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Genre: Homme Inscrit le: 07 Jan 2006 Sujets: 31 Messages: 564 Localisation: gp
Posté le: 02 Mai 2006 17:51 Sujet du message: Les Antilles, est-ce vraiment français ?
Salut, j'aimerais soulevé un point que j'ai du mal à éclaircir. Il est clair que les Antilles sont française, en tout cas légallement et économiquement. Mais quand on essaie de chercher plus loin, et de considérer les Antilles comme une simple région de France comme la bretagne ou bien paris, tout tombe à l'eau !
Pourquoi les Antilles ne disposent pas des dernières technologies ? Pourquoi la métropole aura toujours une génération voir deux générations d'avances sur les Antilles ? Pourquoi le marché est si restraind ?
Pourquoi lorsque je prend mon portable de métropole afin de téléphoner aux Antilles, je reçoi une énorme facture de la part de mon opérateur ? N'est-ce pourtant pas un territoire français ? Mon opérateur me facture comme si j'étais à l'étranger. Les produits sont tous considéré comme IMPORTER. Mais ne faut - il pas être dans un pays étranger pour se faire importer de la marchandise ?
Pourquoi le RMI et les salaires sont moins payé qu'en métropole ? Pourquoi la France veut - elle faire des lois uniquement spécifique aux Antilles comme ça été le cas dernièrement en voulant revoir le droit de sol aux Antilles ?
J'ai l'impression que la France affirme que les Antilles et tous ses habitants sont Français pour les intérêts, ou du moins si il y en a. A ce que j'ai compris, posséder les Antilles dans sont territoire était militairement stratégique.
D'un côté j'accepte très bien que les Antilles soit française car colonisé et dominé par les Français, mais d'un côté je réalise que c'est tout le contraire et que cette situation ne peu pas continuer.
J'aimerais avoir avis sur ce sujet, si quelqu'un pouvait m'éclairer j'en serais très content !
Posté le: 02 Mai 2006 18:11 Sujet du message: Les Antilles, est-ce vraiment français ?
Le RMI et les salaires? de quoi tu parles? le smic est le meme le rmi je ne suis pas sure mais c'est le meme
Pour les nouvelles technologie l'éloignement joue beaucoup sur les tarifs
dominé je ne sais pas si c'est bien le mot
Genre: Homme Inscrit le: 18 Sep 2002 Sujets: 34 Messages: 5124 Localisation: 77 - Seine et Marne
Posté le: 02 Mai 2006 18:27 Sujet du message: Les Antilles, est-ce vraiment français ?
rasjean a écrit:
Pour les nouvelles technologie l'éloignement joue beaucoup sur les tarifs
Voila c'est tout ce que je pense aussi
Meme chose pour les produits alimentaires, c'est pas gratos de les faires venir de metropole, et inversement, la dashine est forcément plus chère en France qu'en Gwada etc, meme si en général on se tape la Dashine du vietnam
Genre: Homme Inscrit le: 22 Mar 2006 Sujets: 8 Messages: 430 Localisation: South
Posté le: 02 Mai 2006 18:42 Sujet du message: Les Antilles, est-ce vraiment français ?
rasjean a écrit:
Le RMI et les salaires? de quoi tu parles? le smic est le meme le rmi je ne suis pas sure mais c'est le meme
Pour les nouvelles technologie l'éloignement joue beaucoup sur les tarifs
dominé je ne sais pas si c'est bien le mot
Comparer au coût de la vie, le Smic aux antilles, ne serait-il pas dévalué? _________________ Il n'est pas si facile de vivre....
Posté le: 02 Mai 2006 19:41 Sujet du message: Les Antilles, est-ce vraiment français ?
une réponse et il y en a pleins d'autres
L'outre-mer étouffe d'être le paradis des fonctionnaires
L'Expansion 26/04/2006
Primes variées, impôts réduits... Dans les DOM-COM, la fonction publique, d'Etat ou locale, soigne ses agents. Un statut doré qui pèse lourd sur le secteur privé et les autres salariés.
La plainte est récurrente : « L'outre-mer est aujourd'hui vécu comme un handicap par la métropole. » Patrick Lecurieux-Durival, président du Medef martiniquais, résume ainsi un malaise qui revient dans toutes les conversations. A la Martinique, comme dans les autres départements et territoires ultramarins, on se sent mal aimé et oublié.
Pourtant, à en croire les chiffres, rien ne justifie ce spleen. Même si l'heure est aux restrictions pour combler les déficits abyssaux de la nation, l'effort budgétaire envers l'outre-mer, lui, est plutôt stable et important : 11 milliards d'euros par an sont alloués aux presque 2,5 millions d'habitants des départements (DOM) et des collectivités d'outre-mer (COM).
Le problème, c'est que les résultats laissent à désirer. En dépit de décennies d'investissements publics, l'outre-mer continue d'afficher un chômage endémique, un nombre record de RMistes et un PIB par habitant de moitié inférieur à celui de l'Hexagone. Inutile d'être grand clerc pour en apercevoir les symptômes. Il suffit de lever le nez quand on circule sur la rocade qui serpente à travers Fort-de-France, le chef-lieu de la Martinique. Sur les collines, des bidonvilles s'étendent dans un fouillis anarchique.
Ce retard de développement s'explique en partie par le poids des salaires des fonctionnaires et leur effet de distorsion sur l'économie locale. Partout, dans ces territoires, l'Etat est le premier employeur. Même à la Martinique, le plus petit et le plus riche des DOM, la fonction publique absorbe 37 % de la population active. En soi, ce n'est pas forcément inquiétant. Ce qui l'est, en revanche, c'est que les fonctionnaires de l'outre-mer bénéficient d'une ribambelle d'avantages qui renchérissent le coût du travail et pèsent sur le développement de l'île. Leurs salaires sont nettement supérieurs (de 40 à plus de 100 %) à ceux des métropolitains. Le secteur privé peut difficilement échapper à la spirale des rémunérations, d'autant plus que l'écrasante majorité des entreprises sont des PME de moins de dix salariés. Du coup, face aux pays voisins, la compétitivité des deux principales activités de la Martinique, le tourisme et la banane, est fortement compromise. Dans ce département, comme dans le reste de l'outre-mer, la situation est exactement l'inverse de celle de l'Hexagone : le salaire moyen dans le public est d'environ 80 % plus élevé que dans le privé !
« Le système est à bout de souffle », constate Fernand Odonnat, patron d'une vingtaine de salariés et responsable local de la CGPME. « Les PME peuvent à la rigueur se permettre d'embaucher un employé qui a un bac + 5, mais sûrement pas deux. La concurrence du secteur public, qui fait sans cesse des appels du pied aux jeunes diplômés, est trop forte. »
Autre conséquence, les salaires de la fonction publique territoriale, alignés sur ceux des agents de l'Etat, grèvent les budgets des collectivités locales, qui n'ont plus de marge pour investir. Un dilemme auquel est confronté chaque jour Alfred Almont, député UMP et maire de Schoelcher, une commune voisine de Fort-de-France. Il a la poignée de main ferme et le regard chaleureux, mais son visage se crispe dès qu'il évoque le coût des fonctionnaires. « 78 % de mon budget de fonctionnement sont absorbés par les dépenses de personnel. Les maires du département sont étranglés ! »
Poser la question de la rémunération dans la fonction publique, c'est déjà se heurter à un mur du refus. Guy Lordinot en sait quelque chose. Le maire de Sainte-Marie, une commune de la côte est, n'est pourtant pas un libéral à tous crins. Il a été député PS à l'Assemblée nationale dans les années 80 et a présidé le comité de soutien martiniquais à Jean-Pierre Chevènement en 2002. L'année dernière, il a organisé un colloque sur la prime de 40 %, dite de « vie chère », que touchent tous les fonctionnaires (d'Etat et territoriaux) martiniquais. Seul un autre maire de l'île a osé y participer. « Tous les élus, y compris les parlementaires, se sont désistés. Chaque fois que la question des 40 % est posée, les syndicats montent sur leurs grands chevaux, les élus tremblent et la question est enterrée. » On comprend pourquoi. Les fonctionnaires de l'outre-mer n'ont pas forcément envie de faire de la publicité au traitement particulier dont ils bénéficient : des salaires gonflés, des retraites majorées et des impôts minorés.
La plupart de ces dispositifs ont été mis en place après la Seconde Guerre mondiale, pour inciter les agents de l'Etat de la métropole à s'installer dans l'outre-mer. A l'époque, il s'agissait de compenser l'éloignement et des conditions de vie moins confortables. Peu à peu, ils ont été étendus à l'ensemble des fonctionnaires de l'outre-mer.
Aujourd'hui, la différence des prix avec la métropole est toujours invoquée pour justifier le principal avantage : la « prime de la vie chère » (40 % à la Martinique, 53 % à la Réunion et 108 % en Polynésie). Il existe évidemment un surcoût dans des territoires où presque tous les biens consommés sont importés. Mais la prime consentie est-elle proportionnelle ? Les élus locaux, toujours prompts à brandir des kilomètres de statistiques, sont curieusement muets sur cette question. Marc Laffineur, député UMP du Maine-et-Loire, auteur d'un rapport féroce sur la rémunération des fonctionnaires de l'outre-mer, évalue ce différentiel de prix entre 10 et 15 %. On est donc loin du compte. D'autant plus que ce surcoût est déjà atténué par l'application d'une fiscalité plus faible. Un point sur lequel les fonctionnaires et les élus locaux sont également peu bavards. L'impôt sur le revenu est en effet réduit de 30 % à la Martinique et à la Guadeloupe, de 40 % en Guyane et il est inexistant en Polynésie française.
A cela s'ajoutent d'autres avantages. Tous les quatre ans, les retraites sont bonifiées d'une année. Autrement dit, relève l'association Sauvegarde retraites, à la Martinique, un agent de l'Etat peut bénéficier d'une retraite à taux plein après seulement trente années de travail, au lieu des quarante exigées (à compter de 2008) des fonctionnaires de la métropole. De plus, le montant des pensions outre-mer est majoré (de 35 % à la Réunion à 75 % en Polynésie), y compris pour les fonctionnaires de l'Hexagone qui choisissent une domiciliation sous les tropiques. Une pratique qui donne lieu à une fraude notoire, puisqu'il suffit de disposer d'une adresse fictive sur place, les contrôles étant quasi inexistants. Ces majorations font bouillir Jean Arthuis. Elles sont « une offense à la République », s'indigne le président (UDF) de la commission des Finances du Sénat. Cela fait trois ans qu'il propose, avec Pierre Méhaignerie, son homologue à l'Assemblée nationale, des amendements pour supprimer ces privilèges. Ils sont toujours approuvés en commission... mais rejetés en séance plénière.
Autre dérogation : les congés bonifiés. Tous les trois ans, les fonctionnaires originaires de métropole travaillant dans les DOM - et inversement - ont droit à trente jours de congés supplémentaires. Les billets d'avion sont payés pour toute la famille. Coût moyen par agent : 8 150 euros.
Mis bout à bout, ces compléments de rémunération, dont le coût global est estimé à 2,22 milliards d'euros, constituent des revenus juteux. Selon les données de l'Insee citées dans un rapport du sénateur Henri Torre (UMP), le salaire net annuel moyen d'un fonctionnaire à la Martinique est de 34 976 euros, contre 24 935 euros en métropole. Il atteint 37 575 euros à la Réunion et 46 256 en Nouvelle-Calédonie.
Le vrai problème, c'est que ce dispositif initialement destiné à réduire les disparités produit aujourd'hui des effets pervers : il mine la compétitivité des DOM et des COM par rapport à leurs voisins immédiats (île Maurice, Saint-Domingue...) et aggrave les inégalités dans l'outre-mer. Le coût de ces traitements est tellement lourd que l'Etat et les collectivités locales rechignent désormais à titulariser leurs employés. Du coup, à la Martinique, 60 % des agents sont des contractuels, moins protégés et nettement moins bien payés que leurs collègues titularisés. Le statut doré des uns entraîne la précarité de la majorité.
Pour s'en convaincre, il suffit d'écouter Annette Fortuné. Aide-soignante dans un foyer de l'enfance à Fort-de-France, elle est, à 43 ans, vacataire depuis des lustres. Son agenda posé sur la table de cuisine, elle décrit son emploi du temps : « Hier, c'était 21 heures-7 heures, aujourd'hui je suis de repos, demain c'est 12 h 30-21 h 15. Après-demain... je ne me souviens plus. » Et c'est comme ça toutes les semaines. Son salaire varie d'un mois sur l'autre, elle n'a jamais deux jours de repos consécutifs. En moyenne, elle récolte 1 500 euros par mois. Titularisée, elle en gagnerait le double. « Les vacances ? Cela fait cinq ans que je n'en ai pas pris. »
Pour mettre fin à cette situation, Guy Lordinot ne voit qu'une solution : « Il faut absolument supprimer les compléments de rémunération pour donner de l'air aux communes comme au secteur privé et leur permettre de créer de l'emploi. Quand il faut ajouter 40 % à des salaires, on ne peut plus recruter. On est arrivé à un blocage : le personnel titularisé vieillit et les jeunes en sont réduits à chercher des emplois aidés ou précaires. »
Toutes ces exceptions irritent aussi Marcel Osenat, une des figures du patronat martiniquais qui dirige notamment la Librairie antillaise, sorte de Fnac locale avec huit points de vente dans l'île. « Nous ne sommes plus une colonie lointaine et inhospitalière qui doit faire des efforts pour attirer des gens, insiste-t-il. Pourquoi les fonctionnaires percevraient-ils ici 40 % de plus que dans l'Hexagone ? Dès qu'on évoque ce sujet, on soulève un tollé. Mais notre société doit se décomplexer. Elle a pris l'habitude de se croire et de s'afficher malheureuse pour susciter un regard culpabilisé et paternaliste de la métropole. Ce discours misérabiliste, encore très prégnant, est aujourd'hui dépassé. »
Un archipel d'exceptions
Il n'y a pas que les rémunérations des fonctionnaires qui dérogent au droit commun dans les DOM. Exemples.
Fiscalité des entreprises
Pour tenter de compenser les décalages entre les salaires du public et du privé, l'Etat a mis en place de nombreux dispositifs favorables aux entreprises. Dans les DOM, elles profitent d'un abattement fiscal d'un tiers de leurs bénéfices. Cette mesure s'applique à tous les secteurs sauf au commerce, aux banques et à l'immobilier. Les PME de moins de onze salariés bénéficient d'une exonération totale de charges sociales.
Dans le bâtiment et les travaux publics, les entreprises d'au moins 50 salariés jouissent d'une exonération totale de cotisations sociales patronales pour les rémunérations allant jusqu'à 1,3 fois le smic. Dans l'hôtellerie et le tourisme, l'exonération est de 100 % jusqu'à 1,5 fois le smic.
Investissements défiscalisés
La loi Pons de 1986 a institué une défiscalisation pour les investissements dans les DOM. Ces réductions d'impôts vont jusqu'à 70 % pour les travaux de rénovation et de réhabilitation hôtelière ou pour l'achat de bateaux de plaisance. Cette mesure, que certains apparentent à une niche fiscale pour les métropolitains les plus fortunés, coûtera 400 millions d'euros à l'Etat en 2006 au profit de 6 400 personnes. En 2004, la défiscalisation a permis de créer 1 897 emplois pour un coût moyen de 248 000 euros par emploi...
Une myriade de statuts
Depuis la révision constitutionnelle de mars 2003, il n'existe plus de territoires d'outre-mer (TOM). Les quatre départements d'outre-mer (DOM) - Martinique, Guadeloupe, Guyane et Réunion - ont des statuts similaires à ceux de leurs homologues métropolitains. Les collectivités d'outre-mer (COM) jouissent, elles, d'une certaine autonomie au sein de la République. La Nouvelle-Calédonie est un pays d'outre-mer (POM) depuis 1999. Son statut prévoit l'organisation d'un référendum d'autodétermination entre 2014 et 2018.
Yves-Michel Riols, envoyé spécial aux Antilles
La vie de nabab des dockers de Fort-de-France
LExpansion.com 26/04/2006
Quel est le seul parking de la Martinique où l'on ne fait pas la différence entre les voitures de la direction et celles des salariés ? Réponse : celui du port de Fort-de-France. Si cette boutade fait sourire les Martiniquais, c'est qu'elle a du vrai. Un simple coup d'œil au parking en question le confirme d'ailleurs aisément : on dirait un showroom de 4X4 rutilants !
Rien d'étonnant à cela : les 130 dockers du port de Fort-de-France sont la corporation la mieux payée de l'île. Leurs salaires, à la fois décriés et enviés, sont en effet hors normes. Ils oscillent entre 4 000 et 9 000 euros par mois pour 35 heures de travail par semaine. Soit nettement plus que le salaire moyen d'un docker de la métropole (3 000 à 3 500 euros).
L'explication est très simple : les dockers contrôlent le poumon économique de la Martinique. « En dehors de quelques produits agroalimentaires, l'essentiel de ce qui est consommé sur l'île transite par le port de Fort-de-France, le seul du département », souligne Charles Apanon, le directeur de l'IEDOM en Martinique, la « banque centrale déléguée » à l'outre-mer. Les dockers le savent et ils en usent et en abusent. Les blocages quasi quotidiens de l'année 2003 ont certes disparu. Mais le trafic n'est jamais à l'abri de mouvements intempestifs. En mars, les portiqueurs ont débrayé pendant quinze jours pour demander une augmentation de… 1 200 euros par mois ! Pourtant, leur salaire mensuel moyen avoisine déjà 5 500 euros.
La tactique est payante. La rémunération des dockers a doublé depuis la fin des années 90. « Comme la banane, le principal produit d'exportation du port, est une denrée très périssable, les dockers ont un énorme pouvoir de nuisance », insiste Jean-Charles Cren, président du syndicat des manutentionnaires du port de Fort-de-France. Il leur suffit de croiser les bras pendant quelques jours pour mettre en péril toute la filière bananière qui fait vivre près d'un salarié martiniquais sur cinq. Résultat : les revendications salariales des dockers sont sans limite et si on les refuse, c'est le blocage assuré. Dans ce cas, c'est toute l'économie de l'île qui est grippée au bout de quelques jours. Les organisations patronales sont particulièrement inquiètes. « A cause de la surrémunération des dockers, nous avons le port le plus cher du monde ! », insiste Patrick Lecurieux-Durival, président du Medef martiniquais. Or, dit-il, « on ne peut pas être en position de monopole et ne pas avoir de service minimum ».
Un discours auquel reste insensible José-Jean Baptiste, le patron des dockers, surnommé « le dictateur ». Il a d'ailleurs été publiquement dénoncé au printemps 2005 par un autre syndicaliste. Marc Pulvar, le patron de la Centrale syndicale des travailleurs martiniquais (CSTM, gauche indépendantiste) n'a pas hésité à parler de la « mafia des dockers », soulignant notamment qu'un tiers d'entre eux font partie de la même famille élargie ; ils sont en effet recrutés parmi les enfants, les frères ou les cousins.
Dès qu'un conflit se profile sur le port, les politiques restent muets. Au nom de la préservation de la paix sociale, des augmentations de salaires sont régulièrement accordées. « Mais quand on fait ça depuis 20 ans, on arrive à des coûts de manutention surréalistes », s'inquiète Jean-Charles Cren. Du coup, regrette-t-il, « 130 personnes vivent sur un petit nuage et prennent l'île en otage ».
Yves-Michel Riols, envoyé spécial à Fort-de-France
Posté le: 02 Mai 2006 19:44 Sujet du message: Les Antilles, est-ce vraiment français ?
Johnem a écrit:
rasjean a écrit:
Le RMI et les salaires? de quoi tu parles? le smic est le meme le rmi je ne suis pas sure mais c'est le meme
Pour les nouvelles technologie l'éloignement joue beaucoup sur les tarifs
dominé je ne sais pas si c'est bien le mot
Comparer au coût de la vie, le Smic aux antilles, ne serait-il pas dévalué?
On a ici un super président de région indépendentiste qui en plus depuis 1 ans environ a augmenté lees droits de douane Cherchez l'erreur
Genre: Homme Inscrit le: 22 Mar 2006 Sujets: 8 Messages: 430 Localisation: South
Posté le: 02 Mai 2006 21:19 Sujet du message: Les Antilles, est-ce vraiment français ?
rasjean a écrit:
Johnem a écrit:
rasjean a écrit:
Le RMI et les salaires? de quoi tu parles? le smic est le meme le rmi je ne suis pas sure mais c'est le meme
Pour les nouvelles technologie l'éloignement joue beaucoup sur les tarifs
dominé je ne sais pas si c'est bien le mot
Comparer au coût de la vie, le Smic aux antilles, ne serait-il pas dévalué?
On a ici un super président de région indépendentiste qui en plus depuis 1 ans environ a augmenté lees droits de douane Cherchez l'erreur
La réponse à ma question est donc oui! _________________ Il n'est pas si facile de vivre....
Posté le: 02 Mai 2006 21:39 Sujet du message: Les Antilles, est-ce vraiment français ?
J'ai l'impression aussi que les prix sont tout de même le reflet de la demande. On s'interesse de plus en plus aux nouvelles technologies et les prix sont moins différents maintenant qu'en France hexagonale. On s'occupe de plus en plus de notre intérieur et on trouve donc de plus en plus de choses sympas à des prix abordables.
Pareil dans l'autre sens. Si le fruit à pain se vendait aussi bien que la pomme de terre les prix seraient moins élevés et on en trouverait plus facilement nan?
Posté le: 02 Mai 2006 22:20 Sujet du message: Les Antilles, est-ce vraiment français ?
Faut pas essayer de comprendre, c'est comme ça.
Pourquoi les tarifs téléphones c'est nul?
Pourquoi les billets d'avions sont trop chers?
Pourquoi pas de vaccins contre le chigungunnia, et contre la dingue
Pourquoi, Pourquoi
On est Français, région, département d'outremer, mais on s'en fout totaleemnt complètement.
Il faut que les DOMiens poussent un grand coup de gueule de la bas, mais on leur répondra, que le problème ce n'est pas qu'on ne pense pas à eux, mais
les moyens budgétaires sont réduits même "si on travaille sur la question", ou alors que géographiquement ce n'est pas possible............etc..
Genre: Homme Inscrit le: 07 Jan 2006 Sujets: 31 Messages: 564 Localisation: gp
Posté le: 02 Mai 2006 22:36 Sujet du message: Les Antilles, est-ce vraiment français ?
NEEYAC a écrit:
Faut pas essayer de comprendre, c'est comme ça.
Pourquoi les tarifs téléphones c'est nul?
Pourquoi les billets d'avions sont trop chers?
Pourquoi pas de vaccins contre le chigungunnia, et contre la dingue
Pourquoi, Pourquoi
On est Français, région, département d'outremer, mais on s'en fout totaleemnt complètement.
Il faut que les DOMiens poussent un grand coup de gueule de la bas, mais on leur répondra, que le problème ce n'est pas qu'on ne pense pas à eux, mais
les moyens budgétaires sont réduits même "si on travaille sur la question", ou alors que géographiquement ce n'est pas possible............etc..
Bref, faut juste continuer à espérer
Arf !!! Je comprend pas, c'est la France donc si c'est français le gourvenement doit tout faire pour que les Antilles soit aussi avancé que les métropoles et autres régions de france. Ils peuvent pas affirmer que les Antillais sont français, et controler les iles alors qu'ils ne bouge pas le petit doigt. Je ne comprend pas trop. Quand je parcours toute la france, je ne vois pas autant de laisser aller que dans les antilles.
Posté le: 03 Mai 2006 07:56 Sujet du message: Les Antilles, est-ce vraiment français ?
Je ne veux pas être méchante, mais les antilles-guyane ne bouge pas beaucoup, ne se manifeste pas beaucoup même s'ils le font quand même.
Mais la seule chose qui les mettent dehors, c'est le carnaval. Après si les associations locales, ou la présidence de chacune des régions se préoccupait de ces questions, j'avoue que cela ferait avancer les choses
Genre: Femme Inscrit le: 24 Jan 2006 Sujets: 13 Messages: 1106 Localisation: là ou tu ne t'attend pas à me trouver
Posté le: 03 Mai 2006 11:13 Sujet du message: Les Antilles, est-ce vraiment français ?
je trouve qu'il y a quand meme pas mal de choses aux antilles comparé à HAITI ou la DOMINIQUE ou la JAMAIQUE
pkoi tout de suite tu parle de RMI
oh oh cé moun la pé pa ay travay pou yo ni an bon salaire alow ?
peu importe l'endroit ou tu es, vivre du RMI c'est pas terrible...
et je vois pas en quoi il est différent de celui de la métropole vu que c'est basé sur le smic et qu'il est pareil partout en FRANCE
tu l'as dit les antilles sont françaises légalement, éconimiquement, politiquement, socialement...
aprés quand tu dis qu'elles ne sont pas évoluées au niveau de la technologie tu veux quoi ? des trains et des TGV ?
bon il y a une histoire de tramway en projet a madinina je crois donc c'est déjà bien mais il faut pas non plus que ça devienne comme paname sinon ça n'aura plus de charme...
en fait je ne comprend pas trop ton raisonnement...qu'est ce qui te gêne exactement ?
Posté le: 03 Mai 2006 13:38 Sujet du message: Les Antilles, est-ce vraiment français ?
Savez vous combien il y a-t-il de contribuables en martinique?
Si oui comment peut-on avoir un développement correct et etre considérés comme des gens sérieux?
Quel développement pour quelles antilles de demain là est la vraie question
Notre développement on le gère il y une grosse part de décentralisation pas assez disent certains mais on n'arrive pas à utiliser tout le budget de la région ni tous les font européens qui nous sont alloués(je parle pour la martinique)
Demande au RMIste du coin si son problème est le prix du billet d'avion puisqu'il en a un gratuit par an(continuité territoriale)
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