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Posté le: 08 Mar 2004 12:58 Sujet du message: CAPES Créole 2002
Anacaona a écrit:
Par contre, tu te "trahis" en quelque sorte lorsque tu parles de "fonder des créoles". Tu es dans la logique de la création pure, en dehors du réel forcément car une langue se créé toujours dans la rue par ceux qui l'emploient au quotidien. Reconnais que ce serait une première dans l'histoire de l'humanité que de créer une langue en laboratoire d'Université.
Alors je reconnais que le terme fonder n'était pas approprié, mais en le disant je ne renie pas l'existant au niveau du langage courant, mais je parlais de la mise en forme (formalisation écrite) définitive de bases propres ( cad qui tiennent compte des spécificités locales).
Anacaona a écrit:
L'erreur de certains universitaires justement est de confondre découverte et création. J'en connais qui m'ont affirmé qu'ils se considéraient comme des créateurs (...de connaissances, parce qu'ils mettaient à la portée des autres les résultats de leurs découvertes) et d'ailleurs fiers de cette conviction qui les valorisaient, estimaient être des individus de qualité et de métier supérieurs aux autres .
Je vois ce que tu veux dire. Mais ce sont dans une certaine mesure des créateurs puisqu'ils essaien d'enrichir et de consolider l'existant, cad l'ensemble des termes que nous utilisons dans le langage parlé. Il est nécessaire de revaloriser le créole car l'utilisation que l'on en fait est le plus souvent assez dévalorisante. A quand, de vrai conversation en créole sans qu'apparaisse de terme "vulgaire"?????
Ainsi, un créole soutenu ne ferait pas de mal, et permettrait de "clore le bec" de tous ceux qui justement prétexte une vulgarité de l'emploi de la langue pour son utilisation.
Anacaona a écrit:
Un scientifique digne de ce nom sait que la nature a ses lois et que son rôle n'est que d'essayer de comprendre la logique (on pourrait dire l'"intelligence") des phénomènes qui en découlent. Comme ce travail n'est jamais terminé, le scientifique sait qu'il ignore encore beaucoup de la nature et que cette "intelligence" par conséquent, en quelque part, lui est supérieure même si lui-même en est pêtri.
Bref ! Un petit détour pour revenir et conclure qu'une langue, a fortiori vivante et jeune, suit à mon avis des lois naturelles de construction, et que le véritable rôle des spécialistes qui la chérissent, est de chercher sincèrement à la comprendre et de l'accompagner, mais pas de la forcer à entrer dans un carcan universitaire au lieu de suivre une évolution naturellement populaire. Sinon, ce serait je pense le meilleur moyen de la (les) tuer !
Je suis d'accord sur ce point, mais n'est-ce pas égalemen, à la foi une fonction de découverte (par exemple le recherche de mécanismes de fonctionnement ou bien pour la recherche de passerelles et d'écoute et d'attention sur les évolutions de la société??? _________________ Kilti a c sa ki ka rété, lè nou ja ped tout bagay nou an!!
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Posté le: 08 Mar 2004 13:01 Sujet du message: CAPES Créole 2002
Albert972 a écrit:
Mi déba!!!!
C'est un plaisir de vous lire.
Merci Anacaona, Weshcamem et Lolo971
Merci c gentil d eta part!! Mais n'hésite pas à intervenir, si tu as des commentaires ou des remarques. La discussion est ouverte à tous. Et ta participation pourrait peut être présenter le débat sous d'autres aspects _________________ Kilti a c sa ki ka rété, lè nou ja ped tout bagay nou an!!
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Posté le: 08 Mar 2004 19:59 Sujet du message: CAPES Créole 2002
Quand je vous lis je rejoins en général vos deux opinions car elles ne sont pas si divergentes que ça.
Par contre Weshcsamem, je ne te rejoins pas quand tu dis que nous faisons du créole une utilisation dévalorisante. Ce n'est pas toujours vrai aux Antilles et que dire de la Réunion où le créole est je pense plus parlé que le français.
Le débat suscité par le CAPES de créole tient de la diversité des créoles dans le monde: j'étais surpris d'apprendre lors de mon séjour à la Réunion qu'aux Seychelles, leur créole est plus proche de celui que nous parlons aux Antilles.
Dans certaines contrées- Louisiane par exemple c'est une langue qui se meurt, dans d'autres elle survit tant bien que mal et dans d'autres c'est une langue apparentière.
Je crois que là réside la difficulté à formaliser tout ça et cela engendre les conflits que Lolo971 mettait en exergue plus haut.
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Posté le: 09 Mar 2004 13:10 Sujet du message: CAPES Créole 2002
Albert972 a écrit:
Par contre Weshcsamem, je ne te rejoins pas quand tu dis que nous faisons du créole une utilisation dévalorisante. Ce n'est pas toujours vrai aux Antilles et que dire de la Réunion où le créole est je pense plus parlé que le français.
.
Alors je n'ai pas dit que nous le faisions systématiquement mais la plupart du temps il est surtout utilisé pour injurier voire dévaloriser l'autre. De plus, ce qui me dérange également c'est la vision de bon nombre de compatriotes en Martinique sur le créole. Dans un autre sujet de cette rubrique, un forumiste a écrit quelque chose qui résume beaucoup l'état d'esprit qui perdure malheureusement chez nous. _________________ Kilti a c sa ki ka rété, lè nou ja ped tout bagay nou an!!
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Posté le: 14 Mar 2004 03:35 Sujet du message: CAPES Créole 2002
weshcsamem a écrit:
...il est surtout utilisé pour injurier voire dévaloriser l'autre...
Je ne relève que cette remarque (je suis un peu fatiguée ces jours-ci... ) pour témoigner du fait que chez moi, et d'après ce que j'observe ça et là, le créole me semble exprimer avec plus de force que le français, les émotions aussi bien négatives que positives (je laisse de côté ceux et celles chez qui l'usage du créole a été diabolisé...). Par exemple, l'expression "fout' sa bon !" reprise par les jeunes des années 80 en un "bagaille la ka désen'!" apparait aux yeux de certains (peut-être les plus anciens) comme plus sincère qu'un "c'est excellent" ou "c'est exquis !". La raison en est relativement simple : la langue du colonisateur était plus faite pour dire le droit que pour exprimer des émotions. Cela semble donc bizzare, précieux et hypocrite pour certains de les entendre exprimer en français par des antillo-guyanais non blancs. Ils se voient soupçonnés de vouloir endosser un costume qui a priori ne leur irait pas : le "masque blanc" !
Bref ! Ceci n'était qu'une petite contribution au débat...
En fait, pour revenir à celui qu'a donc lancé lolo971... eh bien, c'est pas joli-joli ! De l'invective, on est passé à la diffamation et maintenant on est dans l'univers glauque des complots de rumeurs à faire courrir au sein de ce petit milieu de mégalos et de leurs chiens de garde. Et ceci aussi bien contre "les amis de ses ennemis" que contre "ses anciens amis"... Il n'y a pas une semaine, il m'a même été personnellement demandé de faire courrir des bruits ignobles (par leur nature) dont "on" me disait bien qu'ils n'étaient pas prouvés ! Evidemment, je n'en ferais rien !
Sachez seulement que les uns et les autres s'accusent réciproquement de pédophilie, de crimes de sang, qu'il y a des questions d'argent non réglées, des "cadavres" dans des placards... Bref ! Tout ceci pour dire, que d'ici à ce que je prenne pour parole d'évangile les déclarations d'un quelconque universitaire ou prix Untel, les poules auront des dents !
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Posté le: 30 Mar 2004 15:49 Sujet du message: CAPES Créole 2002
Anacaona a écrit:
weshcsamem a écrit:
...il est surtout utilisé pour injurier voire dévaloriser l'autre...
Je ne relève que cette remarque (je suis un peu fatiguée ces jours-ci... ) pour témoigner du fait que chez moi, et d'après ce que j'observe ça et là, le créole me semble exprimer avec plus de force que le français, les émotions aussi bien négatives que positives (je laisse de côté ceux et celles chez qui l'usage du créole a été diabolisé...). Par exemple, l'expression "fout' sa bon !" reprise par les jeunes des années 80 en un "bagaille la ka désen'!" apparait aux yeux de certains (peut-être les plus anciens) comme plus sincère qu'un "c'est excellent" ou "c'est exquis !". La raison en est relativement simple : la langue du colonisateur était plus faite pour dire le droit que pour exprimer des émotions. Cela semble donc bizzare, précieux et hypocrite pour certains de les entendre exprimer en français par des antillo-guyanais non blancs. Ils se voient soupçonnés de vouloir endosser un costume qui a priori ne leur irait pas : le "masque blanc" !
Bref ! Ceci n'était qu'une petite contribution au débat...
En fait, pour revenir à celui qu'a donc lancé lolo971... eh bien, c'est pas joli-joli ! De l'invective, on est passé à la diffamation et maintenant on est dans l'univers glauque des complots de rumeurs à faire courrir au sein de ce petit milieu de mégalos et de leurs chiens de garde. Et ceci aussi bien contre "les amis de ses ennemis" que contre "ses anciens amis"... Il n'y a pas une semaine, il m'a même été personnellement demandé de faire courrir des bruits ignobles (par leur nature) dont "on" me disait bien qu'ils n'étaient pas prouvés ! Evidemment, je n'en ferais rien !
Sachez seulement que les uns et les autres s'accusent réciproquement de pédophilie, de crimes de sang, qu'il y a des questions d'argent non réglées, des "cadavres" dans des placards... Bref ! Tout ceci pour dire, que d'ici à ce que je prenne pour parole d'évangile les déclarations d'un quelconque universitaire ou prix Untel, les poules auront des dents !
J'étudie le créole, comme la spiritualité, en lisant le grand livre de la vie ! Point !
Wai chui daccor avec toi _________________ Kilti a c sa ki ka rété, lè nou ja ped tout bagay nou an!!
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Zafè tch....... c moun lan ki pa conten si an ka mété adress blog mwen
Juste pour illustrer ce que je disais plus haut, à savoir l'ambiance malsaine dans un milieu d'universitaires, je vous donne le lien du site de Chaudenson, pour lequel je n'ai pas la moindre sympathie particulière, mais qui a mis en ligne de nombreux courriers qui illustrent mes propos :
Je ne relève que cette remarque (je suis un peu fatiguée ces jours-ci... ) pour témoigner du fait que chez moi, et d'après ce que j'observe ça et là, le créole me semble exprimer avec plus de force que le français, les émotions aussi bien négatives que positives (je laisse de côté ceux et celles chez qui l'usage du créole a été diabolisé...). Par exemple, l'expression "fout' sa bon !" reprise par les jeunes des années 80 en un "bagaille la ka désen'!" apparait aux yeux de certains (peut-être les plus anciens) comme plus sincère qu'un "c'est excellent" ou "c'est exquis !".
Alow là je te l'accorde! Je trouve le créole beaucoup plus puissant parfois pour faire passer une idée. Et je te rejoins une fois de plus quand tu dis que le créole n'a rien ( ou du moins pas toujours) d'injurieux. C'est marrant comme les gens voient en le créole une langue de neg bwa ou vié neg, c'est lamentable.
Citation:
En fait, pour revenir à celui qu'a donc lancé lolo971... eh bien, c'est pas joli-joli !
Dis-moi, ils ont quel âge?? Parce que ça y va! Et quand je lis ça:
Citation:
Sachez seulement que les uns et les autres s'accusent réciproquement de pédophilie, de crimes de sang, qu'il y a des questions d'argent non réglées, des "cadavres" dans des placards...
...je me dis qu'on a atteint le fond...
Citation:
J'étudie le créole, comme la spiritualité, en lisant le grand livre de la vie ! Point ! [/
T'as raison. Il y a plusieurs façons de l'aborder. Il n'y a pas d'apprentissage souverain.
Citation:
Mi déba!!!!
C'est un plaisir de vous lire.
Merci Anacaona, Weshcamem et Lolo971
Bon, euh, tout le monde parle de CAPES de créole
Mais au final est-ce qu'on peut m'expliquer exactement en quoi ça consiste? Je veux dire, comment ça se passe? Sur combien d'années? etc...Peut-on le passer à côté des études ou bien sont-ce "des études à temps plein"? _________________
Tu peux passer le CAPES créole comme tous les autres CAPES une fois que tu as une licence en poche. La licence recommandée est la licence LCR Langues et cultures régionales option créole.
Tu peux décider de passer le CAPES sans avoir suivi de formation encadrée en t'inscrivant tout simplement. Tu peux être en MASTER et préparer le CAPES à côté. Mais tu peux aussi suivre des cours à l'IUFM (Institut Universitaire de Formation des Maîtres) pour mieux te préparer car ce n'est pas une mince affaire. Il y a aussi la possibilité de suivre des cours par le CNED ou des écoles privées. Pour les écoles privées en créole j'ai des doutes ceci dit.
Il y a une formation en martinique à ma connaissance.
En gros c'est ça _________________ Que celui qui n'a pas traversé ne se moque pas de celui qui s'est noyé...
Tu peux passer le CAPES créole comme tous les autres CAPES une fois que tu as une licence en poche. La licence recommandée est la licence LCR Langues et cultures régionales option créole.
Tu peux décider de passer le CAPES sans avoir suivi de formation encadrée en t'inscrivant tout simplement. Tu peux être en MASTER et préparer le CAPES à côté. Mais tu peux aussi suivre des cours à l'IUFM (Institut Universitaire de Formation des Maîtres) pour mieux te préparer car ce n'est pas une mince affaire. Il y a aussi la possibilité de suivre des cours par le CNED ou des écoles privées. Pour les écoles privées en créole j'ai des doutes ceci dit.
Il y a une formation en martinique à ma connaissance.
En gros c'est ça
ahhhhhhh
merci beaucoup!!
en fait je n'ai vraiment pas l'intention de devenir professeur de quoi que ce soit, mais le créole est pour moi une langue magnifique et je souhait apprendre à le parler et l'écrire comme il faut (mieux qu'aujourd'hui quoi), c'est une langue riche et si belle!
Donc en fait, j'aurais aimé suivre une simple formation, si j'ose dire, pour ma culture personnelle et non pour un aboutissement professionnel. _________________
Certains pensent qu'enseigner le créole c'est juste parler créole , non c'est enseigner l'histoire, la géographie l'anthropologie, la musique, la poésie la littérature, l'orthographe et tout plein de choses encore....
Voila le programme pour la session 2007 (càd mars 2007 date du capes créole)
Programmes du concours du CAPES de créole
Session 2005, 2006 et 2007
NOR: MENP0401522N
RLR: 820-2 ; 822-3 ; 531-7
NOTE de service n°2004-113 DU 13-7-2004
MEN
DPE A
Thème de civilisation: Croyances et pratiques magico-religieuses en milieux créoles.
Thème de littérature: Le surnaturel dans les contes créoles.
Grammaire/linguistique (oral): La phrase simple et ses constituants.
et les Éléments bibliographiques pour y arriver
Les candidats exploiteront systématiquement les bibliographies qu'ils trouveront dans les ouvrages et périodiques ci-dessous pour compléter leurs connaissances. Ils se référeront également à la précédente publication de programme du CAPES de créole, ainsi qu'aux conseils bibliographiques donnés dans les rapports.
Périodiques à dépouiller de manière systématique:
Annales de la Société d'histoire de la Martinique.
Cahiers du patrimoine.
Grif an tè.
Espace créole.
Études créoles.
Kabouya.
Mofwaz.
Nouvelle revue des Antilles.
Texte Études et Documents.
Ponctuellement, les candidats pourront se référer aux revues suivantes:
Langages, n° 61, 1981 / n° 138, 2000.
Langue française, n° 37, 1978.
L'Information grammaticale, n° 85, 2000 / n° 89, 2001.
Les candidats demeureront à l'affût de nouvelles livraisons de ces périodiques, qui publient sporadiquement des numéros, toujours de bonne tenue, touchant les créoles.
Indications bibliographiques
Accouche, Samuel, “Dife san lafimen”, 1995. [Seychelles].
Accouche, Samuel, Hoareau, Marietta, Hoarau, Raymond, Hossen, Jessy, Payet, Marietta, “Kont ek lezann seselwa”, 1990 [Seychelles].
Affergan, Francis, 1983, “Anthropologie à la Martinique”, Presses de la Fondation nationale des sciences politiques.
Affergan, Francis, 1989, “Éléments pour une anthropologie du magico-religieux à la Martinique”, Cahiers internationaux de sociologie, vol. LXXXVII, pp. 265-281.
Alleyne, Mervyn, 1996, “Syntaxe historique créole”. Paris, Karthala, Schoelcher, Presses universitaires créoles.
André, Jacques, 1987, “L'inceste focal dans la famille noire antillaise”, PUF.
Armand, Alain, Chopinet, Gérard, 1983, “La Littérature réunionnaise d'expression créole 1828-1982”, Paris, L'Harmattan.
Arouff, Jeanne Gerval, 1999, “Grankaz Mergran, Ime Zistwar Zanfan”, [Maurice].
Arouff, Jeanne Gerval, 2000, “Lili Lakord (...)”, Ime Nocturne, [Maurice].
Aubrit, Jean-Pierre, 1997, “Le Conte et la nouvelle”, Paris, Armand Colin.
Baissac, Charles, 1990, “Mor Lao Burik”, LPT, [Maurice].
Baissac, Charles, 1997, “Sirandann Sanpek”, LPT, 2° éd, [Maurice].
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[b]Si tu veux t'inscrire pour la session 2007 regarde ce lien du ministere de l'éducation nationale et inscris toi du jeudi 14 septembre 2006 à partir de 12 heures au mardi 24 octobre 2006 à 17 heures, heures de Paris.
bon, j'ai pas tout compris mais quoi qu'il en soit, je passe en terminale là (pour 2006/2007) donc c'est pas pour toussuite ^^!
mais merci!! j'irai me renseigner _________________
en effet maureen c 'est encore tot pour toi car il faut le bac+3 pour passer le capes qui est un concours et non un examen
ce qui veut dire qu'il y a un nombre de postes limités pour la france les dom tom compris car c'est un concours national
bon courage et bonne chance pour ton année scolaire
Perso, j'ai une licence de langues et cultures régionales option créole et je m'intéresse au capes créole. si tu souhaites des renseignements n'hésite, je répondrais si je peux !!
bisous _________________ "La grandeur de l'humanité, c'est sa diversité" C. T. 973