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Les "excès/abus" financiers des politiques français
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  Actualités:   Sujet: Les "excès/abus" financiers des politiques français

Missyna alna
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 #1 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 08 Avr 2010 14:00

Ce sujet a pour but de lister les "excès/abus" financiers de nos hommes/femmes politiques français !

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Digression , dans la même veines les déboires des personnalités politiques avec l'argent :
Citation:
 
Source : Le point.fr
L'UMP refuse de payer à Rachida Dati un hôtel cinq étoiles à Genève

Les mauvaises surprises s'accumulent pour Rachida Dati. Le lundi 15 mars dernier, alors qu'elle était en déplacement en Suisse, sa réservation dans un palace 5 étoiles de Genève a été retoquée par l'UMP. Raison invoquée par le secrétariat du parti majoritaire : le prix de la chambre à l'hôtel Mandarin, jugé trop cher.

La Tribune de Genève , qui révèle l'information, raconte : "C'est lorsqu'elle arrive à Genève vers 17 heures, qu'on lui apprend que le secrétariat de l'UMP à Paris refuse de prendre en charge la réservation de sa chambre à l'hôtel Mandarin." À la place, "l'UMP lui a fait réserver une chambre (dans un 4 étoiles), le NH Hôtel. (...) Le prix de la chambre est de 200 francs (soit 139 euros, ndlr) au lieu de 500 francs (soit 348 euros, ndlr)", précise le quotidien suisse dans son édition de jeudi.

Un hôtel bien coté, mais pas très glamour... Situé en bout de piste de l'aéroport international de Genève, l'établissement est au bord de la route et près d'un terrain vague qui sert de parking à un centre commercial. Mais l'histoire ne s'arrête pas là. En arrivant au NH Hôtel en fin de soirée, il n'y a aucune trace de réservation au nom de Rachida Dati... Finalement, le réceptionniste découvre qu'une chambre a bel et bien été gardée, mais au nom de son attachée parlementaire. "Il semble que Rachida Dati ait dû se résigner à faire chambre commune", conclut avec ironie La Tribune de Genève .

L'UMP dément toute punition

À l'UMP, on confirme la réservation au NH Hôtel tout en précisant qu'il ne faut y voir aucune punition. "Comme il est d'usage pour l'ensemble des membres de l'UMP qui se déplacent à Genève, on réserve au NH Hôtel parce qu'il est le plus proche de l'aéroport et le plus pratique", explique une porte-parole dans les colonnes du quotidien. L'UMP rejette aussi toute responsabilité au sujet de la chambre double qui a été réservée, argumentant que l'hôtel était visiblement plein ce soir-là.

Ce 15 mars, Rachida Dati n'en était pas à sa première déconvenue. La veille, au soir du premier tour des élections régionales, le ministère de l'Intérieur l'avait averti d'un coup de fil qu'on lui retirait sur-le-champ sa 607 Peugeot et son escorte personnell e. Selon le Canard enchaîné , la décision émanerait directement de Nicolas Sarkozy. Furieux d'avoir découvert son ancienne ministre commenter la débâcle des régionales sur les plateaux de télévision et suggérer un "retour aux fondamentaux", le chef de l'État aurait aussitôt appelé Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale, pour dicter des mesures de représailles.

Accusée par Pierre Charon, conseiller en communication de Nicolas Sarkozy, d'avoir fait courir des bruits sur la vie privée du couple présidentiel , l'ex-ministre de la Justice a été mise hors de cause mercredi soir. Carla Bruni-Sarkozy a elle-même coupé court à ces "rumeurs" . "Rachida Dati reste tout à fait notre amie", a ainsi assuré la Première Dame de France.  
 


Si elle voulait une chambre dans un beau cadre, elle pouvait très bien payer de sa poche. elle a qu'à déduire cela de ces impôts
Est ce une habitude qui lui a ,pour la première fois, été refusé? Ce n'est précisé dans l'article.

J'ai pas bien compris l'histoire de la voiture+ escorte, soit du fait de son statut elle y a droit et donc on ne peut en aucun cas lui retirer cette avantage; soit il s'agissait d'une dérogation anormale injustifiable.
Dans les 2 cas c'est douteux comme mode de fonctionnement.

Un truc qui reste floue pour moi, c'est le mode de fonctionnement des partis politiques surtout si ils ont les rennes du pouvoir.
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Missyna alna
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 #2 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 09 Juin 2010 21:15

Le sujet pourrait carrément se nommer les "excès/abus" des politiques:
Citation:
 

Le service de protection des hautes personnalités (SPHP) mène grand train

LEMONDE.FR | 07.06.10 | 10h53

La Cour des comptes épingle le service de protection des hautes personnalités (SPHP). Dans un pré-rapport cité par Le Parisien, l'organisme chargé de contrôler les dépenses de l'Etat relève plusieurs abus et gaspillages au sein de ce service qui assure la sécurité des ministres français et des personnalités étrangères de passage.

Les quelque 700 hommes du SPHP protègent entre cent et soixante "hautes personnalités françaises" (j'espère qu'ils apportent une PAF notable), note Le Parisien. En dehors des ministres en fonctions, cette protection se fait le plus souvent au nom d'une tradition ou d'un usage qui ne sont pourtant pas inscrits dans les textes (contribuable contribuons à la perpétuation de cette tradition inconnue tacitement admise par tous ) . Ainsi la France fournit-elle une escorte à ses anciens premiers ministres (en bénéficient Dominique de Villepin et Jean-Pierre Raffarin), ministres de l'intérieur (Pierre Joxe, Jean-Pierre Chevènement et Charles Pasqua) ou encore aux épouses des anciens présidents de la République (Danielle Mitterrand), alors que l'arrêté du 17 septembre 2008 fixant l'organisation du service ne les mentionne pas en tant que personnalités à protéger.

Parfois, le coût de cette protection atteint des sommes importantes. Ainsi, les frais d'escorte de Dominique de Villepin se sont élevés en 2008 à près de 100 000 euros, relève Le Parisien. Parfois, cette protection se poursuit à l'étranger, alors que depuis un an le service est censé s'arrêter aux frontières de la France par souci d'économie. Ainsi Ségolène Royal a-t-elle été escortée jusqu'en Chine en 2009 grâce à une dérogation à la discrétion du ministre de l'intérieur. De même, Rachida Dati a été escortée lors d'un séjour au Maroc en août 2009 alors qu'elle n'était plus ministre. Il aura fallu attendre sa sortie malheureuse au soir du premier tour des régionales en mars pour qu'elle perde ses trois gardes du corps et sa Peugeot 607 de fonctions.

DES PROTECTIONS DE CONFORT

Certaines personnalités politiques bénéficieraient de plus de protection "de confort". Ainsi, les textes ne justifient pas la protection accordée aux anciens candidats à la présidentielle que sont François Bayrou et Ségolène Royal. Une protection qui a pourtant coûté près de 250 000 euros depuis 2007. Même chose pour Ingrid Bétancourt, qui a été suivie par les hommes du SPHP depuis sa libération par les FARC sans même l'avoir demandé.

Le pré-rapport de la Cour des comptes souligne aussi les dépenses du SPHP pour protéger les personnalités étrangères. Ce dispositif est prévu par la loi, une sous-direction "des hautes personnalités étrangères" y étant dédiée. Mais parfois, ses activités dépassent la pure sécurité pour agréer des demandes relevant d'exigences privées. Des membres du SPHP cités par Le Parisien déplorent que parfois leur travail consiste plus à savoir "changer un billet d'avion" ou "éviter les PV" que protéger une personnalité d'une réelle menace. Des prestations dont le montant est évalué à plus de 158 000 euros en 2008. (elle est pas belle la vie )

Le pré-rapport vient d'être adressé au ministère de l'intérieur, fait savoir Le Figaro. Le ministère dispose de deux mois pour faire part de ses remarques face aux observations de la Cour des comptes. Des observations qui, selon la Place Beauvau, vont dans le sens des dernières modifications apportées à ce service et à la récente suppression de la protection accordée à certains hommes politiques français. 
 


Ces rapports de la cour des comptes sont toujours bien fournis et bien sur très rarement suivie de réforme, sauf peut être celle qui arrange le gouvernement en activité.

Il est bien beau de demander la hausse de toutes les contributions et d'inciter la population à la dépense . Néanmoins, les fourmis ont t'elles des leçons à recevoir de pareilles cigales.

edit; réaction du gouvernement

Citation:
 
Personnes protégées : pas d'abus (UMP)
AFP
07/06/2010 | Mise à jour : 14:54 Réactions (5)
L'UMP a réfuté aujourd'hui l'idée d'une utilisation abusive du Service de protection des hautes personnalités (SPHP), dénoncée par un rapport provisoire de la Cour des comptes.

"S'il y a des abus, il faut les chercher ailleurs", a déclaré Dominique Paillé, porte-parole adjoint du parti présidentiel.

Il a justifié les protections rapprochées en citant l'exemple notamment de François Bayrou, qui figure encore sur une liste noire du groupe indépendantiste basque armé ETA.

A la question de savoir pourquoi la présidente socialiste de Poitou-Charentes Ségolène Royal bénéficiait d'une protection et pas la première secrétaire du PS Martine Aubry, le porte-parole Frédéric Lefebvre a expliqué que "ce n'est pas nous, à l'UMP, qui allons déterminer quels sont les degrés de risque qui pèsent sur telle ou telle personnalité".

"Il y a un ministère de l'Intérieur qui fait son travail", a poursuivi M. Lefebvre. "Il l'a montré parce qu'il a déjà supprimé à plusieurs reprises" des protections rapprochées de personnalités "sans doute parce qu'elles n'étaient plus menacées". 
 


Maintenant que je sais où passe une partie de toutes ces taxes, mon nœud à l'estomac prend ses aises.
Puréé, puoiquoi on ne m'a pas poussé vers science po & co .
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Missyna alna
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 #3 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 11 Juin 2010 12:26

J'hésite entre rire et pleurer, je crois que j'ai plutôt pleurer de rire fasse à une tel foutage de gueule :
Rappel des faits:


Le Canard enchaîné vise Christine Boutin

Citation:
 
Boutin abandonne ses 9.500 €
France Soir Gaëtane Morin 11/06/10 à 11h12

Sous le feu des critiques depuis que sa rémunération pour une « mission » confiée par l'Elysée a été révélée, l'ancienne ministre a annoncé hier soir qu'elle renonçait à ses 9.500 € mensuels.

Christine Boutin a plié. L'ancienne ministre du Logement, dans l’œil du cyclone depuis que Le Canard enchaîné a rendu publique mercredi sa rémunération de 9.500 € mensuels pour une mission confiée par Nicolas Sarkozy, a décidé de renoncer à ce deuxième salaire.

En parallèle, il est vrai, elle touche 6.000 € de retraite parlementaire et 2.000 € d'indemnité en tant que conseillère générale des Yvelines. Soit une enveloppe globale de 17.500 € par mois. « J'ai entendu les Français qui ont de petits salaires et qui, aujourd'hui, ne peuvent pas comprendre qu'il y ait ainsi un responsable politique qui a une rentrée d'argent de près de 18.000 € », a-t-elle indiqué sur France 2.

Boutin a donc annoncé qu'elle allait mener sa mission sur la « dimension sociale de la mondialisation » à titre « gracieux ». (si la presse ne l'avait pas debusquette je doute qu'elle eu fait preuve d'une telle générosité , surtout qu'à la base elle ne comprenait pas en quoi cette état de fait pouvait susciter la polémique, vu que tout le monde le fait) Alors qu'Eric Woerth, son ministre de tutelle (Travail), et Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, l'avaient invitée à renoncer à sa retraite parlementaire, elle a souligné que son choix final était « moins intéressant que ce que proposait M. Woerth. »

La présidente du Parti chrétien-démocrate, dont la mission a débuté le 1er janvier dernier, doit remettre son rapport au chef de l'Etat dans le cadre de la présidence française du G20 (novembre 2010-novembre 2011). Pour cela, elle s'est adjoint les services de quatre collaborateurs, qui sont, eux, rétribués de 4.700 à 6.000 € mensuels. (espérons que le gros du travail ne sera pas égffectué par des stagiaire quasiment non rémunéré )

Hier, visiblement touchée, elle a mis en garde ses détracteurs. « Je suis en train de créer une jurisprudence avec cette décision. Parce qu'il y a beaucoup de gens qui sont dans cette situation et qui vont, aujourd'hui ou demain, être confrontés au même problème », a-t-elle affirmé.
 
 


Et d'un coup, les écailles des yeux des dirigeants tombe à coup de proposition bien pompeux visant à accaparer les médias:

Citation:
 

MISSIONS DOUBLE RÉMUNÉRATION - Fillon veut tirer les leçons de l'affaire Boutin
Publié le 11/06/2010 à 07:32 - Modifié le 11/06/2010 à 11:40 Le Point.fr
AFP

Le gouvernement veut tirer les leçons de l'affaire Boutin. François Fillon a annoncé, jeudi, que les rémunérations octroyées à des personnalités pour des missions seraient désormais cadrées "selon une doctrine uniforme", après la polémique liée au salaire de la présidente du Parti chrétien-démocrate Christine Boutin .

Dans un communiqué, Matignon indique que le Premier ministre "se félicite de la décision de Christine Boutin de renoncer à toute rémunération pour la mission qu'elle effectue sur la dimension sociale de la mondialisation", annoncée par l'intéressée quelques minutes plus tôt sur France 2. "Le Premier ministre a demandé au secrétaire général du gouvernement de veiller, sans délai, à ce que les rémunérations éventuellement octroyées à des personnalités chargées d'une mission par toute administration de l'État soient cadrées selon une doctrine uniforme afin d'éviter toute ambiguïté", poursuit le texte. "Cette doctrine fixera des références, notamment sur leur niveau, les éventuels cumuls, et bien sûr prendra en compte la nature et les exigences de chaque mission", conclut-il.

L'ex-ministre a annoncé qu'elle renonçait à son salaire de 9.500 euros par mois pour sa mission tout en affirmant que "beaucoup de gens" parmi les chargés de mission cumulaient plusieurs rémunérations. "Je suis en train de créer une jurisprudence avec cette décision", a-t-elle mis en garde. 
 

A défaut d'avoir marqué la sphère politique par des réformes clefs en tant que ministre du logement, elle aura quand même laissée une trace via cet "incident".
Quand les cigales donnent des leçons aux fourmis, il faut être capable de rire.
La France mérite bien son titre de championne en matière de cumul de mandat mais aussi de rémunération.
Les politique ne semble pas prêt à partager plus finement les parts du gâteau.

Je me demande où va finir ce pavé sur la mondialisation . Surement là où finissent tous les rapports du même acabit aux archives.

Allez un petit bonus:

Citation:
 

Les ministres et leurs logements de fonction : un scandale récurrent


Le Nouvel obs 03/06/10

Les récentes affaires Estrosi et Amara en attestent : les scandales liés aux appartements de fonction des membres du gouvernement ne sont pas près de disparaître.

Nicolas Sarkozy avait pourtant mis les choses au clair, en février 2007, promettant une fois élu de mettre fin aux affaires liées aux logements de fonction des ministres. "Si je suis élu, je laisserai un appartement de fonction uniquement pour les ministres qui en ont besoin" (parole parole parole, tours des parole qu'il sème au vent... à croire que le roi Jean dans Robin des Bois c'est inspiré du personnage), annonçait le candidat à l'élection présidentielle, tambour battant.

Trois ans après son élection, les scandales liés aux appartements de fonction font toujours les choux gras de la presse.

Les récentes affaires Estrosi et Amara en attestent, rien n'a été fait pour endiguer cette triste récurrence de la République.

Avant Amara, nombre de politiques se sont faits épingler pour des affaires d'appartements. Le logement de fonction peut-être une nécessité liée aux responsabilités d'un élu. Cet avantage peut aussi se transformer en abus et ceux qui se sont fait prendre l'ont souvent payé très cher.

Une mise au point avait été faite après l'affaire Gaymard, avec la circulaire Raffarin : seuls les titulaires d'un ministère ne disposant pas d'un appartement de fonction sont autorisés à louer, sur les crédits de l'Etat, un logement dans Paris. Lequel ne doit pas excéder 80 mètres carrés, plus 20 mètres carrés par enfant. De plus, un ministre ne peut bénéficier d'un appartement de fonction s'il a déjà un logement dans la capitale.



Fadela, la famille, et le logement de fonction

La secrétaire d'Etat à la politique de la ville n'est pas en reste. Le 1er juin 2010, elle se fait épingler à son tour pour avoir logé deux de ses frères, au moins, dans un logement de fonction mis à sa disposition par l'Etat.

L'ancienne présidente de Ni putes ni soumises pouvait-elle seulement faire autrement ? Fadela Amara habite dans un modeste deux pièces de 50m² situé dans le 13ème arrondissement et appartenant à la régie immobilière de la ville de Paris, appartement qu'elle loue par ailleurs 700 euros par mois.

Fort heureusement pour elle, et pour sa famille, l'Etat a mis à sa disposition place Fontenoy, dans le VIIème arrondissement, un quatre pièces de 120m² avec vue sur la tour Eiffel que la secrétaire d'Etat à la ville, qui "défend la mixité sociale" refuse d'habiter.

C'est ainsi qu'elle a pu y accueillir l'un de ses frères en 2009, puis un autre en 2010, selon le Canard Enchaîné, qui ajoute qu'"à l'occasion, ces heureux sous-locataires ont le droit de profiter des talents du cuistot mis à la disposition de la sous-ministre et d'un maître d'hôtel". Information confirmée par ses services, qui reconnaissent que Fadela Amara a pu héberger occasionnellement des proches dans l'appartement de fonction qui lui est réservé.

"Personne n'habite à plein temps dans cet appartement mais certaines chambres sont utilisées de temps en temps", Fadela Amara "y héberge parfois sa famille", indique alors une porte-parole.



Estrosi et sa "sous-pente"

Opération de communication mois de mai 2010, au ministère de l'Industrie. Par soucis de "transparence", Christian Estrosi a invité la presse à venir visiter ses appartements pour faire taire les "accusations mensongères" du Canard Enchaîné. Dans un numéro paru la veille, le journal affirme que le ministre de l'Industrie bénéficie de deux logements de fonction à Paris, dont l'un est occupé par sa fille.

Une visite qui laissera un goût amer aux journalistes présents.

Car si la défense du ministre de l'Industrie est pour le moins originale, l'encadrement des médias par les conseillers du ministère est tel qu'elle laisse planer le doute sur la sincérité de l'initiative. Car pour infirmer les informations du Canard Enchaîné selon lequel Christian Estrosi a à sa disposition deux appartements de fonction, le ministre fait visiter… deux appartements de fonctions.

Le premier, une modeste "sous-pente", selon Chrisitian Estrosi, est un trois pièces de 70m² situé dans une annexe du ministère des Finances, au 80 rue de Lille, où se trouve l'hôtel Seigneley, un hôtel particulier du XVIIIe siècle. Y loge l'une des filles Estrosi, étudiante de son état, ce que ne dément en aucun cas le ministre. Sur le lit : une veste a été jetée négligemment ; près de la commode : des pantoufles de toute évidence neuves ont été soigneusement rangées. La mise en scène est grotesque.

Quant au deuxième appartement, un vulgaire "bureau reconverti" selon le ministre de l'Industrie, il s'agit en fait d'un duplex de 60m² situé rue de Bercy et donnant sur la Seine. En revanche, il ressemble plus à une chambre d'hôtel aseptisée qu'à un véritable "pied-à-terre". De toute évidence, le logement de fonction n'est pas habité.

Transparence, oui, mais transparence opaque.



Et Tron de justifier…

Il y eut également George Tron, épinglé pour un 118m² (avec terrasse et deux parkings) loué à une société HLM, et la défense minable du secrétaire d'Etat à la fonction publique : "Il ne s'agit pas d'un HLM mais d'un ILN 'Immeuble à loyer normal'", ILN géré par l'office HLM, et dont le loyer est inférieur de moitié au prix de marché.



Fillon, sans commentaire

Le François Fillon qui obtient la démission de Jean-Paul Bolufer pour une affaire de logement de fonction se fait discret, lorsqu'en 2009, le Canard enchaîné révèle que son appartement de fonction passe de 78 m2 à l'époque de Jean-Pierre Raffarin à 309 m² pour accueillir la famille du Premier ministre. D'après son service de presse, il a simplement percé une cloison… Une réalité dont il "répugne à parler", indique l'hebdomadaire satirique, "tant il n'a de cesse de se montrer simple, modeste et économe".



Le "véritable scandale" de Bolufer

Lorsqu'il devient directeur de cabinet de la ministre du logement Christine Boutin, Jean-Paul Bolufer occupe un appartement 190 m2, dans un immeuble de standing du boulevard de Port-Royal, à Paris. Il paie un loyer d'environ 1 200 euros auprès de la Régie immobilière de la Ville de Paris, contre 4 700 euros environ s'il payait un prix de marché. Ce logement lui a été attribué en 1981 lorsqu'il était directeur adjoint du cabinet du maire de Paris, Jacques Chirac. Lorsqu'en 2007 la presse révèle cet avantage, l'homme jure qu'il ne bénéficie d'"aucun privilège personnel".

Peu avant, le directeur de cabinet de Christine Boutin s'est même autorisé cette déclaration sur France-Culture: "Qu'aujourd'hui se trouvent dans le parc HLM des gens qui ne devraient pas y être, et que se trouvent dans la rue des gens qui devraient être dans les HLM, je considère que c'est un véritable scandale. " En décembre 2007, François Fillon obtient la démission du directeur de cabinet de la ministre du logement. Peu de temps après, Jean-Paul Bolufer déménage.



Benoist Apparu, jeune RPR en CDI

Au même moment, le député de la Marne Benoist Apparu rendait les clefs de son appartement en toute discrétion, un vaste logement social de 45m2 situé dans le très bourgeois quartier du Marais à Paris, loué 672 euros par mois. Appartement que Benoist Apparu occupait depuis une dizaine d'années environ et dont il avait bénéficié lors de son accession à la présidence des jeunes RPR de Paris.

A son tour "droit dans ses bottes", Benoist Apparu justifiait alors son ancienne situation dans un entretien au Parisien : "Je n’étais pas dans l'illégalité. Lorsque j'ai pris possession de l'appartement, j'avais un petit salaire, correspondant aux conditions de ressources exigées. Depuis, je suis devenu député pour la première fois et mes revenus ont évolué. J'ai donc décidé de résilier le bail il y a trois semaines".

Le scandale n'était pas loin. D'autant qu'un homme s'était à l'époque scandalisé publiquement des conditions d'hébergement de certains administrés Français. "Des gens qui occupent en France des appartements sociaux depuis longtemps, alors que leurs revenus ne sont plus en rapport avec leur loyer, il y en a des centaines de milliers", pouvait-on lire dans le quotidien régional l'Union de Reims, qui transcrivait les déclarations de… Benoist Apparu.



La "grosse connerie" de Gaymard

En février 2005, Hervé Gaymard est homme un ministre de l'Economie et des Finances comblé... jusqu'à ce qu'éclate la polémique sur son logement de fonction, un appartement de 600 mètres carrés à 14 000 euros loué par Bercy. Le ministre s'indigne : "Si je n'étais pas le fils d'un cordonnier-marchand de chaussures, je n'aurais pas de problème de logement. Je serais propriétaire de mon appart et il n'y aurait pas toutes cette affaire".

Hervé Gaymard s'enferre, il est en fait lui-même propriétaire d'un appartement de 200 m2 à Paris, appartement dont il perçoit le loyer. Le ton change alors et Hervé Gaymard veut réparer cette "grosse connerie". Il va quitter la rue Jean-Goujon et rembourser 58.894 euros de loyer. Il résiste dix jours mais finit par démissionner.

De cette affaire est née la circulaire Raffarin.



Tibéri, "candidat quand même"

En juillet 1996, un procureur classe sans suite l'affaire de l'appartement du fils de Jean Tiberi. Lorsqu'en 1995, la presse révèle que le maire de Paris a personnellement attribué un appartement à sa fille et à son fils, un vent de panique souffle pourtant sur l'Hôtel de ville.

Jean Tibéri n'a pas fait que trouver les appartements. De luxueux travaux sont entrepris dans celui du fils, Dominique Tibéri : 1,5million de francs, alors qu'une réhabilitation moyenne pour un appartement géré par l'Opac était en 1993 de l'ordre de 40000 francs. Le frère et la sœur, qui possèdent et louent chacun un appartement, ne profitent pas longtemps des largesses de leur père et quittent leurs logements peu après ces fracassantes révélations. Jean Tiberi, lui, conserve son inaltérable sourire et reste "candidat quand même".



Juppé et "les chiens"

En décembre 1995, Alain Juppé dit finalement "mieux comprendre" à qui pensait François Mitterrand lorsque, après le suicide de Pierre Bérégovoy, il avait désigné les "chiens". Selon le Premier ministre de l'époque, l'affaire de son appartement est un complot monté par des journalistes d'investigation, des juges d'instruction et des policiers. "Une cabale d'inspiration trotskiste assortie du plaisir pervers de se payer un Premier ministre."

A l'époque où il n'est qu'adjoint aux finances de la Mairie de Paris, Alain Juppé s'attribue un superbe logement du domaine privé et fait bénéficier sa famille des mêmes avantages : un pour son fils, corrigeant au passage le loyer de ce dernier, un pour son demi-frère, un pour son ex-femme et un pour sa fille. Cinq appartements au total.

Face aux caméras, Alain Juppé "reste droits dans (ses) bottes". Sur injonction du procureur, il est pourtant contraint de déménager.



Chirac, blanc comme neige

Jacques Chirac a lui aussi eu droit à un scandale immobilier, lorsqu'en 1995 une villa et un jardin situé rue du Bac, à Paris, avaient été acquis par les HLM municipaux pour le maire de l'époque, Jacques Chirac. Celui-ci c'était alors défendu d'"n'avoir eu aucune espèce d'ingérence, d'interférence, de rôle, de relation quelconque dans le cadre de la transaction". Circulez, il n'y a rien à voir.



(Louis Morice et Tristan Berteloot – Nouvelobs.com) 
 


Réformé un pays prend certes du temps, mais il faudrait quand m^me penser à démarrer quelque chose de concret. Je trouve que certains notamment les industriel on vite eux ce qui leur étaient promis.
De même l'état à la mains lourde quand il s'agit de se séparer de son patrimoine. J'espère que cette économie pressentie ne servira pas à racheter/restaurer au prix fort ces battisses.

Mieux encore, j'espère que ce fric servira à 10% à la construction de logements, de structures publiques (crèches , écoles, aires de jeux ...) et non au pseudo comblement d'un trou dont on ne sait déterminer l'origine et encore moins la taille.

Edit: fort appréciable le fait que certaines personne tente d'atténuer les faits en comparant cela aux salaires des footballeurs. Sauf que le footballeur est un salarié rémunérer par son patron, donc pour avoir de telles rémunération il doit rapporte largement plus.

Les élus sont au service de la population, l'ordre d'échelle ne devrait pas être aussi disproportionner. Comment accorder le moindre crédit à des personnes qui amassent autant de frics/priviléges sur le dos de la population.
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 #4 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 11 Juin 2010 13:12

Article récupéré sur un blog:

http://jeanmarcelbouguereau.blogs.nouvelobs.com/

Citation:
 
Derrière le scandale Boutin, le népotisme et les petits arrangements entre « amis »

Le Canard enchaîné a révèlé que Christine Boutin touche 9 500 euros par mois du gouvernement pour une mission sur la mondialisation. L'ancienne ministre du Logement parle d'une mission très importante.

Qui avait dit lors de sa campagne : « Je vous propose une République fondée sur le mérite et où chacun aura sa chance ! » ? Nicolas Sarkozy ! A plus de trois ans de son élection, on peut faire le bilan : En juin 2007, Xavier Darcos avait nommé sa jeune épouse directrice adjointe de son cabinet. Comme le député UMP Eric Raoult, qui a embauché sa femme, la fille de Gérard Longuet, engagée par le secrétaire d'Etat Hervé Novelli, Ludivine Olive, employée par sa tante, Michèle Alliot-Marie, et Olivier Marleix, fils du secrétaire d'Etat aux collectivités territoriales Alain Marleix, qui émarge au pôle social de l'Elysée. Sans parler de François Guéant, rejeton du secrétaire général de l'Elysée, qui a intégré le cabinet de Rachida Dati avant de rejoindre celui d'Alain Marleix (1), puis il y eut l'affaire Jean Sarkozy en 2009 et dernier en date le fils de la ministre de la santé bombardé par sa mère à la tête d'un institut d'éducation à la santé. La République du mérite s'avère celle des copains et des coquins. Serait-ce ce qu'a retenu Nicolas Sarkozy du gaullisme ?

Pour une mission sur les « conséquences sociales de la mondialisation », Christine Boutin touchait 9 500 euros plus son indemnité de conseillère générale et sa retraite de parlementaire soit plus de 13 fois le SMIC


Dans la nouvelle affaire Boutin, c'est le pire de Jacques Chirac qu'a retenu Sarkozy. Car les ressemblances sont frappantes entre la toute récente affaire Boutin et l'affaire Xavière Tibéri et les emplois fictifs de la ville de Paris. Christine Boutin, débarquée du gouvernement en Juin dernier, a vite trouvé quelques compensations. Elle perçoit en effet 9 500 euros mensuels depuis avril pour une mission sur les conséquences sociales de la mondialisation (sic ) dont il est bien connu qu'elle est une spécialiste confirmée. Mais il faut ajouter à ces 9 500 euros, une indemnité de conseillère générale des Yvelines de 2 605 euros brut et sa retraite de parlementaire - sachant qu'elle a siégé de 1986 à 2007, celle-ci peut s'élever à près de 6 000 euros mensuels. Soit un total qui avoisine les 18 000 euros par mois, soit plus de 13 fois le SMIC. Mais ce n'est pas tout : ce salaire + ceux des 4 collaborateurs (2) + le salaire du chauffeur + le loyer bureau, tout cela avoisine presque 1 million d'€ charges incluses. Au fil des heures, le scandale a grossi.

Luc Chatel nous a d'abord sorti le refrain "à tout travail correspond une rémunération".


Dans un premier temps le gouvernement a fait corps avec Mme Boutin : et même Rama Yade, qui s'était offusquée du prix de l'hôtel de l'équipe de France, (589 euros par nuit pour une chambre double), estimait que le travail de Christine Boutin justifiait un tel salaire. Luc Chatel nous sortait le refrain "à tout travail correspond une rémunération". Puis le gouvernement a changé de ton jeudi, alors que la polémique était plus virulente. Car, au fil de la journée, les déclarations se faisaient plus pressantes pour que Christine Boutin renonce à ce cumul qui fait tâche, alors que le gouvernement essaie de prononcer le moins possible le mot « austérité »."Je vais demander à Christine Boutin de prendre en compte cette polémique qui ne doit pas durer, pour renoncer à la partie qui dépasse les 9.500 euros, c'est-à-dire de renoncer au cumul entre sa pension de retraite et la rémunération qu'elle a avec sa mission", a annoncé le ministre du Travail Eric Woerth. Yves Jégo a pris ses distances avec son ancienne collègue, suggérant "la création d'un comité des rémunérations publiques (...) d'une autorité indépendante qui puisse éviter ces dérapages".


Puis avec la polémique, le gouvernement change son fusil d'épaule


Puis dans la journée tout le monde s'est y mis , Bernard Accoyer, Valérie Pécresse, en suggérant de publier "la liste des personnalités à qui on confie des missions, publions aussi les avantages qu'on leur donne". Cet épisode intervient après plusieurs polémiques du même ordre. Il y a trois semaines, Christian Estrosi (Industrie) avait dû se défendre en invitant les médias à visiter ses deux appartements de fonction, dont l'un qu'il avait qualifié de "soupente", après des révélations du Canard Enchaîné. Dans le même registre, Alain Joyandet (Coopération) s'était fait épingler fin mars pour un aller-retour en jet privé à 116.500 euros à Haïti pour une conférence internationale. Mais a fait pourquoi confier à Christine Boutin une mission sur la mondialisation dont on ne peut pas dire qu'elle soit une spécialiste reconnue. Selon elle cet argent "finance aussi mon activité politique et une partie va au Parti chrétien-démocrate. Là, on brûle ! L'ex-membre du gouvernement Fillon n'avait-elle pas laissé entendre qu'elle pourrait être candidate en 2012 ?


À l'heure où Sarkozy essaie de grappiller quelques voix quelques pourcentages de la droite chrétienne traditionaliste ou l'effacement d'une possible candidature, rien n'est négligeable


À l'heure où Sarkozy essaie de grappiller quelques voix, ici et là, comme le suggère en pointillé l'opération Tapie, le report des quelques pourcentages de la droite chrétienne traditionaliste ou l'effacement d'une possible candidature, rien n'est négligeable. On a appris qu'un autre Ministre, Henri de Raincourt, ministre chargé des relations avec le Parlement a reconnu sur la chaîne Public Sénat cumuler lui aussi son salaire avec "une petite partie" de sa retraite de sénateur. Hier soir, Christine Boutin décidait de caler devant « l'émoi des Français aux petits revenus », non sans souligner de manière menaçante qu'elle créait un précédent pour tous les autres dans le même cas ! Mais plus généralement ces affaires posent le problème des retraites des Parlementaires qui se sont récemment octroyés 1572 € de pension par mois, après seulement 5 ans de cotisation à hauteur de 1 250 € par mois Au bout d'un deuxième mandat, ces 1 572 € deviennent 3 144 €. Mais surtout les parlementaires devraient toucher leur retraite uniquement à partir de 60 ans, comme tous les Français, voire à 65 ans si l'on change l'âge de la retraite




1) Cités dans Les chambres du pouvoir ( éditions du moment 2008)
2) Quatre collaborateurs de l'ex-ministre Christine Boutin, dans le cadre de sa mission gouvernementale, touchent entre 4.700 et 6.000 euros nets mensuels 
 


L'hérédité des chances, y'a que cela de vrai

Dommage que cet article ne fait référence qu'au personnalités des droite. Je suis sur qu'il y aurait du grain à moudre ailleurs.


Peut être que ces gens parachuté ont vraiment les compétences, sauf qu'il y'a une sacré dose de suspicion. Si il sont si doués, sans parachutage, ils auront toujours l'occasion de faire leur preuve ailleurs , avant d'intégrer le plus normalement du monde ces poste par la voie classique.

Dans le privé, il faut vraiment être bien vu et surtout bien placé si l'on veut espérer pistonner un de ses proches sans avoir droit à un méga levé de bouclier. Et en retours, on peut se montrer très exigeant avec le nouveau venue (une incompétence peut être si vite sanctionnée si on a pas l'art de se décharger sur les autres), je doute que ce soit le cas en fonction publique et dans les cabinet politiques.
La fonction publique est à mon sens gangrenée par ces copinages qui barre la route à des personnes compétentes.
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Belboug
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 #5 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 11 Juin 2010 19:57

sacré Christine
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 #6 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 12 Juin 2010 11:02

J'espère qu'elle dénoncera ses petits copains aussi
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Timale
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 #7 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 12 Juin 2010 13:21

Le monde politique est un monde vraiment à part : ils sont très nombreux, les politiciens qui profitent (ou qui ont profité) d'avantages inimaginables par le commun des citoyens moyens !!!

Lorsqu'on en montre un du doigt, cela n'arrête pas les autres pour autant : même pas peur !
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 #8 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 12 Juin 2010 20:33

Timale a écrit:
 
Le monde politique est un monde vraiment à part : ils sont très nombreux, les politiciens qui profitent (ou qui ont profité) d'avantages inimaginables par le commun des citoyens moyens !!!

Lorsqu'on en montre un du doigt, cela n'arrête pas les autres pour autant : même pas peur !  
 


avec eux ...Tu peux employer ce verbe à tous les temps
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 #9 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 13 Juin 2010 01:20

Moi qui suis le premier à critiquer les abus des politiques, j'aimerai pour une fois me faire l'avocat du diable. Arrivé à un certain niveau de pouvoir est il vraiment possible de ne pas profiter du système surtout que l'on peut retrouver ses dérives à droite comme à gauche (si tenté qu'on puisse dire qu'il y aurait une droite et une gauche en France)?
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Timale
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 #10 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 13 Juin 2010 01:28

C'est bien pour ça que je dis :

Timale a écrit:
 
Le monde politique est un monde vraiment à part ... 
 
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 #11 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 13 Juin 2010 09:58

A part oui mais je dirai que c'est surtout parce que ce sont les personnes qui nous gouvernent donc on attend d'eux une certaine exemplarité. Maintenant je me demande si ce n'est pas un peu utopique (quoique je vois très mal Arlette Laguiller ou un membre de LO apparaître un jour dans cette rubrique ).

J'ai moi été aussi été choqué par la polémique sur Christine Boutin et je me dis que ca serait même étonnant de ne pas être choqué lorsqu'on l'entend mais bon je relativise.
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 #12 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 13 Juin 2010 11:04

Merci à celui qui a pris la peine de créer ce sujet suite à mes HS dans le sujet Joyandet: aller-retour à la Martinique pour 116.500 euros en jet privé.


En France , il est coutume de toujours pointer du doigt les pratiques étrangères pour expliquer /justifier certains faits /décisions. Sauf que les pays étrangers n'ont pas eu droit à la révolution français visant la fin des privilèges et la naissance du sacro saint "Liberté, Egalité, Fraternité"...

En France , les gens semblent plus enclin à s'offusquer que les dirigeants d'entreprise se payent la part du lion au niveau salaire, que du fait que les dirigeants politiques en face de même avec les deniers public.

Timale a bien résumé le principe : Même pas peur .

A l'étranger, dans certain cas on risque sa place face à de tel scandales. En France ça passe comme une lettre à la poste , on ne risque rien.
Un exemple:

Citation:
 

Notes de frais: quatre parlementaires britanniques au tribunal


Libération 11/06/2010 à 14h31

Trois députés britanniques et un lord, inculpés dans le cadre du scandale des notes de frais excessives au Parlement de Westminster, ne sont pas protégés par des privilèges parlementaires et seront jugés devant un tribunal pénal, a estimé vendredi un juge britannique.

«Je ne vois aucune justification logique, pratique ou morale à ce que des défraiements soient couverts par le privilège (parlementaire); et je ne suis pas en mesure d'y voir non plus de justification légale», a estimé le juge Saunders, du tribunal londonien de Southwark.

«Selon moi, la conduite présumée de ces accusés n'est pas couverte par le privilège parlementaire et peut être jugée devant un tribunal pénal de la couronne», a relevé le juge.

«A moins que cette décision ne soit annulée en appel, elle ouvre la voie à ce que la plupart des personnes accusées d'avoir commis une infraction pénale peuvent espérer: un procès équitable devant un jury impartial», a-t-il poursuivi.

Les trois députés, membres du parti travailliste, et Lord Hanningfield, un conservateur, ont été inculpés début février pour avoir réclamé des remboursements de frais auxquels ils n'avaient pas droit. Ils risquent jusqu’à sept ans de prison.

Le député Elliot Morley est notamment inculpé pour s’être fait rembourser 30.428 livres (36.800 euros) pour un prêt immobilier déjà soldé.

Son collègue David Chaytor est accusé d'avoir obtenu le remboursement de près de 13.000 livres au titre de la location d'un appartement londonien, alors qu'il en était propriétaire.

Le troisième député, Jim Devine, est poursuivi pour avoir eu recours à des fausses factures pour réclamer le défraiement de près de 7.000 livres en nettoyage et achats de papeterie.

Lord Hanningfield est visé par six chefs d'accusation liés à des défraiements pour des nuits d'hôtel fictives, entre 2006 et 2009.

Un cinquième parlementaire, le député travailliste Eric Illsley a été inculpé mi-mai pour des faux en comptabilité entre mai 2005 et avril 2008, portant sur plus de 20.000 livres.


Un audit indépendant a révélé que plus de la moitié des députés de la précédente législature --390 sur 646-- ont commis des irrégularités dans leurs notes de frais. 
 


Évidement ce ne sont pas les mêmes cas de figure; mais en France les procès de ce genre sont ,à ma connaissance rares, et n'aboutissent pas forcément à une sévère condamnation.
Et pourtant je ne doute pas que les abus de ce genre soit légion.
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 #13 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 13 Juin 2010 11:47

Toujours chez les voisin anglais:

Citation:
 
Sexe, argent et démission: un scandale bien anglais
Royaume-Uni | 10:57 lesquotidiennes.com
Le libéral-démocrate David Laws, secrétaire en chef du Trésor, a démissionné samedi soir après avoir obtenu des remboursements de frais pour son petit ami.


Tristan de Bourbon | 31-05-2010 | 10:57

Dix-sept jours. Le gouvernement de coalition dirigé par le conservateur David Cameron n'aura pas eu à attendre longtemps avant d'enregistrer sa première défection. Celle-ci n'est pourtant pas due aux frictions initiales entre les deux partis au pouvoir mais à un scandale comme seul le Royaume-Uni semble capable d'en produire: le libéral-démocrate David Laws, 44 ans, a démissionné ce week-end après la révélation qu'il avait obtenu pendant quatre ans des remboursements allant de 700 à 950 livres sterling (1175 à 1600 francs) par mois pour la location d'un appartement pour son partenaire.
Du même coup, celui qui a été qualifié de «Monsieur Intégrité» par un responsable conservateur, s'est retrouvé sur le banc des accusés pour l'utilisation frauduleuse de deniers publics et a dû admettre son homosexualité, chose à laquelle il s’était jusqu'alors refusé.
Dans sa lettre de démission, David Laws explique son choix par le besoin «de ne pas être distrait par des troubles personnels» et parce que «le public attend des politiciens qu'ils agissent avec un sens de la responsabilité». «Je ne peux échapper à la conclusion que ce que j'ai fait était d'une certaine manière erroné, même si je n'y ai pas gagné financièrement à maintenir ma relation secrète.» Il s'est d'ailleurs engagé à rembourser immédiatement les 40 000 livres sterling perçus.

Attitude inhabituelle

Multimillionnaire après une carrière de banquier d'investissements chez JP Morgan et Barclays, il a clamé au Times être «déterminé à garder ma sexualité secrète. James (ndlr: son petit ami) et moi nous sommes comportés comme si nous n’étions qu'amis. Nous n'avons jamais pris avantage des soutiens financiers disponibles aux couples, comme le remboursement des voyages vers et de ma circonscription.»
Cette attitude détonne au Royaume-Uni où de nombreux politiciens ont déjà admis leur homosexualité.
Cette affaire démontre en tout cas aux libéraux-démocrates que leur arrivée sur le devant de la scène politique entraîne un examen de leurs moindres faits et gestes bien plus minutieux qu'auparavant. David Laws avait ainsi fait partie des 260 parlementaires (sur 650) à ne pas avoir été incriminés l'an dernier lors du scandale sur les dépenses des élus britanniques.
Au-delà, cette démission s'avère être un coup dur pour la coalition. Secrétaire en chef du Trésor, en charge de la réduction du déficit public, David Laws occupait en effet une position clé dans le gouvernement.
Le démissionnaire sera remplacé par un autre libéral-démocrate, Danny Alexander, 38 ans, qui était jusque-là ministre pour l'Ecosse, après avoir été pendant la campagne électorale le chef de cabinet de Nick Clegg. 
 

Apparemment même quand on est riche, ilm n'y a pas de petites économie.

En France, j'ai l'impression que bien que certains politiciens soient issues de milieu aisé , il ne sont pas pour autant multimilionnaire du fait de leur activité professionnelle. à moins qu'ils cachent bien leur jeu.
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 #14 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 13 Juin 2010 13:23

On revient en France puisque la réforme des retraites est à l'ordre du jour:
Citation:
 

Chirac, Giscard, Juppé, Fabius et les autres : des retraités gâtés.

La Tribune - 29/05/2010 | 23:00 - 344 mots
Les leaders politiques français ont eu plusieurs vies, il cumulent donc plusieurs pensions. Champion toutes catégories : l'homme politique préféré des Français, Jacques Chirac.


Le politique préféré des Français est aussi l'un de ceux qui coulent l'une des retraites les plus douces. Jacques Chirac cumule en effet plusieurs pensions : d'ancien conseiller référendaire à la Cour de cassation (où il n'a pas remis les pieds depuis 1967 !), d'ancien président de la République (5.300 euros net par mois), d'ancien maire de Paris et d'ancien conseiller général de Corrèze... Au total, 19.000 euros par mois auxquels il convient d'ajouter son indemnité de 12.000 euros de membre de droit du Conseil constitutionnel. Soit environ 31.000 euros mensuels pour vivre. Valéry Giscard d'Estaing n'est pas très loin de ce chiffre avec sa retraite d'ancien inspecteur général des finances, d'ancien élu local du Puy-de-Dôme, et d'ancien président de la République : environ 17.000 euros plus, comme Chirac, 12.000 euros du Conseil constitutionnel.

Flair

Alain Juppé et Laurent Fabius n'ont pas quitté la politique active mais sont déjà retraités de la fonction publique : Juppé a demandé en 2003 la liquidation de sa pension d'ancien inspecteur des finances, et Fabius quelque temps après, celle d'ancien maître des requêtes au Conseil d'État ; le premier touche ainsi un peu plus de 6.000 euros par mois ; et le second, à peu près 4.000 euros par mois. Mais, de plus, Juppé, qui n'est plus député, a demandé à percevoir sa retraite d'ancien parlementaire, soit près de 6.000 euros de mieux par mois. Ils ont eu du flair : l'interdiction du cumul d'une retraite de fonctionnaire et de parlementaire ne prendra effet qu'en 2012 !

Bien traités

Jack Lang est, lui, toujours député, mais touche en plus de son indemnité parlementaire (5.200 euros net) ses retraites d'ancien professeur de droit et de maire de Blois, qui doublent son revenu disponible mensuel. Ancien fonctionnaire de la Banque de France, Jacques Delors perçoit à ce titre une pension d'un peu plus de 5.000 euros, plus 9.000 euros au titre d'ancien président de la Commission européenne. En revanche, il n'a pas demandé la liquidation de sa (petite) pension de professeur associé à l'université. L'ancien Premier ministre Michel Rocard n'est pas mal traité non plus : ancien député, ancien inspecteur général des finances, ancien maire de Conflans-Sainte Honorine, il perçoit 11.000 euros par mois.

P. C.  
 


Conclusion cumuler plus pour gagner plus . Dommage que les règles ne soient pas les même pour le communs des mortels.
Ceux qui cumulent plusieurs jobs pour tenir les 2 bouts en savent quelques choses.

Citation:
 

Les parlementaires réussiront-ils à sauver leurs retraites ?

Source : La Tribune - 29/05/2010 | 23:00 - 732 mots |

Députés et sénateurs, qui voteront à l'automne la réforme des retraites préparée par Éric Woerth, auront bien du mal à préserver leur propre système de retraite. Un régime qui est sans doute le plus spécial des régimes spéciaux, parce qu'il est très avantageux.


Interrogé voici quelques semaines, Éric Woerth a convenu qu'« on ne pouvait pas demander un effort aux Français sans demander un effort aux parlementaires ». Louable intention, si ce n'est que le gouvernement n'a aucune possibilité de leur imposer une réforme de leur propre retraite. En vertu du principe de séparation des pouvoirs, les élus du peuple décident comme bon leur semble de leur régime. Mais qu'on se rassure : Bernard Accoyer, le président de l'Assemblée, a compris le message : « Notre régime doit s'adapter. Tous les Français vont faire des efforts. Les députés, comme ils l'ont déjà fait, vont en faire », a-t-il promis sur Canal Plus.

Sacrifices

En 2003, poussés par les circonstances, les parlementaires ont déjà fait des sacrifices. Ils ont reculé l'âge légal de départ à la retraite à 60 ans, contre respectivement 55 ans pour les députés, et 53 ans pour les sénateurs auparavant, pour s'aligner sur les fonctionnaires. La durée de cotisation est également passée progressivement à quarante et un ans, pour disposer d'une retraite à taux plein. Autre réforme déjà consentie par les parlementaires : à partir de 2012, un fonctionnaire élu au Parlement ne pourra plus cotiser à la fois pour sa pension d'élu et d'agent de l'État, ce qui permettait auparavant de cumuler deux retraites à taux plein (voir article sur « Les retraités gâtés »). Les députés issus du privé devront, eux, prendre l'engagement écrit auprès du bureau de l'Assemblée de ne plus cotiser à une caisse de retraite professionnelle durant leur mandat.

Rendement

Mais, malgré ces louables efforts pour se mettre au diapason de leurs concitoyens, les parlementaires disposent toujours d'un système de retraite très particulier et très favorable. Afin de contrebalancer le « risque électoral » - par définition, un élu n'est jamais certain d'être réélu - les députés peuvent cotiser double (au taux de 16,6 %) les quinze premières années de leur mandat. Ce qui représente actuellement 1.172 euros par mois, soit 21 % de leur indemnité parlementaire de base. Au delà de ces trois mandats, ils cotisent au rythme d'une annuité et demi par an durant cinq ans, puis normalement au-delà. Si bien qu'ayant été élu durant un seul mandat, un député peut percevoir une pension de 1.550 euros. Pas mirobolant, mais c'est le niveau moyen de la retraite d'un salarié du privé après quarante ans de cotisation...

En revanche, un parlementaire ayant cotisé au maximum peut partir avec une pension de 6.000 euros. En d'autres termes, ce même parlementaire touchera six fois plus qu'il n'a cotisé durant toute son activité ! Quel autre régime procure un tel rendement ? Dans la pratique, pourtant, la pension moyenne d'un député est aujourd'hui de 2.700 euros, et celle d'un sénateur est de 4.400 euros...

Subventions

La caisse de retraite des députés, créée en 1904, verse chaque année près de 66 millions d'euros de pensions aux anciens élus du Palais-Bourbon, l'équivalent de 13 % du budget global de l'Assemblée. Mais les cotisations ne représentent que 23 millions, dont les deux tiers sont acquittés par l'Assemblée elle-même en tant qu'employeur. Pour équilibrer le régime, l'Assemblée verse donc en plus une subvention de 42 millions. Le budget de l'Assemblée étant financé par celui de l'État, c'est donc le contribuable qui finance au bout du compte l'essentiel de la retraite des députés.

Un zeste de capitalisation

La situation du Sénat est un peu différente. Depuis 1905, la Haute Assemblée dispose pour ses élus d'une caisse autonome de retraite dont les comptes sont... équilibrés. C'est suffisamment rare pour le souligner. Pour verser annuellement 26 millions d'euros de pensions, la caisse ne peut pourtant compter que sur 3,5 millions de cotisations des sénateurs en activité, et 6,5 millions de cotisations patronales versées par le Sénat. D'où sortent alors les 15 millions d'euros restants ? De produits financiers provenant du portefeuille de la caisse, même si ce portefeuille s'est déprécié de 100.000 euros en 2009 en raison de la crise. Car à la différence de celui des députés, le régime de retraite des sénateurs mélange répartition et capitalisation. Jusqu'à présent, les revenus des placements de la caisse ont très largement compensé le faible taux de couverture des pensions par les cotisations (40 %). Ce qui permet à Gérard Larcher, le président du Sénat, de dire que « la retraite des sénateurs coûte 3,7 fois moins cher à l'État que celle des fonctionnaires ». Mais aussi de refuser que les réserves financières de la caisse - 581 millions d'euros - soient ponctionnées pour venir abonder le budget de l'État, comme l'a accepté l'Assemblée. Or, les sénateurs oublient un peu vite que les cotisations patronales acquittées par le Sénat sont en fait financées par les contribuables...

Patrick Coquidé

 
 
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 #15 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 13 Juin 2010 14:36

Missyna alna a écrit:
 


En France, j'ai l'impression que bien que certains politiciens soient issues de milieu aisé , il ne sont pas pour autant multimilionnaire du fait de leur activité professionnelle. à moins qu'ils cachent bien leur jeu. 
 


Les grands dirigeants d'entreprise gagnent mieux leur vie que les politiques. Maintenant on doit également prendre en compte les avantages en nature.

Sinon cette réforme des retraites des parlementaires est une bonne chose.
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