robè Siège service 
Genre: Homme Inscrit le: 21 Oct 2004 Sujets: 74 Messages: 1590 Localisation: 972 - Martinique
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Posté le: 17 Mai 2005 02:22 Sujet du message: 8 mé....22 mé..23 Mé...pa oublié sé frè ek sè tala!! |
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| Citation: | Le BIT estime à "660.000 le nombre de travailleurs forcés en Afrique subsaharienne, dont un cinquième sont victimes de la traite des personnes, mais cette proportion n'inclut pas les Africains victimes d'un trafic de main-d'oeuvre acheminés vers d'autres continents", précise le rapport. "80% du travail forcé est imposé par des agents privés à des fins d'exploitation économique. Le travail forcé imposé par l'Etat représente 11% du total, et l'exploitation sexuelle à des fins commerciales 8%", démontre l'enquête qui estime à "159 millions de dollars le montant total des bénéfices annuels générés par le travail forcé lié à la traite en Afrique".
Concernant les enfants, les informations du BIT montrent qu'ils "représentent une proportion plus élevée des travailleurs forcés en Afrique qu'ailleurs".
Cela vient de pratiques considérées comme coutumières qui "imposent des services non rémunérés aux membres de familles élargies ou à des membres défavorisés de la communauté", estime le BIT. |
| Citation: | .Des pratiques traditionnelles détournées
Selon l’Organisation internationale du Travail (OIT), « le travail forcé ou obligatoire » est un « travail ou service exigé d’un individu sous la menace d’une peine quelconque et que l’individu en question n’exécute pas de son plein gré ». En Afrique, le travail forcé est bien évidemment lié à la grande pauvreté du continent et à des pratiques sociales détournées, dont les enfants, la plupart âgés de 15 à 18 ans sont les premières victimes. Pour Asha D’Souza, spécialiste du programme anti-traite au BIT,cette forme de travail est, entre autres, la résultante, partout sur le continent, « d’une évolution malheureuse des pratiques traditionnelles ». Celle, par exemple, de confier ses enfants à une famille plus aisée qui assurera leur éducation est courante. « Par ailleurs, les liens familiaux sont si forts, que ce travail qui est fait de façon informelle, peut être exigé sans aucune rémunération en contrepartie », poursuit Mme D’Souza.
De même, d’anciennes ethnies d’esclaves continuent d’être traitées comme tels. Un phénomène qu’aggravent les conflits. Exemple au Soudan, où les populations arabes du Nord ont pris l’habitude d’enlever les femmes Dinka (population noire du Sud Soudan). Définitivement coupées de leurs familles, elles sont utilisées pour surveiller le bétail dans les fermes de leurs ravisseurs. .......
Les femmes et les enfants : premieres victimes
Ce travail forcé prend de multiples formes en Afrique. Il s’agit souvent de travail domestique et de travail agricole mais le phénomène renvoie également aux enfants soldats recrutés lors des différents conflits qui ravagent le continent. A cela s’ajoute, un fléau récent : la traite vers l’Europe des femmes et des jeunes filles à des fins sexuelles. A noter que 98%, des 56 % de femmes qui sont exploitées dans le monde, le sont au profit de l’industrie du sexe. Le phénomène de la traite "sexuelle" est d’autant plus pervers que « les victimes deviennent souvent des trafiquants », note Asha D’Souza. La traite, qui concerne 130 000 Africains, prend souvent des allures, comme partout ailleurs, de pratique communautaire et est, par conséquent, liée au nombre de migrants qui se sont établis en Europe. « J’étais récemment en Hollande où a été démentelé un réseau de fraude de permis de travail tenu par des Nigérians et des Ghanéens. Ils faisaient venir des ressortissants d’Afrique de l’Ouest à qui ils fournissaient un permis de travail. Travail dont les deux tiers de la rémunération revenait aux responsables du réseau », explique la spécialiste du BIT. |
_________________ “Le mensonge n’est plus pour eux falsification des faits, kleptomanie oratoire et politique, mais fraude inconsciente en vue de conforter la représentation qu’ils se font d’eux mêmes. ”
Maurice Kamto, |
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