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Les "excès/abus" financiers des politiques français
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  Actualités:   Sujet: Les "excès/abus" financiers des politiques français

Missyna alna
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 #46 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 04 Déc 2011 20:44

Dans la série des y'a comme un doute:


Citation:
 
Les Balladur justifient l'achat d'une maison
Reuters / Le point .fr - Publié le 29/11/2011 à 19:01 - Modifié le 29/11/2011 à 19:02
PARIS (Reuters) - L'ancien Premier ministre français Edouard Balladur et son épouse ont écrit à un juge pour justifier l'achat au comptant en 1996 d'une luxueuse maison en Normandie, transaction que le magistrat soupçonne d'être liée à une affaire de corruption.

La lettre, dont le site internet de Paris Match publie la teneur mardi, nie toute origine frauduleuse pour l'achat par l'épouse d'Edouard Balladur à Tourgéville (Calvados) d'une maison de 13 pièces avec salle de projection, tennis et piscine pour 7,3 millions de francs (1,1 million d'euros).

Marie-Josèphe Balladur possédait déjà au moment de cet achat une autre maison à Deauville d'une dizaine de pièces. Le juge Renaud Van Ruymbeke a fait mener par la police des vérifications sur cet achat et le patrimoine des Balladur.

Il est sur la piste d'un possible détournement de commissions légales convenues en marge d'une vente de sous-marins au Pakistan (84 millions d'euros) et de frégates en Arabie saoudite (200 millions d'euros) dans les années 1990, quand Edouard Balladur était Premier ministre (1993-1995).

L'enquête ouvre l'hypothèse d'un retour en France d'une partie de cet argent via des comptes off shore au Luxembourg et, in fine, des retraits d'espèces en Suisse. Le magistrat a démontré que l'équivalent de trois millions d'euros en espèces, d'origine mystérieuse, avait été versés aux comptes de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995.

Dans la lettre de Marie-Josèphe et Edouard Balladur, il est expliqué qu'un premier versement de 730.000 francs a été financé par "la vente de divers titres et valeurs".

Le solde du paiement aurait été rendu possible selon les Balladur par la vente de Sicav, le versement de droits d'auteur de l'ancien Premier ministre et par un prêt-relais bancaire permettant d'attendre le produit de la vente d'une autre maison.

L'affaire de corruption présumée pourrait avoir un lien avec l'attentat de Karachi, au Pakistan, qui a tué en 2002 onze Français qui travaillaient sur un de des deux marchés d'armement concernés, une vente de sous-marins.

Edouard Balladur, qui n'a jamais été interrogé, a dit à une mission d'information parlementaire et à la presse qu'il ignorait tout de ces affaires de commissions.

Il explique les versements en espèces effectués pendant sa campagne, dont Nicolas Sarkozy était porte-parole, par la vente de gadgets et de T-shirts de campagne, ou par les dons en recueillis lors de meetings électoraux.

Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse 
 


On ne pouvait pas en attendre moins d'un fils de banquier.
Citation:
 


Chevènement dans son appartement : j'y suis, j'y reste !


Publié le 02-12-11 à 11:31 Modifié à 13:16 par Julien Martin
La Mairie de Paris va conventionner HLM son bâtiment, mais le candidat à la présidentielle n'entend toujours pas déménager.

"Il s'agit toujours d'étouffer ma voix." Jean-Pierre Chevènement l'assure : si on lui cherche querelle pour son appartement parisien, c'est parce qu'il est à nouveau candidat à la présidentielle. A chaque fois qu'il se lance - ou fait mine de se lancer comme en 2007 - c'est la même chose, dit-il. On veut lui faire payer au prix fort son rôle dans le naufrage du 21 avril 2002. Lionel Jospin ne le lui aurait jamais pardonné.

"Si vous écrivez que cette polémique provient de la queue de comète de la jospinie, je ne saurais vous démentir." Cette jospinie qui continue de s'acharner est aujourd'hui incarnée à ses yeux par Bertrand Delanoë à la mairie de Paris. Chevènement entend même saisir la justice, l'accusant de "nourrir la polémique".

La Mairie est en effet le bailleur, par l'intermédiaire de la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP), de l'objet de la controverse : un appartement de 120 m2 près du Panthéon au loyer de 1 519 euros, soit la moitié des prix pratiqués dans le quartier. L'ex-ministre de la Défense est pourtant propriétaire de deux appartements, un de 56 m2 et un autre de 90 m2 avec terrasse, dans la commune limitrophe d'Ivry-sur-Seine. Sans compter les trois studios qu'il possédait encore en 2002 dans Paris intramuros.

Comment, avec un tel patrimoine, le sénateur de Belfort peut-il encore bénéficier d'un loyer en-dessous des prix du marché ? Il invoque le bénéfice de l'ancienneté. Chevènement occupe son appartement depuis 1983, à l'époque où la Mairie de Paris, dirigée par Jacques Chirac, réservait généreusement une partie de son parc locatif aux élus, sans condition de revenus. Le système est désormais révolu... excepté pour ceux qui refusent de déménager.

"C'est légal, ce n'est pas un logement social mais un logement à loyer libre", se défend Chevènement, entretenant savamment la confusion. Si le logement n'est pas social, le bailleur, lui, l'est. Et l'augmentation du loyer est strictement encadrée. Depuis 2007, il n'a pu être majoré que de 300 euros. Preuve supplémentaire, s'il en est besoin, que l'immeuble n'a pas un statut normal : il va faire l'objet d'une convention HLM dès le prochain Conseil de Paris, au mois de décembre. L'appartement de Chevènement sera bien, dès lors, un logement social... qu'il pourra quand même continuer d'habiter, ses 73 ans interdisant son expulsion.

Après le bénéfice de l'ancienneté, celui de l'âge ! Reste la morale. "Au nom du principe républicain d'égalité, il devrait comprendre que son appartement pourrait être loué à une famille qui a en besoin", affirme Jean-Yves Mano, adjoint au maire de Paris en charge du logement. Mais l'argument de bon sens se heurte à la surdité du président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen.

Julien Martin - Le Nouvel Observateur

(Article publié dans "le Nouvel Observateur" du 1er décembre 2011) 
 



Quand on est en haut de la pyramide , la fonction publique semble bien rémunérateur.
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 #47 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 08 Déc 2011 21:27

Vous avez dis crise:
Citation:
 

"Pentagone français" : enquête pour corruption sur le chantier attribué à Bouygues

LEMONDE.FR avec AFP | 06.12.11 | 21h45 • Mis à jour le 07.12.11 | 21h37

Deux juges d'instruction enquêtent depuis février sur d'éventuels faits de corruption et trafic d'influence en marge de l'attribution du chantier du futur ministère de la défense à Paris, le projet du "Pentagone français" remporté en mai par Bouygues. C'est ce que révèle Le Canard enchaîné de mercredi 7 décembre, confirmé par une source judiciaire.

Le constructeur immobilier a, lui, fait savoir dans un communiqué "qu'à sa connaissance aucun fait délictueux n'a marqué le déroulement de cette consultation qui a été conduite avec beaucoup de rigueur". "Bouygues Construction s'étonne des allégations figurant dans certains articles de presse, aucune mesure d'enquête ou d'instruction n'ayant été diligentée à son encontre, aucun de ses collaborateurs n'ayant fait l'objet d'une convocation, audition ou notification", précise le groupe.


Le géant français du BTP a été choisi en février par le gouvernement et a signé le contrat en mai pour réaliser ce chantier dans le quartier Balard, dans le 15e arrondissement de Paris, qui doit être achevé à l'été 2014.

FUITES SUR LE CAHIER DES CHARGES

Un renseignement anonyme transmis aux enquêteurs de la division nationale des investigations financières (DNIF) sur la procédure de passation du marché avait déclenché l'ouverture d'une enquête préliminaire en octobre 2010.

Après de premières investigations, le parquet de Paris a décidé en février d'ouvrir une information judiciaire pour "corruption active et passive", "trafic d'influence" et "atteinte à la liberté d'accès et à l'égalité des candidats dans les marchés publics".

Deux juges d'instruction ont été désignés pour mener l'enquête. Selon le Canard, un haut responsable du ministère de la défense est soupçonné d'avoir transmis à un cadre dirigeant de Bouygues le cahier des charges du marché avant que ses concurrents n'en prennent connaissance.

REDEVANCE ANNUELLE DE 100 À 150 MILLIONS D'EUROS

Ce document détaille les besoins et exigences du ministère pour la construction de son nouveau siège, et sa diffusion prématurée à l'un des candidats remet en cause la régularité de la compétition, note l'hebdomadaire.

Un intermédiaire, entrepreneur du BTP connu des enquêteurs pour d'autres affaires de corruption, aurait mis en relation les deux personnes et est particulièrement visé par l'enquête, selon la source judiciaire.

"Le groupe Bouygues n'est pas informé de cette procédure et ne souhaite pas faire de commentaires dans l'immédiat", a déclaré le groupe.

Le financement du contrat décroché par Bouygues en février doit se faire selon un contrat de partenariat public privé (PPP) d'une ampleur inédite pour une administration. L'Etat ne commencera à payer qu'en 2014, lorsque les nouveaux bâtiments seront livrés. Pendant vingt-sept ans, il devra alors débourser une redevance annuelle comprise entre 100 millions et 150 millions d'euros.

ENTRE 2,7 ET 4 MILLIARDS SUR VINGT-SEPT ANS

Cette redevance comprendra les coûts de construction, les frais financiers, l'entretien et la maintenance des bâtiments, les réseaux informatiques, les services divers comme le jardinage, la restauration, le nettoyage, le gardiennage.

Cette redevance annuelle est inférieure au coût actuel de fonctionnement de l'administration centrale, selon le ministère de la défense. Sur vingt-sept ans, cela représentera au total 2,7 milliards d'euros pour la fourchette basse (si la redevance est à 100 millions) et 4 milliards pour la fourchette haute (redevance à 150 millions).


Le permis de construire devait être déposé en juillet, en vue de son obtention à la fin de l'année. Les travaux pourraient alors commencer en janvier 2012. Les bâtiments devront être livrés à la fin de l'été 2014, afin que le déménagement des personnels soit terminé à la fin 2014.

Le regroupement à Balard permettra de vendre les sites parisiens – dont l'îlot Saint-Germain, mais pas l'hôtel de la Marine –, selon le ministère. Le produit des cessions, estimé à 600 millions d'euros, pourra aller aux programmes d'équipement de la défense. 
 



En période de crise ,il ne s'agit pas d'une dépense futile mais d'un investissement à long terme murement réfléchie . Il est tout à fait logique en tant que propriétaire de vendre ces biens, de ce retrouver locataire avec un bail de 27 ans, histoire de ce la jouer à l'américaine.[/quote]


Dans le projet cas , il n'y a aucune suspicion de fraude. Mais pour une région aussi mal loti (où on rechigne en mettre en place une vrai ligne TGV , histoire de ne pas froissé les nantis, on peut se demande si c'était indispensable). :

Citation:
 

Bouygues va rénover le stade vélodrome de Marseille
Source : La Tribune.fr - 22/06/2010 | 05:11

Le projet de modernisation du stade Vélodrome a été confié à une filiale du groupe Bouygues, GFC Construction, pour un coût de 273 millions d'euros.

Nouveau gros contrat pour Bouygues dans le BTP. Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, a dévoilé lundi soir le projet de modernisation du stade Vélodrome. Les travaux de cette rénovation ont été confiés à une filiale du groupe Bouygues, GFC Construction, pour un coût de 273 millions d'euros.

"C'est le stade Vélodrome des cinquante prochaines années que nous contruisons", a-t-il dit lors d'une conférence de presse. Le projet de GFC Construction, qui s'inscrit dans l'organisation de l'Euro 2016 de football par la France, a été préféré à celui présenté par le groupe Vinci .

Deuxième enceinte sportive du pays derrière le Stade de France, la capacité du Vélodrome sera portée à 67.000 places avec des tribunes entièrement couvertes. Les travaux doivent débuter à l'été 2011 pour s'achever trois ans plus tard.

Le coût de la rénovation sera financé par la ville de Marseille (173 millions d'euros), l'Etat (entre 28 et 30 millions d'euros), le conseil général des Bouches-du-Rhône (30 millions), la communauté urbaine (20 millions) et le conseil régional PACA (montant non précisé).

"Marseille jouera en 2014 dans l'un des plus beaux stades d'Europe", a affirmé le président de l'OM, Jean-Claude Dassier. 
 


dans la lignée des projets inadéquats:

- Le prolongement du tram à Marseille dans l'axe Canebiere / Castelanne alors que les 2 lignes de métro y mène ainsi que de nombreuses ligne de bus. Autant augmenter la fréquence des bus et des métro, étendre les horaires, et investir dans l'accessibilité des transport , notamment le métro.

- L'aménagement du Vieux port , cela semble sublime à l'image, mais il n'a absolument rien d'attractif dans cette zone, la preuve c'est le plus souvent désert.
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 #48 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 23 Déc 2011 00:47

Digression, mais puisqu'il s'agit de sous et que ça se passe en Guyane:


Citation:
 
Rémunération des prêtres : un sursis accordé

Kerwin ALCIDE France-Guyane 20.12.2011

Les prêtres ont deux ans pour trouver une solution quant à leur rémunération. Le Département a décidé de maintenir leur nombre à 32, donc de remplacer les prêtres qui partent jusqu'en 2014. Le non-remplacement des prêtres devait être effectif dès janvier prochain.


Le sursis des prêtres
Les conseillers ont approuvé comme un seul homme le rapport accordant un sursis de deux ans au clergé. Ils ont ainsi entériné la décision prise fin novembre selon laquelle les prêtres qui quittent la Guyane ou partent à la retraite ne seront pas remplacés dans le dispositif de rémunération du Conseil général. Le rapport présenté en novembre prévoyait une mise en application de cette décision dès le 1er janvier 2012. Hier, les conseillers ont décidé d'accorder un sursis au clergé avec une application de cette décision au 1er janvier 2014. La rémunération des prêtres catholiques est, selon le directeur général des services André Néron, « une situation historique qui ne repose sur aucune base réelle ou juridique » . Le Département accepte de prendre en charge les 32 prêtres et l'évêque jusqu'à cette date butoir. Une période transitoire au cours de laquelle l'Église doit chercher des solutions auprès de l'Etat et du Vatican. Chaque année, la collectivité débourse plus de 900 000 euros en masse salariale.

.

 
 

Source : http://www.franceguyane.fr/actualite/politique/remuneration-des-pretres-un-sursis-accorde-20-12-2011-111302.php

C'est pas anodin comme régime dans un pays laïcque.

Bien plus dans le sujet:
Citation:
 

Fernand rattrapé par l'agenda


Pierre-Yves CARLIER France-Guyane 17.12.2011

L'ancien maire de Montsinéry-Tonnégrande était jugé, jeudi, pour l'achat de 1 500 agendas, en 2006, sans avoir respecté les procédures.

S'il faut juger la notoriété d'un homme politique à l'affluence à ses procès, la chute d'Auguste Fernand est vertigineuse. En mars 2007, le tribunal était comble, pour écouter les explications de l'ancien maire de Montsinéry-Tonnégrande sur les travaux de la mairie annexe (par l'entreprise d'un beau-parent) et l'achat d'une robe et de sous-vêtements féminins avec l'argent de la Mairie. Il avait écopé de trois mois de prison avec sursis, 1 500 euros d'amende et cinq ans d'inéligibilité, en appel.
Jeudi, au tribunal, il n'y avait que les trois juges, le greffier, l'huissier, un journaliste, son avocat, sa femme, et deux personnes suspectées de trafic de drogue et leur avocat, dont le procès devait suivre.
Auguste Fernand est accusé d'avoir acheté 1 500 agendas pour la mairie, sans respecter la procédure de marché public. Fin 2006, le représentant de Pointe-à-Pitre Distribution est venu le voir à la mairie. Deux jours plus tard, il repartait avec une commande de 1 500 agendas à 52 euros.
Le fournisseur recevra une seconde commande, qui n'a pas fait l'objet de poursuites devant le tribunal : l'achat de produits d'entretien alors que la mairie « avait l'habitude de travailler avec des fournisseurs dont les tarifs étaient inférieurs » . Il y en avait eu pour 70 000 euros en 2007, contre 5 000 les années précédentes, selon les juges. Le juge d'instruction n'a rien trouvé à y redire.
Auguste Fernand a justifié l'achat de 1 500 agendas (pour 1 958 habitants) par le fait qu'il était « obnubilé pour bien faire » . Pour son avocat, José Lama, le non-respect des procédures d'appel d'offres s'explique : « C'est très facile de dire qu'il fallait faire autrement, avec le recul. Après la guerre, on a châtié les collaborateurs. Mais quand il y avait les Allemands, qu'ils rasaient tout et semblaient tout puissants, on peut peut-être comprendre que certains se soient dit qu'il valait peut-être mieux être avec eux. » Sans compter qu'Auguste Fernand « a un CAP de plombier » et que « les procédures sont complexes » , a poursuivi José Lama. L'enquête n'a pas démontré d'enrichissement chez l'ancien élu. « Ses comptes et sa situation fiscale ont été examinés » . Il a demandé sa relaxe.
Pour le parquet, Auguste Fernand aurait dû « faire attention » aux deniers de la commune. Il a requis six mois de prison ferme et 10 000 euros d'amende. Verdict le 26 janvier. 
 


Faut t'il chercher bien loin les problèmes d'équilibre budgétaire?!!
CAP plomberie ou pas , la gars doit bien savoir comparer des prix.
Par ailleurs, les élus n'ont pas droit à une courte formation en gestion administrative?Ouah!!!
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 #49 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 09 Fév 2012 15:04

Épilogue express du cas précédent:

Citation:
 
MONTSINERY. Cinq mois avec sursis pour l'ancien maire

franceguyane.fr franceguyane.fr 26.01.2012 (Extrait)

L'ancien maire de Montsinéry-Tonnégrande, Auguste Fernand a comparu devant le tribunal correctionnel le 16 décembre, poursuivi pour avoir acheté 1 500 agendas pour la mairie, sans avoir respecter la procédure de marché public. Le délibéré a été rendu aujourd'hui et il est condamné à cinq mois de prison avec sursis. 
 


J'étais sur d'avoir ratée mon orientation!!!

Autre sujet, pas vraiment politicienne , quoique:
Citation:
 


Le fiasco informatique des Hôpitaux de Marseille

http://www.lesechos.fr
08/02 | 12:35 | mis à jour à 12:57 | Vincent Collen


Le projet d'informatisation du dossier patient à l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille a entraîné « au moins 14 millions d'euros dépenses largement, voire totalement inutiles », dénonce la Cour des comptes.


C'est la chronique d'un fiasco informatique coûteux pour l'hôpital public. La Cour des comptes consacre 15 pages de son rapport à l'échec du projet d'informatisation du dossier patient à l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le troisième CHU de France « a conçu un projet trop ambitieux qu'il n'a pas été en mesure de maîtriser. Lancé en 2005, il a connu de nombreux retards et, fin 2011, n'a toujours pas abouti, malgré les moyens financiers et humains importants mis en oeuvre pour sa réalisation ». Il a entraîné « au moins 14 millions d'euros dépenses largement, voire totalement inutiles ».

L'opération révèle d'abord « de nombreuses défaillances dans la maîtrise de la commande publique, dans la passation comme dans l'exécution du marché ». Mal préparé, l'appel d'offres a attribué le marché à la société américaine Cerner, associée à IBM, qui était moins chère que ses concurrents, mais qui n'avait pratiquement aucune référence sur le marché français. La conduite de l'appel d'offres a été confiée à un agent dont le conjoint... était salarié de la société qui a remporté le marché. Il avait été recruté par Cerner « un mois avant le lancement de l'appel d'offres » ! Ce qui « entretient un doute, au moins en apparence, sur le respect des principes fondamentaux de la transparence », écrit sobrement la Cour.


Huit reports

Une fois l'appel d'offres attribué, la mise en oeuvre du projet informatique a connu de nombreux retards. De 2007 à 2010, le calendrier « a dû être reporté à huit reprises ». Toutes les tentatives de démarrage du DPI se sont « soldées par des échecs ». Préjudice pour l'établissement : 20 millions d'euros. Notamment parce que l'AP-HM n'a pas pu facturer correctement certains actes à l'assurance-maladie.

Comment expliquer un tel pataquès ? « Il y a eu dès l'origine une incompréhension entre le consortium IBM-Cerner, qui comptait livrer son logiciel en l'état, et la direction informatique, qui souhaitait que le logiciel fût adapté aux besoins spécifiques de l'AP-HM. Chaque partie a alors rejeté sur l'autre la responsabilité de l'échec ». D'autres hôpitaux -Reims et Tours -qui avaient choisi le même prestataire, « ont connu les mêmes déboires ».

De leur côté, les équipes informatiques de l'AP-HM « ne possédaient manifestement pas le niveau de qualification suffisant pour suivre un projet d'une telle envergure ». Il a donc fallu faire appel à un prestataire externe, ce qui a coûté près de 3 millions d'euros.
VINCENT COLLEN 
 


Elle est pas belle la vie!!!
De mes notions scolaires, j'ai cru retenir qu'un projet démarrait par l'établissement d'un cahier des charges, puis le test d'un prototype qui une fois conforme à la demande était fournis en nombre nécessaire.
Qu'il y'ai eu déboire c'est un risque à prendre quand on veut du changement, mais vu les montants déboursés à perte c'est surtout signe d'un manque de rigueur au niveau du suivi.
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 #50 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 09 Fév 2012 21:06

Pour le cas précédent, je ne doute pas que la procédure en matière de marché publique ai été suivi suivant les règles de l'art (à la Marseillaise bien sur ) .
OK, mauvais préjugé; mais à force d'avoir droit à des anecdotes sur le sens aiguisé du copinage /clientélismes dans cette Ville , il devient difficile de douter des bases véridiques de cette réputation.
Mais il est plus probable qu'il s'agisse d'excès récurrents là où il y'a du fric à brasser et trop de pouvoir concentré. Les autres villes savent juste se faire un peu plus discrète.


L'heure des comptes ayant sonné.

Cours des comptes 8 février 2012 - Rapport public annuel 2012 :
Synthèses

Les observations, tome I
Les suites, tome II
Les activités, tome III

Bonne lecture !!
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 #51 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 24 Mai 2012 15:08

L'addition est salée :
Citation:
 

Le Point.fr - Publié le 24/05/2012 à 14:46 - Modifié le 24/05/2012 à 15:00
Sondages : la très chère campagne électorale

La présidence de la République a commandé 300 sondages entre 2007 et 2012, dont 66 entre début 2010 et le 30 avril 2012. Facture : 9,4 millions d'euros.

L'Élysée a commandé durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy pour 9,4 millions d'euros de sondages et d'études, a dévoilé jeudi Raymond Avrillier, le militant écologiste grenoblois qui en a obtenu les factures après un recours en justice, rapporte l'AFP. Sur les plus de 300 sondages et études commandés, 66 l'ont été entre début 2010 et le 30 avril 2012, parmi lesquels figurent des sondages réalisés à une fréquence hebdomadaire. Ces 66 sondages ont été facturés 3,04 millions d'euros à l'Élysée et viennent s'ajouter aux 264 sondages commandés entre 2007 et 2009 pour un montant de 6,35 millions d'euros, que le militant écologiste, également maire adjoint honoraire de Grenoble, avait rendu publics en avril.

Les sondages commandés entre 2010 et 2012 relèvent "pour partie du financement par une personne morale (l'Élysée, NDLR) de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy", ce qui représente un délit puni par le code électoral, a estimé Raymond Avrillier jeudi au cours d'une conférence de presse. Il a notamment cité un sondage de février 2011 interrogeant les Français sur l'intervention au journal télévisé de France 2 de Dominique Strauss-Kahn, alors probable candidat à l'élection présidentielle.
Sondage sur DSK

"A-t-il été convaincant ?", "diriez-vous que DSK se situe très à gauche, à gauche, au centre gauche, etc. (ou diriez-vous qu'au cours de cette émission DSK vous a paru avoir changé en bien ?" sont quelques-unes des questions posées par ce sondage et consultées par l'AFP. D'autres sondages commandés par l'Élysée portent sur une intervention télévisée de Marine Le Pen, sur l'électorat écologiste ou sur "les sympathisants socialistes et la question de l'islam". "Je ne remets pas en cause le fait que l'Élysée commande des sondages, mais c'est leur démesure et la thématique des sondages réalisés qui posent problème", a considéré Raymond Avrillier.

Il a indiqué avoir saisi la Commission nationale des comptes de campagne pour qu'elle intègre une partie des sondages commandés par l'Élysée dans les comptes de campagne du candidat Sarkozy. Raymond Avrillier a obtenu la liste des sondages commandés entre 2010 et 2012 à la suite d'une saisine de la commission d'accès aux documents administratifs. Il avait déjà obtenu une partie des factures de sondages réalisés entre 2007 et 2009 grâce à un jugement du tribunal administratif de Paris du 17 février dernier. 
 


Il ne serait pas inintéressant de faire un comparatif des différents mandats présidentiels ; avec des montants révisés ou actualisés bien sur , histoire de ne pas fausser la donne. On sait d'avance qui va payer la note
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 #52 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 15 Juin 2012 12:52

Pas politique , mais toujours dans les deniers publiques :
Citation:
 

L'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille : une gestion du personnel douteuse

http://www.lecri.fr/2012/06/13/lassistance-publique-hopitaux-de-marseille-une-gestion-du-personnel-douteuse/33375

Dans son rapport, la Chambre régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d'Azur pointe la mauvaise gestion du personnel de l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille.

Jean-Paul Segade, directeur général, a créer une direction des affaires culturelles au sein de son établissement.

Il en a confié la responsabilité à Michèle Segade… sa femme ! Cette direction s'occupe d'organiser des concerts et de loger les artistes avec ses 700 000 € de budget. Pour cela, Michèle Segade gagne 5 800 € par mois, hors prime annuelle. Neuf contractuels sont affectés à ses services. En 2010, la masse salariale atteignait 381 892 €. Le financement de la direction culturelle est »principalement supporté par l'activité hospitalière » dénonce la Chambre régionale des comptes.

« Les importantes difficultés financières de l'AP-HM, qui lui imposent de supprimer pendant plusieurs années des dizaines d'emplois, ne font que renforcer le caractère injustifié d'une telle situation » constate la chambre.

Dans le même temps, le conseil d'administration, présidé par Jean-Claude Gaudin, distribue primes, emplois et logements de fonction…

En place depuis avril 2008, Jean-Paul Segade n'a jamais suivi les recommandations de la Chambre régionale des comptes !

Source : Le Canard Enchaîné 
 


Elle est pas belle la vie!!!!


Aller un petit tour dans les entreprises publiques:

Citation:
 
Entreprises publiques : le salaire pas plafonné pour tout le monde
Challenge.fr - http://www.challenges.fr/economie/20120613.CHA7434/entreprises-publiques-le-salaire-pas-plafonne-pour-tout-le-monde.html

Créé le 13-06-2012 à 20h03 - Mis à jour à 20h03

DECRYPTAGE Le gouvernement a tenu la promesse de Hollande qui voulait imposer aux dirigeants des entreprises publiques un écart maximal de rémunérations de 1 à 20. Mais, comme souvent, le diable est dans les détails.

C'était la mesure n°26 des 60 engagements pris par le candidat François Hollande : "J'imposerai aux dirigeants des entreprises publiques un écart maximal de rémunérations de 1 à 20". Elle s'est traduite par un décret présenté par le ministre de l'Economie Pierre Moscovici ce mercredi 13 juin, qui a fixé le salaire maximum des mandataires sociaux d'entreprises publiques à 450.000 euros annuels.

A priori, donc, promesse tenue. Pourtant, certains pourraient argumenter qu'elle n'est pas respectée à la lettre. Car autant la rédaction de la mesure était simple, autant l'application du décret se révèle complexe. Le diable, évidemment, se cache dans les détails.

Seuls les mandataires sociaux ne sont concernés

"J'imposerai aux dirigeants..." dit le début de la phrase. Telle que rédigée, et pour être conforme à son souci d'équité, on en déduisait qu'il s'agissait de couper toutes les têtes qui dépassent ce fameux rapport de 1 à 20. Les PDG bien sûr, mais aussi, s'ils se trouvent aussi bien voire mieux payés, les membres de leur état-major, les directeurs de branches ou de régions, les patrons de filiales, etc. Sauf qu'il est vite apparu que ça créerait un pataquès juridique. Car seuls les mandataires sociaux - c'est à dire le plus souvent les PDG, et parfois, leur n°2- n'ont pas de contrat de travail.

Les autres dirigeants, eux, sont salariés et donc de ce fait dotés d'un contrat de travail. Or, explique Sabine Mougenot, avocate spécialisée en droit du travail, "la modification unilatérale des contrats de travail ne peut se faire sans l'acceptation du salarié. Sinon, cela s'assimile à un licenciement, ouvrant droit à indemnités." C'est sûr que cela aurait fait désordre. Du coup, seul le patron est obligé de passer sous la toise, les autres sont tranquilles... Le bémol est de taille car, dans certaines entreprises, comme à EDF par exemple, plusieurs dizaines de top managers dépassent le seuil fatidique.

Et pour les cadres dirigeants nouvellement embauchés ?

Mais, est ce que, au moins, pour les nouvelles embauches de super-cadres, le salaire maximum proposé ne pourra pas dépasser les 450.000 euros ? "L'Etat n'interviendra pas dans la politique salariale des entreprises » répond Moscovici. Cependant, les PDG seront "invités" à appliquer des "mesures de modération salariale similaires" pour leurs collaborateurs... et le salaire de chacun devra être approuvé par le ministre de l'Economie, "en tenant compte des spécificités de chaque entreprise afin de garder une hiérarchie, d'éviter que ces rémunérations ne convergent toutes vers le plafond ".

"...des entreprises publiques..." dit le milieu de la phrase. C'est-à-dire lesquelles ? "L'Etat imposera ce principe dans les entreprises où il détient plus de 50% du capital" a expliqué Moscovici. Soit une cinquantaine de boîtes auxquelles s'ajoutent une vingtaine de leurs filiales les plus importantes (ce qui n'est pas sans incidence : à la SNCF par exemple, les patrons des filiales Keolis et Geodis sont mieux payés que Guillaume Pepy). En tête de liste : EDF, Areva, La Poste, ADP, la SNCF, la RATP, la Française des Jeux. La Caisse des dépôts, avec ses filiales, est aussi dans le viseur.

Les administrateurs représentant l'Etat priés de faire valoir leur vue

« La même règle sera proposée par l'Etat partout où il est actionnaire » a poursuivi Moscovici. Les administrateurs représentant l'Etat chez GDF Suez (37% appartenant à l'Etat), Safran (32%), Thales (27%), France Télécom (27%), Air France (15,5%), Renault (15%), EADS (15%), auront donc pour mission de faire valoir leurs vues sur l'échelle des rémunérations pour convaincre le conseil d'administration. Ce n'est pas forcément gagné si l'on se souvient des difficultés passées de l'Etat à se faire entendre dans la saga des retraites chapeaux et parachutes dorés des dirigeants de Dexia (qu'il détient à 23,5%), plus grosse faillite bancaire française.

Mais Pierre Moscovici s'assure confiant : "cette exemplarité dans le public va provoquer un assainissement sur la question des rémunérations dans le privé". De fait, dernièrement, le ministre peut se targuer d'avoir réussi à entraîner, en Assemblée générale, une majorité d'actionnaires dans son refus d'accorder une clause de non concurrence de 400.000 euros à Pierre-Henri Gourgeon, en partance d'Air France, et un parachute doré de 3 millions à Jean-Paul Herteman, PDG de Safran. "Quand l'Etat se prononce de manière ferme et forte, il peut emporter la décision".

Un plafond qui comprend tous les éléments de la rémunération

"...un écart maximal de rémunérations de 1 à 20" : dit la fin de la phrase. C'est là que l'interprétation du dogme peut être plus ou moins stricte. Le gouvernement a choisi d'être plutôt sévère, par le haut, sur le périmètre de la rémunération puisqu'il comprend à peu près tout : salaire brut, part variable, épargne salariale et jetons de présence. Et une loi est déjà prévue à l'automne pour encadrer plus rigoureusement, dans le public comme dans le privé, tous les éléments de rémunération différée : stock-options, actions gratuites, clauses de non concurrence, parachutes dorés, retraites chapeaux...

En revanche, le décret est plutôt généreux, par le bas, sur le calcul des plus petits salaires, et donc de l'écart. Plutôt que de débusquer Le plus bas salaire dans chaque société (qui a forcément une femme de ménage ou un veilleur de nuit au Smic quelque part), Bercy a choisi de prendre pour base la moyenne des 10 % des plus bas salaires dans l'ensemble des quatorze principales entreprises publiques "pour éviter que les disparités de structures salariales faussent le calcul". Du coup, à l'issue de ce calcul, est sorti de la boîte noire le chiffre d'un maximum de 450.000 euros... soit 28 fois le Smic. Un montant que Moscovici juge le montant maximal "pas du tout dissuasif, juste décent".

Proglio va diviser son salaire par trois

En tout cas, l'effet de ciseau est, pour certains, sévère. Le salaire de Henri Proglio (EDF), qui émarge à 1,6 million, sera divisé par plus de trois ! Luc Oursel, chez Areva (679000 euros), Jean-Paul Bailly à La Poste (636000 euros) et Philippe Wahl à la Banque postale (830.000 euros), Pierre Graff chez ADP (553.000 euros) vont aussi devoir se serrer la ceinture dès... 2013 car, pour cette année, les rémunérations ont déjà été entérinées en conseil d'administration. 
 
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 #53 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 09 Juil 2012 16:33

Citation:
 
L'IGF dénonce des « dérives de gestion » du quartier de la Défense

| 04/07/2012 | 16:35 | Aménagement
Source : Le Moniteur

Un rapport de l'Inspection générale des finances (IGF) dénonce des « dérives de gestion » de l’établissement public d'aménagement du quartier d'affaires de la Défense et épingle notamment les frais de restaurant de son directeur, dans une note révélée mercredi 4 juillet par Le Canard Enchaîné.

Dans une note confidentielle commandée par l'ancienne ministre du Budget Valérie Pécresse et révélée mercredi 4 juillet par le Canard Enchaîné, l'Inspection Générale des Finances a dénoncé des "dérives" dans la gestion de l'Epad (Etablissement public de la Défense, devenu Epadesa). L'IGF juge notamment "excessifs" le montant des frais de bouche du directeur général de l'Epadesa , Philippe Chaix, se basant sur 265 notes de frais entre le 1er janvier et le 23 septembre 2010 atteignant un montant total de 28.564 euros.

L'Epadesa justifie ces dépenses par "un intense lobbying" mené à l'époque auprès d'investisseurs et d'opérateurs "pour expliquer la nécessité du plan de renouveau de la Défense". Il précise avoir mis au point "dès début 2011 des procédures encadrant strictement tous ces frais" et qui ont été "remarquées par le ministère des Finances".

La location, fin août 2010, d'un stand à la 12e biennale d'architecture de Venise, qui avoisine les 260.000 euros, "dont plus de 50.000 euros de frais de mission et d'hébergement", est également pointée du doigt par l'IGF.

Dans ces frais figurent des chambres dans un hôtel facturées à "plus de 270 euros la nuit", 6.000 euros de dépenses dans des restaurants et 3.500 euros de bateau-taxi.

L'IGF s'étonne que l'ancien contrôleur financier de l'Epadesa, chargé d'en éplucher les comptes, ait participé à ce voyage qualifié de "somptuaire", constituant ainsi "un défaut de prudence".

Selon l'Epadesa, les fonds déboursés sont dus à l'organisation sur place d'une exposition sur la Défense. L'établissement public indique que les frais d'hébergement de son équipe se montaient à 9.970 euros, avec en outre près de 12.000 euros de billets d'avion. 
 


Il y'a une note , c'est pointé du doigt et après? Ils remboursent? Ils doivent les justifier dans les détails? Mystère de la transparence!!!
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 #54 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 27 Aoû 2012 20:18

Il ne s'agit pas de politique mais c'est la même sphère:
Citation:
 


Le Pelletier et sa compagne condamnés

Thomas FETROT franceguyane.fr 08.12.2011


Le président de la Chambre de commerce et d'industrie de Guyane a été condamné à 30 000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité pour des faits de favoritisme et d'abus de bien sociaux en récidive. Sa compagne, Sylvie Brival, écope de 7 000 euros d'amende

Le verdict est tombé aujourd'hui, en début d'après-midi. Jean-Paul Le Pelletier, président de la Chambre de commerce et d'industrie de Guyane (CCIG) a été condamné à 30 000 euros d'amende et une privation de ses droits d'éligibilité pour une durée de cinq ans. Il a été reconnu coupable de favoritisme et d'abus de biens sociaux en récidive pour avoir accordé un marché à la société de sa compagne, Sylvie Brival. Celle-ci a écopé d'une amende de 7 000 euros pour des faits de recel.

En juin 2008, la société Méridien communication, créée par Sylvie Brival fin 2007, a décroché un marché auprès de la CCIG que préside Jean-Paul Le pelletier. Quatre entreprises ont été candidates à l'obtention de ce marché, qui consistait à encadrer les Assises du commerce 2008. Une manifestation au cours de laquelle l'entreprise choisie par la CCIG devait accueillir les responsables des sections commerce des CCI d'Outre-mer et les présidents des Unions commerciales des quatre Dom, les conduire dans leur hôtel et les véhiculer sur les lieux des conférences. Le budget de la CCIG était de 30 000 euros. La facture de Méridien communication de 36 000 euros. Les trois associés de la société ont empoché 5 000 euros d'honoraires.

Lors de l'audience du 6 octobre, Jean-Paul Le Pelletier a affirmé devant les magistrats du tribunal correctionnel qu'il n'était jamais intervenu dans le choix de la société de sa compagne. Il a déclaré que la décision avait été prise par son directeur de cabinet, Jean-Marie Nicolas, et le directeur général de la CCI, Bernard Finance. De plus, il a assuré qu'aucun de ses deux collaborateurs n'avait connaissance des intérêts de Sylvie Brival dans Méridien communication.
A l'audience, le procureur avait requis une peine de 6 mois de prison ferme aménageable à l'encontre de Jean-Paul Le Pelletier. De plus, le représentant du ministère public avait réclamé une amende de 45 000 euros ainsi qu'une interdiction d'exercer une fonction publique pendant 5 ans.

En mars 2008, Jean-Paul Le Pelletier avait déjà été condamné pour des faits d'abus de biens sociaux à une peine de 6 mois de prison avec sursis. Celle-ci avait été assortie d'une amende de 40 000 euros, dont 20 000 avec sursis. Une condamnation pour laquelle il n'avait pas fait appel. Le 6 octobre, lors de son réquisitoire, le procureur n'a pas évoqué ce sursis qui pesait sur la tête du président de la CCIG.
Aujourd'hui, bien qu'ayant constaté que le président de la CCI se trouve en état de "récidive légale", les juges ont pris la décision d'écarter la peine plancher pour la récidive. Il semble donc que Jean-Paul Le Pelletier, bien que sursitaire, n'aura pas a effectuer les six mois de prison.

Par ailleurs, la privation de ses droits d'éligibilité ne l'empêche pas de poursuivre ses activités à la présidence de la CCIG. En revanche, il ne pourra pas briguer un autre mandat dans les cinq années qui viennent. Pour l'heure, Jean-Paul Le Pelletier n'a pas indiqué s'il envisageait de faire appel de la décision.




 
 
.

Avec de tels décisions de justice (forts magnanimes) , difficile de voir l'intérêt de suivre le droit chemin, si on y perd si peu quand on se faire prendre (un risque parmi d'autres)à commettre des exactions et ce même en cas de récidive.

Les bon bougres sont bons à se faire dépouiller , en étant bien rarement récompensé de leur effort pour rester dans le droit chemin.



Mais bon, il reste encore des cas où la chute peut être douloureuse:

Citation:
 
Claude Polony condamné en appel envisage la cassation

Daniel Saint-Jean France-Guyane 01.12.2011

L'ancien maire de Roura est condamné à deux ans de prison avec sursis et à régler à la commune de Roura 98 359,25 euros de dommages et intérêts.

En septembre 2009, Claude Polony, maire de Roura de 2002 à 2008, a été condamné à 18 mois de prison dont 16 avec sursis, 40 000 euros d'amende et à verser 99 359,25 euros de dommages et intérêts à la mairie de Roura, pour des délits politico-financiers. Lui et ses trois coaccusés dans ce dossier ont fait appel de la décision. Claude Polony, son fils Jean-René Polony et son cousin André Polony ont entendu hier matin le verdict rendu par la cour d'appel. Seule la compagne de l'ancien maire, Berthelina John, était absente pour des raisons médicales. Suite à l'audience qui s'est tenue le 21 septembre, la cour confirme en grande partie la décision du jugement rendu le 27 mars 2009 sur la gestion de la commune par Claude Polony. Le jugement est infirmé seulement pour l'accusation de détournement de billets d'avions. La cour relaxe Claude Polony d'en avoir détourné six et relaxe Jean-René Polony d'en avoir recelé un.

Les peines prononcées en première instance sont confirmées pour Jean-René Polony (trois mois de prison avec sursis et 3 000 euros d'amende) ; André Polony (quatre mois de prison avec sursis et 8 000 euros d'amende) et Berthelina John (quatre mois de prison avec sursis et une amende de 3 000 euros, dont 1 500 avec sursis).
Par contre, si en première instance, Claude Polony avait été condamné à 18 mois de prison dont 16 avec sursis et à 40 000 euros d'amende, et qu'en appel, l'avocat général avait requis trois ans de prison avec sursis, Claude Polony est finalement condamné à deux ans de prison avec sursis et à une amende de 40 000 euros. Il est frappé d'une privation de ses droits civiques et familiaux pour quatre ans.
La constitution de la commune de Roura comme partie civile est reçue. Aussi, la cour confirme la condamnation de Claude Polony à verser 98 359,25 euros de dommages et intérêts ainsi que 2 000 euros pour les frais de justice à la commune.
En septembre, les avocats de la défense avaient demandé la nullité de la constitution de partie civile de la commune, la cour en a décidé autrement. À la sortie du tribunal, Me Leblanc envisageait un pourvoi en cassation.


 
 


Une petit rappel des faits :
Citation:
 
Polony de retour devant les juges

Pierre-Yves CARLIER France-Guyane 21.09.2011

L'ancien maire sera jugé ce matin en appel. En 2009, il a été condamné à 18 mois de prison dont 16 avec sursis, 40 000 euros d'amende et 99 359,25 euros de dommages et intérêts à la mairie, pour des délits politico-financiers.

Faux en écriture
En 2005 et 2006, l'ancien maire aurait établi de faux PV de conseil municipal, pour acheter la maison communale. Une erreur de rédaction des secrétaires étant possible, le maire a été relaxé.

La maison communale
Pendant trois ans, le maire a vécu dans une maison appartenant à la mairie, au bord du fleuve. Aucun loyer, pourtant modique (380 puis 1 200 euros par mois), n'a été payé. Cela n'empêcha pas sa compagne de rembourser 525,46 euros de crédit auto par mois, « ce qui démontre les priorités de paiement du couple » , note le juge.

L'achat de la maison
Le maire a voulu acheter la maison communale. La loi l'interdit. Il a voulu la contourner en montant une SCI avec son fils. La vente n'ayant jamais eu lieu, il a été relaxé.
L'emploi de sa compagne. Selon les juges, l'emploi n'était pas fictif, la publicité du poste a été faite et Berthelina John a été titularisée selon les règles. Claude Polony a été relaxé.

Les espaces verts
Malgré un personnel municipal pléthorique (la chambre régionale des comptes demande 27 suppressions de postes), Claude Polony a attribué le marché d'entretien des espaces verts à la Sarl Clinic Environnement... qui appartient à son cousin André. Montant du marché : 8 000 euros par mois, sans mise en concurrence. L'entreprise a été créée 4 mois avant le contrat avec la mairie et le passage de la tondeuse était facturé 39,09 euros le m2. Le travail a bien été effectué, par des salariés non déclarés, selon les juges.

Les cuillères à 6,5 euros
La mairie a acheté des produits ménagers (29,1 euros le litre de liquide pour sol) et des articles ménagers (204 verres à whisky pour les écoles) à quatre sociétés appartenant à la même personne. Les sociétés se refacturaient la marchandise entre elles pour en faire grimper le prix. Claude Polony s'est contenté de dire qu'il est difficile de s'approvisionner en Guyane. Pour les juges, « les choix de gestion qui ont été opérés l'ont été en parfaite connaissance de cause » .

Le salaire de son fils
Jean-René Polony, directeur de cabinet de son père payé 3100 euros par mois, est parti en stage, en 2006. Ne pouvant garder son salaire, il s'est fait payer 4240 heures supplémentaires, ont constaté les juges.

Les frais personnels
Selon les juges, Claude Polony a fait payer par la mairie les factures de son domicile, l'essence de sa compagne, des fleurs pour son ex-épouse.

Les autres
Jean-René Polony a écopé de trois mois de prison avec sursis et 3 000 euros d'amende ; André Polony à quatre mois de prison avec sursis et 8 000 euros d'amende ; Berthelina John à quatre mois de prison avec sursis et une amende de 3 000 euros, dont 1 500 avec sursis. Tous trois seront aussi rejugés, suite à l'appel du parquet.

 
 
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 #55 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 28 Aoû 2012 11:25

Citation:
 
Porquerolles : le préfet roule sans casque et sème la polémique
http://www.leparisien.fr/
Publié le 28.08.2012, 07h27 | Mise à jour : 09h32


La polémique enfle sur l'île de Porquerolles : le préfet du Var, Paul Mourier, aurait semé la zizanie en roulant à scooter sans casque pendant ses congés sur cette île du Var, affirme France Info ce mardi matin. Cette habitude peu respectueuse du code de la route ne va pas sans poser es soucis aux forces de l'ordre.

«Les habitants de l'île disent "le préfet circule sans casque, et vous nous verbalisez, c'est injuste". On le sait, ça pose un problème, explique Jean-Bernard Soriano, le secrétaire départemental d'Unité police au micro de France Info. Il est difficile pour des forces de l'ordre de verbaliser monsieur Tout-le-monde et de fermer les yeux sur un haut fonctionnaire...»

«Le haut fonctionnaire a fait de la lutte contre l'insécurité routière son cheval de bataille», note également le site de la radio publique.

Verdict ? Même s'il n'y a pas eu de consignes écrites, il semblerait que les policiers aient pris la liberté d'être plus indulgents... «Il faut garder une certaine cohérence dans l'application de la loi. Il vaut mieux ne pas verbaliser du tout que de créer une rupture d'égalité entre citoyens», explique le représentant syndical.  
 


Décidément , ils sont trop forts. Ils auraient du le verbaliser sans crainte, c'est là que la cohérence dans l'application des lois se serait révélé correcte

J'ai pas encore eu droit favorablement aux répercutions de passe-droit accordés au nantis ; quelle bande de veinards ces Porquerollais
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 #56 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 28 Aoû 2012 14:08

Loin de l'abus , à classer dans la série "jamais content du sort de son compte en banque" :


Citation:
 
"Je gagne environ 5 100 euros et j'ai plutôt du mal"

Le Point.fr - Publié le 27/08/2012 à 14:20 - Modifié le 27/08/2012 à 14:21
Un député conservateur espagnol a provoqué un scandale en se plaignant de son salaire, alors que le quart des actifs du pays est au chômage.

Un député conservateur espagnol a dû présenter ses excuses après avoir déclaré avoir "du mal" à boucler ses fins de mois avec son salaire de 5 100 euros, des déclarations qui ont fait scandale dans un pays où un quart des actifs est au chômage. "Entre les 416 euros qu'ils me donnent en temps que conseiller (municipal, NDLR), qui ne couvrent aucun de mes frais, les 4 200 euros net, plus ou moins, que je gagne comme député et les 290 que je reçois comme fonctionnaire de l'assemblée (de Galice, NDLR), au total je gagne environ 5 100 euros et j'ai plutôt du mal", avait confié dimanche Guillermo Collarte, dans un entretien au journal La voz de Galicia.

La réaction sur les réseaux sociaux a été immédiate, alors que l'Espagne souffre du taux de chômage le plus élevé du monde industrialisé (24,63 %), les chômeurs en fin de droit recevant une allocation mensuelle de 400 à 450 euros, tandis que le salaire minimum y est particulièrement bas (641 euros). "Le pauvre, cela fait de la peine", pouvait-on lire ironiquement sur Twitter, où le hashtag #verguenza (honte) faisait fureur. "Si tu as du mal (à boucler les fins de mois), imagine les autres", commentait un autre. "Je crois que tu devrais démissionner, tu rendrais service à la société", estimait un troisième, en ajoutant : "En plus, dans une entreprise privée, tu gagneras plus."

Dimanche soir, le député, également critiqué par sa propre formation, le Parti populaire (PP) au pouvoir en Espagne, a présenté ses excuses au micro de la radio Cadena Ser, assurant avoir parlé "au sens figuré" : "Je demande pardon à tous ceux qui ont pu se sentir offensés, je sais parfaitement qu'il y a des gens avec 400 ou 500 euros et beaucoup de gens sans rien qui, eux, ont vraiment du mal." En juillet, une autre députée du PP, Andrea Fabra, avait elle aussi dû s'excuser après avoir causé un scandale en s'exclamant "qu'ils aillent se faire voir !" en parlant visiblement des chômeurs, en pleine assemblée. Le chef du gouvernement Mariano Rajoy venait alors d'annoncer une réduction de l'allocation chômage au bout de six mois, dans le cadre d'un plan de rigueur visant à récupérer 102 milliards d'euros d'ici à 2014 afin de réduire le déficit public. 
 
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 #57 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 04 Sep 2012 16:46

Pas vraiment un abus (quoique!!) mais toujours bon à savoir :

Citation:
 
656 fonctionnaires gagnent plus que Hollande et Ayrault
Chalenges
Créé le 30-08-2012 à 11h20 - Mis à jour le 31-08-2012 à 17h32
Par David Bensoussan


EXCLUSIF Répondant à une demande de Challenges, les services de Matignon ont accepté de révéler le nombre de hauts fonctionnaires mieux payés que le Président et le Premier ministre.

Chose promise chose due, le décret officialisant la baisse de 30% du salaire de François Hollande et Jean-Marc Ayrault a été publié au Journal Officiel le 24 août. Les deux têtes de l'exécutif ne gagnent désormais plus que 14.910 euros bruts par mois, soit 12.696 euros nets. Résultat : ils dégringolent du 52ème au 657ème rang des rémunérations de l'Etat ! Ce chiffrage inédit a été établi, à la demande de Challenges, par les services de Matignon, qui nous ont également fourni la répartition par ministère de ces hauts fonctionnaires particulièrement choyés sur le plan financier. Et ce sont les Affaires étrangères et les Finances qui trustent le palmarès.

Sur les 656 agents auquel l'Etat accorde une rémunération supérieure à celle des deux têtes de l'exécutif, 385 sont, en effet, employés par le Quai d'Orsay et travaillent à l’étranger. A ce titre, ils bénéficient d'indemnités de résidence dont le montant varie selon le degré de risque et d'insécurité du pays où ils se trouvent, l’éloignement, les conditions sanitaires, le coût de la vie sur place, etc. Le barème, qui évolue chaque année, est tenu secret. Celui concernant les ambassadeurs n'a été rendu public qu'en 2002 dans un rapport parlementaire. Mais, selon les informations obtenues par Challenges, il démarre à environ 6.500 euros par mois pour l'ambassadeur en Tunisie ou 8.500 euros en Allemagne pour culminer à 22.000 euros en Irak ou 25.000 euros en Afghanistan.

L'ambassadeur de France en Afghanistan touche plus de 30.000 euros par mois

Cette indemnité d'expatriation s'ajoute au traitement indiciaire des diplomates : entre 3.500 et 8.000 euros bruts par mois en fonction du grade. L'ambassadeur à Kaboul, Bernard Bajolet, ministre plénipotentiaire hors-classe, gagne ainsi 30 à 35.000 euros bruts par mois. Même les "numéro 2" des ambassades et les consuls généraux peuvent également toucher des indemnités du même ordre.

Derrière le Quai, c'est Bercy qui arrive en deuxième position des ministères les plus "généreux". 39 de ses agents en poste à l’étranger, essentiellement des chefs de services économiques, gagnent plus que le Président et que le Premier ministre. Les ministères financiers regroupent également 193 des 219 fonctionnaires les mieux payés travaillant en France. Il s'agit surtout des administrateurs généraux des finances publiques, qui ont remplacé, après la fusion entre les Impôts et le Trésor, les anciens Trésoriers Payeurs Généraux et directeurs des services fiscaux. 
 


Pas la peine d'être calife à la place du calife pour toucher le jackop t. Faut juste s'en donner les moyens (s'expatrier) et saisir les opportunités (pistons) .
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 #58 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 04 Sep 2012 19:38

Missyna alna a écrit:
 

Pas la peine d'être calife à la place du calife pour toucher le jackop t. Faut juste s'en donner les moyens (s'expatrier) et saisir les opportunités (pistons) . 
 


C'est si simple que cela ?
Pendant qu'on y est, on pourrait dire que les diplomates ont tout intérêt à ce que le monde soit dangereux, cela augmente leur salaire tout en étant de toute façon protégés.
Dernièrement, un diplomate algérien s'est fait assassiné au nord Mali. C'est le jackpot pour ses collègues : un de moins pour le gâteau à se partager, et en plus, la prime augmente puisque cela devient de plus en plus dangereux !

Le rêve de tout diplomate : être le seul dans un monde hyper dangereux !

Bon, pour les riches fonctionnaires, il en faudrait 10 de plus : on atteindrait le chiffre de 666. On pourra ensuite évoquer d'autres aspects de la question, un peu plus diaboliques.

galak, qui n'irais pas en Afghanistan pour 30.000 euros
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 #59 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 05 Sep 2012 11:34

C'est sur il doit y'en avoir des cadavres de diplomates en provenance de zones à risque . Bien plus que de militaire je suppose
Et il n'y a de diplomates que dans des zones à risque

Pour faire plus simple , on va dire que j'ai omis le critère être prêt à prendre des risques.

Reste à savoir en quoi consiste leur mission. Tant qu'a dévoiler les revenues autant lever le voile sur ce mystère.
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 #60 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 05 Sep 2012 12:22

En parlant de pactole, dur dur de faire laché prise :


Citation:
 
Non-cumul des mandats : oui, mais...

Kerwin ALCIDE France-Guyane 01.09.2012

Alors qu'ils avaient fait campagne pour François Hollande, les sénateurs Georges Patient et Jean-Etienne Antoinette ne figurent pas parmi les parlementaires démissionnaires en raison du non-cumul des mandats.


« Je ferai voter une loi sur le non-cumul des mandats » figure bien dans les promesses de campagne de François Hollande. Au lendemain de la victoire de la gauche à la présidentielle et aux législatives, cet engagement de campagne a commencé à empoisonner la vie politique... surtout chez les socialistes. Cette question mine le parti en interne. Pendant la campagne, plusieurs parlementaires s'étaient engagés à démissionner dès le 1er septembre.

Aujourd'hui, ils seraient peu nombreux à vraiment vouloir passer à l'acte. « Sur le principe, j'y suis tout à fait favorable » , confie Jean-Étienne Antoinette, sénateur-maire de Kourou qui, tout comme son collègue guyanais, tombe sous le coup de ce principe de non-cumul. Mais ni l'un ni l'autre n'envisage de signer aujourd'hui une quelconque lettre de démission. Tous deux estiment que le Sénat est la chambre représentative des collectivités locales, et qu'il est donc nécessaire que les sénateurs en soient très imprégnés. « C'est un lien naturel, un lien constitutionnel » , indique Georges Patient comme pour expliquer ce besoin de garder un pied sur le plan national et un autre sur le local.

DE LA « DÉMAGOGIE » POUR ANTOINETTE

Jean-Etienne Antoinette, lui, évoque un « risque d'être coupé de la réalité » locale et qualifie de « démagogie » la volonté de certains de démissionner dès aujourd'hui. Il espère toutefois qu'une loi sera votée avant la fin de cette année, et appliquée pour les élections de 2014, rendant impossible le cumul d'un mandat de parlementaire avec celui d'un exécutif local, c'est-à-dire maire, maire-adjoint, président ou vice-président d'une collectivité. « Il faut laisser le choix à la population de se prononcer » , plaide Georges Patient qui remettra en jeu ses mandats en 2014.

Pour mémoire, les sénateurs ne sont élus que par les grands électeurs que sont les députés, les conseillers régionaux et généraux et une partie du conseil municipal. « Je pourrais ne même pas voter pour moi » , fait remarquer le maire de Mana, expliquant que ce n'est qu'une partie des conseillers qui votent. « Il faut revoir le mode d'élection des sénateurs » , suggère le premier magistrat de Kourou, reconnaissant implicitement qu'être maire est un avantage quand on est candidat au Sénat. « On a pris un engagement, il faut le respecter » , préconise Jean-Etienne Antoinette qui avait fait campagne pour François Hollande en Guyane. Quant à Georges Patient, le président du comité de soutien de Hollande en Guyane, il estime que le candidat « n'a jamais été très clair » sur cette question.
 
 


Il serait tout à fait normal que quelqu'un nommé recteur d'une académie conserve son statut de proviseur dans un lycée , histoire de garder contact avec la réalité du terrain , et ce sans pour autant assurer pleinement son rôle , car à part avoir un don ubiquité ou confirmer que pour la plupart des postes un mi-temps suffit et de fait que les non cumulards sont surpayés (tout comme les cumulards au final ): c'est impossible .

A force de cumuler des postes, la démocratie y prend un sacré coup, puisque la diversité d'opinion est restreint en nombre. Il est sur que cela évite les conflits directs entre personnalités , mais nullement les conflits d'intérêts.
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