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Posté le: 10 Mai 2008 12:50 Sujet du message: Barack Obama peut-il devenir le 44ème Président américain ?
Eddy P a écrit:
j'ajouterais en complément à cette hypothèse, l'âge d'hillary clinton... elle a 60 ans... et dans quatre ans elle en aura mathématiquement 64... alors que barack obama -même s'il perd face à john mccain- aura 50 ans en 2012...
autrement dit... elle estime que c'est un peu sa dernière chance de s'accrocher à son rêve... et ce petit enmerdeur de BO est en train de lui briser ses ambitions...
C'est vrai , il ne fait pas oublier l'aspect psychologique...parce qu'après tout ce sont des gens comme nous. Ce que tu dis est d'autant plus vrai qu'on la donnait "nominée démocrate" il y a déjà quatre ou cinq, bien avant que BO ne point le bout de son nez...et que cette année, c'est la conjoncture la plus favorable possible pour les démocrates. Ca doit être dur.
On peut avoir pitié d'elle...(mais en même temps, depuis qu'elle a dit qu'elle allait "annihiler l'Iran", elle me fait moins pitié )
Posté le: 12 Mai 2008 15:44 Sujet du message: Barack Obama peut-il devenir le 44ème Président américain ?
Ca va de mieux en mieux pour Barack .
Les éditorialistes et cadres du parti démocrate enterrent jour après jour, heure après heure, la candidature de Hillary Clinton. Parmi tant d'autres, John Edwards, l'ancien rival, a déclaré que "Obama sera notre nominé". C'est fascinant de voir la tonne d'articles qui autopsient la campagne de Clinton, et à quel point il est impossible de remonter le courant de l'opinion publique dans ces cas là....chaque nouvel article "post-Clinton" rendant un peu plus impossible un retournement.
Il a dépassé HC en nombre de superdélégués ce week end.
Hillary Clinton continue sa campagne en Virginie Occidentale où elle est donné très largement favorite, mais elle n'attaque plus Obama, et multiplie les déclarations du genre "quand nous aurons un nominé, je me rangerais derrière lui".
Barack Obama a commencé sa campagne générale contre McCain : il sera en Floride un peu plus tard ce mois ci.
Pendant ce temps, les choses commencent à se corser pour McCain. Deux de ces gestionnaires de campagne ont du démissionnier car la presse a révélé qu'ils faisaient du lobbying pour le régime birman.
Ron Paul l'inoxydable serait en train de concocter une mutinerie pour la convention républicaine. Ce type est intéressant car c'est un républicain pur jus, qui a fait campagne sur la défense de la constitution et considérait récemment que "des trois candidats, Barack Obama est celui qui a la meilleure politique étrangère".
Et un libertaire , Bob Barr, va se déclarer candidat dans les prochains jours. On considère qu'il va manger sur l'électorat de Mc Cain.
Les premiers articles mentionnant "l'inquiètude des républicains devant la candidature d'Obama" commencent à apparaître.
Avec + de 60% des américains qui jugent le règne de Bush catastrophique, face à un homme de 71 ans mauvais en meetings, mauvais en débat, et qui ne fait même pas l'unanimité dans le camp républicain, Barack Obama n'aurait pu rêver meilleure conjoncture pour l'élection.
Genre: Homme Inscrit le: 11 Juil 2003 Sujets: 337 Messages: 2403 Localisation: St Lucie/Martinique.
Posté le: 12 Mai 2008 22:57 Sujet du message: Barack Obama peut-il devenir le 44ème Président américain ?
Alors que Barack Obama semble avoir partie gagnée dans la course à l'investiture démocrate, le sénateur de l'Illinois a commis une belle bourde en déclarant s'être rendu dans 57 états américains au cours de sa campagne.
Le problème, c'est que le drapeau des Etats-Unis compte 50 étoiles comme autant d'états. Les détracteurs de Barack Obama n'ont pas attendu très longtemps pour lancer un badge avec un drapeau américain «customisé»... orné de 57 étoiles.
Une petite visite en Alaska et à Hawaii?
«Les 15 derniers mois, nous avons voyagé dans tous les coins des Etats-Unis. J'ai maintenant été dans 57 états? Je pense qu'il en reste un à venir. Alaska et Hawaii, je ne suis pas autorisé à y aller même si j'aimerais beaucoup les visiter», a t-il déclaré lors d'un discours public. Voici la vidéo de cette bévue, à mettre certainement sur le coup de la fatigue de fin de campagne.
En effet, sur le coup de la fatigue _________________ Peut-on exister sans les autres ?
Genre: Homme Inscrit le: 14 Mai 2005 Sujets: 58 Messages: 5592 Localisation: Nèg' Gwada an ildèfwans...
Posté le: 12 Mai 2008 23:08 Sujet du message: Barack Obama peut-il devenir le 44ème Président américain ?
et c'est grave, docteur ?
barack obama -comme hillary clinton- ont sillonné les états-unis pour des primaires et des caucus... ces derniers ne concernent pas forcément les états.. ils peuvent se dérouler dans des comtés ou des villes... donc... au final, BO a pu aller dans plus de 50 lieux pour faire campagne...
parler de "lapsus"... oui... de "bourde"... c'est peut-être un peu excessif... non ? _________________
Posté le: 13 Mai 2008 00:28 Sujet du message: Barack Obama peut-il devenir le 44ème Président américain ?
C'est vrai que ça a fait du "buzz" il y a deux jours, (en fait il a visité 47 états), mais les supporters d'Obama ont retournés le truc en proposant un "pin's drapeau" avec les 57 états. (on sait que Obama a été accusé de ne pas être patriotique parce qu'il ne porte pas de pin's en forme de drapeau )
Posté le: 13 Mai 2008 01:19 Sujet du message: Barack Obama peut-il devenir le 44ème Président américain ?
OH YES, PLEASE !!!!
Selon un journaliste financier, Mike Huckabee serait le premier sur la liste des vices présidents potentiels pour McCain.
Si ça se confirme, ce serait une excellente nouvelle ...pour Barack Obama !
Vous vous rappellez d'Huckabee ? Un gars sympa, jeune et plein d'humour, très bon débatteur...mais pasteur évangéliste, croyant au "créationnisme", c'est à dire à la réalité scientifique d'Adam et Eve, et proposant de "changer la constitution pour la mettre en accord avec les voies de Dieu".
Il est absolument détesté des indépendants !! Si Mc Cain le choisit, il fera une campagne à droite, et perdra tous les indépendants. Les premières réactions sur le web n'ont d'ailleurs pas tardé. Aux Etats Unis on dit que le VP est à "un battement de coeur d'être président" (le coeur du président évidemment ) , et compte tenu de l'âge de McCain , c'est encore plus sérieux. Non je ne peux pas y croire. Ce serait trop beau !!!!
Genre: Homme Inscrit le: 14 Mai 2005 Sujets: 58 Messages: 5592 Localisation: Nèg' Gwada an ildèfwans...
Posté le: 13 Mai 2008 04:07 Sujet du message: Barack Obama peut-il devenir le 44ème Président américain ?
de toutes façons, les présidents américains ne se déplacent plus en décapotables depuis longtemps... ils ont leur grosses limousines blindées aux vitres chromées en quatre ou cinq exemplaires (pour les leurres)... et elles les accompagnent lors des déplacements à l'étranger... _________________
Genre: Homme Inscrit le: 14 Mai 2005 Sujets: 58 Messages: 5592 Localisation: Nèg' Gwada an ildèfwans...
Posté le: 14 Mai 2008 21:32 Sujet du message: Barack Obama peut-il devenir le 44ème Président américain ?
Le Figaro a écrit:
Hillary Clinton fait le compte de ses erreurs de campagne LE FIGARO | 13.05.08 | 13H06
L'ancienne première dame s'est trompée de méthode en agissant comme une candidate sortante en quête de réélection. Face au désir de changement incarné par Obama, la sénatrice de New York a mené une campagne de restauration, inadaptée à l'humeur du moment.
À l'heure du bilan, Hillary Clinton peut avoir des regrets. Partie favorite pour l'investiture démocrate, à la tête d'un réseau d'alliés sans équivalent, d'un trésor de guerre qu'on croyait insurpassable, d'une notoriété et d'une expérience supérieures à ses rivaux, elle s'apprête, après un an et demi de bataille féroce, à devoir rendre les armes devant un adversaire plus jeune, moins connu et qu'on croyait moins bien préparé.
Hillary Clinton, jeudi dernier, au Centre des congrès du Kentucky, à Louisville.
Sa défaite annoncée résulte en grande partie des qualités dont a fait preuve Barack Obama. Mais elle découle aussi de ses propres erreurs. Hillary Clinton s'est trompée de message, elle s'est trompée de méthode, elle s'est même trompée d'époque.
La sénatrice de New York a abordé l'épreuve des primaires démocrates comme si c'était une cause entendue : son mari et elle n'étaient-ils pas les «patrons» du camp démocrate depuis près de vingt ans ? Tout l'establishment du parti était aligné derrière eux pour réécrire l'histoire. On allait revenir à l'optimisme des années 1990, au plein-emploi, à l'excédent budgétaire et à la considération de la communauté internationale. Une telle posture exigeait de surmonter les mauvais souvenirs laissés par l'affaire Monica Lewinsky et quelques autres scandales. Mais Bill Clinton est un personnage trop voyant pour faire comme s'il n'existait pas : autant mettre à profit ses talents reconnus de stratège.
Bizarrement, les écueils n'ont pas été là où on les attendait. Le nom de Lewinsky n'a pratiquement pas été prononcé durant les primaires. Hillary n'a pas semblé pâtir de sa cote de désamour auprès d'une partie de l'opinion. Même l'objection «dynastique» n'a été évoquée qu'en filigrane. En revanche, son approche a créé un problème central : face au changement offert par Barack Obama, elle a mené une campagne de restauration, particulièrement inadaptée à l'humeur du moment. C'est sa première erreur, la plus grave et la plus surprenante si l'on considère que Bill Clinton avait justement battu Bush père en 1992 en exploitant l'attrait du «changement» par rapport à «l'expérience».
Agissant comme une candidate sortante en quête de réélection, l'ancienne première dame s'est laissée entraîner sur plusieurs fausses pistes. Dans l'illusion d'être «propriétaire» du Parti démocrate, elle a d'emblée cultivé le centre pour adoucir son image «libérale» (de gauche). C'était mettre la charrue devant les bœufs, une faute qu'elle a corrigée en se faisant la championne des cols bleus à partir de l'étape de l'Ohio, début mars. Son mauvais départ l'a conduite à ignorer trop longtemps les changements survenus dans un électorat démocrate rajeuni, qui compte désormais 3,5 millions de nouveaux inscrits. Elle a tardé du même coup à prendre la mesure de l'armée de volontaires et de contributeurs levée par Obama, qui s'est imposé comme le chef de file du Parti démocrate de demain.
Attaques contre-productives
Dans la foulée, Clinton a perdu sur ce qui semblait être son terrain de prédilection : la stratégie. Sûre de sa domination financière, elle a puisé dans le vivier traditionnel des grands contributeurs démocrates. Mais chaque donation individuelle est limitée à 2 300 dollars, un plafond assez vite atteint. Pendant ce temps, Barack Obama créait un réservoir immense de citoyens ordinaires prêts à le soutenir par des donations répétées de 20 dollars ou plus. À l'arrivée, il l'a surclassée d'au moins 50 millions de dollars. Comme Hillary a, en outre, mal géré ses dépenses, elle tire le diable par la queue depuis le Supermardi du 5 février et risque de finir avec 30 millions de dettes, un record.
Harold Ickes, l'un des principaux conseillers de la candidate, raconte sa surprise lors d'un conseil stratégique l'an dernier où Mark Penn, le «cerveau» de la campagne, assurait que l'affaire serait dans le sac dès la primaire de Californie, le 5 février. Il semblait ignorer que l'attribution des délégués s'effectue à la proportionnelle… De fait, la sénatrice a misé sur les grands États en jeu lors du Supermardi pour écraser son adversaire. Or, celui-ci est parvenu à neutraliser son avance en empochant les caucus, ces réunions électorales où l'organisation est déterminante pour mobiliser tous les électeurs à la même heure. Elle s'y attendait si peu qu'elle s'est retrouvée à court de moyens.
Hillary Clinton n'a pas commis que des erreurs, loin s'en faut. Après son échec initial dans l'Iowa, elle est descendue dans l'arène pour rafler le New Hampshire. Tout au long des primaires, elle a démontré une grande maîtrise des dossiers, une habileté redoutable dans les débats et une endurance à toute épreuve. Aucun autre candidat n'aurait pu résister aussi longtemps à la «vague Obama». Mais elle s'est trompée de scénario en faisant campagne à l'ancienne, face à un candidat qui entend incarner l'avenir. Même ses attaques se sont révélées contre-productives. Elles ne l'ont pas grandie, surtout lorsqu'elles ont utilisé le ressort de la race pour exploiter les hésitations d'une partie de l'électorat blanc. Loin d'abattre Barack Obama, elles l'ont plutôt aguerri pour l'épreuve à venir.
Genre: Homme Inscrit le: 14 Mai 2005 Sujets: 58 Messages: 5592 Localisation: Nèg' Gwada an ildèfwans...
Posté le: 15 Mai 2008 01:22 Sujet du message: Barack Obama peut-il devenir le 44ème Président américain ?
wolfy a écrit:
A part ça, John Edwards va annoncer son soutien à Obama !!
Mieux vaut tard que jamais ...
Cela dit, ça ne tombe pas trop mal vu les commentaires stupides sur 'la classe ouvrière blanche" qui n'en finnissent pas...
c'était surtout calculé... john edwards étant "plus à gauche"... il fallait le sortir au bon moment... si JE avait annoncé son soutien, la semaine dernière... ça n'aurait pas changé la donne en virginie occidentale, car hillary clinton aurait quand même gagné...
là, en le sortant du chapeau, aujourd'hui barack obama envoie un message fort en direction de l'électorat ouvrier... et notamment celui de virginie occidentale qui n'a pas voté pour lui...
et le coup de maître, c'est que de ce fait... BO neutralise -plus encore- l'inutile victoire, hier, d'HC... _________________
Posté le: 15 Mai 2008 02:16 Sujet du message: Barack Obama peut-il devenir le 44ème Président américain ?
Tout à fait d'accord !
Les Unes ont changés ce soir grâce à ça...et John Edwards était le champion de la classe ouvrière bien avant que Hillary Clinton n'endosse ce manteau (par dessus sa fortune à 200 millions de dollars )
Genre: Homme Inscrit le: 16 Fév 2002 Sujets: 105 Messages: 10462 Localisation: fort de france
Posté le: 15 Mai 2008 02:31 Sujet du message: Barack Obama peut-il devenir le 44ème Président américain ?
Eddy P a écrit:
Le Figaro a écrit:
Hillary Clinton fait le compte de ses erreurs de campagne LE FIGARO | 13.05.08 | 13H06
L'ancienne première dame s'est trompée de méthode en agissant comme une candidate sortante en quête de réélection. Face au désir de changement incarné par Obama, la sénatrice de New York a mené une campagne de restauration, inadaptée à l'humeur du moment.
À l'heure du bilan, Hillary Clinton peut avoir des regrets. Partie favorite pour l'investiture démocrate, à la tête d'un réseau d'alliés sans équivalent, d'un trésor de guerre qu'on croyait insurpassable, d'une notoriété et d'une expérience supérieures à ses rivaux, elle s'apprête, après un an et demi de bataille féroce, à devoir rendre les armes devant un adversaire plus jeune, moins connu et qu'on croyait moins bien préparé.
Hillary Clinton, jeudi dernier, au Centre des congrès du Kentucky, à Louisville.
Sa défaite annoncée résulte en grande partie des qualités dont a fait preuve Barack Obama. Mais elle découle aussi de ses propres erreurs. Hillary Clinton s'est trompée de message, elle s'est trompée de méthode, elle s'est même trompée d'époque.
La sénatrice de New York a abordé l'épreuve des primaires démocrates comme si c'était une cause entendue : son mari et elle n'étaient-ils pas les «patrons» du camp démocrate depuis près de vingt ans ? Tout l'establishment du parti était aligné derrière eux pour réécrire l'histoire. On allait revenir à l'optimisme des années 1990, au plein-emploi, à l'excédent budgétaire et à la considération de la communauté internationale. Une telle posture exigeait de surmonter les mauvais souvenirs laissés par l'affaire Monica Lewinsky et quelques autres scandales. Mais Bill Clinton est un personnage trop voyant pour faire comme s'il n'existait pas : autant mettre à profit ses talents reconnus de stratège.
Bizarrement, les écueils n'ont pas été là où on les attendait. Le nom de Lewinsky n'a pratiquement pas été prononcé durant les primaires. Hillary n'a pas semblé pâtir de sa cote de désamour auprès d'une partie de l'opinion. Même l'objection «dynastique» n'a été évoquée qu'en filigrane. En revanche, son approche a créé un problème central : face au changement offert par Barack Obama, elle a mené une campagne de restauration, particulièrement inadaptée à l'humeur du moment. C'est sa première erreur, la plus grave et la plus surprenante si l'on considère que Bill Clinton avait justement battu Bush père en 1992 en exploitant l'attrait du «changement» par rapport à «l'expérience».
Agissant comme une candidate sortante en quête de réélection, l'ancienne première dame s'est laissée entraîner sur plusieurs fausses pistes. Dans l'illusion d'être «propriétaire» du Parti démocrate, elle a d'emblée cultivé le centre pour adoucir son image «libérale» (de gauche). C'était mettre la charrue devant les bœufs, une faute qu'elle a corrigée en se faisant la championne des cols bleus à partir de l'étape de l'Ohio, début mars. Son mauvais départ l'a conduite à ignorer trop longtemps les changements survenus dans un électorat démocrate rajeuni, qui compte désormais 3,5 millions de nouveaux inscrits. Elle a tardé du même coup à prendre la mesure de l'armée de volontaires et de contributeurs levée par Obama, qui s'est imposé comme le chef de file du Parti démocrate de demain.
Attaques contre-productives
Dans la foulée, Clinton a perdu sur ce qui semblait être son terrain de prédilection : la stratégie. Sûre de sa domination financière, elle a puisé dans le vivier traditionnel des grands contributeurs démocrates. Mais chaque donation individuelle est limitée à 2 300 dollars, un plafond assez vite atteint. Pendant ce temps, Barack Obama créait un réservoir immense de citoyens ordinaires prêts à le soutenir par des donations répétées de 20 dollars ou plus. À l'arrivée, il l'a surclassée d'au moins 50 millions de dollars. Comme Hillary a, en outre, mal géré ses dépenses, elle tire le diable par la queue depuis le Supermardi du 5 février et risque de finir avec 30 millions de dettes, un record.
Harold Ickes, l'un des principaux conseillers de la candidate, raconte sa surprise lors d'un conseil stratégique l'an dernier où Mark Penn, le «cerveau» de la campagne, assurait que l'affaire serait dans le sac dès la primaire de Californie, le 5 février. Il semblait ignorer que l'attribution des délégués s'effectue à la proportionnelle… De fait, la sénatrice a misé sur les grands États en jeu lors du Supermardi pour écraser son adversaire. Or, celui-ci est parvenu à neutraliser son avance en empochant les caucus, ces réunions électorales où l'organisation est déterminante pour mobiliser tous les électeurs à la même heure. Elle s'y attendait si peu qu'elle s'est retrouvée à court de moyens.
Hillary Clinton n'a pas commis que des erreurs, loin s'en faut. Après son échec initial dans l'Iowa, elle est descendue dans l'arène pour rafler le New Hampshire. Tout au long des primaires, elle a démontré une grande maîtrise des dossiers, une habileté redoutable dans les débats et une endurance à toute épreuve. Aucun autre candidat n'aurait pu résister aussi longtemps à la «vague Obama». Mais elle s'est trompée de scénario en faisant campagne à l'ancienne, face à un candidat qui entend incarner l'avenir. Même ses attaques se sont révélées contre-productives. Elles ne l'ont pas grandie, surtout lorsqu'elles ont utilisé le ressort de la race pour exploiter les hésitations d'une partie de l'électorat blanc. Loin d'abattre Barack Obama, elles l'ont plutôt aguerri pour l'épreuve à venir.
S O U R C E
Super annalyse... il ne reste plus rien à commenter.
Ah si, l'annalyse a oublié de mentionner tous les gens qu'elle a viré de sa campagne comme des incompétents _________________ Si l'image que renvoie le miroir ne te plait pas, change l'image plutot que le miroir, car il pourrait bien refleter encore et toujours la meme chose...
Genre: Homme Inscrit le: 16 Jan 2007 Sujets: 3 Messages: 378 Localisation: 78
Posté le: 19 Mai 2008 20:36 Sujet du message: Barack Obama peut-il devenir le 44ème Président américain ?
un homme a dit: «Je souhaite de ne jamais me battre aux côtés d’un nègre. Plutôt mourir mille fois, et voir le drapeau américain piétiné dans la boue au point qu’il ne puisse plus être encore hissé, que voir ce pays bien-aimé se degrader par une race de bâtards, une survivance du spécimen le plus noir des terres sauvages.»
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