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aux amis du cinéma africain
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  Cinéma:   Sujet: aux amis du cinéma africain

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 #1 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 19 Nov 2007 00:13

Bonjour . je cherche la trace d'un film réalisé par le cinéaste Ivoirien Henry duparc disparu l'année dernière . Il a réalisé de nombreux films dont "bal poussiére" qu'on a souvent vu sur les écrans français Le film que je cherche s'intitule " l'Herbe Sauvage" et a été tourné avec la participation de Manu di Bango et d'un pianiste de jazz Martiniquais: Marius Cultier, lui aussi disparu . Prière de m'indiquer une filière ou je pourrais obtenir satisfaction Merci
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 #2 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 04 Mar 2012 14:39

Site consacré au réalisateur : http://henriduparc.com

Apparemment, il n'existe pas en format VHS, DVD.

Je profite de l'occasion sur la production africaine en matière de film, série & co (déviation de sujet en somme ):

Gabon:
LES CHOSES DU PAYS, série créée par Fernand LEPOKO, produite par Manouchka Kelly LABOUBA et Fernand LEPOKO avec le soutien de SLOGF Pictures
Générique créé par Saturnin AYENOUET.
Chanson « LE TROP » de Laurianne EKONDO.

Les choses du pays _ La particulière



LES CHOSES DU PAYS - Combien ça coûte ?


LES CHOSES DU PAYS - Les bonnes manières


LES CHOSES DU PAYS - Enfant de ta mère


LES CHOSES DU PAYS - Bébé Portable
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 #3 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 04 Mar 2012 14:43

Africain en France :

Toi-même tu sais !
« Toi-même tu sais » est un programme court consacré à la santé des Africains vivant en France. Cette fiction de prévention allie en 5 actes divertissement et messages de santé.

Alioune, jeune médecin d'origine sénégalaise retourne exercer dans la cité où il a grandi. Il est confronté tous les jours aux questions santé de ses patients qui sont aussi pour la plupart ses voisins du quartier. Beaucoup d'entre eux sont des migrants, venus notamment d'Afrique subsaharienne. Rigobert, petit garçon de 8 ans, porte un regard tendre et décalé sur la vie de la cité.

Site : http://www.toi-memetusais.com

Saison 1 : http://www.toi-memetusais.com/index_s1.htm

Toi même tu sais - Saison 1 Episode 1 « Abidjan Blues » (Paludisme)



Toi même tu sais - Saison 1 Episode 2 « Pas de panique » (Contraception d'urgence)


Toi même tu sais - Saison 1 Episode 3 « 14 juillet » (Accident de la vie courante)


Toi même tu sais - Saison 1 Episode 4 « C'est quelle vie » (Discrimination des personnes séropositives)


Toi même tu sais Saison 1 Episode 5 « Ceux qui restent » (Nutrition)


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 #4 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 13 Oct 2012 16:10

Cinéma Sud Africain :




White Wedding ' - Official Movie Trailer 2010 HD



Citation:
 
White Wedding ' - Official Movie Trailer 2010 HD
Release Date: September 3, 2010 (NY)
Studio: Dada Films
Director: Jann Turner
Screenwriter: Jann Turner
Starring: Kenneth Nkosi, Rapulana Seiphemo, Jodie Whittaker, Zandile Msutwana, Marcel Van Heerden
Genre: Comedy, Romance
MPAA Rating: Not Available
Official Website: http://WhiteWeddingmovie.com
Review: Not Available
DVD Review: Not Available
DVD: Not Available
Movie Poster: Not Available
Production Stills: Not Available

Plot Summary: Set against South Africa's beautifully varied landscapes, this high-spirited comedy is a feel-good movie about love, commitment, intimacy, friendship and all the maddening obstacles that can get in the way of a happy ending. The film is a forward looking farce set in the new South African cultural mixing pot, as the nation strives to be defined as more than their shared political history. It's modern day South Africa and in Cape Town the beautiful Ayanda (Zandile Msutwana) is just days away from achieving her lifelong dream: the perfect white wedding. The only problem is that her husband-to-be, the loyal, committed Elvis (Kenneth Nkosi) is 1800 kilometres away in Johannesburg. He sets off on Tuesday night by bus to Durban intending to connect with his childhood friend and best-man Tumi (Rapulana Seiphemo). But the plans start to go awry when Tumi doesn't show up at the bus station. Not an auspicious beginning, but this is just the first in many comic and illuminating misadventures they meet along the way. In the end, the two lovers learn that celebrating their union is more about the journey than getting to the church on time.
 
 
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 #5 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 13 Oct 2012 16:36

Toujours en Afrique du Sud :

Jerusalema de Ralph Ziman (2008)




Citation:
 

Jerusalema, de Ralph Ziman
Une histoire de drogue et de gang
En 118 minutes, le film sud-africain Jerusalema de Ralph Ziman revient sur la vie de misère rythmée de corruption, de braquages et des tracs par la police de gangs. Ce long métrage en compétition au Fespaco 2009 donne une lecture de plus de cette vie post-apartheid en Afrique du Sud.

Photo d'une communauté Noire pauvre vivant dans les quartiers populaires d'Afrique du Sud, avec des jeunes plongés dans la délinquance ; l'histoire que déroule le film Jerusalema du Sud africain Ralph Ziman plonge dans l'ambiance de pauvreté de l'Afrique du Sud. Ce long métrage, en compétition officielle pour la 21ème édition du Festival Panafricain de cinéma et de télévision de Ouagadougou (Fespaco), retrace la vie de Lucky Kunene.

Encore au lycée, le jeune homme s'adonne déjà à des braquages d'épiceries et de vols de voitures dans les quartiers environnants. Il est en compagnie de son ami Zakes. Les deux jeunes hommes travaillent pour le compte d'un ancien soldat du Congrès national africain (Anc), Nazareth Mbolelo. Le film évolue au rythme de la vie de bandit de Kunene de règlement de compte entre gangs. Dix ans après, Kunene décide de laisser derrière lui ce chemin de banditisme en allant en ville à Johannesburg. Là, il se convertit en chauffeur de mini bus. Mais comme disent certains, "l'habitude est une seconde nature qui ne vous lâche jamais" ; Lucky Kunene replonge dans ses activités nébuleuses. La bande s'active dans la vente de drogue, d'armes à feu et de corruption. Kunene profite de sa popularité pour sensibiliser ses compatriotes noirs sur leurs droits civiques.

Le film Jerusalema, de presque deux heures d'horloges (118 minutes) ne se termine pas comme la majeure partie des réalisations sur le même sujet. Ici le personnage principal réussit à échapper en s'affirmant grâce à l'aide de personnes ayant une certaine autorité dans le pays. Toutefois le film de Ralph Ziman n'offre pas une nouvelle lecture sur l'Afrique du Sud post-apartheid. Il peut se confondre avec de nombreux autres films. Notamment le film Totsi de Gavin Hood. Mais sa particularité serait peut-être ce regard nouveau qu'il jette sur les récentes manifestations de xénophobie qui ont dominé l'actualité en Afrique du Sud. Dans une séquence Lucky Kunene accuse l'autre gang en leur disant "ce sont les Nigérians et le Ghanéens qui vendent la drogue et les armes dans le pays".

Ce film peut se féliciter d'un bon montage et d'un cadrage maîtrisé des scènes. Ce qui permet une bonne compréhension du film, malgré sa version anglaise locale mélangée de Zoulou et en plus d'un sous-titrage en anglais. Cette maîtrise s'explique aussi peut-être par le parcours de caméraman dans plusieurs productions télévisuelles de son réalisateur, le Sud Africain Ralph Ziman.

On peut aussi lire, à travers ce film qui compétit pour l'Etalon d'Or du Yennega, les clichés de rapport entre la race blanche et noire. Ici les Blancs s'allient avec les Noirs quand cela les arrange. L'exemple vient de la copine blanche de Kunene qui accepte sa relation pour sauver son frère plongé dans la drogue et qui s'alimente dans les quartiers populaires des Noirs. Un autre, le chef de la police, un Blanc, qui brutalise Kunene est accusé de raciste par ses collègues de travail.

Le film Jerusalema était en projection presse le lundi 02 mars au cinéma Neerwaya de Ougadougou. Le public a découvert cette production sud-africaine en compétition le mercredi 04 mars à 20heures 30 au ciné Burkina.

Fatou Kine Sène 
 
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 #6 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 03 Déc 2012 13:49

Mise à jour du lien de la bande annonce :

Gangster's Paradise: Jerusalema - Trailer



Tout autre programme , une série tournée au Kenya (en anglais et langue locale - partie en VOSTA) en provenance du Kenya de très bonne qualité (avec une bande son )sur la prévention SIDA : SHUGA
Casting saison 1



Chanson titre - Shuga - MTVBase Feat Bon-eye, L-Tido, WizKid, Banky W. (UnOfficial Video)




Saison 1 - 3 Episodes
Shuga Series 1: Episode 1 - Friday Nights


Citation:
 
Catch up on Shuga Series 1: It's Ayira's time to impress as she tries to get her dream job. Meanwhile, Skola, Leo and Kennedy make a bet on who can get the most girls in one night -- putting Leo's chances with Virginia in jeopardy...

What did you make of Leo's predicament? He likes Virginia but his boys are leading him astray... What would you do? 
 


Shuga Series 1: Episode 2 - The Morning After




Citation:
 
The Fast boys get caught slipping, while Ayira thinks she is playing Felix, but is she the one in control? Or does he have much more to gain from her than she does him? And what about the implications with long term man Ty? We find out the reason behind Virginia's erratic behaviour, she's been hiding something from Leo. 
 


Shuga Series 1: Episode 3 - Tomorrow



Citation:
 
Everything is coming to a head in the final episode as Ayira has it all to lose after Skola hits the bottle after receiving some devastating news and tells Ty that his "SLK slips out of the garage" when he's not looking. Violet is worried but Sindi has heard it all before. Meanwhile when Skola goes missing the boys fear the worst.

So let's talk about Ty -- what would you do in his situation? Ayira loves him but went too far pursuing her dreams... would you take her back? Or show her the road? 
 



Saison 2 - Shuga Love, Sex, Money ; 6 épisodes

Shuga: Love, Sex, Money - Episode 1


Shuga: Love, Sex, Money Episode 2



Citation:
 
In Episode 2:

Vio muses "If you don't get that love at home, you're going to go into the world hungry -- looking for it..." After disclosing her status to her father

Vio reconsiders taking the SWAG job. Skola doesn't support this and they end up getting into a fight which leads Vio straight into Winston's arms.

Baby sneaks out of home to go to DNA where she becomes very popular. She finally confronts her father but it doesn't go as well as she had hoped... 
 


Shuga: Love, Sex, Money Episode 3




Shuga: Love, Sex, Money - Episode 4




Citation:
 
Leo has to choose between Dala and Miss B'have... however his 'choice' doesn't go as planned.

Femi makes a move on Dala...

Njoki makes a shocking confession to Femi.

And the conclusion of Episodes 3 and 4 sees several of the old characters in a familiar situation... 
 


Shuga : Love Sex Money - Episode 5



Shuga: Love, Sex, Money - Episode 6




Pour allez plus loin :
http://shuga.tv - Il existe une déclinaison radiophonique du programme avec d'autres protagonistes en 3 versions linguistique (Anglais , Français et Kiswahili) - Pas encore eu l'occasion d'écouter : http://mtvshuga.com/audio/shuga-radio-magazine/

http://facebook.com/mtvshuga

http://twitter.com/mtvshuga



Citation:
 

Le téléfilm kenyan ‘Shuga’ divertit tout en sensibilisant au sida

08 février 2010

Une version de ce reportage a tout d'abord été publiée sur http://www.unicef.org

A son siège de New York, l'UNICEF a mis l'accent sur une collaboration récente avec MTV par le biais de la projection de ‘Shuga’, un téléfilm en trois parties sur un groupe de jeunes amis vivant à Nairobi, au Kenya. Alors qu'ils découvrent les complexités de l'amour, les personnages sont confrontés au risque d'infection par le VIH – et apprennent qu'un résultat positif au test n'est pas un arrêt de mort.

MTV a produit le programme en collaboration avec l'UNICEF et d'autres partenaires, notamment le Plan d'aide d'urgence du Président des Etats-Unis pour la lutte contre le sida, ou PEPFAR.

MTV a un engagement de longue date en faveur de la riposte au sida, et est un partenaire de l'ONUSIDA et de ses Coparrainants depuis 1996.

Les partenariats jouent un rôle vital dans les activités des Nations Unies visant à stopper et inverser le cours de la pandémie de sida. Lorsqu'il s'agit de diffuser des messages au sujet de la prévention du VIH, le fait de travailler avec les médias et des partenaires dans le domaine du divertissement tels que MTV permet de créer un lien précieux – et crédible – avec le jeune public.

‘Un engagement significatif’

« C'est rapide, c'est violent, c'est cool – et c'est exactement comme nous l'avons filmé » a déclaré l'actrice Lupita Nyong'o, qui tient le rôle principal d'Ayira dans ‘Shuga’, une collégienne qui se retrouve déchirée entre un petit ami de son âge et un homme plus âgé. Mme Nyong'o a assisté à la projection et à la discussion en panel qui a suivi, accompagnée de représentants des principaux partenaires du projet.

La série montre comment les comportements – notamment les relations sexuelles avec des partenaires multiples, l'exploitation sexuelle et l'abus d'alcool – peuvent rendre les jeunes plus vulnérables au VIH..

Au cours de la discussion en panel, la Conseillère principale pour la prévention du VIH/sida auprès du PEPFAR, Tijuana A. James-Traore, a noté la capacité du programme à parler efficacement au jeunes téléspectateurs.

« C'est vraiment ce que nous voulons dire lorsque nous parlons de l'engagement significatif des jeunes en faveur de questions qui ont un impact sur leur propre vie, » a-t-elle déclaré. Je pense que personne d'autre n'aurait pu communiquer les messages comme l'ont fait ces jeunes. »

Une priorité régionale

Les messages portant sur la prévention du sida sont tout particulièrement cruciaux en Afrique orientale et australe, le cœur de l’épidémie mondiale.

« En Afrique orientale et australe, les jeunes femmes sont très durement affectées par le VIH, » a déclaré la Spécialiste principale de la prévention du VIH pour la campagne de l'UNICEF S'unir pour les enfants, s'unir contre le sida, Susan Kasedde. « Dans certains pays, jusqu’à trois jeunes femmes pour chaque jeune homme sont infectées, » a-t-elle ajouté.

Entamer un dialogue

Les séries populaires telles que ‘Shuga’ ne mettront pas un terme à l’épidémie à elles seules, en revanche elles peuvent conduire au dialogue au sujet des risques d'infection par le VIH. Elles peuvent également contribuer à combattre la stigmatisation à laquelle sont parfois confrontées les personnes vivant avec le VIH.

« Nous ne sommes pas la solution miracle, » a déclaré le vice-président pour la responsabilité sociale de MTV International, John Jackson. « Nous n'allons pas résoudre ce problème. Mais nous sommes un acteur critique pour amener une certaine partie de notre communauté à penser, à avoir une conversation qu'elle n'aurait pas eu autrement.

La Fondation Bill et Melinda Gates évalue l'efficacité de ‘Shuga’ à changer les comportements au sein de son public cible. Pour certains de ses acteurs, ce changement a déjà commencé.

« En particulier lorsque nous tournions les scènes où nous faisions le test VIH, » a déclaré Lupita Nyong'o, « il y avait un silence sur le plateau. C’était pour nous un moment chargé d’émotion, et beaucoup d'acteurs ont dit : ‘C'est la réalité. Ouah, c'est la réalité – et je dois changer les choses dans ma propre vie.’ »

Source : http://www.unaids.org/fr/resources/presscentre/featurestories/2010/february/20100208kenya/
 
 
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 #7 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 01 Nov 2013 22:35

toujours autour de la prévention sida , série type soap en anglais tournée au Zambie :

Love Games - Episode 1




Citation:
 
Publiée le 12 janv. 2013

Episode 1: Condoms in Marriage

Love Games is a new drama series brought to you by the Safe Love campaign, a USAID funded project.
Love Games is a weekly series that looks at love and relationships among five young women in urban Lusaka. In this episode the viewers are introduced to Mimi, Carol, Womba, Tamara and Tasheni. Tasheni brings up the issue of condoms in marriage as she gives her cousin, Carol who is engaged to be married, a pack of scented condoms, while Mimi runs into her former Minister of Finance.

No Copyrights claimed. All rights belong to Safe Love campaign 
 



Pour aller plus loin : http://safelovezambia.org/

pour plus de vidéo : http://www.youtube.com/user/Media365Zambia/videos

Plus simple , la playlist : http://www.youtube.com/watch?v=MWU06_XijzY&list=PLhlDVETImwlArvAefHsAxW2jxiQaTlOFl
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 #8 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 23 Nov 2013 23:21

Le cinéma outils pour panser certaines plaies:

FINDING HILLYWOOD (Bande annonce)




Citation:
 
Ce film dresse un portrait affectueux de Hillywood, l'industrie du cinéma rwandais, à travers sa communauté de réalisateurs, la culture bourgeonnante des festivals de film et la joie des spectateurs lorsqu'ils découvrent le cinéma rwandais sur grand écran.


Réalisateur: Leah Warshawski, Chris Towey
Catégorie: MOYENS ET LONGS-MÉTRAGES DOCUMENTAIRES
Durée: 57' 55"
Année: 2013
Pays: USA, Rwanda
Langue: Anglais, francais, kinyarwanda / English, French, Kinyarwanda  
 
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 #9 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 22 Avr 2014 14:58

Websérie anglophone (pas la peine d'espérer plus de 2 phrase en anglais):


An African city

Ngozi, Zainab , Nana Yaa, Sade & Makena

AN AFRICAN CITY - Welcome To The Official Channel



Une petite plongée dans l'univers urbain africain d'un groupe d'amies (catégorie femmes "actives*") ayant vécu/fait leur formation à l'étranger (Etats Unis/ Angleterre).
Coktail usuel : amitié, vie amoureuse, vie sexuelle saupoudrée des méandres et joies de la vie au pays!
Sujets survolés pêle-mêle: le doute du retour, discrimination sexuelle (promotion canapé...) , prostitution (sugar daddy, sex with benefits...), infidélité, pornographie, IST/MST, abstinence, confiance en soi, identité culturelle...

*J'ai pas trouvé mieux comme terme pour indiquer qu'elles occupent un emploi. Et pourtant, il est reconnu qu'une mère au foyer n'est pas pour autant inactive , même quand elles laissent bruler le repas pour mieux regarder une série télé .

Playlist de la saison 1 (en cours) : http://www.youtube.com/watch?v=kg7hUuWKe2U&list=PL7wgnSLvw30Wm1j8gUtNVX_CQ-6d8vGK1
1 nouvel épisode chaque dimanche.


Pour aller plus loin :
http://www.anafricancity.tv/
https://www.facebook.com/anafricancity


Pour mémoire , le casting initial:

AN AFRICAN CITY - TV Series Trailer
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 #10 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 28 Avr 2014 13:32

La Saison 1 de An African City comporte 10 épisodes. Le dernier a été mis en ligne hier.
En complément , l'interview en anglais pour Ebony des créatrices Nicole Amarteifio et Millie Monyo:
Citation:
 

‘An African City’ Gives Ghana Its Own ‘Girlfriends’

Nicole Amarteifio and Millie Monyo, creators of the web series ‘An African City,’ discuss the challenges of doing a ‘Sex and the City’-style show set in Accra

A new Internet series has made a splash, and it's frequently described as Africa's answer to Sex and the City. An African City is set in the Ghanaian capital of Accra, and follows the lives and loves of five successful African females who return to the continent after spending much of their adult life abroad in the U.S. and U.K.

Created by Nicole Amarteifio and Millie Monyo, the duo have utilized millennial methods as well as traditional means to get the world buzzing about their boundary pushing show. Alongside director Dickson Dzakpasu, the trio are focused on entertaining the masses, changing public perceptions on how Africans are viewed, and fostering a discussion-inducing look at relationships within the continent.


Each episode of An African City continues to grow in awareness, exposing viewers to an on-the-ground look at Accra, its language and customs. Starring Esosa Edosomwan, Maame Adjei, Nana Mensah, Marie Humbert, and MaameYaa Boafo, the show provides soul-searching commentary that women in any part of the world can relate to.

Critics have questioned whether the show is only focusing on a certain segment of African woman, as each character has a respectable level of success. But, as our exclusive interview with Nicole Amarteifio and Millie Monyo shows, “certain segments” have proliferated all of the great television shows aimed at women—from Sex and the City to Girlfriends.

With the increased new-media capabilities come opportunities to crack the rigid TV code. Amarteifio and Monyo join the ranks of Dennis Dortch (Black & Sexy TV) and Awkward Black Girl's Issa Rae in creating interesting content for the next-gen audience. In our chat, Amarteifio and Monyo describe An African City's origins, respond to skeptics and criticism, and explain how “An African Dump” will spark the discussion to improve male-female relations.

EBONY: How important was it to focus the show from the perspective of a returnee? What elements within An African City aim to separate the show from the Sex and the City comparisons?

Millie Monyo: For me, I loved the fact that it was the returnee's story. When I started my own business, I always had a thought in the back of my mind to return to Ghana, and wondered how I'd be received and if I would be able to be successful there. Even though I thought of Accra as my second home, I wondered if I would be a fish out of water. I tried it in 2012 for a year and somehow ended up back in New York. Nicole has stayed, but it's our story and it needs to be told.

To be honest, Sex and the City is still my favorite show! The comparisons are flattering and warranted! I love how open and honest Sex and the City was, and how I was able to connect to the characters. To see it now with my own sisters and with an African twist is an absolute pleasure!

EBONY: As viewers get acquainted with the show, how do you respond to comments that An African City only represents a “certain segment” of African women in society?

MM: Doesn't every show only show a “certain segment”?

Nicole Amarteifio: Exactly. Sex and the City was four Caucasian women in their 30s. The show was criticized for having no woman of color, but then look at what happened? In Sex and the City the movie, they introduce Jennifer Hudson… as a personal assistant.

If felt forced and, although it remains one of my favorite shows, that critique was handled in a way that then perpetuated the stereotype of the Black woman. I feel many Black women wanted a Jennifer Hudson who was on par with the other leading ladies and wearing Monolos—not a Jennifer Hudson who was responsible for organizing the Monolos in someone else's closet.

So, I will continue to write about a “certain segment” of the African woman, because that is the model for writing a sitcom. And quite honestly, it's about time that that “certain segment” of the African woman be showcased. Why not? For so long mainstream media has shown the African woman as one who has HIV, living in poverty and needs to be educated about maternal and child health. That has been the reoccurring visual of the African woman. I want to change that.

I'm reminded of when The Cosby Show first came out. A lot of people complained then about the show being one “certain segment” of society. Well, when for centuries the imagery of the Black person has been one way, why not? Why not change that story? Why not pivot the conversation in another direction?

And, what does Chimamanda Adichie say? “The danger of one story?” One story does not have to have the monopoly in the conversation; there is room for many stories.

But when it comes to the African woman, this is where we are different and where we are similar. Yes, in a continent of 54 countries, there are going to be African women of all shades, ethnic groups, classes, languages. But what about where we are one? As an avid viewer of Sex and the City, I could sometimes relate simply because of my sex, because I am woman. As a lover of both Girls and Girlfriends, I connect on the basis of my femininity.

In the same way, with An African City, I believe the Nigerian woman flying business class has something in common with a Ghanaian woman who is sitting in Nima pounding fufu. A Ghanaian woman who is the CEO of her own company has something in common with a Ugandan woman growing moringa on a farm in Masindi. These women all have something in common: they have all been in love at some point in their lives. Knowing or having known love—that connects all women throughout Africa and the world.

MM: I love that the show displays to everyone that Ghana has amazing restaurants, culture, people and fashion! Accra is amazing! My people certainly know how to live. Rich, poor or middle-class, there are women getting their hair and nails done, shopping and hanging with their girls. We may show the segment that can afford to dine at some of the establishments that we feature, but trust me, everyone can relate.

EBONY: An African City gained a bulk of its awareness through social media. Can you both talk about your relationships with the Internet generation and how that helps the show increase recognition?

MM: I like to call myself Internet savvy, but I am no expert. That is all Nicole. I started my professional career in 2003 as a publicist, and at that time, the way we generated a buzz was through word of mouth, creatively placed articles/quotes, openings, parties and appearances. I have literally seen the introduction of sites like Instagram, Twitter, Facebook and YouTube take a project such as ours from obscurity to global visibility.

It was so smart of Nicole to have the idea to want the show to be a web series, inspired by Issa Rae, who launched The Misadventures of Awkward Black Girl a couple years ago. And being a web series helped to catapult us into the phones, computers and tablets of people everywhere. Our show has been viewed in the U.S., U.K., Ghana, France, Ethiopia, South Africa, Nigeria, and the list goes on and on.

EBONY: Each episode gives the audience an on-the-ground look at the culture, sights and sounds of Accra. What aspects are you hoping stand out to first-time visitors and natives alike? What idiosyncrasies are apparent that only Ghanaians would notice in An African City?

MM: The terms “boss” or “chale” may be frequently used. But the one major thing that I hope people pick up on is the fact that Zainab always orders a Coke with ice and no lemon. Somehow when it arrives, there's always a lemon! This is something that happens religiously in Accra.

NA: I am just hoping people see another side of Accra, of the country of Ghana, of the continent of Africa. Again, going back to mainstream media, our show is about the Africa you do not typically see. In fact, when it comes to the B-roll, I wish we did a better job at that. If we are blessed enough to be able to do a Season Two, our B-roll will significantly add to that goal of showcasing the Africa that mainstream media does not show you.

EBONY: One of the most revealing episodes so far is “An African Dump,” where the ladies talk about their dating pet peeves. The episode highlights how men are able to utilize their wealth or status to appeal to single women. How are situations such as this able to impact the discussion between male and female relations?

MM: This is nothing new. Happens all the time from New York to Accra. I especially see it in business and always get a kick out of it. We still live in a male-dominated world.

I love that the women in our series have jobs and are successful in their own right. The men are an accessory!

I think men in Africa as a whole would probably watch that particular episode and think it's ridiculous to be dumped for such silly pet peeves. But whether they admit it or not, they also become aware that we as women are not so desperate that we have to stay with a man for the sake of just having one. It's a great way to start that dialogue.

EBONY: The show delves into the inconveniences that others might view as “normal” in Africa (water rationing, sporadic electricity) and even ventures into the taboo. How do you see An African City challenging cultural norms? Will this be the show that helps to define what's considered a compliment across country borders?

MM: I actually felt blessed to have lived in Ghana on and off and deal with these inconveniences. Seeing the lights go off or sometimes having to buy water just to shower definitely prepared me for traveling around the world to other countries. It can certainly get annoying from time to time, especially when you become accustomed to a certain way of life. But it also increases your appreciation for the conveniences that you do have and helps you to not take it for granted.

One thing that started happening since living in both Ghana and New York is, when I was in Ghana I would miss the East Coast terribly but found that the same thing would happen. And I'd miss Ghana while in New York. I developed an appreciation for both, good and bad.

NA: The show is just a show. When I grew up in the States, I spent much of my life in predominantly White neighborhoods. In school, when a “Black issue” came up, I would feel the heads of the teacher and all my classmates turn to face me—as if I, a Black human being, must then have all the answers to that issue.

Since the launch of the show, I'm starting to feel that same pressure again. Some of the critics who look at me see a Ghanaian woman and then say, “The show must do this. The show must do that. The show must be this!” for all women on the entire continent. I agree that I do want the show to break some ground. But I also think it's OK if sometimes an episode is not looking at a serious issue. Sometimes it's just about having a few laughs. It's absolutely okay to laugh.

Kevin L. Clark is a Brooklyn-based freelance writer. You can find him on Twitter @HassanFvckry.


Read more at EBONY http://www.ebony.com/entertainment-culture/african-connection-an-african-city-gives-ghana-its-own-girlfriends-777/2#.U146HOlZqEk#ixzz30BAi6lxz
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Concernant le cinéma africain , pour ceux qui résident ou sont de passage à New-York: New York African Film Festival


Interview de 2009 de la fondatrice:

Now Showing-NY African Film Festival





Citation:
 


Mise en ligne le 9 mai 2009
Inside Africa's Femi Oke visits the NY African Film Festival and speaks wtih the founder and director Mahen Bonetti. She also chats up with some of the film makers presenting films at this years festival, the darling who happens to be the youngest director at the festival too.. Lupita Nyongo from Kenya.. with her amazing moving documentary "In My Genes". Lupita catches an Oprah moment while wearing the I Africa New York crew neck top by Jamhuri Wear. moving indeed. 
 


En complément :

18th New York African Film Festival Promotional Video (2011)
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 #11 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 06 Juil 2014 15:53

Série d'Afrique du SUd (chaine SABC1) autour de la prévention du sida : Intersexions

Qui sait peut être que France O tronquera son budget Télénovela pour acquérir les droits de diffusion de ce type de programme (bien en phase avec certaines réalité locales) .
En attendant un article en Français:
Citation:
 


«Intersexions», la série virale
3 avril 2013 à 14:12 (Mis à jour : 2 avril 2013 à 18:27)
«L e monde est un vaste réseau. Dans nos rapports sexuels, personne n'est étranger.» Le générique de la série télé Intersexions se résume à cette phrase, récitée d'une voix monocorde. Sur l’écran, une femme noire en pleurs, habillée d'une robe de mariée immaculée, jette les photos de ses anciens amants au-dessus d'un pont. Mandisa, personnage principal du premier épisode, apprend le jour de ses noces qu'elle est séropositive et qu'elle a sûrement contaminé son mari. «L'important n'est pas le nombre d'hommes que vous avez connus, lui confie le médecin. On ne couche pas avec un homme, on couche avec toute sa vie et avec toutes ses conquêtes.» C'est la scène d'ouverture d’ Intersexions, une longue traversée de 26 épisodes qui fait figure de phénomène : avec plus d'un million de téléspectateurs chaque semaine, la série est devenue le deuxième programme le plus regardé d'Afrique du Sud.

Dans un pays où plus de 17% de la population adulte est séropositive (5,5 millions de personnes), Intersexions se veut d'abord préventive. «Nous voulons apprendre aux téléspectateurs à être responsables dans leurs relations sexuelles», explique Vukile Madlala, directeur de communication de la chaîne publique SABC1. La série est d'ailleurs essentiellement sponsorisée par des fonds américains (la Fondation John Hopkins et le Pepfar, programme de lutte contre le sida). «La télévision est le meilleur outil pour toucher toutes les classes sociales, raconte Bronwyn Pearce, responsable du programme pour la Fondation John Hopkins. Les efforts ont été concentrés chez les plus pauvres. Les femmes mariées, les Blancs ou les riches pensent être immunisés.» Il existe d'autres séries télé préventives en Afrique du Sud (Soul City, Sex Tips for Girls), mais Intersexions est, de loin, la plus innovante. En effet, l'histoire ne suit pas la vie des personnages : elle suit le virus. On voyage entre les relations amoureuses, les relations d'un soir ou les relations extraconjugales. Chaque semaine, les caméras se glissent dans les quartiers huppés du nord de Johannesburg ou dans les townships. Le mari de Mandisa a-t-il été contaminé ? A-t-il eu une relation adultère avec cette collègue avocate, qu'il regarde avec passion ? Qu'importe.

Au deuxième épisode, le téléspectateur est transporté cinq ans en arrière. On rencontre l'ex-petit ami de Mandisa, un célèbre DJ, clubber et infidèle. Par des jeux d'amitiés, de coups de foudre ou de malchances, la maladie emmène le téléspectateur dans les boîtes de nuit branchées de la capitale ou dans une cellule infâme de prison. Dans un hôtel de luxe à Durban ou dans les bordels de Johannesburg. Au sixième épisode, un jeune homme, déprimé par sa rupture amoureuse, tombe dans les bras d'une femme blanche, ivre, et les amants oublient de mettre un préservatif. Au petit matin, ils ne s'en souviennent déjà plus. Seul le téléspectateur connaît le passé de leurs amants. Les personnages ignorent qu'ils seront séropositifs après chacune de leur rencontre. Ils poursuivent leur vie et on les quitte avant même de s'y être attachés.

On ne parle pas de la maladie, mais elle hante l’écran. Comme elle hante le pays. Sur notre canapé confortable, le doute s'installe. La vie devient une série télé. On n'y voit que ce que les caméras, nos yeux, veulent bien nous montrer. Pour la deuxième saison, qui vient de débuter sur la SABC1, il a fallu employer plus de cent acteurs. Comment relier ces histoires sans artifice ? Comment trouver assez d'acteurs talentueux pour supporter la narration ? Rolie Nikiwe, réalisateur sud-africain, a réussi cet exploit. Mettre en scène des «anonymes» est une manière de coller le plus possible à la réalité.

Bronwyn Pearce, de la Fondation John Hopkins, engage aussi le dialogue avec plus de 2 000 Sud-Africains, dans des groupes de paroles ou sur les réseaux sociaux. Elle envoie ensuite ses remarques aux scénaristes. «Nous avons demandé à des femmes : "Si votre mari vous trompe et vous avoue qu'il est séropositif, vous occuperez-vous de lui ?" La majorité a répondu qu'elle le mettrait dehors. Il y a dix ans, c’était impensable. On a dû changer le scénario.»

Face au succès d’ Intersexions, la Fondation Hopkins a lancé Sex Tips for Girls, série glamour et séduisante. Dans ce Sex and The City local, on fait rêver en parlant de sida, de violences conjugales, d'alcoolisme, de plaisir, de sex-toys et d'amour. Toutes ces séries, censées donner de l'inspiration aux téléspectateurs, sont tournées à Johannesburg, ville de tous les possibles et de tous les fantasmes. «Dans les campagnes, on rêve tous de vivre comme les femmes de Joburg», conclut Bronwyn Pearce. Mais à travers l’écran, on se rend compte que les femmes de Johannesburg partagent finalement les mêmes doutes, font les mêmes erreurs ou se laissent prendre aux mêmes pièges. Que le monde est un vaste réseau.


Paru dans Libération du 1 avril 2013

De notre correspondante à Johannesburg


Sophie Bouillon  
 


A défaut du premier épisode de la saison 1, le dernier épisode de saison 1 qui offre une rétrospective de l'intrigue

SABC Intersexions Part 1



SABC Intersexions Part 2


SABC Intersexions Part 3


SABC Intersexions Part 4


SABC Intersexions Part 5


SABC Intersexions Part 6



Citation:
 

Ajoutée le 4 avr. 2011

The final episode of this informative 26-part show focuses on unravelling the sexual web. Factual information is provided on when people are most at risk of infection and who in the course of the series avoided this via using condoms or abstaining. The episode illustrates how one unprotected sexual encounter links an individual with thousands of strangers. The message is a simple one: Protect yourself. The virus knows no boundaries and can infect anyone irrespective of who they are or where they come from.
 
 


1er épisode de la saison 2

Intersexions 2 - Episode 1



Citation:
 
Ajoutée le 12 févr. 2013

Zolile (Phila Madlingozi) and Nomzamo (Khanya Mkangisa) fall in love despite the bitter rivalry between their families. Nomzamo later witnesses an intimate moment between her mother and a man who is not her father.  
 



Playlist de la saison 2 http://www.youtube.com/watch?v=7E1gZkme7mI&list=PLeBLJdqjv6t79lQzY-efPcEbf9447_mLS


Liberté n'est pas dénuée de responsabilités.
En complément:
site de la série : http://www.intersexions.co.za/
Site de la fondation Johns Hopkins : http://jhhesa.org/
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 #12 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 23 Juil 2014 13:56

Série - Afrique francophone - Côte d'ivoire :

Rêve sans faim d'Erico Sery (2014).


Episodes de 13 minutes diffusé sur samedis sur RTI1 et dimanche sur RTI2 depuis Juin 2014.
Tourné en Côte d'Ivoire (Abidjan), en France (Paris) et au Brésil (Rio de Janeiro)
Pitch: histoire de Patrick un ivorien de 25 ans qui rêve de devenir joueur de football professionnel, entre tribulation et désillusion avec en fond la coupe du monde 2014 .
«Poussé par un agent manipulateur et sans scrupules, il pense être la nouvelle star africaine. Entre sa relation amoureuse compliquée avec la maîtresse d'un homme politique, ses relations tendues avec sa tante, ses amis qui mènent la grande vie dans l'illégalité, la vie de Patrick va basculer d'un coup. Il va prendre une décision qui l'emmènera loin, sur la route du Brésil, au beau milieu de la coupe du monde», écrit le scénariste.

Pour aller plus loin : http://originale.ci/Originale_Entertainment/index.php/en/accueil

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 #13 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 06 Mar 2015 22:05

La websérie An African City sera diffusé en version française par la chaine payante A+ le samedi à 20h30 à partir de samedi 7 mars 2015.

Pour en savoir plus : http://www.aplus-afrique.tv/African-city


Nota , la saison 1 visible en anglais sur Youtube comporte 10 épisodes.

Présentation de la série : http://www.blackmoviesentertainment.com/An-African-City-la-web-serie-africaine-et-glamour_a1339.html

Présentation de la chaine :

Citation:
 
A+ est une chaîne de télévision de divertissement familiale panafricaine francophone créée par Canal+ Overseas dont le lancée octobre 2014.
Le siège de la chaîne est installé à Boulogne-Billancourt au siège de CANAL+ AFRIQUE, avec une équipe répartie entre la France et Abidjan (Côte d'Ivoire).
La chaîne propose 70 % de séries télévisées africaines principalement francophones mais aussi anglophones, lusophones et afro-américaines, doublées en français, ainsi que des fictions comme les films de Nollywood, des téléfilms ou des émissions de divertissement et de télé-réalité, magazines et jeux.
 
 
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 #14 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 11 Mar 2015 14:31

En illustration du post précédent, la bande annonce de la saison 1 en VF :

AN AFRICAN CITY (FRENCH) TEASER



Les voix françaises peuvent dérouter, notamment ceux qui on déjà visionné la VO. Reste à espérer que la chaine pense à proposer un VOSTFr. De toute façon, si les doublages des télénovelas sont surmontables par les aficionados, les téléspectateurs sauront bien se laisser porter par l'intrigue de cette production.
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 #15 Cinéma:   Sujet du message: aux amis du Cinéma africain   Posté le: 16 Sep 2016 20:37

Interlude musicale avec un vidéoclip comprenant des séquences de la série A African City :

Jayso - Deeper (2016)
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