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FINANCE, FISCALITE...
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  Discussion générale:   Sujet: FINANCE, FISCALITE...

Missyna alna
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 #1 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 26 Avr 2010 16:18

Le printemps est en place,l'été arrive; alors parlons de sous!!!



La fiscalité française document gracieusement mis à disposition par DGFiP (Direction générale des Finances Publiques) sur impôt.gouv.fr.

La fiscalité en Europe
La politique fiscale dans l'Union européenne document finalisé en 2000

Fiscalité aux Etats Unis d'Amérique (fichier pdf de 5 page mis à disposition par le MINEFI) :



Je n'ai pas assez de sous pour jouer aux investisseurs et amoindrir la facture. Mais c'est toujours bon à savoir . Cela s'apparente à un levier financier, mais pour moi, vu les dérives il s'agit surtout de combines "gagner plus , pour payer moins".


Citation:
 

Huit solutions pour minorer votre impôt sur le revenu
Capital.FR - Le 19/04/2010 à 19:44 - Mis à jour le 19/04/2010 à 22:01

Le gouvernement planche pour 2011 sur un nouveau plafonnement des avantages fiscaux liés aux dépenses domestiques et aux produits d’épargne. Revue de détail des niches dont il faut profiter sans tarder.

Autour de 15 000 euros par an, plus 6% de votre revenu imposable : à en croire Philippe Marini, rapporteur général de la commission des Finances, c'est le montant maximal des réductions d'impôts auquel vous pourriez prétendre en 2011. Soit une baisse de 25% par rapport aux plafonds actuels (20 000 euros plus 8% des revenus), fixés l'an passé.

Pas si douloureux, direz-vous. Sauf qu'il est aussi question de raboter, au coup par coup, les cadeaux fiscaux les plus coûteux pour l'Etat, comme ceux liés à l'achat d'un logement locatif neuf en loi Scellier ou aux investissements visant à participer à l'essor industriel des DOM-TOM. Nous vous présentons ici l'ensemble des dispositifs existants, en vous expliquant leur mécanisme dans le détail. Si vous êtes tenté par l'un ou l'autre, profitez-en avant la fin de l'année 2010, car ce sera peut être la dernière fois qu'ils seront aussi profitables.

1°- N'hésitez pas à vous offrir les services d'une aide à domicile
Gain : jusqu’à 9 000 euros de crédit d'impôt.
Nombre de contribuables béné­ficiaires : 3,2 millions en 2009.

C'est le moyen le plus simple pour alléger la note si vous êtes débordé par votre activité professionnelle. Engager un ou plusieurs employés de maison (femme de ménage, baby-sitter, soutien scolaire…) permet de retrancher de vos impôts 50% des salaires versés, cotisations sociales incluses, dans une limite très généreuse : 12 000 euros de dépenses par an, plus 1 500 euros par enfant à charge jusqu'au deuxième, le tout majoré de 3 000 euros si vous recrutez pour la première fois et sans passer par une entreprise de services spécialisée, telles que Shiva ou Acadomia…

Soit un plafond maximal de 18 000 euros, qui autorise un couple avec deux enfants à employer une nounou à mi-temps (15 euros l'heure) et une femme de ménage 5 heures par semaine (12 euros l'heure) en réduisant le coût de moitié. Et si l’économie est supérieure à l'impôt dû ? L'avantage fiscal prenant la forme d'un crédit d'impôt (et non pas d'une réduction), vous aurez la bonne surprise de recevoir l'an prochain un chèque de Bercy égal à la différence. Notez que certaines dépenses de services sont elles-mêmes plafonnées : pas plus de 1 000 euros par an pour l'assistance informatique, de 3 000 euros pour les travaux de jardinage et de 500 euros pour le petit bricolage.

2°- Renforcez l'isolation de votre maison ou changez de chaudière
Gain : 15 à 50% des dépenses sont remboursées par le fisc.
Nombre de contribuables béné­ficiaires : 1,5 million en 2009.

Encore une solution très efficace, accessible aux propriétaires comme aux locataires de leur résidence principale : il leur suffit de réaliser des travaux visant à réduire leur facture énergétique. Les aménagements basiques, comme la pose de doubles vitrages ou l'installation d'une chaudière à condensation, ouvrent droit à un crédit d'impôt égal à 15% des dépenses. Le taux grimpe à 25% pour l'isolation des murs ou l'achat d'un poêle à bois, à 40% pour celui d'une pompe à chaleur géothermique et à 50% si vous optez pour une énergie renouvelable, de type solaire ou éolien. Dans tous les cas, l'avantage fiscal ne joue qu’à hauteur d'un plafond de dépenses valable cinq ans et égal à 8 000 euros pour un célibataire ou à 16 000 euros pour un couple, plus 400 euros par enfant à charge. Notez qu’à l'exception des travaux d'isolation des murs, où toutes les dépenses sont prises en considération, il ne porte que sur le prix des matériaux, hors main-d’œuvre. Quant à la pose, elle doit être effectuée par une entreprise.

3°- Versez une pension à votre enfant s'il est dans le besoin
Gain : jusqu’à 5 753 euros déductibles du revenu imposable.
Nombre de contribuables béné­ficiaires : 575 000 en 2009.

L'avantage du rattachement à votre foyer fiscal d'un enfant étudiant âgé de moins de 25 ans ne vous est sans doute pas inconnu : il donne droit à une demi-part supplémentaire (une part entière si vous avez au moins trois enfants). Mais peut-être ignorez-vous que, si votre rejeton est toujours dans le besoin au-delà de son vingt-cinquième anniversaire (longues études, travail à temps partiel…), vous pouvez déduire de vos revenus la pension alimentaire que vous lui versez.

Toutes les dépenses de la vie courante sont admises, des frais de soins à la nourriture, en passant par l'habillement et le logement, dans la limite globale de 5 753 euros par an. Il faudra juste joindre à votre déclaration de revenus les pièces justificatives (quittances, factures…). A signaler : si vous hébergez votre enfant, vous pouvez opter pour une déduction forfaitaire de 3 309 euros, solution plus pratique puisqu'elle ne requiert l'envoi d'aucun justificatif. Cela ne vous empêchera pas de déduire les aides supplémentaires engagées (autres que les frais de logement et de nourriture), jusqu’à concurrence du plafond résiduel de 2 444 euros (5 753 moins 3 309). Gare aux abus, prévient toutefois Thomas Lermite, avocat chez Cejef-Alexen : «Ces dispositifs s’éteignent dès que l'enfant devient imposable, et le fisc, qui a les moyens de le savoir, n'hésitera pas à appliquer des pénalités aux fraudeurs.»

4°- Intéressez-vous au Perp si vous êtes âgé de plus de 45 ans
Gain : jusqu’à 27 446 euros déductibles du revenu imposable.
Nombre de contribuables béné­ficiaires : 152 000 en 2009.

Se constituer un complément de retraite par capitalisation n'est pas seulement prudent au vu du recul attendu des pensions servies, cela peut être aussi avantageux fiscalement, y compris pour réduire son ISF. A condition de choisir le bon produit. Il en existe trois : le Perp (plan d’épargne retraite populaire), accessible à tous, le contrat Madelin, réservé aux travailleurs indépendants (commerçants, médecins, architectes…), et Préfon, dédié aux fonctionnaires.

Concrètement, les versements sont déductibles du revenu imposable à hauteur de 10% de celui de l'année précédente, dans la limite de 27 446 euros en 2010, sachant que ce plafond de déduction est reportable sur trois ans (le solde utilisable est reprécisé chaque année sur votre déclaration de revenus). Ces produits ne sont ainsi attractifs que pour les gros contribuables. En versant 10 000 euros sur un Perp, l’économie d'impôts s’élèvera à 4 000 euros si vous êtes assujetti à 40%, mais tombera à 550 euros seulement si vous êtes imposé à 5,5%… Autres inconvénients de ce type de placements : l’épargne, obligatoirement reversée sous forme de rente viagère imposable, n'est disponible qu’à la retraite. Même si l'on est dans la cible, mieux vaut donc y souscrire le plus tard possible (après 45 ou 50 ans) afin d’éviter un trop long blocage de son argent.

5°- Réservez des parts de sociétés d'aide au financement de films
Gain : jusqu’à 8 640 euros de réduction d'impôts.
Nombre de contribuables béné­ficiaires : 5 000 par an.

Soustraire à l'impôt plusieurs milliers d'euros d'un seul coup, sans prendre une once de risque ? C'est possible en achetant des parts de Sofica, ces sociétés coproductrices de films et d’œuvres audiovisuelles français. D'abord, vous obtiendrez du fisc une remise égale à 48% du versement effectué, dans la limite de 18 000 euros par foyer et de 25% de votre revenu. Soit une économie maximale de 8 640 euros. Et, comme au bout de cinq à huit ans vous récupérerez entre 60 et 100% de votre mise (selon le nombre d'entrées en salle ou le montant des droits télévisuels négocié), la rentabilité de l'opération excédera forcément 5% l'an. Elle pourra même grimper à près de 13% si le succès du film est au rendez-vous.

Tous les ans, entre les mois d'octobre et de décembre, une dizaine de Sofica sont lancées sur le marché, chacune ayant sa spécialité : le cinéma d'auteur pour Cinémage, les films d'animation pour Cofanim, les séries TV pour A Plus Image ou les grosses productions pour Coficup… Si le prix des parts reste accessible (à partir de 5 000 euros), il n'est toutefois pas facile de s'en procurer : l'enveloppe allouée par l'Etat tourne chaque année autour de 60 millions d'euros, juste de quoi servir de 4 000 à 6 000 particuliers. Pour avoir une chance de faire partie du lot, contactez dès maintenant les banques qui commercialisent les Sofica, comme BNP Paribas, La Banque postale ou le CIC. Ou inscrivez-vous sur des sites tels que Nos-sofica.fr ou Best-sofica.com, qui attribueront les parts selon la date d'arrivée des demandes.

6°- Placez de l'argent dans le capital de PME non cotées
Gain : jusqu’à 10 000 euros de réduction d'impôts.
Nombre de contribuables béné­ficiaires : 145 000 par an.

Atout majeur des fonds communs de placement dans l'innovation (FCPI) et des fonds d'investissement de proximité (FIP) : à condition de conserver les parts au moins cinq ans, ils procurent une réduction d'impôts égale à 25% des versements, plafonnés à 12 000 euros pour un célibataire et à 24 000 euros pour un couple. Soit un gain maximal de 3 000 ou 6 000 euros. En contrepartie, le risque est élevé, ces produits étant investis au moins à 60% dans des PME non cotées, innovantes pour les FCPI et régionales pour les FIP.

Autre inconvénient, le poids des frais (5% à l'entrée et 3,5% l'an au titre de la gestion), qui rognent la performance. Il n'empêche que le bilan des fonds arrivés à échéance en 2009 est honorable, avec un gain moyen de 7,2% l'an. Le meilleur d'entre eux (le FCPI Alto Innovation) rapportant même plus de 12%. A signaler : en investissant directement dans des PME, vous bénéficierez d'un plafond de versements plus important, de 20 000 euros pour un célibataire et de 40 000 euros pour un couple (jusqu’à 5 000 ou 10 000 euros d’économie). Si vous n'y connaissez rien, n'hésitez pas à passer par des sociétés spécialisées dans ce type de recherche.

7°- Investissez dans l'immobilier locatif neuf en loi Scellier
Gain : jusqu’à 111 000 euros de réduction d'impôts sur 15 ans.
Nombre de contribuables béné­ficiaires : 65 000 en 2009.

Acheter un bien neuf, le louer pendant au moins neuf ans (y compris à vos parents ou vos enfants) en respectant les loyers modérés fixés par décret : il n'en faut pas davantage pour empocher le gros bonus fiscal attaché au dispositif Scellier. Mais tâchez de vous décider avant la fin 2010. Après cette date, la réduction d'impôts de 25% du prix du bien (plafonné à 300 000 euros), répartie sur neuf ans, tombera à 15%, sauf pour les rares bâtiments qui répondront aux nouvelles normes énergétiques de basse consommation (BBC).

Attention quand même à ne pas signer dans la précipitation : les taux de rendement locatif présentés par le promoteur sont parfois très supérieurs à la réalité et, dans beaucoup de villes saturées de constructions, comme Angoulême, Le Mans ou Poitiers, il devient même difficile de trouver un locataire… Une solution plus simple et moins risquée consiste à investir via une SCPI (société civile de placement immobilier), organisme qui collecte l’épargne des investisseurs, achète des immeubles entiers, les loue, puis distribue aux souscripteurs leur quote-part de loyers. Une dizaine de SCPI Scellier ont été lancées dernièrement (lire notre sélection page 119), y compris en régime «intermédiaire», option qui octroie une réduction d'impôts plus élevée (jusqu’à 37% sur quinze ans) en contrepartie de loyers inférieurs de 20% au dispositif classique. Bon à savoir : vous ne pourrez récupérer votre épargne qu’à la dissolution de la SCPI, soit au bout de 15 ans environ en Scellier classique et de 21 ans en Scellier intermédiaire.

8°- Participez à l'essor industriel ou agricole des DOM-TOM
Gain : jusqu’à 40 000 euros de réduction d'impôts.
Nombre de contribuables béné­ficiaires : 12 000 en 2009.

Une véritable machine à défiscaliser : vous prenez des parts d'une société qui, grâce à un prêt complémentaire, va acheter des outils industriels ou agricoles (grues, tracteurs…) dans les DOM-TOM pour les louer à un exploitant local. L'avantage ? Une réduction d'impôts, acquise l'année suivante, égale à 50% du financement total (apport plus prêt). Plus vous investissez tôt dans l'année, meilleur sera le rendement.

Exemple avec un bien de 80 000 euros : en l'achetant en janvier, on vous demandera 37% d'apport (29 600 euros), contre 40% (32 000 euros) en décembre. Soit une réduction d'impôts de 40 000 euros, engendrant un gain de 10 400 euros dans le premier cas (35% de rendement) et de 8 000 euros dans le second (25% de rendement). Attention, ce type de montage n'est pas sans risque : une faillite de l'exploitant dans les cinq ans vous obligerait à restituer au fisc les économies réalisées. C'est pourquoi il est impératif d'y investir en passant par un gestionnaire expérimenté.

Pauline Janicot  
 
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Missyna alna
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 #2 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 01 Mai 2010 14:13

Interlude humour salé

Les inconnus - Les fréres qui rape tout


C'est pas récent, mais toujours autant d'actualité
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Missyna alna
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 #3 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 28 Mai 2010 11:41

Presque hors sujet mais pas trop, une piste à étudier :
Citation:
 

Bénéficiaire du RSA, sa banque le laisse dépenser 178.500 € en deux mois... et la justice le relaxe

Source : .lepost.fr

Francis, 35 ans, bénéficiaire du revenu de solidarité active (RSA), était poursuivi pour e.scroquerie, devant le tribunal correctionnel de Saint-Dié, dans les Vosges, pour avoir dilapidé, en deux mois, la coquette somme de 178.500 euros.

138 500 euros de dépenses par carte bancaire et 40.000 euros de chèques sans provision.


Mais sans que sa banque ne réagisse immédiatement.

Fin 2008, le trentenaire avait obtenu une carte bancaire du Crédit Agricole, ainsi qu'un carnet de chèques.

Une carte avec laquelle il a effectué 1.351 opérations...

Alors qu'il avait un découvert autorisé de... 50 euros.

Le Crédit Agricole a réagi au bout de deux mois et demi, avant de porter plainte pour (...) contre son client indélicat.

Jeudi, le tribunal de Saint-Dié a relaxé Francis.

"La morale est une chose, le droit pénal, une autre" a résumé Me Gérard Welzer, son avocat au Parisien-Aujourd'hui en France.

Tout en ajoutant:

"L'utilisation d'une carte bancaire sans provision n'est pas une manoeuvre frauduleuse, même si l'on se sait à découvert. Il n'y a donc pas d'(...)".

Le parquet avait requis contre Francis, quatre mois de prison avec sursis.

"Je ne me considère pas du tout comme un e.scroc" a confié Francis, en sortant du tribunal au Parisien.

Mais si Francis a été relaxé, il va devoir rembourser le Crédit Agricole.

Un plan de remboursement échelonné doit être mis en place entre Francis et sa banque: 150 euros par mois.. pendant un paquet de mois. 
 


Elle est pas belle la vie

Y'a une sacré faille dans le système bancaire.
D'un coté les plus pauvres se plaignent des restrictions bancaires et des couts des services.
D'un autre coté , certains abusent des crédits faciles et voudraient qu'on l'es plaigne une fois qui se retrouvent bien embourbé.

Les banques rechignent à donner du fric malgré un tas de paperasse attestant notre solvabilité (car le conseiller est trop frileux, la tête du client ne dit rien ...), et là un RMISTE arrive à dépenser une somme qu'il aura éventuellement finit de rembourser à 112 ans .
Personne n'a pris la peine de préciser l'objet des dépenses. . Du en fait de même avec les Assedic et autre prestations sociale (l'argent rentre ;il rentre, on ne va pas rechigner parceque c'est une erreur des services) et là l'e.scroquerie sera assurément avéré.

Pourquoi j'y ai pas penser avant .
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sam971
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 #4 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 31 Mai 2010 00:16

Juste pour rire.

Sauf que c'est intégralement vrai.

"Décret n° 2009-1584 du 17 décembre 2009 portant relèvement du salaire minimum de croissance. Le SMIC mensuel est porté à 1343,77€ bruts pour la durée légale du travail". Soit 16 125,24€ annuels.

Selon les dernières données qui me sont disponibles, le seuil de pauvreté en France est fixé, par décret en 2007 à 908€ mensuels, soit 10 896€ annuels.

Suivant les articles L.341-10, R341.17, R.341-16 et D.341-2 du Code de la sécurité Sociale, le titulaire d'une pension d'invalidité (reconnue par le Service Médical de la même Sécu, à propos d'un handicap réduisant des deux tiers la capacité de gain d'une personne), est indemnisé, s'il travaille comme salarié, jusqu'à concurrence de son salaire moyen des 12 derniers mois précédant sa mise en invalidité. Quel que soit ce montant. Mais, et c'est là que ça fait pisser de rire, si ce foutu invalide exerce une activité non salariée, le plafond de revenu annuel, fixé par décret du gouvernement, pour 2009, est de 8 622,98€, pension comprise, soit 718,58€ mensuels. A peine un peu plus de 50% du SMIC, et 80% du seuil de pauvreté.

Et on parle de niches fiscales... Je te jure, tout ça, c'est à te dégouter de faire la manche à la sortie des églises ou de taxer l'euro du chariot de supermarché le jour de la fête des mères au bon fils qui est allé acheter son bouquet à môman!

Mais, heureusement, on est dans un pays dont la devise est "Liberté, Égalité Fraternité". A moins que ce soit "Libéralités, Iniquité, Fiscalité".

Vous ne me croyez pas? Si vous lisez ça, c'est que vous avez internet. Je vous ai donné toutes les références pour que vous puissiez voir par vous-mêmes. Juste trois clics pour savoir si je raconte des conneries! C'est comme Sangate! C'est juste pour rire, sans blague.
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Missyna alna
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 #5 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 13 Juin 2010 17:41

Citation:
 
Les 133.000 très hauts salaires
02 Avril 2010 Par M. CHALLALI sur le blog http://www.mediapart.fr/club/blog/m-challali/020410/les-133000-tres-hauts-salaires

Ils sont tous des dirigeants et des financiers. Une grande partie travaille en Ile-de-France, habite dans l'Ouest parisien et gagne en moyenne 215.600 euros par an.

Une étude de l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) publiée jeudi, révèle qu'en 2007, les 1 % de salariés les mieux rémunérés du secteur privé (soit 133.000 personnes ayant touché au moins 124.573 euros) ont gagné en moyenne 215.600 euros brut, c'est-à-dire sept fois plus que la moyenne des salariés à temps complet.

On désigne par le terme de « très hauts salaires » les personnes qui ont déclaré aux services fiscaux les revenus (par unité de consommation) les plus élevés, c'est à dire plus de 84.500 euros par an, souligne cette étude basée sur des chiffres de 2007.

Dans cette catégorie, par exemple, un couple de cadres supérieurs gagnant chacun 5.300 euros nets par mois ou un ménage avec deux enfants dont les ressources atteignent près de 15.000 euros nets par mois.

Principalement, ces très hauts salaires (THS) sont des dirigeants d'entreprise, des professionnels de la finance (cadres des services financiers en entreprise, traders…), des cadres commerciaux.

Il y a également une faible part de spécialistes de l'informatique, dans les communications, ainsi que des ingénieurs de l'industrie et des pilotes du transport aérien.

Et enfin, l'Insee distingue le dernier groupe de ces THS qui est celui des sportifs de haut niveau dont le salaire moyen est de plus de 400.000 euros par an, particulièrement élevé.


L'Insee indique aussi que cette population de très hauts salaires est très masculine. Si 55% de l'ensemble des salariés sont des hommes, la proportion grimpe à 78% pour les très hauts salaires, et même à 92% pour les seuls dirigeants.

La proportion des femmes, même si elle progresse, elle reste modeste, à 13%, dont le salaire est fortement corrélé avec l'expérience.



Majoritairement, ces très hauts salaires travaillent en Ile-de-France, lieu où se concentrent les sièges sociaux des entreprises. Pour le lieu de résidence, presque un sur deux ont choisi l'Ouest parisien (Paris, Yvelines, Hauts-de-Seine), alors que ces trois départements ne regroupent que 10% de l'emploi national.

Durant ces dix dernières années, ces THS ont augmenté plus vite que les autres, pour atteindre 6,8% de la masse salariale en 2007 contre 5,5% en 1996.



Les THS, parmi ceux qui avaient un emploi en 2002, ont bénéficié, durant les 5 années suivantes, de substantielles augmentations : + 5,8% par an, en moyenne et en euros constants pour ceux qui étaient déjà sur la pointe de la pyramide de la hiérarchie salariale, en 2002, + 14,5% pour ceux qui y ont accédé en cours de période, contre + 2,3% en moyenne pour l'ensemble des salariés ayant travaillé de façon continue sur la période 2002-2007.

L'Insee souligne de même que le nombre de redevables à l'impôt sur la fortune (ISF) a fortement augmenté: le nombre de foyers redevables au titre de 2004 était de 336.000, mais de 528.000 en 2007. Une évolution qui correspond principalement à une valorisation des actifs immobiliers et mobiliers possédés. 
 


Je me suis vraiment trompée de branche d'activité , mais à quoi il serve ces conseillers d'orientation

Autre article sur le même sujet :
Citation:
 
Les très hauts salaires progressent plus vite
02/04/2010 - Figaro.fr

Les rémunérations élevées sont perçues par des hommes, neuf fois sur dix.

On les appelle pudiquement les «très hauts salaires». Ce sont les 133 000 salariés à temps complet les mieux rémunérés du secteur privé qui ont perçu une rémunération brute moyenne de 215 600 euros en 2007. Soit trois fois plus que les «hauts salaires» et sept fois plus que l'ensemble des salariés à temps complet. L'hétérogénéité de cette catégorie est très vaste : les écarts de revenus annuels s'échelonnent de 84 500 euros à plus de 13 millions.

Cette catégorie de la population ne connaît pas la crise. «Alors qu'elles ne représentent que 1% de la population active, les personnes à très hauts revenus perçoivent 5,5% des revenus d'activité, 32% des revenus du patrimoine et 48% des revenus exceptionnels déclarés (plus-values, levées d'options)», note l'Insee dans l'édition 2010 de sa publication Les Revenus et le patrimoine des ménages.

Entre 2004 et 2007, le nombre de salariés gagnant plus de 100 000 euros par an a bondi de 28% et de ceux dépassant le demi-million d'euros… de 70% ! Depuis 2002, leurs salaires ont augmenté en moyenne de 5,8% par an en termes réels, contre une hausse de 2,3% pour l'ensemble des salariés sur la même période. Trois secteurs concentrent plus de la moitié de ces très hauts salaires : le conseil et l'assistance (secteur qui inclut «l'administration d'entreprises» avec notamment les holdings, les têtes de groupe), les activités financières et les activités de commerce de gros.

L'Ouest parisien en tête

40% de ces très hauts salaires sont des dirigeants salariés qui gagnent en moyenne 230 000 euros par an, 15% des professionnels de la finance, type traders ou chefs d'un service financier d'une grande entreprise (290 000 euros) et, plus anecdotique, pour 0,8% d'entre eux, des sportifs de haut niveau gagnant près de 450 000 euros en moyenne par an.

Près de neuf très hauts salaires sur dix (87%) sont des hommes. «Plus on s'élève dans la hiérarchie, plus la proportion d'hommes s'accroît», note l'Insee qui estime à 6% la différence de rémunération entre les gents masculines et féminines à ce niveau de responsabilité.

Autre caractéristique, liée à l'expérience, ils sont plus âgés (49 ans en moyenne) que les hauts salaires (45 ans) et que l'ensemble des salariés (40 ans). Seuls 16% d'entre eux ont moins de 40 ans. Enfin, près d'un sur deux habite dans l'Ouest parisien, dans les trois départements (Paris, Yvelines et Hauts-de-Seine) où se trouvent les sièges sociaux des grandes entreprises. 
 

La décentralisation ne concerne apparemment pas tous les secteurs.

Présentation rapide du rapport sur France 3


Citation:
 
Des inégalités qui s'accroissent par le haut avec des riches toujours plus riches et plus nombreux. A l'autre bout du spectre, des familles monoparentales, ménages d'immigrés et chômeurs restant très exposés à la pauvreté.
Les très hauts revenus et les très hauts salaires ont augmenté en moyenne plus rapidement que ceux de l'ensemble de la population en France entre 2002 et 2007, 
 


j'aime bien la dernière phrase, une crise est quelque chose qui ce déclenche?!!!Qui déclenche, comment , pourquoi, quand ....?
Ah la langue française, quel bonheur de pourvoir tourner les choses en dérision.
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 #6 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 19 Juin 2010 23:37

Franchement pas mal les articles que tu as posté.
J'aime bien la remarque de l'ex-pdg de cartier , l'un des créateurs de l'EDC, je crois ( à vérifier).
L'argent, le pouvoir.... (rire diabolique)
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Missyna alna
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 #7 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 20 Aoû 2010 17:39

Posté ailleurs:


Missyna alna a écrit:
 
Economie, politique:


L'Argent Dette 1 de 3

 
 

Source: http://www.nous-les-dieux.org/L%27Argent_Dette
Synopsis relatif au documentaire L'Argent Dette (révision 2010) de Paul Grignon (53:39)
Citation:
 

Paul Grignon nous livre une révision de son célèbre "Money As Debt" / "L'Argent Dette", qui grâce à vous, internautes et activistes, aura été vues près de 40 Millions de fois, (+ d'un million en France, merci !) et traduis en 15 langues, bénévolement la plupart du temps. Un grand merci à vous tous, nous pouvons dire que le verbe AVOIR n'a pas totalement pris le dessus sur le verbe ETRE pour une bonne partie d'entre vous. Félicitations à tous ceux qui ont pris la décision de faire connaitre ce film d'animation autour d'eux !

Quoi de neuf dans cette révision ? Vous verrez que la partie sur "l'impayabilité" de l'intérêt a été retravaillé (et repris plus en détail dans L'Argent Dette 2 : Promesses chimériques). Le film recoit également de nouveaux ajouts, citations et visuels notamment.

Ne vous attendez donc pas à une révolution (regardez plutôt du côté de L'Argent Dette 2 : Promesses chimériques), il s'agit de quelques détails uniquement. 
 


Ensemble bien instructif, surtout pour ceux qui comme moi ont lachés les cours/notions d'économie depuis fort longtemps. Les dessous du système ont parfois de quoi surprendre les novices non initiés.
Le documentaire peut sembler fortement orienté, donc ne pas hésiter à varier ces sources d'information.
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Missyna alna
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 #8 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 20 Aoû 2010 17:48

Missyna alna a écrit:
 
L'argent dette 2 de 3 (Version anglaise sous titrée en français)
 
 
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 #9 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 20 Aoû 2010 17:56

Missyna alna a écrit:
 
L'Argent Dette 3 de 3 (Version anglaise sous titrée en français)
 
 
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 #10 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 03 Sep 2010 21:10

Semi hors sujet, juste pour rappeler que voler peut ne pas couter si cher que cela:

Citation:
 
Le « vertige de l'amour » d'un employé d'Air Liquide

Daniel SAINT-JEAN France-Guyane 22.05.2010

Avec le chéquier qu'il a dérobé sur son lieu de travail, il rédige un chèque de 35 millions d'euros pour l'entreprise de BTP où travaille l'élue de son coeur. Cette dernière devait toucher au passage une commission de dix millions d'euros.


KOUROU. Un chèque de trente-cinq millions d'euros, pour un marché fictif. Un chef d'entreprise et une banque l'ont pris pour argent comptant, sans se douter qu'il s'agissait d'un chèque volé, rédigé dans un délire où se mêlent amour et rêves de grande vie.
Les faits remontent au 28 mars 2007. La comptabilité d'Air Liquide, une entreprise de Kourou, découvre qu'un chèque de 35 millions d'euros a été débité. Une enquête interne permet de découvrir qu'il provient d'un chéquier qui a disparu. Ce chèque est établi au bénéfice de la société de BTP EURL Ruiz.
Très vite, David Alexandre, un Guyanais âgé de 40 ans, technicien coordinateur à Air Liquide, est mis en cause, ainsi que sa compagne, une employée de la société de BTP, J.F.. Se présentant comme chef de projets, il avait remis le chèque au responsable de la société en prévision d'un marché concernant des travaux sur la base Soyouz. Des travaux devant s'élever à un total, selon ses dires, de soixante-quinze millions d'euros. Sa compagne devait toucher une commission de dix millions d'euros pour avoir obtenu le marché. Par ailleurs, trois chèques, pour un total de 8 000 euros, ont été encaissés par des commerçants.
« La banque BFC a encaissé le chèque sans émotion, et sans en référer au débiteur » , note le président, qui révèle que le banquier a même sorti le champagne pour féliciter le chef d'entreprise... et lui proposer des placements.

Le coeur a ses raisons...

Me Patrick Lingibé, avocat d'Air Liquide, débute son intervention en rappelant que « le coeur a ses raisons que la raison ignore » et précise que « grâce à l'opposition faite au chèque, le préjudice a été remboursé » .
L'avocat fait remarquer qu'un chèque d'Air Liquide doit obligatoirement avoir deux signatures, ce qui n'était pas le cas. Il s'étonne aussi que « personne ne se soit posé la question des sommes en jeu » . Son client demande juste le remboursement des frais de justice.
Me Cyril Chelle, avocat de l'EURL Ruiz, souligne « le préjudice important » de son client, qui s'est retrouvé en redressement judiciaire à la suite de cette affaire. Étant en relation continue avec Air Liquide, le responsable de la société a cru le prévenu David Alexandre, tout en s'étonnant de l'absence de marché public. L'occasion pour l'avocat de souligner le rôle de la banque. Cette dernière « sort le champagne » à la remise du chèque, et « treize jours après, donne huit jours à l'entreprise pour rembourser un découvert de 300 000 euros » . Une créance qui a été annulée par la suite. En conclusion, Me Chelle demande le renvoi sur intérêts civils, le temps de chiffrer le préjudice.

« Le fin mot de l'histoire, c'est l'amour »

Pour Me Alex Leblanc, qui assure la défense de David Alexandre (absent lors de l'audience), « le fin mot de l'histoire, c'est l'amour » . Car en tout état de cause, « il n'y a pas de préjudice » . Son client « a voulu acheter des sentiments » , et cette affaire est « du bluff. Mais Tout le monde y a cru! » « Sur quel fondement juridique peut-on le condamner à une peine de prison ferme ? » interroge l'avocat (lire les réquisitions par ailleurs).
Pour Me Jean-Yves Marcault-Derouard, les réquisitions vis-à-vis de sa cliente J.F. montrent que « le dossier n'a pas été lu » par l'accusation, car « il n'y a aucun élément sérieux justifiant une année de prison ferme. Elle a été le jouet de M. Alexandre » , affirme l'avocat, s'étonnant de l'absence d'expertise psychiatrique du prévenu.
« Il y a zéro préjudice de la part de ma cliente, aucune tentative de déposer les chèques » , souligne l'avocat, expliquant que sa cliente a succombé au charme du prévenu qui lui promettait monts et merveilles : « Musicien, charmeur, beau parleur... C'est le vertige de l'amour. Il lui avait dit avoir gagné des millions d'euros à l'Euromillions... » D'ailleurs, le complément d'enquête a démontré que David Alexandre avait, quelques années auparavant, déjà affirmé avoir gagné au jeu. Mais le banquier, prudent, avait alors attendu la confirmation des gains avant toutes opérations. En conclusion, l'avocat demande la relaxe.

Deux ans de prison, dont un avec sursis

Après délibérations, David Alexandre est reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés. Il est condamné à deux ans de prison, dont un an avec sursis, et mise à l'épreuve pendant deux ans. Une peine complétée d'une obligation de soins et d'indemniser la partie civile, l'entreprise Ruiz, à hauteur des trois-quarts de la somme qui sera définie le 4 octobre prochain.
Pour sa compagne, le tribunal estime qu'elle a une part de responsabilité. Il la condamne à douze mois de prison avec sursis, avec mise à l'épreuve de dix-huit mois. Elle a également une obligation de soins et d'indemniser la partie civile à hauteur du quart de la somme qui sera établie. Air Liquide devra régler les 1 200 euros de frais de justice.


- De la prison ferme requise
« Une affaire extraordinaire... Un montage bidon, de la broderie financière saupoudrée de falsifications. » Reprenant les termes de l'expert, le procureur regrette l'absence du prévenu principal David Alexandre, tout en estimant que la responsabilité de J.F., sa compagne, « peut être engagée » : « Elle avait connaissance de ces montages » . Il requiert pour les deux prévenus la même peine : trois ans de prison, dont deux avec sursis, assortis d'une obligation de soins et d'indemniser les victimes. 
 
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 #11 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 08 Oct 2010 21:03

C'est avec une certaine joie ,à peine dissimulé, que j'ai reçu ma taxe d'habitation

Pour me consoler, je peux me dire que ne suis pas la seule:
Des impôts locaux exorbitants à Autun

Citation:
 
BFMTV | 15 septembre 2010

La ville d'Autun, en Saône-et-Loire, est victime d'une fiscalité locale complètement folle. Pour débloquer des terrains constructibles la municipalité a joué avec les impôts, la part communale de la taxe foncière a explosé pour plusieurs propriétaires de terrains de l'agglomération. 
 


En matière de vache à lait on ne fait pas mieux. Ouf, heureusement que je ne suis que locataire.

Un article en complément:

Citation:
 
Le montant des taxes foncières flambe
En 5 ans, la taxe foncière a augmenté de près de 50 % dans certaines villes.

source: immobilier.nouvelobs.com


L'UNPI vient de présenter les résultats de la 4ème édition de l'observatoire des taxes foncières sur les propriétés bâties et leur évolution entre 2004 et 2009. En 5 ans, certains propriétaires ont vu leur cotisation de taxe foncière augmenter de près de 50 % alors que l'indice des prix à la consommation n'a, quant à lui, progressé que de 8 %. La flambée constatée de la taxe foncière est le résultat cumulé « de l'augmentation des taux votés chaque année par les collectivités territoriales (certaines ont procédé, entre 2004 et 2009, à des augmentations de taux dépassant les 70 %), et de la revalorisation annuelle de la base d'imposition par l'Etat (en 2009, l'augmentation a été fixée à 2,5 % par la loi de finances, contre 1,6 % en 2008) », précise l'UNPI.

Des disparités importantes entre les taux d'imposition votés par les 50 plus grandes communes de France sont encore constatées en 2009, allant de 4,62 % pour Courbevoie à 36,73 % pour Grenoble. Tourcoing (31,70 %), Angers (31,49 %) et Poitiers (31,31 %) sont les plus fortement imposées. Bénéficient des taux les moins élevés les villes de Paris (7,75 %), Nanterre (11,69 %), et Nancy (12,20 %). Le taux d'imposition en 2009 est de 21,92 % à Marseille, de 17,17 % à Lyon, de 16,93 % à Toulouse et de 23,12 % à Nice. En termes d’évolution des taux entre 2004 et 2009, la plus forte progression est constatée à Saint-Denis en Seine-Saint-Denis (+ 16,39 %) et la plus faible à Toulouse (- 21,29 %). Nice (+1 4,8 %), Courbevoie (+ 14,36 %), Argenteuil (+ 13,89 %), Marseille (+ 13,05 %), Nantes (+ 12,19 %) et Boulogne-Billancourt (+ 11,18 %) ont augmenté leur taux de plus de 10 %.Neuf communes ont maintenu des taux inchangés : Toulon, Angers, Nîmes, Aix-en-Provence, Saint-Denis (Réunion), Amiens, Perpignan, Orléans et Roubaix.


Du côté des régions, la Basse-Normandie est la région qui a voté en 2009 le plus fort taux d'imposition (5,29 %). Sept régions connaissent des taux supérieurs à 4 % : Languedoc-Roussillon (4,86 %), Auvergne (4,77 %), Midi-Pyrénées (4,72 %), Haute-Normandie (4,42 %), Guyane (4,27 %), Picardie (4,26 %) et Limousin (4,10 %). En 2004, la Basse-Normandie détenait déjà le taux le plus élevé (4,29%) mais seules deux régions, la Haute-Normandie (4,02 %) et la Guyane (4,02 %) affichait un taux supérieur à 4 %. A l'autre bout du classement, la Corse bénéficie du taux d'imposition le plus faible (1,02 %) en 2009. Elle est suivie de l'Ile de France (1,27 %) et de l'Alsace (1,93 %). Entre 2004 et 2009, la région Languedoc-Roussillon a connu la hausse la plus importante de son taux d'imposition (+ 90,59 %), tandis que six régions enregistrent une hausse de plus de 40 % : Guadeloupe (+ 78,08 %), Auvergne (+ 70,97 %), Bourgogne (+ 60,09 %), Provence-Alpes-Côte d'Azur (+ 59,46 %), Ile-de-France (+ 45,98 %), Lorraine (+ 40,72 %).

Concernant les départements, le plus fort taux d'imposition a été voté par la Guyane (25,98 %) et quatre départements connaissent des taux supérieurs à 20 % : Gers (23,31 %), Aude (22,47 %), Tarn (20,42 %) et Tarn-et-Garonne (20,36 %). Près de la moitié des départements ont voté des taux compris entre 12 et 20 %. A titre de comparaison en 2004, la Guyane était déjà en tête avec un taux identique à celui voté en 2009 (25,98 %) ; seul le Gers possédait un taux d'imposition supérieur à 20 %, et seulement un tiers des départements enregistrait un taux supérieur à 12 %. Pour sa première mise en place d'un taux d'imposition, Paris bénéficie du taux le plus faible (3 %), suivi des Yvelines (4,60 %) et des Hauts-de-Seine (4,93 %). En termes d’évolution, pour 7 départements, les taux votés en 2009 sont identiques à ceux votés en 2004 : Guyane, Guadeloupe, Yvelines, Val-d'Oise, Orne, Indre, Haute-Savoie. Entre 2004 et 2009, les 92 autres départements ont donc voté une hausse de leur taux d'imposition, les plus fortes progressions revenant aux Bouches-du-Rhône (+ 51,75 %), au Nord (+ 44,50 %) et à la Réunion (+ 41,96 %).

V.G. 
 

Et pourtant, malgré sa taille la Guyane est loin d'être le fief de grand propriétaire.
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 #12 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 13 Oct 2010 19:52

Awa , quoique je fasse , décidément la pilule à du mal à passer Ma feuille d'impôt me mine le moral.

Citation:
 
En sept ans, les impôts locaux ont flambé en Provence

La Provence Publié le lundi 11 octobre 2010 à 07H43

Depuis dix ans, les impôts locaux flambent en France ! Une situation qui a alarmé à plusieurs reprises la Cour des comptes, notamment dans son "Rapport sur la situation et les perspectives des finances publiques" publié en juin 2008. Loin d'échapper à cette tendance, la Provence se retrouve bien au contraire en première ligne.

Ainsi, en 2010, Marseille se classe dans le Top 10 national des villes où la taxe foncière et la taxe d'habitation ont connu un coup de chaud au printemps, lorsque les élus ont voté les taux. Ces hausses s'inscrivent dans une logique au long cours, comme le rappelle une étude nationale réalisée par Claude Jaillet, un expert-comptable spécialiste des collectivités locales. Elle porte sur les impôts ménages dans les 450 communes françaises de plus de 20 000 habitants et traite de la période 2001-2008 (soit le précédent mandat des maires).

Selon cette étude, la Provence a connu quelques records durant cette période. Ainsi, Marignane remportait la palme nationale des hausses d'impôts : +68,7% durant le dernier mandat de Daniel Simonpiéri, l'ancien élu FN qui a depuis rejoint les rangs de l'UMP. Ainsi, avec une augmentation de 40,9%, Marseille se classait en quatrième position des cent plus grandes villes de France, juste devancée par Saint-Quentin (+45,4%), Poitiers (+42,4%) et Charleville-Mézières (+41,9%).

Toujours dans les grandes villes, la taxe foncière a flambé sur cette période à Aix (+50,8 %) et à Marseille (+44,8 %), qui se classaient dans le Top 5 ! Enfin, Provence-Alpes-Côte d'Azur figurait parmi les cinq régions qui avaient le plus accru leurs impôts, avec +77,9% (1).

Au final, les dix villes du 04, du 13 et du 84 où les impôts avaient le plus progressé se trouvaient toutes dans les Bouches-du-Rhône : derrière Marignane et sa palme nationale, on trouvait Istres (+48,3%), Miramas (+47,6%), Aubagne (+46,1%), Marseille (+40,9%), Les Pennes-Mirabeau (+35,8%), Aix-en-Provence (+33,3%), Martigues (+31,2%), Vitrolles (+31,2%) et Gardanne (+30,1%).

Conséquence inéluctable de ces impôts qui grimpent plus vite et depuis plus longtemps dans la région qu'ailleurs, les Provençaux payent plus cher que dans bien des régions: en 2010, alors que la moyenne nationale de la taxe d'habitation est de 17,6% et celle de la taxe foncière est de 17,31%, les Marseillais subissent des taux à 28,78% et 24,44%, les Niçois à 21,33% et 23,12%, les Toulonnais à 21,05% et 26,25%…

Du coup, quand on en vient à la simulation de ce que versera cet automne un couple avec deux enfants, l'addition se fait lourde, très lourde : selon nos calculs, un foyer aixois "s'en sortira" avec un impôt de 1794 euros, quand un foyer toulonnais déboursera 1814 euros, un foyer marseillais 1844 euros et un foyer niçois 1921 euros, les voisins nîmois détenant le record de 2359 euros. Plus de deux fois ce que payent les Parisiens (1035 euros) !

(1) Rappelons que les impôts locaux sont principalement touchés par les mairies et les intercommunalités. Les bases n'étant pas les mêmes, une hausse de 1% décidée par une commune est souvent plus rude qu'une augmentation de 25% votée par une autre collectivité.

Audrey SAVOURNIN et Fred GUILLEDOUX 
 
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Missyna alna
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 #13 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 12 Mar 2011 20:00

Histoire de ne pas se faire leurrer

Faut-il supprimer l'ISF ? par LCP

Publiée le 04/01/11



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 #14 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 14 Mar 2011 18:09

Mise à jour du lien

Missyna alna a écrit:
 
Histoire de ne pas se faire leurrer

Faut-il supprimer l'ISF ? par LCP

Publiée le 04/01/11



 
 
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 #15 Discussion générale:   Sujet du message: Finance, FISCALITE...   Posté le: 14 Mar 2011 18:46

Quel bonheur d'être suisse !
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