de mer : la Région baisse ses taux
France Guyane
Kerwin ALCIDE France-Guyane 10.03.2012

La Région a présenté hier sa nouvelle grille des taux de l'octroi de mer qui pourrait être appliquée à compter du 1er mars de manière rétroactive. L'opposition, plus prudente, réserve son vote.

Une seule réunion a suffi pour mettre tout le monde d'accord. Jeudi, les services de la Région ont travaillé en collaboration avec les acteurs du monde économique afin de définir la nouvelle architecture des tarifs de l'octroi de mer. Pour mémoire, la Commission européenne avait autorisé la collectivité à modifier ses taux sur une cinquantaine de produits importés. Face au tollé qu'avait provoqué la première délibération votée à l'unanimité des conseillers présents, la Région avait accepté mercredi dernier de revoir sa copie, en collaboration avec les socioprofessionnels.
Hier, Rodolphe Alexandre, entouré d'élus et des acteurs du monde économique, a dévoilé la nouvelle grille qui diffère en beaucoup de points la précédente. Et là encore, elle fait la part belle à la production locale. À titre d'exemple, la viande bovine fraîche ou réfrigérée passe de 2,5% à 1% en octroi de mer intérieur, c'est-à-dire la taxe payée par les producteurs locaux. Elle était de 5% depuis 2006. Parallèlement, l'octroi de mer extérieur qui concerne les importations passe de 20 à 15% dans la nouvelle grille qui sera soumise au vote des conseillers régionaux le 27 mars prochain. D'autres viandes comme la queue de cochon qui intervient dans beaucoup de plats guyanais ont aussi vu leur taux régresser, passant de 20 à 5% après les réajustements consentis par la Région.
La collectivité a aussi consenti à passer l'octroi de mer sur le ciment à 0% pour éviter toute position dominante. Une opération qui lui prive d'une recette de 10 000 euros par an. D'ailleurs, hier matin les techniciens de la collectivité n'étaient pas en mesure de chiffrer le manque à gagner engendré par ces modifications. Dans la première mouture, la Région devait gagner au moins 8,5 millions d'euros. La somme « a très nettement fléchi » , note-t-on en Région.
Quelques minutes avant cette réunion, Démocratie et probité s'est expliqué sur son vote du 3 février dernier. Sans se dédouaner, l'opposition a surtout fustigé « les méthodes de travail » et les problématiques concernant « l'accès à l'information » en Région.
Si Christiane Taubira considère que « l'octroi de mer est à sa place » , avec les membres de son groupe, elle regrette toutefois l'absence de politique d'accompagnement des filières, de stratégie de développement. Quant au vote du 27 mars prochain, l'opposition se montre désormais très prudente, se demandant si les socioprofessionnels sont représentatifs de la population. Ils craignent que la nouvelle liste ait été établie « sous la pression des lobbies » . 
 
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 #60 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: Actualité locale pêle-mêle   Posté le: 16 Mai 2012 13:10

Il est tellement rare que la Guyane fasse l'objet d'un article dans les journaux gratuits dont j'apprécie tant la gratuité . En page 8 du "Metro " du jour l'article : Guyane Le pari du sport français; présente sommairement le projet visant à installer dans le département une base avancée pour la préparation du Mondiale de Foot 2014 et les JO de Rio en 2016.

35 million d'euro d'investissement en perspective, espérons que les répercutions seront au moins à cette échelle.

Élément sur le site de la préfecture : http://www.guyane.pref.gouv.fr/rubrique/guyane-base-avancee/

Si je l'avais su plus tôt, peut être que j'aurais cherché à prospecter plus tôt pour un poste dans le département.

Article loin d'être récent de Guyane première :
Citation:
 

SPORT. Le projet « Guyane, base avancée » en bonne voie

Par Catherine LAMA
Publié le 1er/10/2010 | 22:17

Le Collège des ambassadeurs sportifs de la Guyane a été mis en place le 1er octobre au secrétariat d'Etat aux Sports.

Le Collège des ambassadeurs sportifs © Hervé Hamon


Animé par Bernard Lama, il a pour mission de promouvoir le projet « Guyane, base avancée » auprès des fédérations sportives nationales et internationales.

Ce projet a été initié en octobre 2009 par la Région Guyane sur une proposition de Bernard Lama de faire de la Guyane une plate forme de préparation des compétiteurs de haut niveau dans la perspective de la Coupe du monde de football 2014 et des Jeux Olympiques 2016 au Brésil, pays limitrophe.

Un projet mené en quelques mois
L'idée reçoit un bon écho. En décembre 2010, Rama Yade se déplace en Guyane et déclare : « L'idée c'est de profiter de l'extraordinaire opportunité que constituent la Coupe du monde de football au Brésil et les Jeux Olympiques à Rio en 2016 pour permettre à la Guyane de bénéficier de cette exposition. Pousser le sport guyanais, faire connaître la Guyane plus généralement et surtout profiter de ce double événement sportif pour mettre en place des infrastructures sportives et hospitalières qui aideront plus tard au développement et qui serviront bien après ces événements ».

Rama Yade s'engage à mettre en place une mission nationale d'expertise et d'appui.
Le 18 février dernier, Nicolas Sarkozy, en visite en Guyane, confirmait de faire de la Guyane la base avancée de la Coupe du monde 2014 et des JO 2016 au Brésil.
Peu après, un comité de pilotage local est créé pour assurer le suivi du dispositif sur une durée de six ans en partenariat avec la Région. Au niveau ministériel, un inspecteur général est chargé de relayer les projets tandis qu'un directeur de projet "Guyane, base avancée" est nommé, Marc Le Mercier.

Un GIP pour mener le projet
C'est un Groupement d'Intérêt Public (GIP) qui pilotera le projet. Ce GIP prend naissance en même temps que le collège des ambassadeurs sportifs. Le protocole d'accord porte la signature de Marie-Luce Penchard pour le ministère de l'Outre-mer, Rama Yade, pour le ministère des Sports, Daniel Férey, pour la préfecture de la région Guyane, Rodolphe Alexandre, président pour le Conseil régional, Athys Jaïr pour le Conseil général et Pierre Zammit pour le Centre spatial guyanais.

L'enjeu est de taille. Il doit mobiliser les Guyanais sur l'aménagement du territoire, l'hébergement et l'accueil touristique, les liaisons aériennes, la formation, l'insertion. Rendez-vous en 2016. 
 
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