Au coeur des Dom-Tom: Sujet du message: Questions / réponses sur les Dom-Tom! Posté le: 19 Jan 2004 23:20
Citation:
Jusqu'au milieu du XVllème siècle, l'île qu'on n'appelait pas encore La Réunion était inhabitée, elle a reçu la visite des navigateurs arabes, portugais, anglais, hollandais. Elle était une escale appréciée sur la route du commerce en raison de l'abondance de l'eau douce, à proximité immédiate des rivages.
On la retrouve sur de nombreuses cartes, sous des noms divers, les français lui ont trouvé une première utilité : celle de prison, ou plutôt de lieu de relégation pour des mutins indésirables à Madagascar. Le royaume tentait alors de prendre pied dans le sud de la Grande Ile, 700 km plus à l'Ouest.
En l'an de grâce 1638, la petite île volcanique était devenue Bourbon, ''possession du roy'. Il avait suffi pour cela d'y planter une pierre gravée sur le littoral (aujourd'hui commune de La Possession). Les premiers mutins y ont débarqué en 1646 et sont restés jusqu'en 1649. Ils découvrent une prison de rêve, couverte de forêts, de gibiers et de rivières.
Les premiers colons, accompagnés de serviteurs malgaches, s'y installent à partir du 22 septembre 1654. En 1663, un deuxième groupe de volontaires dirigé par Louis Payen est venu colonisé l'île. L'intérêt de l'île perdue se révèle progressivement. La Compagnie des Indes Orientales va la gérer d'une main de fer pendant un siècle, jusqu'à sa faillite en 1767.
La culture du café se développe, le système de l'esclavage se met en place. Les colons blancs achètent leur main d'ouvre à des négriers qui arrachent hommes, femmes et enfants aux côtes malgaches et est-africaines.
La population blanche des origines, qui avait commencé à se métisser avec ses premiers serviteurs de couleur, femmes malgaches ou inde-portugaises, devient largement minoritaire. A la fin du Xvlllème siècle, les plantations de café disparaissent rapidement, bientôt remplacées, à partir de 1815, par les champs de cannes à sucre.
Pendant la Révolution, l'île a brièvement changé de nom. Les Sans-culottes la rebaptisent Réunion, symbole de la rencontre des troupes révolutionnaires à Paris, en 1790, De 1810 à 1815, elle est ensuite passée sous contrôle anglais, avant d'être rendue au Roi de France. L'île redevenue Bourbon prospère au XIX ème, grâce à la canne. Le ''roseau sucré'' fait la fortune de la colonie, la lointaine France achète à prix d'or les pains de sucre moulés dans des dizaines d'''usines'' attenantes aux propriétés coloniales. Les grands domaines s'étendent, l'intérieur montagneux de l'île est progressivement mis en valeur les cirques se peuplent.
En 1848, l'esclavage est aboli, Mais la canne nécessite toujours plus de main d'ouvre : appel est fait à des volontaires indiens et africains... dont les conditions d'existence seront bien proches de celles des esclaves. La société de plantation verdure jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, au rythme des crises de l'économie sucrière, De nouvelles cultures apparaissent. Une orchidée aux formes de liane, venue d'Amérique, fait naître des rêves d'opulence chez les colons : la vanille. Ses gousses séchées s'arrachent sur le Vieux Continent.
Mais elle se reproduit mal dans l'île. Jusqu'au jour où un esclave de Sainte-Suzanne, Edmond Albius, découvre un moyen simple et efficace de féconder sa fleur, d'un simple geste de la main. Les champs de vanille s'étendent, le label ''Bourbon'' devient une référence mondiale, encore reconnue aujourd'hui. A cette époque, la Réunion découvre également qu'elle peut produire du géranium et du retirer qui, une fois distillés, donnent des huiles essentielles appréciées des grands parfumeurs. De nouvelles cultures odorantes prospèrent dans les hauteurs propices de l'Ouest et du Sud.
Mais la richesse de la terre ne profite pas à tous et les cours sont à la baisse. La population souffre dans une colonie oubliée. La France préfère miser sur l'immense Madagascar toute proche. Le 1 9 mars 1946, l'île obtient le statut de Département d'Outre-Mer.
Elle devient française à part entière. Le mouvement s'accélère à partir des années 60 : la Réunion s'équipe, la jeunesse s'éduque, l'économie se diversifie et se développe. Le niveau des infrastructures locales n'a aujourd'hui plus rien à envier à la plupart des départements de métropole. Depuis le milieu des années 90, le tourisme rapporte davantage de recettes que la canne à sucre, ta vanille, le géranium et le vétiver réunis
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Au coeur des Dom-Tom: Sujet du message: Questions / réponses sur les Dom-Tom! Posté le: 19 Jan 2004 23:35
OUHHAAIIIS !
Bravo miss gigipoune : Aplaudissez Messieurs-dames
Pendant la Révolution, l'île a brièvement changé de nom. Les Sans-culottes la rebaptisent Réunion, symbole de la rencontre des troupes révolutionnaires à Paris, en 1790, De 1810 à 1815, elle est ensuite passée sous contrôle anglais, avant d'être rendue au Roi de France.
... lorsque l'ile est redevenu plus tard dans les mains des FRançais, l'ile a repris son appellation d'origine : ILE DE LA REUNION.
Tu as donc droit au second sucredorge promis...
Tient, un jaune ! C'est bon ?
Pour les autres, faudrait que je m'approvisionne mais cette fois ci en gateaux la row-rowte (je crois que c'est comme cela que ca s'écrit, terme anglais --> RIK en connais un bout peut-être).
Au coeur des Dom-Tom: Sujet du message: Questions / réponses sur les Dom-Tom! Posté le: 20 Jan 2004 00:31
après cette lecture il me semble que c'est SARDA GARRIGA
Citation:
ARRIVÉE DE SARDA GARRIGA
Le même jour, dans l'après-midi, l'Oise jette l'ancre en face de Saint-Denis : à son bord, Sarda Garriga, Commissaire générale de la République, chargé de proclamer l'émancipation des esclaves de la Réunion. Vendredi 13 octobre 1848. Après trois mois et demi de voyage, l'Oise arrive enfin à Saint-Denis. Le Commissaire général a ordre «de prendre instantanément...possession des différents services et de leurs bureaux, de manière que toutes les correspondances et tous les documents y restent intacts et qu'aucune partie ne puisse en être distraite par l'administration qu' (il) remplace...». Mais l'acte le plus important qu'il aura à accomplir reste bien sûr la libération de tous les esclaves comme le lui a rappelé le ministre de la Marine : «Nulle mission ne saurait être plus belle et plus élevée... Réaliser cette uvre avec succès, inaugurer pacifiquement la fraternité et le travail libre parmi les populations françaises d'outre-mer, ce sera rendre à la Nation un des plus beaux services qu'elle puisse demander aux dépositaires de son pouvoir...». Ce décret devra être promulgué «vingt-quatre heures au plus» après son arrivée. De plus des registres seronts ouverts afin d'enregistrer le matricule et le signalement des esclaves de même que leur nouveau nom d'affranchi. Dès son arrivée, Sarda-Garriga est accueilli en ces termes par Candide Azéma, premier adjoint au maire de la ville : «... Vous pouvez compter sur le concours loyal de notre population. Elle est trop éclairée et trop intelligente pour ne pas comprendre le besoin de se rallier à vous, et de vous seconder en tout pour le bonheur du pays...». Puis le commissaire se rend à l'hôtel du gouvernement où l'attend le gouverneur Graeb. Au moment où Garriga prend ses nouvelles fonctions, il n'applique en rien les ordres de Schlcher. Au lieu de faire occuper les locaux et de mettre les archives sous scellés, il se consacre aux traditionnelles présentations des corps constitués et à la revue militaire comme le ferait n'importe quel gouverneur en remplacement d'un autre. En fait Sarda-Garriga s'est montré très diplomate, plutôt que de heurter les colons et d'user de ses prérogatives, il a préféré jouer les hommes du monde.
La déclaration qu'il fait en outre publier le 17 octobre lui attire encore plus la sympathie des colons : «J'arrive au milieu de vous non pour assister à la décomposition de votre société, mais pour l'organiser dans une pensée d'union, de fraternité et dans des vues d'ordre, de prospérité et de développement agricole». Pendant ce temps les représentants de l'Assemblée générale ne restent pas inactifs. Ils demandent audience auprès du commissaire général de la République et rédigent une «adresse» qui lui est destinée. Ces représentants souhaitent qu'aucune décision soit prise sans une concertation préalable, soit avec l'Assemblée, soit avec un conseil élu, et que l'abolition soit ajournée jusqu'à la fin des récoltes et jusqu'à ce que les institutions prévues dans les décrets d'avril soient en place. Mais cela reste sans effet. Sarda-Garriga se montre ferme. Il prend ses décisions seul et doit prononcer l'abolition. Ainsi le 19 octobre il fait enregistrer la promulgation du décret d'abolition par la cour d'appel. «Cette promulgation était nécessaire, urgente, et un plus long retard aurait pu menacer la tranquillité des ateliers» explique-t-il, «A mes yeux, la liberté, l'ordre et le travail forment un tout inséparable, et j'espère, avec l'aide de Dieu et l'assistance des habitants de la colonie, réussir à les empêcher de se séparer jamais...», ajoute-t-il. Son rôle de porteur de la liberté lui donne auprès des Noirs une audience qui lui permet de maintenir ces derniers dans le calme. Le dimanche 22 il devra d'ailleurs en faire la démonstation. En effet ce jour-là on apprend que plus de deux mille esclaves se dirigent vers Saint-Denis afin de remercier leur libérateur. Or la présence de tant de gens dans la ville pourrait créer des troubles. De ce fait Sarda Garriga fait savoir qu'il ne recevra qu'une délégation d'une dizaine de personnes. Et en réponse à leurs remerciements le commissaire général déclarera : «Oui, je veux être un père pour vous; c'est ma plus chère ambition, c'est mon devoir. Si vous restez fidèles à vos obligations, à ces nouvelles obligations que vous impose la qualité de citoyens que vous venez de conquérir en vous livrant à vos travaux habituels, en respectant et en faisant respecter l'ordre public, vous trouverez en moi un père, un protectur. Mais le père sévirait et punirait avc rigueur la paresse et le vagabondage...». Voilà qui rassure par la même occasion les colons. De plus pour appuyer ses propos un décret qui organise le travail pour les nouveaux affranchis est publié le 24 octobre. Les personnes non libres sont obligées de contracter un engagement de travail avant le 20 décembre 1848. Les propriétaires approuvent unanimement.
Mais SardaGarriga doit se défendre de vouloir, par le biais du travail obligatoire, maintenir une sorte d'esclavage : «Je ne me suis pas dissimulé que quelques esprits ont pu considérer ce premier acte de mon administration comme une atteinte portée à la liberté des nouveaux affranchis. C'est là une erreur qu'il convient de dissiper... Sa promulgation a rassuré toutes les classes de la population : les industriels et les propriétaires du sol ont vu, dans cet acte, une garantie de travail et de sécurité pour les individus et les propriétés; les Noirs y ont trouvé une preuve de ma sollicitude pour leur avenir, et ont été rassurés sur ce qu'ils deviendraient le jour où ils ne pourront plus compter, pour leur subsistance, sur la nourriture et l'entretien fournis par le maître». Malgré les tentatives de certains agitateurs, le commissaire entame une tournée d'informations à travers toutes les communes. C'est un véritable triomphe. Partout il est accueilli avec enthousiasme. Lui-même écrira : «J'ai été bien accueilli dans tous les quartiers... Partout ma présence a excité l'enthousiasme des Noirs, qui se sont portés en grand nombre à ma rencontre : ils semblaient avoir douté jusque-là de la réalité de leur affranchissement, et voir en moi la personnification de leur liberté... La population noire... manifeste à ma vue une joie dont ses anciens maîtres ne la croyaient pas capable; mais ces manifestations sont paisibles et n'ont rien d'alarmant pour l'ordre public...». Il réussit à convaincre les futurs affranchis de la nécessité du travail obligatoire et, après son passage, tous se précipitent en masse dans les mairies afin de retirer des livrets. Parti pour sa tournée à la mi-novembre, Sarda Garriga revient à Saint-Denis le 7 décembre. Pendant son absence, les opinions à son égard ont évolué. On le considère comme «un homme de cur» et un «administrateur intelligent et dévoué».
LE GRAND JOUR
L'accueil qu'on lui réserve à son retour dans la capitale est à la hauteur des sentiments des habitants, «presque toute la population s'est portée à (sa) rencontre, sans distinction de couleur. Les Noirs de la ville étaient précédés de drapeaux tricolores et (l')ont accompagné jusqu'à l'hôtel du gouvernement, aux cris de "Vive la République! Vive le Commissaire général!". A la mi-décembre, toute l'attention des Réunionnais est tournée vers la date fatidique du 20 décembre. Même le renouvellement des conseils municipaux, dernières élections au suffrage universel, qui ne concernent que les libres, laisse la population indifférente. Quant à la milice et à l'armée, elles se tiennent prêtes au cas où. Mais vraisemblablement il n'y a pas d'inquiétude à avoir. Dans les habitations, les Noirs sont calmes bien que des plaintes à l'encontre de certains propriétaires montrent qu'ils ne sont pas indifférents à leur sort. Cette tranquillité est certainement due par ailleurs à la confiance que les esclaves ont placée en Sarda Garriga qui a refusé «l'aide» de l'Assemblée des propriétaires. Le commissaire peut être confiant comme il l'affirme à son retour : «Je rapporte de la tournée que je viens de faire l'espoir consolant que la transformation qui s'opère dans le pays s'accomplira sans troubles regrettables».
Enfin le grand jour, ce 20 décembre 1848 tant attendu, est arrivé. Or ce mercredi ne se différencie pas beaucoup des dimanches ordinaires. Au matin Sarda Garriga affiche la proclamation suivante : «Je vous ai trouvés bons et obéissants, je compte sur vous. J'espère donc que vous me donnerez peu d'occasions d'excercer ma sévérité; car je la réserve aux méchants, aux paresseux, aux vagabonds et à ceux qui, après avoir entendu mes paroles, se laisseraient égarer par de mauvais conseils... Que votre devise soit toujours : Dieu, la France et le travail. «Obéissants et bons» les nouveaux affranchis le sont sans aucun doute. En effet c'est avec modération qu'est fêté le jour le plus important de leur vie. Ce qui aurait dû être une grande fête, pour les six dixièmes de la population, est une journée presque triste. Pajot note dans son journal qu'un «Te Deum a été chanté. L'église était pleine comme un uf, mais presque entièrement de négresses. Les hommes y étaient peu nombreux. La ville a été parfaitement calme ; seulement les Noirs ont été enlever au marché le poteau qui servait à l'exposition des criminels, et où précédemment on fouettait les Noirs qui étaient condamnés au fouet. Le soir il y a eu un bal...». Ce calme a été un instant troublé par une danse sur la place du Gouvernement. Dans les quartiers on note la même retenue, le seul événement marquant étant la célébration d'une messe. Les esclaves, pour fêter leur émancipation, n'ont «pris qu'un jour de liberté». Sarda-Garriga a réussi la libération de soixante-deux mille esclaves sans qu'aucun heurt ne se produise, en évitant les massacres que redoutaient tant les propriétaires. En deux mois la tâche accomplie a été remarquable. Mais au soir du 20 décembre, d'importantes questions restent posées notamment à propos de l'indemnité, de la paix qui semble régner dans l'île
Sarda-Garriga : portrait
Le 18 décembre 1808 naît à Blanes, commune de Pezillas-la-Rivière dans les Pyrénées-Orientales, Joseph Napoléon Sébastien, dit Sarda-Garriga, fils de Gauderi Sarda et de Marie Gauderi. De famille modeste le jeune Sarda a néanmoins pour parrain le frère de l'empereur, Joseph Bonaparte, roi d'Espagne. Jeune homme, Joseph Napoléon Sébastien se distingue d'abord par ses idées républicaines. Ces dernières lui valent d'ailleurs d'être incarcéré à la prison de Sainte-Pélagie. Mais cela n'a aucune incidence sur sa carrière puisqu'il intègre l'administation des finances. En 1841 il épouse Eve Louise Poncelet de Mauvoir qui lui donnera un enfant. En 1848, alors qu'il vient d'être nommé receveur général des Finances, le gouvernement provisoire le nomme commissaire général de la République de la Réunion. Arrivé dans l'île le 13 octobre, il y prépare et décrète l'abolition de l'esclavage. Il quitte la Réunion deux ans plus tard et rentre à Paris. En disgrâce semble-t-il Sarda-Garriga reste sans emploi pendant un an. En 1851, il est désigné comme commissaire général de la Guyane, chargé de la direction supérieure des établissements pénitentiaires. Mais refusant d'être le geôlier des opposants républicains déportés après le coup d'Etat du 2 décembre, il démissionne et rentre en France début 1853. Il a eu cependant le temps d'y créer un village sur la rive droite du Maroni. Pendant quinze ans Sarda-Garriga disparaît de la scène politique. En 1868 lorsque le Gouvernement souhaite l'envoyer à la Réunion afin de calmer les esprits suite aux émeutes sanglantes de Saint-Denis, il refuse. Il se retire dans sa propriété de Heudreville où il poursuit une vie solitaire et misérable jusqu'à sa mort en septembre 1877.
Au coeur des Dom-Tom: Sujet du message: Questions / réponses sur les Dom-Tom! Posté le: 20 Jan 2004 00:39
Gigipoune, tu dois avoir un puissant moteur de recherche spécialisé dans la Réunion toi; c'est pas possible. J'étais toujours en train de chercher moi meme l'info. J'abandonne pour ce soir je vais me coucher.
Genre: Femme Inscrit le: 20 Déc 2002 Sujets: 115 Messages: 11918 Localisation: 69e terrier près du cocotier...
Au coeur des Dom-Tom: Sujet du message: Questions / réponses sur les Dom-Tom! Posté le: 20 Jan 2004 22:39
Le plus long fleuve de la Guyane est le Maroni :
"Le Maroni est le plus long fleuve de Guyane (520 km) et ses rives sont les plus peuplées.
Il semble que les villages se succèdent quasiment sans discontinuer."
"Elle est peuplée d'environ 14 000 habitants répartis dans la campagne et sur trois communes côtières: Grand Bourg au sud-ouest, Saint Louis à l'ouest et Capesterre au sud-est."
Il y a 2 volcans à la Reunion : LE PITON DE LA FOURNAISE et LE PITON DES NEIGES SOURCE
La frontiere de Saint Martin fut délimitée selon la légende, par deux coureurs :
"La légende raconte que l'île fut séparé à l'amiable entre Hollandais et Français : en effet, chaque partie avait choisi son meilleur coureur et l'un placé au Nord et l'autre au Sud, ils devaient gagner le plus de terrain possible jusqu'au point de rencontre.
Ce point de rencontre déterminant la frontière. "
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