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ADAPTATION: films, séries, BD, roman
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  Littérature - Art - Culture:   Sujet: ADAPTATION: films, séries, BD, roman

Missyna alna
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 #1 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 04 Mar 2009 20:50

Sujet consacré aux adaptation de récit sous divers format: film, série/téléfilm, pièce de théâtre, BD et roman; avec éventuellement une digression sur les biographies.


Commençons par du local


LA RUE CASES NEGRES



Roman de Joseph Zobel - 1950 - Éditions Présence Africaine

Dans ce roman autobiographique, l'auteur dresse un portrait réaliste de la Martinique des années 30 à travers le regard du petit José Bassam , qui partage la case de sa grand-mère Man Tine.

Je ne sais pas si le roman a une suite.

Il s'agit a mon sens d'un must, même si certain passage sont rude.


Film d'Euzhan Palcy - 1983


En 1983, la réalisatrice martiniquaise Euzhan Palcy redécouvre cette œuvre majeure de la littérature antillaise et l'adapte au cinéma dans un long-métrage du même nom. Le film est plébiscité et remporte dix-sept prix internationaux dont le Lion d'Argent à la Mostra de Venise .

A défaut d'une bande annonce, un extrait.




Remarque : le titre anglais est "Sugar Cane Alley" (l'allée de la cane à sucre) c'est loin d'être un traduction mot pour mot , surement une façon de ménager les plus susceptibles.
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 #2 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 06 Mar 2009 13:28

http://www.jaquette.ch/images/jaquette-dvd/Rue-cases-negres.jpg


A défaut d'une bande annonce, un extrait.


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 #3 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 06 Mar 2009 13:40

Le Ballon d'or




Film de Cheik Doukoure
Date de sortie : 13 Avril 1994
Réalisé par Cheik Doukouré
Avec Aboubacar Sidiki Sumah, Agnès Soral, Mariam Kaba
Film guinéen, français.
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1993


Comment Bandian, jeune paysan africain, va devenir une vedette du football mondial.
Inspiré de la vie de Salif Keïta, premier ballon d'or africain en 1970.

A visionner en famille.


A défaut d'une bande annonce, un montage.





Livre de Yves Pinguilly et Zaü (illustration) édition Rageot - 1994
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Missyna alna
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 #4 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 25 Mar 2009 14:23

La Couleur pourpre (The Color Purple)


Roman best-seller d'Alice Walker récompensé par le prix Pulitzer, paru en 1984 .
Prémière parution en France avec pour titre Cher Bon Dieu (en référence à l'intro de chaque messages/lettre que Celie écrivait
Citation:
 

Présentation de l'éditeur
Dans ce poignant roman épistolaire adapté à l écran par Spielberg, Alice Walker dénonce l oppression raciale et sexuelle des femmes noires du Sud des États-Unis.


Abusée, engrossée deux fois par son beau-père, le cauchemar de Celie, quatorze ans, ne fait que commencer. Elle est vite mariée à Albert, qui cherche une domestique plus qu une épouse... Dans ce ménage improbable, le mépris du mari va de pair avec les coups. Nettie, sa jeune s ur qui s est installée avec eux, est chassée par Albert pour avoir refusé ses avances et réussit à partir pour l Afrique. Ne sachant pas où joindre sa s ur, Celie commence pourtant une correspondance avec celle-ci, et adresse ses lettres à ce « cher bon Dieu ». Même sans retour de courrier, c est la seule solution que trouve Célie pour ne pas sombrer dans la folie. Elle se raconte, sans misérabilisme, décrivant le cauchemar de la violence et de l isolement mais aussi l espoir qui naîtra de sa rencontre avec la sensuelle Shug Avery, auprès de qui Celie apprivoisera son corps, apprendra l estime de soi et connaîtra l amour.
Lauréat du prix Pulitzer et de l American Book Award en 1983, La Couleur pourpre a été adapté au cinéma en 1984 par Steven Spielberg et a obtenu onze nominations aux Oscars.

Quatrième de couverture
" Toute ma vie je m'ai moquée de ce que les gens pensaient de moi. Mais dans mon coeur, c'était important Dieu qu'est-ce qu'il pensait. Et voilà maintenant j'ai compris, il pense pas, il se prélasse là-haut, assis sur son trône à faire la sourde oreille. " Célie est née sous de tristes auspices. Hier régulièrement violée par son père et aujourd'hui négligée par son mari, elle ne connaît des hommes que leurs pires travers. L'amour, pour elle, c'est d'abord Shug, une merveilleuse chanteuse de blues qui saura l'extraire de sa pauvre vie. C'est aussi Nettie, sa soeur, missionnaire en Afrique, avec laquelle elle correspond sans relâche. L'amour, c'est encore le bon Dieu, à qui elle s'adresse parfois, même si elle a l'impression qu'il la laisse un peu tomber.
 
 




Adapté ciné par Steven Spielberg en 1985.



Bande annonce en VO


Synopsis wiki :
Citation:
 
On suit sur trente ans le destin mouvementé de Célie, une fille noire du sud des États-Unis, dans les années 1900. Celie vit avec sa sœur et son père puis finit par être mariée de force à 15 ans à un homme qu'elle n'aime pas (Albert). Celui -ci la violente et la rabaisse. "Il faut te battre Celie" lui dit sa sœur Nettie, elle lui répond tristement "moi je ne sais pas me battre, je sais juste vivre"; puis séparée violemment de sa sœur qu'elle aime par son mari, Celie finit par s'effacer totalement. Les années passent, notre héroïne se liera d'amitié avec la maîtresse de son mari (Shug Avery) qui l'aidera à se liberer de ses chaînes. Ce film met en avant l'indifférence de la société envers les femmes noires qui existait au début du XXe siècle aux Etats -Unis. 
 


Casting
* Danny Glover : Albert
* Whoopi Goldberg : Celie
* Margaret Avery : Shug Avery
* Oprah Winfrey : Sofia
* Akosua Busia : Nettie
* Adolph Caesar : Old mister
* Willard E. Pugh : Harpo (VF : Luq Hamet)


Occasion de passer du rire au larme.
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Missyna alna
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 #5 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 08 Avr 2009 13:15

Racines (1976)



Roman semi autobiographique d' Alex Haley (1976, Roots: The Saga of an American Family )saga familiale sur au moins 4 générations ayant remporté le prix Pulitzer. Quoique de nombreux doute subsite non seulement sur la véracité des faits mais aussi l'originalité de l'oeuve (accusation de plagiat)

Synopsis ou plutôt 4éme de couverture:
Citation:
 
" Sous la lune et les étoiles, seul avec son fils, Omoro procéda au dernier rite de l'imposition du nom. Il marcha jusqu'aux confins du village, et là, élevant le petit en lui tournant le visage vers le ciel, il murmura tout doucement : " Regarde, cela seul est plus grand que toi ". " Alors qu'il ramassait du bois pour en faire un tambour, le fier Kinté, fils d'Omoro, est capturé par des toubabs qui l'envoient récolter le coton de l'autre côté de l'Océan, en Virginie. Le destin de sa race est scellé : ses descendants seront esclaves de père en fils, humiliés, battus, vendus au plus offrant, séparés de ceux qu'ils aiment. En faisant revivre son aïeul et sa lignée sur sept générations, l'auteur retrace l'histoire terrible, déchirante et véridique de ses ancêtres africains. Une immense saga. 
 


L'auteur développera l'autre branche de sa famille via le roman Queen.

RACINE (mini série)



"Racines" ou Roots : série télévisée qui a marqué plusieurs générations de téléspectateurs. Produite par David Wolper d'après le livre d'Alex Haley, qui retrace la saga d'une famille d'esclaves africains. Acteur star, Levar Burton alias "Kunta Kinté". De nombreuse célébrités font partie du casting.

Mini série Racines : 8 épisodes
Mini série Racines II : Les Nouvelles Générations (Roots, The Next Generations) 7 épisodes

Téléfilm Roots : The Gift, réalisé par Kevin Kooks et écrit par David Eyre, reprend une partie de l'histoire éclipsée par la première mini-série.

Article Grioo
article AFDS

Une bande annonce amateur


Queen (Roman)


Biographie couvrant trois génération du coté du pére de l'auteur cette fois.
J'ai jamais reussit à finir le bouquin, donc c'est sans probléme que je me suis rabatue sur la série.

Queen (mini série)


Synopsis:

Citation:
 
L'histoire d'une enfant, Queen, fille d'une esclave et d'un riche propriétaire terrien. Queen va naître blanche ; adulte, elle va tenter de se mélanger au milieu de son père, mais très vite elle se retrouve confrontée aux difficultés politiques et sociales qui règnent dans l'Amérique d'après-guerre.

Une quête du bonheur teintée d'un soupçon de mélodrame.Queen, est inspirée de la propre histoire de la grand-mère d'Alex Haley.  
 


L'un des premiers rôles de Miss Halle Berry.
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Missyna alna
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 #6 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 24 Déc 2009 01:32

Une autre adaptation d'une oeuvre d'Alex Haley:


Mama Flora d'Axel Haley (roman)



Citation:
 
Résumé de "Mama Flora. Roman"

Petite-fille d'esclaves, Flora a grandi avec le siècle, menant la vie misérable des cueilleurs de coton. A dix-sept ans, elle est séduite par l'arrogant Lincoln, qui la fait engager par sa grand-mère comme demoiselle de compagnie. Renvoyée chez elle au bout d'une semaine, elle accouche d'un enfant que la famille lui enlève, la forçant ensuite à quitter la Géorgie. Seule, démunie, elle s'installe dans une petite ville du Tennessee, où elle travaille comme bonne. Malgré la méfiance qu'elle garde à l'égard des hommes, ... Lire la suite Booker saura la conquérir, et de leur mariage naîtra Willie. Le bonheur ne dure pas : Booker est assassiné pour avoir volé un peu de coton dans un champ. Entre-temps, Flora a recueilli sa nièce orpheline Ruthana, qui deviendra la fille qu'elle aurait aimé avoir, et à laquelle elle saura donner une éducation convenable. Mais la guerre éclate, et les années passent avec leur cortège de joies et de peines, dans une Amérique parfois violente, où la pauvreté est le lot commun de la majorité des Noirs. Dans cette épopée aussi envoûtante que Racines et Queen, Alex Haley (prix Pulitzer pour son chef-d'oeuvre Racines) et David Stevens évoquent avec talent le destin inoubliable d'une famille noire américaine confrontée aux tumultes de l'Histoire. 
 

Source : http://www.chapitre.com/CHAPITRE/fr/BOOK/haley-alex/mama-flora-roman,1051509.aspx



Mama Flora's Family (Téléfilm/Minie serie; Flora et les siens en VF)


Bande annonce : http://www.flixster.com/movie/mama-floras-family

Citation:
 
De 1900 à 1970, le destin de Flora, une noire américaine confrontée à la pauvreté, à l'injustice et au racisme.

Première partie :
1970. Flora, 80 ans, se repose dans le Tennessee après avoir travaillé très dur toute sa vie durant. Malgré les épreuves, malgré la ségrégation et le racisme, elle ne s'est jamais résignée et s'est toujours battue pour offrir une vie décente à sa famille. Alors, le jour où elle apprend que sa petite-fille, Diana, a sombré dans l'alcoolisme et le désoeuvrement à la naissance de son bébé, Flora décide de prendre en main la jeune femme et sa progéniture et de lui inculquer les valeurs travail et détermination qui l'ont sauvées tout au long de ses années de peine. La vieille dame en profite pour lui raconter les événements les plus marquants de sa vie. De son enfance au travail dans les plantations du Mississipi dès dix ans, jusqu'au jour où elle a mis au monde un enfant, né d'une relation avec son patron, qui aurait pu causer sa perte...

Seconde partie :
Flora a refait sa vie à Stockton, dans le Tennessee. Mariée à Booker, un fermier noir, elle est engagée comme bonne chez une famille bourgeoise. Mère d'un petit William, l'ex-bannie semble enfin avoir le droit au bonheur. Mais une mauvaise récolte vient tout bouleverser, provoquant la mort de son mari, pris à voler pour nourrir sa famille.
1937. Willie a arrêté ses études et travaille comme ouvrier à la fabrique de coton. Un soir, le jeune homme est pris à partie par des blancs et les choses tournent mal : Willie doit fuir. Il finit par s'engager dans l'armée qui l'envoie dans le Pacifique. Pendant ce temps, Flora tente en vain de retrouver la trace de son premier fils qui lui avait été enlevé... jusqu'au jour où Luke frappe à sa porte. Le jeune homme exerce le métier d'avocat à New York et veut faire la connaissance de sa mère avant de partir lui aussi à la guerre. Tous deux revenus du front, Flora convainc Luke d'assurer la défense de Willy, victime d'une injustice... 
 


Source : http://www.cinemotions.com/modules/Films/fiche/19989/Flora-et-les-siens.html

Mieux vaut ne pas être trop émotif pour visionner cette série en entier.
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Missyna alna
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 #7 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 25 Fév 2010 14:21

Fleur du désert : du désert de Somalie à l'univers des tops de biographie de Waris Dirie (Auteur), Miller (Auteur)



Synopsis:
Citation:
 

Waris Dirie a fait la une de tous les magazines, défilé pour les plus grands couturiers. Mais, derrière l'image éblouissante du top-model à la beauté féline, qui pourrait imaginer l'histoire terrible et le chemin de croix qu'a vécus cette fille du désert somalien ? Excisée, mutilée à jamais, elle a treize ans quand elle fuit pour échapper au mariage forcé avec un vieil homme qui l'a échangée contre cinq chameaux. Après Mogadiscio, elle part clandestinement pour Londres où, seule et analphabète, elle devient servante. Remarquée par un photographe, elle accepte de poser malgré sa peur. De ce jour, sa vie sera radicalement changée. Aujourd'hui mannequin parmi les plus cotés, Waris Dirie vient d'être nommée ambassadrice de l'ONU, chargée des questions de mutilations sexuelles. A travers son témoignage sincère et poignant, elle nous livre des souvenirs exceptionnels et dénonce avec force les archaïsmes de cette Afrique qui demeure malgré tout sa terre. Une parole bouleversante et d'une profonde sincérité qui fait de cette Fleur du désert plus qu'un document vécu, une leçon d'espoir et un exemple de courage. 
 

nota: Top model internationale, Waris Dirie a été nommée ambassadrice de l'ONU, chargée des questions de mutilations sexuelles.

Je ne me rappel plus trop de ce livre vu que je l'ai lu il y'a bien longtemps. Néanmoins , je sais que la scène de l'excision m'a laissé un gout bien amer.

Fleur du désert - film de Sherry Hormann (sortie en mars 2010)



Citation:
 

Issue d'une famille de nomades somaliens, Waris connaît une enfance rude mais heureuse car entourée des siens. Mais quand son père décide de la marier à l'âge de 13 ans, Waris prend la fuite. Traversant le désert au péril de sa vie, elle atteint la ville de Mogadiscio et retrouve sa grand-mère. Cette dernière lui fait quitter le pays en lui trouvant un poste de " bonne à tout faire " à l'ambassade de Somalie à Londres. Waris y travaille pendant 6 ans, telle une esclave, totalement recluse et coupée du monde extérieur.
Quand la guerre civile éclate en Somalie, l'ambassade ferme. Waris se retrouve livrée à elle-même dans les rues de Londres, ne sachant pas un mot d'anglais. C'est alors qu'elle rencontre Marilyn avec qui elle se lie d'amitié. Cette jeune femme, délurée et originale, l'héberge et l'aide à trouver un emploi.
Travaillant dans un fast food, Waris est remarquée par un célèbre photographe de mode. Grâce à lui, elle rejoint une agence de mannequins. Malgré de nombreuses péripéties, elle devient rapidement l'un des plus grands top model international... 
 


Bande annonce VF

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 #8 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 20 Mar 2010 10:45

Autre biographie d'une femme Africaine mis à l'écran:


Citation:
 
La négresse blanche



La vie de Sandra Laing est une allégorie sur l'absurdité des théories racistes. Née " noire " de parents " blancs " dans l'Afrique du Sud de l'Apartheid, Sandra va passer sa vie à la recherche de son identité, mal aidée dans sa tâche par une famille qui ne veut voir en elle qu'une Afrikaner. Après avoir donné lieu à un documentaire et à un livre, sa vie va bientôt faire l'objet d'un film.

Sandra Laing est née noire, en 1955, dans le village sud-africain de Piet Retief, de parents, grands-parents et arrières grands-parents blancs ! Nulle part ailleurs que dans l'Afrique du Sud de l'Apartheid, cette naissance miraculeuse - en réalité due au réveil de gènes " dormants " d'un ancêtre noir africain - ne pouvait mieux symboliser l'absurdité des théories racistes et illustrer la bêtise des hommes qui les développent et les appliquent. La vie de Sandra Laing a déjà occasionné un documentaire, dans les années 1970, interdit en Afrique du Sud lors de sa sortie, et une biographie. Le cinéma, qui ne pouvait ignorer longtemps la puissance allégorique de cette destinée, s'en est emparé, pour bientôt donner naissance à " Skin ".

" Apartheid ", en afrikaans, signifie " séparation ". Séparation légale, de 1948 à 1992, à l’école, au travail, dans les lieux publics... des " races " blanche, noire, métisse, asiatique... selon un ordre social décidé par les Blancs et fait pour les Blancs. Parce que " la différence de couleur n'est que la manifestation physique du contraste qui existe entre deux modes de vie inconciliables, entre la barbarie et la civilisation, entre le paganisme et le christianisme... ", justifie, en 1948, le chef du gouvernement sud-africain.

Légalement blanche

Plutôt que de remettre en cause cette idéologie, le père de Sandra, membre avec sa femme du Parti national (parti unique au pouvoir), va chercher par tous les moyens à faire de sa fille une Blanche. Une Blanche juridique. En effet, dans les premières années de sa vie, Sandra est traitée comme une Afrikaner. Mais dès l'approche de la puberté, sa peau devient de plus en plus foncée et les problèmes surgissent. Son malheur est d'autant plus grand qu'au contraire des autres enfants noirs, elle a le droit d’être scolarisée dans les mêmes écoles que les Blancs. " Les enfants se moquaient de moi parce que j’étais noire. Je cherchais à cacher mon corps parce qu'il était différent du leur, se souvient Sandra. Le proviseur de l’école s'en prenait toujours à moi et me punissait. A maintes reprises, je me suis retrouvée enfermée dans une pièce sombre ".

A l’âge de 10 ans, l’écolière est expulsée " sans raison " de son établissement scolaire et raccompagnée à son domicile par deux policiers. Neufs autres écoles refusent son inscription. Et l'ostracisme dont est frappé la jeune fille ne tarde pas à atteindre la famille entière, ignorée à l’église et dans le voisinage. Maudite. Sandra se souvient de ce jour où le responsable du restaurant où elle se trouvait avec sa famille s'est présenté à leur table et a expliqué à son père qu'elle devait sortir, qu'elle ne pouvait pas manger là. Sandra est d'abord envoyée dans une école à 900 km de ses parents, mais son père finit par remporter son combat. En 1967 et en parti grâce lui, une modification juridique fait qu'un enfant né de parents blancs ne peut appartenir à un autre " groupe racial ". Sandra Laing est légalement blanche. Les analyses sanguines l'attestent.

Enfant paria

Dès lors, M. Laing se sent beaucoup mieux. Mais pas sa fille qui décide à quinze ans de fuir le domicile parental avec un employé noir de ses parents qui deviendra son mari. " Mon père était furieux parce que j'ai épousé un Noir. Il menaça de me tuer puis de se donner la mort si je remettais les pieds dans sa maison, se souvient Sandra ". Il interdit également au reste de la famille de revoir l'enfant paria. La jeune femme, officiellement blanche, a deux enfants avec son mari. Mais la loi interdit les couples mixtes. Pour conserver la garde de ses enfants, il aurait fallu que son père accepte son déclassement de Blanche à Métisse. Ce qu'il refusa.

Sandra Laing s'est aujourd'hui remariée et est mère de deux enfants. Son père est mort sans la revoir. Ses frères l’évitent. Mais elle a pu revoir sa mère, en maison de santé, peu de temps avant sa mort en 2000. " La première fois, elle était très mal et ne se souvenait plus de rien. Mais la seconde, raconte Sandra, elle était mieux et les infirmières m'avaient dit que depuis qu'elle m'avait vue, elle allait beaucoup mieux ". 
 

En livre on obtient:
L'enfant noire aux parents blancs : Comment l'apartheid fit changer Sandra Laing trois fois de couleur (titre VO :When She Was White: The True Story of a Family Divided by Race; la traduction du titre en français est plus que douteuse )

423 pages; éd. Payot (10 septembre 2008)
Présentation de l'éditeur
Citation:
 
Sandra Laing vient au monde en 1955 dans l'Afrique du Sud de l'apartheid. Elle devrait être née du " bon côté " puisque ses parents sont des commerçants afrikaners, donc blancs ; or il y a eu un Noir parmi ses ascendants et une combinaison de gènes l'a faite métisse. À l'âge de dix ans, elle est expulsée par la police de l'école pour Blancs et reclassée " Coloured ". Victime des aberrations du système, elle change encore officiellement deux fois de couleur, mais c'est parmi les Sud-Africains noirs, dans la précarité des townships, qu'elle choisit de vivre, reniée par son père. La chance se présente à Sandra en 2000 lorsqu'elle fait la connaissance d'un jeune réalisateur anglais, Anthony Fabian : il lui achète les droits cinématographiques de son incroyable aventure et lui permet ainsi d'ouvrir une épicerie. Va-t-elle pouvoir s'épanouir dans la nouvelle Afrique du Sud, malgré les fantômes d'une histoire nationale et d'un passé personnel qu'elle a refoulés au point d'ignorer longtemps qui était Nelson Mandela et de se réfugier dans les soap-opéras ? En se liant d'amitié avec elle, la journaliste new-yorkaise Judith Stone a su démêler avec pudeur les fils d'un destin hors du commun, et par là même sonder l'âme d'un pays pluriel, des années 1950 à nos jours.  
 


En film cela donne Skin, réalisé par Anthony Fabian; avec Sophie Okonedo, Sam Neill, Alice Krige.
Long-métrage britannique , sud-africain. Genre Biopic , Drame
Durée 1h47 min Année de production 2008


Skin

J'espère que l'intrigue du film sera conforme à la réalité des faits , surtout la fin.
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Missyna alna
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 #9 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 06 Mai 2010 20:59

Encore une tranche de vie , parfois bien rude; d'une jeune femme noire . 100% fiction mais inspiré d'une réalité loin d'être fantasmée


Push de Sapphire (1996)



Synopsis Amazon
Citation:
 
Precious, seize ans, claque la porte. Elle ne se laissera plus cogner par sa mère, ni violer et engrosser encore une fois par son père. Jamais. Virée de l'école, elle envisage une nouvelle vie, loin de Harlem et du ghetto afro-américain de son enfance. Elle veut apprendre à lire et à écrire, raconter son histoire à travers des poèmes et élever dignement son fils.  
 


Synopsis FNAC
Citation:
 

Precious Jones, une adolescente noire de seize ans, vit à Harlem. Son existence est un cauchemar, rien ne lui a été épargné. Mise enceinte par son père, elle est virée de l'école où elle traînait jusque là sans même avoir réussi à apprendre à lire ou à écrire. Mais elle a la volonté de lutter pour reconquérir sa dignité fortement compromise par une enfance passée dans la violence et la pauvreté. Grâce à une méthode d'apprentissage adaptée, elle va petit à petit maîtriser l'écrit. Au fil des pages, l'évocation de sa vie est de plus en plus insoutenable mais Precious continue d'avancer et de raconter son histoire. Réquisitoire contre la société américaine contemporaine, ce livre est un témoignage de la vie de ses laissés pour compte et ses ghettos. L'auteur s'exprime dans une langue de semi-analphabète qui est celle de son personnage. Du coup le style est très haché et paraît comme influencé par le rap, ajoutant une autre violence au roman.  
 


J'ai tenté de le lire, est c'est vraiment rude dans tous les sens du terme au propre comme au figuré. J'avais perdu l'habitude des histoires aussi tragique.

Adaptation ciné - Sujet volcréole : "Precious" de Lee Daniels
Precious de Lee Daniel (produit par Tyler Perry & Oprah Winfrey)


Bande annonce VO



Comme à chaque fois qu'un livre finis en adaptation ciné, réédition 2010 du livre sous le titre Precious

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 #10 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 06 Mai 2010 21:38

Tranche de vie autour d'une favelas et de son évolution, inspirée d'histoires vraies

La Cité de Dieu (1997) de Paulo Lins


Citation:
 
Présentation de l'éditeur - Gallimard
"Les nouveaux occupants apportèrent les ordures, les boîtes de conserve, les chiens bâtards, les Echous et les Pombagiras sur des colliers sacrés, les jours de rixes, les vieux comptes à régler, les lambeaux de rage de coups de feu, les nuits pour veiller les cadavres, les marques des crues, les troquets, les marchés du jeudi et du dimanche, les vers rouges dans le ventre des enfants, les revolvers, les représentations d'Orichas entortillées autour du cou, les poulets pour les offrandes, les sambas chantées et syncopées, les jeux clandestins, la faim, la trahison, les morts, les christs sur des chaînettes fatiguées, les forros chauds pour danser, les lampes à huile pour éclairer le saint, les petits fourneaux à charbon, la pauvreté pour vouloir s'enrichir, les yeux pour ne jamais voir, ne jamais dire, jamais, les yeux et le cran pour faire face à la vie, déjouer la mort, rafraîchir la rage, ensanglanter des destins, faire la guerre et être tatoué."
Quatrième de couverture
Paulo Lins a passé son enfance dans une favela de Rio de Janeiro. Pour écrire La Cité de Dieu, il a mené pendant plusieurs années des recherches sur le crime organisé dans les bidonvilles brésiliens. La publication du roman en 1997 a provoqué un électrochoc au Brésil, et le livre a été traduit en plusieurs langues.
Son adaptation cinématographique par Fernando Meirelles, présentée au Festival de Cannes en mai 2002, est nommée aux oscars et aux Golden Globe.
 
 


J'ai tenté de le lire mais comme avec Texaco de Chamoisseau , j'ai renoncé, l'univers est trop dense et le fait d'avoir vu le film ne m'a pas aidé à faire preuve de patience. Quand j'aurais plus de temps , je retenterais le coup. Le plus dur c'est surement les traductions de prénom qui ne collent pas à ceux du film (un coup traduit un coup conservé en l'état).

L'adaptation ciné , sujet Volcréole consacré: La Cité de Dieu...

La Cité de Dieu (Cidade de deus en VO ; 2003)de Fernando Meirelles & Katia Lund


Bande annonce

Synopsis allo ciné
Citation:
 
Dans une favela qui a vu le jour à Rio de Janeiro dans les années soixante, Fusée est un gamin noir, pauvre, trop fragile pour devenir hors-la-loi, mais assez malin pour ne pas se contenter d'un travail sous payé. Il grandit dans un environnement violent, mais tente de voir la réalité autrement, avec l'oeil d'un artiste. Il rêve de devenir photographe professionnel.
Petit Dé, un enfant de onze ans, emménage dans la Cité. Il souhaite pour sa part devenir le plus grand criminel de Rio et commence son apprentissage en rendant de menus services à la pègre locale. Il admire Tignasse et son gang, qui arraisonnent les camions et cambriolent à tout va. Tignasse donne à Petit Dé l'occasion de commettre un meurtre, le premier d'une longue série... 
 

Synopsis wiki:

Citation:
 
Le film raconte l'histoire de la Cité de Dieu, un quartier violent de Rio de Janeiro, sur une période allant de la fin des années 1960 au milieu des années 1980. Le personnage principal (et narrateur) est issu de ce quartier et veut devenir photographe. À la fois acteur et spectateur des événements, il témoigne ainsi de l'évolution de ce quartier, notamment en ce qui concerne les gangs, l'armement, la drogue et ses amis d'enfance qui ne suivent pas la même voie que lui. 
 


Un vrai petit bijou ce film ; la scéne du début avec le poulet met directement dans le bain de sang , pas de temps mort, le montage n'est pas conventionnel (du moins pour moi), tout s'enchaine implacablement.
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Missyna alna
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 #11 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 08 Mai 2010 17:39

Série dérivé de l'univers de la Cité de Dieu
Cité des Hommes ( A cidade dos Homens en VO; 2002- 2005)


Extrait Saison 1 Épisodes 01 - La Couronne de L'Empereur




19 épisodes de 30 minutes
Réalisation : Fernando Meirelles, Katia Lund, Cesar Charlone sur une idée de Paolo Lins
Protagonistes : Douglas Silva (Acerola) et Darlan Cunha (Laranjinha)

Citation:
 
Cette série raconte les histoires d'Acerola et Laranjinha, deux meilleurs amis qui habitent dans une dangereuse favela de Rio de Janeiro, dans une société où règnent les narco-trafiquants et où des adolescents essayent de rattraper leurs rêves. 
 


Vraiment unique en son genre comme série réaliste, on passe du drame à la comédie. Les 2 protagoniste créent parfois des situations ayant des répercutions .

Pour achever la série en beauté, il y'a eu une adaptation ciné en guise d'épilogue

Cité des Hommes de Paulo Morelli (2008)






Citation:
 
Laranjinha et Acerola vont bientôt avoir 18 ans. Ils ont grandi ensemble dans les favelas de Rio de Janeiro. Acerola est marié et a un fils de deux ans dont il doit s'occuper. Habitué à sa liberté, il se sent prisonnier et vit sa paternité comme un fardeau. Pour Laranjinha, le problème n'est pas d'être père, mais de ne jamais en avoir eu. Bien décidé à retrouver son géniteur, il commence à fouiller dans son passé. Alors que les deux amis se débattent avec les premières épreuves de l'âge adulte, ils sont entraînés malgré eux dans les guerres intestines que se livrent les trafiquants de drogue et les bandes locales... 
 


Bien, moins passionnant que la série, mais avec cela la boucle est bouclée.
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 #12 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 09 Mai 2010 18:38

Les enquêtes de Mma Ramotswe. de Alexander McCall Smith (roman)


Citation:
 
L’écrivain Alexander Mc Call Smith a inventé Precious Ramotswe, première femme détective privée du Botswana. A la tête de l'Agence N°1 des Dames Détectives, sise à Gaborone, elle mène ses enquêtes dans le pays. Féminisme, humour et exaltation des valeurs africaines ponctuent les aventures de cette drôle de dame d'Afrique. A découvrir aux éditions 10/18.
La serie de roman est toujours en cours de parution 
 

Article consacré au premier tome: http://www.afrik.com/article7974.html

Cycle Les enquêtes de Mma Ramotswe

* (en) 1998 The No. 1 Ladies' Detective Agency, Polygon, (ISBN 0748662529)
o (fr) Mma Ramotswe détective
* (en) 2000 Tears of the Giraffe
o (fr) Les Larmes de la girafe
* (en) 2001 Morality for Beautiful Girls
o (fr) Vague à l'âme au Botswana
* (en) 2002 The Kalahari Typing School for Men
o (fr)Les mots perdus du Kalahari
* (en) 2004 The Full Cupboard of Life
o (fr) La vie comme elle va
* (en) 2004 In the Company of Cheerful Ladies
o (fr) En charmante compagnie
* (en) 2006 Blue Shoes and Happiness
o (fr) 1 cobra, 2 souliers et beaucoup d'ennuis
* (en) 2007 The Good Husband of Zebra Drive
o (fr) Le bon mari de Zebra Drive
* (en) 2008 The Miracle at Speedy Motors
o (fr) Miracle à Speedy Motors
* (en) 2010 Tea Time for the Traditonally Built
o (fr) Vérité et feuilles de thé


Je vais peut être penser à me plonger dans le premier tome qui squatte mon étagère depuis un bon bout de temps.


Adaptation télé:


The No. 1 Ladies' Detective Agency (par HBO ; 2008 - avec Jill Scott dans le rôle principale)





Actuellement 7 épisodes de 52 min

Citation:
 
Mma Precious Ramotswe est la première femme détective du Botswana. Ce n'est que grâce à la vente du bétail que son père lui a légué en héritage qu'elle a pu ouvrir son agence. Le pari est audacieux mais personne ne la fera renoncer, tant son agence et son pays sont sa fierté. D'une mystérieuse histoire de réseaux de sorcellerie à un trafic de diamants, d'enlèvements crapuleux d'enfants en passant par les pratiques douteuses d'un médecin, ou plus simplement l'infidélité d'un mari, les affaires commencent à bien fonctionner...
 
 

La question est de savoir où il serait possible de visionner cela en dehors des USA? Je cherche encore la réponse car Orange en tant que chaine , je ne connais pas.
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 #13 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 09 Mai 2010 18:48

En bonus , le making of de la série:


The No.1 Ladies Detective Agency: Making Of (HBO)

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 #14 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 13 Mai 2010 14:01

En mode express, j'ai lu le premier tome de la série Les enquêtes de Mma Ramotswe, c'était très divertissant.
La dernière fois que j'ai lu un livre ayant pour cadre l'Afrique , c'était L'enfant Noir de Camara Laye (présentation Grioo ici.). A la fois enrichissant et divertissant comme lecture.

J'ai l'impression que l'auteur a su retranscrit l'esprit de l'Afrique, de la société Africain avec les bons et mauvais coté. On passe de situation comique à du drame et vice versa.
Vraiment à recommander comme lecture. Je crois que je vais lire toute la série.


Bonus , un documentaire sur l'auteur en anglais:

Alexander McCall Smith - Botswana par ABC Australia - Distributed by Journeyman Pictures



La partie citée est extrait du premier tome: Mma Ramotswe dit être fière d'être africaine et que pour rien au monde elle ne chercherais à renier son appartenance au peuple Africain, pas même pour devenir américaine.
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 #15 Littérature - Art - Culture:   Sujet du message: ADAPTATION: films, séries, BD, roman   Posté le: 03 Aoû 2011 19:34

Missyna alna a écrit:
 
Les enquêtes de Mma Ramotswe. de Alexander McCall Smith (roman)


Citation:
 
L’écrivain Alexander Mc Call Smith a inventé Precious Ramotswe, première femme détective privée du Botswana. A la tête de l'Agence N°1 des Dames Détectives, sise à Gaborone, elle mène ses enquêtes dans le pays. Féminisme, humour et exaltation des valeurs africaines ponctuent les aventures de cette drôle de dame d'Afrique. A découvrir aux éditions 10/18.
La serie de roman est toujours en cours de parution 
 

Article consacré au premier tome: http://www.afrik.com/article7974.html

Cycle Les enquêtes de Mma Ramotswe

* (en) 1998 The No. 1 Ladies' Detective Agency, Polygon, (ISBN 0748662529)
o (fr) Mma Ramotswe détective
* (en) 2000 Tears of the Giraffe
o (fr) Les Larmes de la girafe
* (en) 2001 Morality for Beautiful Girls
o (fr) Vague à l'âme au Botswana
* (en) 2002 The Kalahari Typing School for Men
o (fr)Les mots perdus du Kalahari
* (en) 2004 The Full Cupboard of Life
o (fr) La vie comme elle va
* (en) 2004 In the Company of Cheerful Ladies
o (fr) En charmante compagnie
* (en) 2006 Blue Shoes and Happiness
o (fr) 1 cobra, 2 souliers et beaucoup d'ennuis
* (en) 2007 The Good Husband of Zebra Drive
o (fr) Le bon mari de Zebra Drive
* (en) 2008 The Miracle at Speedy Motors
o (fr) Miracle à Speedy Motors
* (en) 2010 Tea Time for the Traditonally Built
o (fr) Vérité et feuilles de thé


Je vais peut être penser à me plonger dans le premier tome qui squatte mon étagère depuis un bon bout de temps.


Adaptation télé:


The No. 1 Ladies' Detective Agency (par HBO ; 2008 - avec Jill Scott dans le rôle principale)





Actuellement 7 épisodes de 52 min

Citation:
 
Mma Precious Ramotswe est la première femme détective du Botswana. Ce n'est que grâce à la vente du bétail que son père lui a légué en héritage qu'elle a pu ouvrir son agence. Le pari est audacieux mais personne ne la fera renoncer, tant son agence et son pays sont sa fierté. D'une mystérieuse histoire de réseaux de sorcellerie à un trafic de diamants, d'enlèvements crapuleux d'enfants en passant par les pratiques douteuses d'un médecin, ou plus simplement l'infidélité d'un mari, les affaires commencent à bien fonctionner...
 
 

La question est de savoir où il serait possible de visionner cela en dehors des USA? Je cherche encore la réponse car Orange en tant que chaine , je ne connais pas. 
 


Diffusion de la série par Arte tous les jeudis à 20h40 - Du 4 au 25 août 2011.
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