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Aujourd'hui nous allons nous attarder dans la capitale Basse-Terre
Contrairement à ce qu'on lit trop souvent Basse-Terre est bien la préfecture de Gadeloupe
Et abrite toutes les administrations de l'île.
Peuplée d'environs 13 000 âmes le territoire de la commune est relativement petit et de nombreux quartiers s'étendent sur les communes voisines : Saint-Claude(morne à vache,Desmarais,Petit-Paris) Baillif et Gourbeyre(Rivière-sens,Blanchet).
ça c'était juste l'intro. Je vais rajouter des trucs plus tard _________________ "Sachant que tu n'es pas noir, qui es-tu ?"
Pour ma part, je serai à Basse Terre ce WE (comme d'hab')...
Je prendrai des photos de la nouvelle promenade et également du palais de justice et du Conseil général... _________________ N'oubliez pas d'utiliser la fonction "Éditer" pour modifier ou supprimer votre message dans les 30 min ... Merci ! http://cris-town.miniville.fr/tra http://blipgirl.labrute.fr
si t'a le temps passe aussi par baie mahault et lamentin ca ravivra en moi des anciens souvenir
Mais pourquoi tu ne te lancerais pas?
Jârvis a écrit:
J'avais préparé un beau speech et mon ordi a buggé je dois tout recommencer
tant pis ça attendra demain
Et ne vous en faites pas je vais metttre les liens
J'ai connu ça aussi! Pense à sauvegarder régulièrement sous Word par exemple la prochaine fois. _________________ Que celui qui n'a pas traversé ne se moque pas de celui qui s'est noyé...
Pour ma part, je serai à Basse Terre ce WE (comme d'hab')...
Je prendrai des photos de la nouvelle promenade et également du palais de justice et du Conseil général...
Ah ouais ça s'ré cool paske je retrouve pas mes photos persos !!
Si par hasard tu faisais des photos de la ville depuis les hauteurs ça serait génial !
...ben quoi je passe mes commandes c'est tout _________________ "Sachant que tu n'es pas noir, qui es-tu ?"
Enfin Jarvis ! tu t'es décidé ! excellent J'espère te relire très bientôt sur ce topic. Pour ma part, bien que Guadeloupéenne, Basse Terre, mise à part la préfecture et le conseil régional, Michaux Chevry, je ne connais pas trop bien.
Il y a un sujet que j'aimerais bcp que tu abordes : l'histoire du port . _________________ >>COCONUT-NEWS<<
ahhhhhhhh! ENFIN!! Nous allons enfin pouvoir descendre à Basse-Terre avec un bon guide.
Bon et bien j'attends la suite, ne me laisse pas sur ma faim Jarvis sinon je risque de remonter illico en Gde-Terre (Ze plaisante bien sur). Et n'oublies pas les sauvegardes sinon tu risques de te fatiguer
_________________ sé kon lawkansyel, ka liminé, ka changé nam-aw
sé fanm a-w, sé nonm a-w, fanmi a-w, zanmi a-w
si sa té pé pentiré mason a-w é kenbé san éfasé
Lodè LANMOUUUUUUU
Les deux quartiers étants séparés par la rivière aux herbes
Le premier pont sur la rivière
(ndrl:maintenant ils ont betonné le rivière comme une autoroute )
_________________ "Sachant que tu n'es pas noir, qui es-tu ?"
Deux bourgs coexistent donc sous l'Ancien Régime, de part et d'autre de la rivière. Cependant, seule la paroisse du Carmel porte le nom de Basse-Terre. La paroisse de Saint-François est fusionnée avec elle à la Révolution.
Bien que les autorités coloniales soient établies dans la ville, l'activité de Basse-Terre subit la concurrence de Pointe-à-Pitre (fondée vers 1759 sous l'occupation anglaise) dès la fin du XVIIIème siècle. En effet, le relief de cette dernière est plus favorable au commerce et à l'économie et sa position géographique charnière entre la Grande Terre et la Basse-Terre lui assure une fonction primordiale de noyau de communication.
Cette lutte pour le pouvoir économique se poursuit au détriment de Basse-Terre durant tout le long des XIXè et XXème siècles. La capitale administrative est pratiquement détruite par le cyclone en 1928, ce qui accélère son déclin. Le Palais du Gouverneur est reconstruit en 1935 par l'architecte Ali Tur sous le nom de Palis d'Orléans, qui deviendra l'actuelle préfecture. Le centre de la ville est à l'encan dette architecture monumentale.
A la fin des années 1960, Basse-Terre demeure le premier port de l'archipel en raison de son activité bananière. Cependant, la Compagnie Générale Maritime décide en 1974 de transférer ses activités vers le port de Pointe-à-Pitre, équipé pour traiter des conteneurs frigorifiques. Quelques 400 dockers sont mis en retraite anticipée, et les activités de la ville périclitent lentement.
Le coup de grâce est donné le 8 juillet 1976, lorsque la Soufrière se réveille.
Tous les habitants de la ville de Basse-Terre, et au delà les 73 000 habitants de la zone sont évacués (contre l'avis des spécialistes) vers la Grande-Terre durant 5 longs mois. Beaucoup d'entre eux ne reviendront pas. La ville sort affaiblie économiquement et démographiquement de cette alerte d'éruption inutile
aujourd'hui la vieille dame veille paisiblement sur la ville
Perspectives d'avenir
Le principal espoir provient naturellement du tourisme. Basse-Terre, malgré son manque d'équipements touristiques, peut bénéficier de la proximité de la ville de Saint-Claude, spécialisée dans le thermalisme, et au-delà de l'attractivité des plages de la côte sous le vent. La capitale administrative de la Guadeloupe "ville d'art et d'histoire" depuis 1995, a entrepris la restructuration de sa façade maritime, malheureusement endommagée par le récent cyclone Lenny. Dans le cadre de la convention signée avec le Ministère de la Culture, la ville a mis en place un programme d'actions visant à développer le tourisme culturel (l'Artchipel, qui appartient au réseau des scènes nationales, le musée Gerty Archimède, le jardin botanique…). De nombreuses actions sont menées en vue d'accroître la mise en valeur du patrimoine et accélérer la rénovation de l'habitat. Par ailleurs, des projets sont en cours de réflexion pour créer de nouvelles structures hôtelières et utiliser le port pour accueillir les croisières. _________________ "Sachant que tu n'es pas noir, qui es-tu ?"
A partir de 1635, date de l'arrivée des premiers Français, Basse-Terre est la seule place de
commerce et le seul port par où se font toutes les importations et les exportations de la Guadeloupe
(Maurice Belmont premier Président du PAG en 1975).
1957 - Un nouvel appontement est réalisé.
1964 - Le premier poste à quai remplace l'ancien appontement en bois.
1976 - 4 mois de désertion forcée suite à l'éruption de la soufrière.
1978 - Le linéaire du port est porté de 130 m à 300 m.
1980 - Le cyclone David dévaste complètement le quai n°2.
1999 - Acquisition d'une grue mobile et reprise de l'export banane.
2000 - La Charte Portuaire de Basse-Terre.
Les actions conjuguées du Port Autonome de la Guadeloupe et de la Ville de Basse-Terre ont entrainé une mobilisation exeptionnelle de toute la communauté du Sud Basse-Terre, autour de la relance des activités du site portuaire de la Capitale.
L'une des conséquences les plus heureuses est l'annonce par les Compagnies de Navigation et les Opérateurs de Tour, du retour de la croisière à Basse-Terre.
Cette Ville Portuaire disposait déjà d'une Charte Portuaire exemplaire dans le cadre de laquelle a été menée cette action de renouveau.
Basse-Terre est aussi une Ville d'Art et d'Histoire, mais très certainement le site le plus prestigieux pour une escale d'agrément : entre la somptueuse Soufrière, les Chutes du Carbet (que les Américains ont baptisées "The Small Niagara Falls"), les Rôches Gravées qui constituent le plus important site ARAWAK du monde, un artisanat riche avec en chef de fil les brodeuses du Vieux Fort... sans oublier la French Touch à la Créole que l'on retrouve à chaque coin de rue par exemple dans le sourire des Basse-Terriens, champions incontestés de l'accueil, ou dans une cuisine unique au monde mélangeant recettes françaises et épices en tous genres. _________________ "Sachant que tu n'es pas noir, qui es-tu ?"
Le Fort Delgrès qui surplombe la Basse-Terre fut un des hauts lieux de la résistance des Guadeloupéens au rétablissement de l'esclavage en 1802. Construit sur cinq hectares, il offre aujourd'hui un superbe cadre pour les promenades bucoliques et un bon prétexte à découvrir l'histoire de la Guadeloupe et plus particulièrement celle des évènements de 1802 que l'île commémore cette année.
La forteresse domine la ville de Basse-Terre. Ses épaisses murailles de pierres surplombent la mer et offrent une vision panoramique sur l'immensité. Pour y accéder, il faut emprunter les ruelles du chef-lieu qui serpentent dans la ville et monter, monter encore... Pour peu que vous vous perdiez et que vous demandiez votre route à quelque ancien, ne vous étonnez pas s'il hésite pour finalement vous embarquer sur une mauvaise piste. Car pour beaucoup, le Fort Delgrès reste le Fort Saint-Charles. Construit en 1650 avec des pierres de rivière, taillées par des compagnons venus de France, il fut par deux fois agrandi. Entre 1720 et 1750, les casemates, la poterne et la grande poudrière enrichissent la partie la plus ancienne du monument.
Entre 1763 et 1780 y sont ajoutés, entre autres, les cuisines, les citernes, un souterrain qui mène dans les fossés et en direction du Carmel. Au fil du temps, le fort-appelé autrefois Château de Basse-Terre-a changé maintes et maintes fois de nom. En janvier 1667, on trouve sa trace dans les archives sous le nom de Fort Houël ou de Saint-Charles. En 1700, il apparaît sous le nom de Château de la Guadeloupe ou Fort de la Basse-Terre. En 1753, la dénomination du Fort Saint-Charles s'impose pour devenir durant la période d'occupation anglaise de la Guadeloupe (1759-1763) le Fort Royal. En 1763, il reprend le nom de Fort Saint-Charles. En 1794, nouvelle occupation anglaise : le Fort devient le Fort Mathilde. Le 30 mars 1803, un arrêté du gouvernement de la république française signé par le Premier Consul Napoléon Bonaparte lui donne le nom de Fort Richepance jusqu'à l'occupation anglaise de 1810-1816 où il reprend le nom de Fort Mathilde. Nouveau changement de nom en 1831 (Fort Richepance) et en 1960 (Fort Saint-Charles). Enfin, en 1989, le conseil général de la Guadeloupe le rebaptise Fort Louis Delgrès en hommage au héros de 1802.
"Vivre libre ou mourir"
Cette année là, Napoléon Bonaparte, arrivé au pouvoir en novembre 1799 décide de rétablir l'esclavage aboli en février 1794 par la Convention, dans les colonies françaises. L'Amiral Lacrosse a ordre de démanteler l'armée coloniale républicaine forgée par Victor Hugues, dans laquelle de nombreux hommes libres ou anciens esclaves se sont enrôlés. Les Guadeloupéens qui ont goûté à la liberté entendent bien résister. Une force de 3 522 hommes embarqués sur 14 navires, dirigée par six généraux dont Richepance débarque le 6 mai 1802 à la darse de Pointe-à-Pitre. La répression commence : sous prétexte de les passer en revue, des centaines de soldats sont déshabillés, insultés, emprisonnés à bord des bateaux. La résistance s'organise. Ignace, officier de Pointe-à-Pitre et ses hommes décident de rejoindre à Basse-Terre un autre insurgé, Louis Delgrès.
Né à Saint-Pierre en Martinique, Delgrès est un officier mulâtre libre. Le 10 mai 1802, Delgrès prononce un discours demeuré célèbre intitulé "A l'univers entier, le dernier cri de l'innocence et du désespoir", au champ d'Arbaud. Puis il s'enferme avec ses compagnons dans le fort pour résister. Le 21 mai à l'aube, le général Richepance bombarde le fort avec des canons. Les insoumis bientôt ne ripostent plus, faute de munitions. La position devenant intenable, Delgrès, Ignace et leurs hommes décident de quitter le fort. Le 22 mai 1802 à 20h, ils sortent par la poterne du Galion (encore visible) et rejoignent la rivière du même nom. C'est ici que le chemin des deux hommes se sépare. Ils ne se reverront jamais. Delgrès se rend au Matouba à Saint-Claude ; Ignace prend la route de Pointe-à-Pitre. Arrivé le 24 mai à Belle Plaine aux Abymes, Ignace meurt, après de durs combats. Défiguré, on ne le reconnaîtra qu'à ses épaulettes de commandant des grenadiers et à ses deux orteils soudés. Sa tête est exposée sur la place de la Victoire, à Pointe-à-Pitre. Le 26 mai, 100 personnes sont exécutées sur cette même place, le 27 mai 150 autres à Fouillole. Le 28 mai, le Matouba est attaqué en cinq points différents. Delgrès et ses compagnons retranchés dans l'habitation Danglemont se font sauter au cri de "Vivre libre ou mourir. À bas l'esclavage, vive la mort !". En juillet 1802, l'esclavage est rétabli. Il durera jusqu'en 1848, date de sa définitive abolition.
En septembre 1928, un cyclone ravage la Guadeloupe. La reconstruction est confiée à l'architecte du ministère des colonies, Ali Tur. De 1929 à 1937, il construit ou reconstruit plus d'une centaine d'édifices privés et publics. À Basse-Terre, il signe le palais du gouverneur, celui du Conseil général, le palais de justice, et de nombreux groupes scolaires, églises et bureaux de poste. Le béton est préféré aux matériaux traditionnels pour ses qualités de résistance, avec des structures poteaux-poutres aux hourdis d'agglomérés enduits au mortier de ciment. Ali Tur possède un style original, à travers une formation marquée par l'École des Beaux-Arts et par de nombreuses références aux réalisations d'Auguste Perret. Il intègre ici les acquis des expériences sur l'architecture climatique, diffusées lors de l'Exposition coloniale de 1931. Cinq édifices sont protégés en 1991 à l'occasion d'une campagne thématique sur l'oeuvre de cet architecte en Guadeloupe.
source: culture.gouv.fr
Palais du Conseil Général
Palais du Conseil général construit à partir de 1932 par Ali-Georges Tur, architecte du ministère des Colonies, chargé de la reconstruction de nombreux édifices guadeloupéens après le cyclone de septembre 1928. Il est inauguré en 1935 pour la commémoration du tricentenaire du rattachement de la Guadeloupe à la France. Tur conçoit également le mobilier du palais, encore en place. L'édifice a été protégé lors d'une campagne thématique sur les oeuvres de cet architecte en Guadeloupe.
Il a été classé en décembre 1997.
Palais d'Orléans, Palais du Gouverneur
Résidence du gouverneur Tellier construite de 1932 à 1935 par Ali-Georges Tur, architecte du ministère des Colonies chargé de la reconstruction de nombreux édifices guadeloupéens après le cyclone de septembre 1928. Le palais du gouverneur, dont l'ouverture coïncide avec la commémoration du tricentenaire du rattachement de la Guadeloupe à la France, est aujourd'hui le siège de la préfecture. L'édifice a été protégé à l'occasion d'une campagne thématique sur l'oeuvre de cet architecte en Guadeloupe ; il a été classé en décembre 1997.Il abrite aujourd'hui la préfecture
Palais de justice
Palais de justice construit en 1934 par Ali-Georges Tur, architecte du ministère des Colonies chargé de la reconstruction de nombreux édifices guadeloupéens à la suite du cyclone de septembre 1928. Le palais, qui conserve des éléments du mobilier conçu par Tur, a été protégé lors d'une campagne thématique sur l'oeuvre de cet architecte en Guadeloupe. L'édifice a été classé le 15 décembre 1997.
immeuble sur le Champ d'Arbaud _________________ "Sachant que tu n'es pas noir, qui es-tu ?"
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