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ETAIT CE UNE MARCHE CONTRE LES DISCRIMINATIONS OU UNE MARCHE ELECTORALE?
NON AUX DÉNONCIATIONS CALOMNIEUSES !
Nous avons à la fois été surpris et choqués, pour ne pas dire plus, par les dires de la Direction du Collectif des Antillais, Guyanais et Réunionnais qui a téléphoné aux journalistes de FRANCE 3, pendant le journal, en vue de dénoncer une soit disante récupération de la marche du 11 décembre 2004 par Christiane TAUBIRA.
ABJECTE CALOMNIE, car Christiane TAUBIRA avait déjà été invitée par la redaction de france 3 afin de s'exprimer sur la sortie desastreusement négationniste de MAX GALLO "l'historien", au sujet de l'esclavage.
notons au passage, que ce meme collectif avait publié un communiqué dénonçant, à raison, cette thèse négationniste de ce triste historien.
Mais ou est la recuperation, lorsqu'une élue de la trempe de christiane TAUBIRA qui n'a jamais été prise en compromission dénonce la discrimination à laquelle nous nous heurtons quotidiennement ou s'offusque contre la montée en puissance des falsifications historiques ou autre theses negationnistes?
si christiane taubira, ne peut intervenir en tant que noire , en tant que domienne, en tant qu'elu du peuple, en tant qu'instigatrice et depositaire d'une loi qui reconnait l'esclavage comme crime contre l'humanité, pour repondre aux questionnements concernant la discrimination raciale dont souffre, en france, toute personne de couleur noire.. alors nous posons la question de savoir qui peut le faire plus proprement que cette femme respectable!
Que cela soit clair : notre ambition est et reste l’unité sans cacher ce que nous pensons ou faisons.
C’est pourquoi, nous estimons que s’il y a des désaccords surtout sur la méthode, il importe d’abord de laver le linge sale en famille d’autant que malgré les enjeux en cause, la loyauté a toujours prévalu…
Pour notre part, nous sommes convaincus que ces attaques répétées contre Christiane TAUBIRA, qui ne sont ni gratuites ni neutres ne font grandir aucun d’entre nous et doivent cesser immediatement.
notre communauté doit apprendre a se respecter et a mettre en valeur ses membres car il est plus utile de nous raffermir en consolidant l’unité de tout notre peuple, sans discrimination.
respect !
pac avant et partikemite _________________ l'arme la plus puissante que detient l'oppresseur, c'est l'esprit de l'opprimé.. steeve biko
ETAIT CE UNE MARCHE CONTRE LES DISCRIMINATIONS OU UNE MARCHE ELECTORALE?
NON AUX DÉNONCIATIONS CALOMNIEUSES !
Nous avons à la fois été surpris et choqués, pour ne pas dire plus, par les dires de la Direction du Collectif des Antillais, Guyanais et Réunionnais qui a téléphoné aux journalistes de FRANCE 3, pendant le journal, en vue de dénoncer une soit disante récupération de la marche du 11 décembre 2004 par Christiane TAUBIRA.
ABJECTE CALOMNIE, car Christiane TAUBIRA avait déjà été invitée par la redaction de france 3 afin de s'exprimer sur la sortie desastreusement négationniste de MAX GALLO "l'historien", au sujet de l'esclavage.
notons au passage, que ce meme collectif avait publié un communiqué dénonçant, à raison, cette thèse négationniste de ce triste historien.
Mais ou est la recuperation, lorsqu'une élue de la trempe de christiane TAUBIRA qui n'a jamais été prise en compromission dénonce la discrimination à laquelle nous nous heurtons quotidiennement ou s'offusque contre la montée en puissance des falsifications historiques ou autre theses negationnistes?
si christiane taubira, ne peut intervenir en tant que noire , en tant que domienne, en tant qu'elu du peuple, en tant qu'instigatrice et depositaire d'une loi qui reconnait l'esclavage comme crime contre l'humanité, pour repondre aux questionnements concernant la discrimination raciale dont souffre, en france, toute personne de couleur noire.. alors nous posons la question de savoir qui peut le faire plus proprement que cette femme respectable!
Que cela soit clair : notre ambition est et reste l’unité sans cacher ce que nous pensons ou faisons.
C’est pourquoi, nous estimons que s’il y a des désaccords surtout sur la méthode, il importe d’abord de laver le linge sale en famille d’autant que malgré les enjeux en cause, la loyauté a toujours prévalu…
Pour notre part, nous sommes convaincus que ces attaques répétées contre Christiane TAUBIRA, qui ne sont ni gratuites ni neutres ne font grandir aucun d’entre nous et doivent cesser immediatement.
notre communauté doit apprendre a se respecter et a mettre en valeur ses membres car il est plus utile de nous raffermir en consolidant l’unité de tout notre peuple, sans discrimination.
respect !
pac avant et partikemite
Ppm toujours au combat pourrais tu stp expliciter ce qui est mis en gras tout en haut!
je m'explique, est ce que c'est la Direction qui a vraiment appelé ou une rumeur tout simplement??????????
Si c'est le 1er cas, je trouverai cela fort dommage pour cette grande dame qui a tant fait pour nous et même stupide comme attitude, si c'est le 2nd cas, alors là je dis ssssssssssttttttttttupide!
Ppm toujours au combat pourrais tu stp expliciter ce qui est mis en gras tout en haut!
je m'explique, est ce que c'est la Direction qui a vraiment appelé ou une rumeur tout simplement??????????
Fossssss
je crois que c'est plutot clair, naty. _________________ l'arme la plus puissante que detient l'oppresseur, c'est l'esprit de l'opprimé.. steeve biko
voila la reponse du collectif dom, organisateur de la marche du 11 septembre.
10 000 membres en métropole - Elus de toutes tendances politiques - Réseaux en Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion - Plusieurs dizaines d’associations et de syndicats - Un site internet : www.collectifdom.com
Communiqué
Quelques farfelus, courageusement cachés derrière l’anonymat, prétendent que le Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais a attaqué Christiane TAUBIRA.
1°) Lorsque le Collectif dénonce des faits, sa position est très claire et publique. Et le Collectif est réputé pour ne pas hésiter à engager des bras de fer contre toutes les institutions, ministres et politiques de tous partis.
2°) Le Collectif a organisé une Marche historique qui a rassemblé près de 10 000 manifestants le 11 décembre. Les personnalités politiques (plus d’une vingtaine) présentes à la Marche représentaient tous les partis politiques. Madame TAUBIRA figurait parmi celles-ci.
3°) Les titres du journal de France 3, le 11 décembre, a annoncé la Marche contre les discriminations et a embrayé sur la présence sur le plateau de Madame TAUBIRA. Le Collectif a alerté la rédaction en demandant qu’il n’y ait aucune récupération politique de l’événement.
Ce n’est pas la première fois que le Collectif, qui est le lobby des originaires d’Outre-Mer, entame une telle démarche.
Il s’agit d’une procédure habituelle du Collectif attaché à son indédendance et désireux de n’être catalogué ni dans un camp ni dans l’autre, comme l’indique son slogan : « Notre seul parti, l’Outre-Mer ». Aucun responsable politique n’ignore la position du Collectif farouchement attaché à son indépendance et tous la respecte.
Pendant la manifestation, comme à chaque fois, les responsables de la communication indiquaient d’ailleurs aux journalistes que le Collectif ne voulait aucune récupération politique.
D’autant que dans cette Marche, comme dans tous les évènements organisés par le Collectif, tous les partis étaient représentés à un très haut niveau.
Libres aux associations de se ranger sous telle ou telle bannière, le Collectif entend bien continuer de travailler avec l’ensemble des partis dans l’intérêt de l’Outre-Mer et en se défiant de toute récupération.
Dans ce cas précis, la prestation de Madame TAUBIRA a été excellente. Et le président du Collectif a joint le responsable de la rédaction pour indiquer sa satisfaction.
Quelles sont les arrières-pensées des signataires du tract anonyme ?
4°) Le dit PARTI _kemite, l’un des deux signataires de l’appel, est un groupuscule raciste et anti-républicain. Un mail adressé en copie par erreur sur le site du Collectif et qui contenait un échange de vue entre divers membres du Parti _kemite, désignait les Français de couleur blanche comme des « sales porcs ». Le président de la République y était violemment dénigré. D’autres qualificatifs étaient employés et leurs méthodes pour des campagnes par mails adressés aux journalistes comme aux responsables politiques décrites avec précision. Ce mail invitait notamment à emprunter des pseudonymes.
Le Collectif qui dénonce tous les racismes appelle à la plus grande vigilance.
Patrick KARAM
Président _________________ l'arme la plus puissante que detient l'oppresseur, c'est l'esprit de l'opprimé.. steeve biko
Mesdames et Messieurs les
Membres du Bureau du
Collectif des
Antillais, Guyanais et
Réunionnais en France
Paris ce 13 Décembre 2004
Réf. : CT/MM-41289
Objet : Affaire Gallo/Marche du 11/12
Mesdames,
Messieurs,
Je m’adresse à vous comme si vous étiez une direction collégiale, même si de multiples circonstances et de nombreuses situations portent à croire que tout provient et tout découle de votre président. C’est votre affaire interne. S’il arrive qu’une association soit soumise à un président autocrate, c’est que sa direction le permet. De l’extérieur, je ne puis que vous considérer comme solidairement comptables du fonctionnement de votre association, de son image et des relations qu’elle entretient avec les tiers.
Contrairement à vous, je ne confonds pas les champs respectifs des associations et des Elus politiques. L’association peut s’accommoder de l’approximation lorsque l’Elu ne peut faire fi de la rigueur sans laquelle son action demeure inefficace. Mais surtout, les règles démocratiques placent nos responsabilités à des niveaux incomparables entre eux. L’Elu élabore un programme, se présente aux élections, agit au quotidien dans le cadre fixé par la loi, rend des comptes, s’expose à l’opinion publique. Il tient son autorité et sa légitimité du suffrage universel. Le dirigeant associatif est souvent désigné ou coopté, son action relève de la bonne volonté et nul ne le tient jamais pour responsable de la moindre insuffisance dans la société. En conséquence et en toute lucidité du rôle de chacun, ma présente correspondance n’a pour but que d’éclaircir un malentendu et se situe sur le terrain exclusif des motifs qui m’ont conduite à faire suite à vos sollicitations.
Vous avez protesté, avec des méthodes, sur un ton et des propos vigoureux auprès de la Rédaction de France 3 contre ma présence sur le plateau en qualité d’invitée du journal de samedi 11 décembre. Vous avez déclaré que « madame Taubira récupère la marche », terme que vous avez repris dans votre communiqué de ce jour. Vous vous êtes prévalu des protestations de monsieur Eric Raoult, Député, ancien ministre de la Ville et maire. Au fil de vos appels, monsieur Raoult demeurait la référence centrale, renforcée de réclamations d’autres « Politiciens » selon votre propre expression. Je me trouvais encore à la rédaction de France 3 lorsque, répondant à l’un de vos appels, j’ai entendu, et d’autres avec moi puisque nous étions plusieurs, le Rédacteur en Chef vous demander par trois fois « voulez-vous dire que vous auriez préféré que ce soit monsieur Raoult qui réponde à Max Gallo ? ».
D’abord les faits, juste pour vous éclairer. J’ai été invitée par France 3 pour réagir aux propos tenus par Max Gallo suite au reportage de la chaîne relatif aux manifestations de l’Unesco (colloque et exposition) en clôture de l’année consacrée aux luttes contre l’esclavage et aux abolitions. C’est ma qualité d’auteur et rapporteur de la loi reconnaissant la traite négrière et l’esclavage en tant que crime contre l’humanité qui fonde ma légitimité en cette matière. Par ailleurs, ma mobilisation continue sur cette cause et la part que je prends dans ses avancées porte manifestement les institutions à solliciter ma parole. Pour votre gouverne, j’étais conférencière dans la première session du Colloque de l’Unesco qui clôturait cette année. La journaliste de FR3 a souhaité me faire réagir à la manifestation de l’après-midi, ce qu’elle aurait fait même si je n’y avais pas participé, de même qu’elle avait souhaité m’interroger après le reportage sur Lionel Jospin dans le Pas-de-Calais et qu’elle a dû y renoncer, faute de temps. Il semble vous échapper totalement que non seulement j’ai une vie publique depuis plusieurs années, mais que surtout, je suis clairement identifiée sur mes combats et mes positionnements.
Mais reprenons les choses méthodiquement et restons sur l’essentiel. Vous prétendiez le 11 que je récupérais votre marche et vous répétez dans votre communiqué du 13 que vous voulez éviter toute récupération. Auriez-vous l’obligeance de me faire savoir ce qu’il y a à récupérer ? Outre qu’il est singulier d’entendre parler de votre marche comme si les marcheurs étaient votre propriété, voulez-vous m’indiquer, vous qui vous réclamez de plus de dix mille adhérents, quelle est votre part sur ces trois mille marcheurs incluant ceux qui ont répondu à l’appel de la CGT, de FO, de Sud Santé, du SFA, des autres associations dont vous avez utilisé le nom, ceux qui étaient présents parce que vous avez annoncé à grand renfort de propagande la participation de certains parlementaires, d’Artistes et de Sportifs, ceux qui n’ont entendu que Media Tropical et font confiance à cette radio loyale à l’outre-mer ? Savez-vous que tous les médias nationaux ont appelé mon bureau et jusqu’à vendredi après-midi encore pour avoir confirmation de ma participation à cette marche, que certains journalistes se demandaient si je ne serais pas plutôt au Congrès du PRG qui se tenait ce même week-end à Lyon ? Avez-vous observé que mon engagement est déjà établi dans la lutte contre les discriminations ? Avez-vous suivi mes interventions lors des deux lectures du projet de loi créant la Haute Autorité de lutte contre les discriminations ? Auriez-vous lu la tribune sur ce sujet que j’ai signée et que le Journal Libération a publiée en octobre dernier ? Avez-vous relevé mes interventions sur ces thèmes lors du débat sur le projet de loi de cohésion sociale de Jean-Louis Borloo ? Et vous souvenez-vous que je fus la seule candidate aux présidentielles de 2002 à porter en projet la création de cette haute autorité indépendante de lutte contre les discriminations ? Connaissez-vous mon travail avec le FASILD, ce fonds d’aide et de lutte contre les discriminations ? Faut-il vous renvoyer à mes années de combat pour l’égalité des chances et des droits et qui me valent d’être parfaitement identifiée sur ces questions dans le paysage politique français ? D’où vous vient cette obsession de la récupération ? Qu’y a-t-il donc à récupérer ? L’absence de mot d’ordre clair ? L’amateurisme qui transpirait dans ces slogans improvisés, aux messages imprécis sans la mélodie ni la force des mots qui font la marque et la trace d’une manifestation ? L’impréparation qui apparaissait dans les ajustements permanents effectués durant la marche ? Votre intolérance à l’égard de partenaires à qui vous interdisiez fanions et mots d’ordre pourtant liés à de réelles discriminations ? L’ambiguïté de votre positionnement refusant de désigner les responsables des discriminations les plus pénalisantes pour les ressortissants d’outre mer et d’interpeller ceux qui ont les moyens d’agir ? Le silence des tambours qui auraient donné une empreinte à la manifestation de marcheurs qui s’assument culturellement ? L’originalité incongrue de cette chanson de variété brésilienne qui fut le seul moment musical d’une marche de ressortissants d’outre mer dans Paris ? Des revendications pour Avoir sans le courage d’Etre ? Qu’y a-t-il à récupérer là, pour une personne qui, comme moi, accumule tant de kilomètres de manifestations à Paris, New York, Johannesburg, Durban, Ottawa, Pékin, Nairobi et Cayenne ? Croyez-vous que cette marche fut pour moi l’occasion d’être invitée à la télévision ? Au cas où l’actualité vous échapperait, je vous informe que la première fois que j’ai été invitée sur une chaîne nationale dans une émission de grande audience, c’était en mai 1993, sur France 3, par Jean-Pierre El Kabbach qui est loin d’être le premier venu et l’était moins encore à l’époque. C’était deux mois après ma première élection, parce que les observateurs de la vie politique française avaient remarqué mes interventions. Je ne sais ni où vous étiez ni ce que vous faisiez. Depuis, j’ai eu l’occasion de m’exprimer sur les plateaux de Serge Moati, quatre fois dans l’émission Ripostes, d’Arlette Chabaud dans Mots croisés, de PPDA, de Mazerolles, de Frédéric Ferney, six fois à Droits d’auteurs, de Christine Okrent, deux fois, à France Europe Express, de Paul Henri de Virieux à l’Heure de Vérité que vous n’avez peut-être même pas connu, d’Anne Sinclair dans Sept sur Sept dont vous n’avez peut-être gardé aucun souvenir, de Patrick de Carolis dans des Racines et des Ailes, de Guillaume Durand, de Pernod dans Thalassa, de Thema sur Arte, et pour des sujets aussi divers que les luttes internationales des femmes, l’annulation de la dette des pays du sud, la laïcité, la construction européenne, la guerre en Irak, le développement durable, les politiques énergétiques, la politique de recherche, la Sixième République, etc cette citation n’étant pas exhaustive. Elle vise simplement à rétablir les choses en vous rappelant que par ma présence dans une manifestation, je ne viens rien prendre, je viens donner. Tout esprit sensé se rendrait compte rapidement que c’est moi qui risque de laisser entamer ma crédibilité en associant mon nom à votre façon d’agir. Vous semblez vous croire les premiers partout et pionniers en tout. Vous oeuvrez ainsi à votre perte car vous vous interdisez de trouver votre place dans la constellation des associations et structures qui travaillent vaillamment, bien avant que votre association ne voie le jour, dans des domaines contigus ou complémentaires au vôtre. Vous semblez cultiver l’ignorance de l’adage universel selon lequel l’union fait la force au profit de la parodie biblique « après moi le déluge ». Vous avez affirmé que personne avant vous n’avait organisé une telle manifestation. C’est bien manquer de mémoire six ans après la magnifique marche unitaire, silencieuse et massive de mai 1998. Vous proclamez que vous avez été les premiers à réagir aux propos de Max Gallo. Je vous fais savoir que le premier signalement est venu du Comité Averroès et qu’il y en eut six autres avant le vôtre. Vous n’êtes pas seuls au monde et c’est tant mieux pour nos droits ! Vous gaspillez la disponibilité, l’amabilité et la fiabilité de vos militants qui se sont dévoués pour le service d’ordre et d’autres tâches ingrates. Vous n’êtes pas seuls à marcher pour les ressortissants d’outre mer dans le Paris glacial. Il y a un mois, j’ai marché avec la CGT de République à l’Hôtel de Ville pour l’indemnité d’éloignement. Il n’y avait pas un seul journaliste. Et pourtant, j’ai renoncé à me rendre à la conférence de presse de la délégation des Polynésiens à Paris dont je suis solidaire et à qui j’avais promis de la rejoindre à cette conférence où se trouvaient tous les médias d’outre mer et nationaux. J’ai choisi de rester jusqu’au bout aux côtés des Antillais, Guyanais et Réunionnais qui marchaient ce jour-là pour leurs droits. Parce que les syndicats accomplissent un travail considérable au quotidien pour les nôtres, dans un environnement souvent hostile. Parce que les inégalités et les injustices pourrissent concrètement la vie de milliers de personnes et que j’ai le souci de les aider à en sortir, pas de parasiter leur malheur pour quelque ambition personnelle. Ma réputation est déjà faite, ma notoriété est établie. Par mes combats et mes engagements, par aucune autre méthode.
Il y a six mois, je marchais au premier rang de la manifestation contre l’antisémitisme et tous les racismes. Je n’ai pas fait de crise d’hystérie pour n’avoir pas eu droit à des gros plans télé, car je n’y étais pas pour les médias mais pour la cause. Je ne vous ai ni vus ni entendus comme si nous étions à l’abri du racisme. Comme si nous ignorions que le malheur qui frappe les autres fait progresser celui qui nous vise. Comme si nous étions incapables de générosité au-delà de nos propres difficultés. Pourtant, à cette manifestation comme à celle du 1er mai 2002, j’ai heureusement retrouvé de nombreux amis africains, maghrébins et français.
Après cette mise au point, vous comprendrez sans difficulté qu’il est hors de question que mon nom apparaisse dans le Comité de parrainage de votre association et je demeure évidemment libre, en quelque circonstance que ce soit, d’exprimer mes distances à l’égard de vos initiatives ou de vos prises de position.
Je vous souhaite néanmoins, et très sincèrement, de vous ressaisir, car ou bien vous renforcerez la cause que vous semblez avoir choisi de servir, ou bien vous l’affaiblirez. Nous n’avons pas besoin de fragilités nouvelles qui viennent de nos propres rangs. Pour les plus vulnérables d’entre nous, la discrimination est une vraie source de souffrance car elle les exclut de l’emploi, du logement, l’exercice de droits ordinaires et condamne leurs enfants à l’échec, aux pires tentations et à la mésestime de soi qui inhibe tous les potentiels.
Les petites querelles d’ego deviennent alors criminelles.
Ch. Taubira
_________________ l'arme la plus puissante que detient l'oppresseur, c'est l'esprit de l'opprimé.. steeve biko
On a eu droit à un débat politique lors du podium de la Bastille.
Je ne parle pas de Taubira qui a fait un passage remarqué.
Alors que certains remmettaient en cause la présence d'artistes à cette manifesation, force est de constater que c'est bien du côté des élus qu'il y a eu des ti dérapages.
Ils reduisent la problématique des discriminations envers les domiens à un sinistre débat entre la gauche et la droite.
Le chiffre de 10 000 manifestants le 11 décembre semble monter à la tête de certains.
L’ampleur de cette première grande manifestation est une réussite, mon rêve serait que l’on puisse aussi mieux faire que le DR KING.
Je regrette profondément que cette guerre fratricide vienne nous divisé, le vent du nord ne doit pas éteindre la flamme qui vient d’être allumé.
Notre plus grand défaut qui est la mobilisation de masse, semblait par cette journée du 11 prendre corps, ce feux ardent doit continuer à briller.
Je donne à nouveau ma confiance à MD TAUBIRA, je balaye d’une main les critiques formulé contre elle.
Ceci étant, je souhaite ardemment que l’on puisse continuer à fonctionner comme les cinq doigts de la main.
Cela est mon souhait pour la fin de cette année, et les années à venir. _________________ Peut-on exister sans les autres ?
ceci etant dit sam46, les reponses continuent par le biais des mails...(je peux ,si cela ne fait ptrop de lecture aux volcreoliens(liennes), en donner lecture) _________________ l'arme la plus puissante que detient l'oppresseur, c'est l'esprit de l'opprimé.. steeve biko
en fait , les nègres de Paris, ont eu peur qu'on leur vole la vedette
cela donne une idée de la qualité de leur engagement!
le truc c'est l'opportunisme sur le créneau du moment !!
Ah une sacrée bande de nègres , c'est ce qu'on l'on risque de retenir une fois de plus
voici un extrait (le début) de la réponse du collectif, la réponse intégrale figure sur leur site:ici
je vous préviens, c'est long: aux 4 pages incisives de C TAUBIRA, le collectif répond par 7 pages non moins senties...ahhhh surenchère...
Après le succès de la Marche, que cherche Madame TAUBIRA en attaquant publiquement le Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais ? (son courrier sur le site internet : www.collectifdom.com, rubrique Quoi de Neuf).
Le Collectif a reçu par mails un soutien populaire massif.
Lettre ouverte du Bureau du Collectif à Christiane TAUBIRA, députée de Guyane
Paris, le 16 décembre 2004
Madame la députée,
Après le succès de la Marche historique pour l’Outre-Mer, le Collectif des Antillais, Guyanais, Réunionnais subit des attaques en règle de groupuscules divers inconnus de tous, divisés entre eux, mais qui se rassemblent sur un point : casser tout ce qui peut marcher.
Vous joignez votre voix à ce concert qui ne fait qu’affaiblir et diviser alors que, démonstration de force faite, il eut été plus judicieux de se rassembler pour peser. Vous avez adressé mardi 14 décembre aux membres du Bureau du Collectif un mail que vous avez ensuite diffusé massivement par internet. Le Collectif le regrette et s’interroge : que cherchez-vous ?
En juillet dernier déjà, vous aviez porté une sévère attaque contre le Collectif sur MEDIA TROPICAL. Est-ce un hasard si cette nouvelle polémique que vous lancez en pâture à l’opinion publique intervient trois jours seulement après la Marche, au moment précis où enfin les problématiques de l’Outre-Mer, portées notamment par l’unité apparente du 11 décembre, émergent dans le débat public ?
Avec l’expérience politique qui est la vôtre, nous ne pouvons croire que vous n’ayez calculé les bénéfices à tirer de cette violente agression, les dégâts, aussi, occasionnés à l’immense Cause qui devrait nous rassembler. Quels intérêts pensez-vous servir en faisant ainsi diversion pour détourner l’opinion de l’essentiel, les problèmes de notre communauté et en l’attirant sur un terrain polémique ?
« On est souvent trahi par les siens ». Mais doit-on s’en étonner ? Puisque vous prenez l’initiative de porter une charge violente contre le Collectif, sans raison apparente, nous nous permettons de retracer l’historique de nos relations qui fourniront l’éclairage nécessaire. Et puisque le président du Collectif a eu l’occasion de vous le dire en tête-à-tête, ce ne sera pas une surprise pour vous.
1°) Vous êtes allée dormir, alors que se votait la continuité territoriale.
En juin 2003, alors qu’était votée à l’Assemblée Nationale la loi-programme sur l’Outre-Mer, dite loi GIRARDIN, nous avions tenté de vous contacter pour vous demander de défendre différents amendements sur la continuité territoriale. Plusieurs députés de plusieurs partis politiques, Victorin LUREL (PS), Louis-Joseph MANSCOUR, Jean-Christophe LAGARDE, ceux du groupe communiste nous avaient promis leur soutien. Faut-il dire le respect et l’admiration que nous vous portions à l’époque ? Faut-il rappeler l’emprise que vous exerçiez par la magie de votre verbe et l’image sacralisée de votre personne ?
A notre stupéfaction, le samedi vers 2h du matin, alors que l’on s’apprêtait à voter les articles sur la continuité territoriale, alors que le Collectif avait fait présenter des amendements, notamment sur les prix-plafonds et les obligations à imposer aux compagnies, vous êtes, Madame, la seule élue à être allée dormir. Comme si tout cela ne vous concernait pas, alors que ce moment était crucial pour nos droits. Je me souviens que nous scrutions les travées de l’Assemblée en espérant votre retour.
Chaque voix comptait et d’ailleurs sur un amendement soutenu par le Collectif, le président de séance avait dû procéder à un recomptage des voix. L’amendement avait été rejeté d’une voix.
Ce jour-là, pour ne pas porter atteinte à votre image, nous avions choisi de nous taire. Mais nous n’en pensions pas moins...
2°) Que faites-vous à l’Assemblée Nationale ?
Nous avions constaté à l’occasion du vote de juin 2003 que vous ne présentiez que peu d’amendements, préférant vous greffer sur les retouches présentées par d’autres députés, comme Victorin LUREL (une centaine d’amendements) ou Louis-Joseph MANSCOUR (plusieurs dizaines d’amendements). Or c’est bien l’amendement qui permet d’améliorer les insuffisances d’un texte.
Et ce texte sur lequel se jouait sur plusieurs années le futur de nos régions d’Outre-Mer, les députés originaires d’Outre-Mer, quel que soit leur parti, s’affrontaient projet contre projet, idéologie contre idéologie, texte contre texte.
Vous, Madame, étiez déjà ailleurs, loin, comme si cela était chose trop insignifiante pour que vous vous en occupiez. D’autres élus, bien moins brillants, bien moins doués que vous, s’attachent honnêtement à défendre leur pays, leurs administrés. Nous avons regretté que vous n’ayez pas mis votre poids dans la balance, comme vous savez le faire quand vous êtes en représentation dans les médias.
3°) Malgré nos multiples demandes, vous n’avez jamais fait d’interventions politiques sur les cas de discriminations et de violences policières touchant les originaires d’Outre-Mer
Nous traitons plus de 200 cas de discriminations et une trentaine de cas de violences policières qui touchent les originaires d’Outre-Mer. Jamais, Madame, jamais, vous n’avez voulu faire la moindre intervention, la moindre question écrite, ou lettre et encore moins une interpellation orale d’un ministre. Pendant plus d’une année, plus d’une centaine de parlementaires sont intervenus, à notre demande, sur de multiples dossiers.
Cet appui nous a permis de régler des dizaines de cas. Les députés de divers partis politiques, (UMP, UDF, PS, PC) d’Outre-Mer comme de l’Hexagone, ont multiplié les questions écrites, les questions au gouvernement, les interventions, les saisines d’organismes différents. Qu’avez-vous fait sur l’affaire de cette famille à Villepinte, victime de violences policières ? Plus de cinquante parlementaires sont intervenus. Vous n’avez rien fait. Philippe EDMOND-MARIETTE a posé une question orale au ministre de l’intérieur à notre demande, et vous ? Victorin LUREL a saisi la Commission Nationale de Déontologie de la Sécurité, et vous ? Lorsque le Ministre de l’Intérieur nous a menacé de sanctions pénales lourdes, simplement parce que l’on décrivait une réalité, où étiez-vous ?
Certains députés, comme Victorin LUREL (PS), Eric RAOULT (UMP), Jean-Christophe LAGARDE (UDF), ou des responsables politiques comme Michel DUFFOUR, (le numéro 2 du PC)… ont fait plus d’une dizaine d’interventions. Votre bilan : zéro ! ! ! !
La seule manifestation où vous vous êtes fait représenter, est celle qui s’est tenue à la veille des européennes devant le ministère des transports. Vous étiez candidate. Et votre représentante n’a fait que lire un catalogue de ce qu’a fait Mme TAUBIRA. Cela en avait choqué plus d’un. Nos multiples appels téléphoniques, les courriers du Collectif sont demeurés sans réponse. Nous devons vous avouer que lorsque nous vous entendons parler de lutte contre les discriminations, vous n’êtes pas crédible. Mais là encore, nous avions choisi de nous taire car après tout de nombreux parlementaires ne nous mesuraient pas leur soutien !
4°) Vous préférez vos petits intérêts politiciens à ceux de votre pays et à ceux des originaires d’Outre-Mer
Six mois avant les élections régionales, le Collectif avait multiplié les réunions au plus haut niveau avec la majorité des partis politiques en région parisienne. Il s’agissait d’assurer la présence des originaires d’Outre-Mer en position éligible, alors qu’il ne s’en trouvait aucun au Conseil Régional.
Notre action a été comprise et suivie par la majorité des partis politiques, à l’exception de Jean-Paul HUCHON, président de la région Ile-de-France, qui se vantait d’avoir mis 20 Français d’origine étrangère sur les listes électorales, alors qu’il ne se trouvait qu’une seule candidate d’origine ultramarine.
Alertés par le Collectif, Victorin LUREL (PS) et Louis-Joseph MANSCOUR (PS) sont intervenus courageusement et de façon très ferme auprès de leur parti politique et auprès de M. HUCHON pour regretter le mauvais coup porté aux originaires d’Outre-Mer dans l’Hexagone. Nous avons ce jour là multiplié les appels à votre assistante parlementaire pour que vous interveniez. Vous avez préféré laisser un message offusqué sur le répondeur du président du Collectif, expliquant que vous ne permettiez à personne de vous dicter votre attitude et vous êtes restée Présidente du comité de soutien pour l’élection de Jean-Paul HUCHON, celui-là même qui discriminait les originaires d’Outre-Mer.
Ce mauvais coup a signé la fin de votre crédibilité. Il nous était difficile d’admettre que, vous qui prétendiez porter le flambeau de l’indépendance par rapport aux partis politiques, vous qui aviez inscrite l’honneur et le respect de la parole donnée aux électeurs dans votre programme, vous la députée de Guyane, la candidate à l’élection présidentielle, vous préfériez choisir le camp du reniement de vos valeurs et jouer contre l’intérêt de l’Outre-Mer.
Nos relations se sont détériorés à la suite de cette affaire, même si le Collectif a pris la décision de ne pas rendre public ce grave manquement !
5°) Vous réglez maintenant vos petits comptes en jouant la division
Nous avons eu l’occasion de nous expliquer sur vos différents dérapages, comme si le succès du Collectif vous indisposait.
Et puisque vous nous faites l’honneur de nous consacrer une lettre de 4 pages denses, vous la « grande députée » aux petits militants associatifs que nous sommes, nous nous permettons de vous apporter les précisions ci-dessous :
Vous indiquez dans une ridicule et fastidieuse énumération de votre CV – comme si vous aviez besoin de prouver quelque chose- avoir beaucoup fréquenté les salons, le président du Collectif était à cette époque sur le terrain de pays en guerre à enquêter et à écrire sur les violations des droits de l’Homme : au Liban, en Tchétchénie, en Ossétie, en Abkhazie, au Tadjikistan, dans le Haut Karabakh, en Afghanistan ou encore en Yougoslavie... Pour sa part, il n’a pas besoin de se mettre en valeur pour exister, ni de se placer sous les feux de projecteurs médiatiques.
PS: à robè: encore une fois, ce genre de querelles n'est pas l'apanage des seuls membres de notre Communauté, pfffff. regardes autour de toi, ce dénigrement constant du nègre de ta part, est lassant...tout cela ne relève que de la nature humaine et de la politique tout court...arrêtes d'y voir une spécificité
en parlant de mépris... ,
je m'abstiens de faire suivre la réponse de C. TAUBIRA : navrant, décidément...j'espère que le collectif joue la sagesse en stoppant la surenchère, puisque chacun a déjà tout dit...enfin semble t-il... _________________ "Une fois pour toute nous posons ce principe: une société est raciste ou elle ne l'est pas. Tant qu'on aura pas saisi cette évidence, on laissera de côté un grand nombre de problèmes. "Frantz FANON
Quand on se veut fort comme communauté, on doit savoir s'effacer devant la cause défendue!!
ici nous constatons que chacun veut surfer sur la vague pour être visible, remarqué!
Se contenter de dire que d'autres font autant n'est pas faire preuve de maturité, c'est encore chercher une excuse!
nous devrions justement faire autrement, c'est cela l'intelligence!!
donc celui qui est en face se réjouit du morcellement des "pseudos" forces antillaises!!
cela tourne au ridicule, plus que des attaques personnelles, qui décrédibilisent les uns et les autres!
plus aucune trace de la revendication!! _________________ “Le mensonge n’est plus pour eux falsification des faits, kleptomanie oratoire et politique, mais fraude inconsciente en vue de conforter la représentation qu’ils se font d’eux mêmes. ”
Maurice Kamto,
Quand on se veut fort comme communauté, on doit savoir s'effacer devant la cause défendue!!
ici nous constatons que chacun veut surfer sur la vague pour être visible, remarqué!
Se contenter de dire que d'autres font autant n'est pas faire preuve de maturité, c'est encore chercher une excuse!
nous devrions justement faire autrement, c'est cela l'intelligence!!
donc celui qui est en face se réjouit du morcellement des "pseudos" forces antillaises!!
cela tourne au ridicule, plus que des attaques personnelles, qui décrédibilisent les uns et les autres!
plus aucune trace de la revendication!!
Tu te bases sur des petits détails pour étayer ton argumentation en disant que les nègres ci les nègres ca!
Perso je suis dans une boite ou chaque personne a son opinion mais on est tous ensemble pour défendre nos avantages car nous sommes salariés de ........
Les musulmans font des manifs, ca ne gêne personne (enfin oui quelques uns) les juifs manifestent, on ne les juge pas, les chômeurs manifestent, on ne les juge pas, mais à partir du moment ou c'est le NEGRE ca te gêne!!!!!!!!
Ne serais tu pas du FN par hasard?