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Posté le: 18 Déc 2005 11:40 Sujet du message: UNE NEGRESSE A LA TETE DU DESIGN CHEZ Nokia Helsinki, Finlan
euh......manzelle Boicel......euh y'a une usine nokia en guyane?, parce que du travail en guyane.......euh on en trouve pas beaucoup......sinon c'est beau la finlande?
Genre: Homme Inscrit le: 09 Juin 2004 Sujets: 3 Messages: 9 Localisation: Paris Cayenne Marseille
Posté le: 19 Déc 2005 19:30 Sujet du message: UNE NEGRESSE A LA TETE DU DESIGN CHEZ Nokia Helsinki, Finlan
j'suis dac avec vous, mais des Nègres à l'étranger, ben sa'm rassure, car la France ce fiche bien des Nègre...sinon sur google découvrez une famille en Or des Boicel.
Roué Doudou Boicel
Son nom figure dans l’encyclopédie de musique du Canada où l’on peut lire : « Le mouvement des festivals au Canada a commencé en 1978 avec les deux premiers festivals Jazz organisés par Doudou Boicel du club Rising Song de Montréal à la Place des Arts, avec une pléiade de musiciens de jazz et de Blues. » Il est une mémoire incommensurable pour le patrimoine mondial de la culture guyanaise à l’étranger, mais aussi pour tous les Nègres de la planète. Une encyclopédie ambulante au parcours atypique et indescriptible, incontournable, infatigable et bourré de talent. Le guyanais Roué Doudou Boicel s’exile au Canada en 1970 et œuvre dans plusieurs domaines, hors des clivages stéréotypés du management, la musique, le théâtre, la peinture, le cinéma, la littérature et la gastronomie. Il étudie la peinture aux Beaux Arts à Paris et à Göteborg en Suède. Artiste engagé, ses œuvres sont inspirées par son africanisme, la spoliation de l’histoire de la négritude par les occidentaux, le touche profondément dans l’évolution culturelle, intellectuelle, politique et sociale des Nègres dans le monde. Au Canada, plus particulièrement à Montréal entre 1971 et 1975 Doudou Boicel dirige un centre culturel et artistique pour des jeunes défavorisés au sud de Montréal, une ville qui comptait déjà plus de 1 500 000 habitants. Des rencontres fortuites, Mohamed Ali, Angela Davis, Doudou Boicel loin de sa Guyane découvrait l'Amérique des opprimés. Virulent, il publie « Non à l’Oncle Tom » paru dans Ord & Bild en Suède. Pour Doudou Boicel «le Nègre ne doit pas s’intégrer en Amérique, il est américain depuis la découverte du nouveau monde et libre de circuler sur ce continent d’Amérique ». Le fer de lance de la culture devient humaniste avec la publication en 1978 de « Visosonie », un essai sur les méthodes d’approche pour remédier aux difficultés à communiquer, et sur l’art de la découverte de soi » rajoute l’auteur. Le nomade prêcheur de la diversité culturelle est l’un des premiers Nègres à l’initiative du développement et la promotion musicale Négro-américaine à Montréal, à une époque où le jazz est en déclin au Canada. En 1978, le « Rissing Sun festival » est créé. Doudou Boicel fera appel à une pléiade d’artistes nichés dans son agenda, Ray Charles, Nina Simone, Oscar Peterson, Dizzy Gillepsie, cab Calloway, Tito Puente, etc. Il devient rapidement l'incontournable Monsieur Jazzman. À Montréal, il est propriétaire de trois club de Jazz dont le plus célèbre « Rissing Sun » un nom évocateur, en hommage à son Soleil levant de Cayenne, le « Rissing Sun » de Doudou Boicel, un des lieux les plus fréquentés par les mélomanes où Chet Baker fut son grand retour en 1978. Doudou Boicel parcourt la planète de long en large et dans toute sa splendeur. Il est à la fois consultant, ambassadeur, comme lors du Festival Panafricain des Arts et Culture de Dakar en 1986. En Haïti, il sera consultant engagé par le Ministre de l’Information et des Relations Publiques, pour la préparation du premier festival de Jazz d’Haïti. Dans son empire du Rissing Sun, il a la malicieuse idée d'enregistrer les concerts sur une magnéto deux pistes. Les bandes bien conservées serviront pour le film de Michel Legrand « Autour de minuit ». Il fait de même pour Chet Baker, accompagner par ses acolytes Phil Marcowitz, Roger Rosenberg, Jon Burr et le batteur Jeff Brillinger sortiront l'album "Love for sale" enregistre au Rissing Sun. Il fait sortir de Cuba des grands noms de la musique. Il devient du coup un anti-Castro. Doudou lutte pour la liberté. Polyglotte et de double nationalité ce qui lui permet d’approcher ministres et chefs d’Etat, dans un message de paix, de démocratie. Il y a aussi le monsieur Doudou Boicel à la sauce Doudou dans l’empire de la gastronomie créole au Canada. Il a tout essayé notre ambassadeur pour promouvoir sa Guyane natale, en créant une bonne sauce culinaire vendue en grande surface « la Sauce Doudou Moncristo » le tout enveloppé dans un packaging à l’effigie de Doudou Boicel. Cette expérience gastronomique fut courte, de 1992 et 1995, mais novatrice du savoir faire du monsieur culture de la Guyane à l’étranger. Il est ensuite sollicité par l’éminent professeur Gilles Bibeau linguiste-anthropologue à une conférence à l’université de Montréal, sur le sujet de « la culture et l’art Négro-africain ». À la fin de l’exposé, il est applaudi et l’ovation est t-elle que les étudiants présents dans ce grand amphithéâtre sont restés debout plus de deux minutes. Doudou Boicel, le griot n’oubliera jamais ce jour de cette année 95. Parlez lui des Dumas, du père et fils, il vous répondra « qu’ils sont ma bible, mes livres de chevet » et finira par vous citer « Kafka, Proust, Tolstoï, Hemingway, Depestre, l’homme à la valise remplie de livres et de multi récompenses littéraires, Miller, Horace, Baldwin et son ami Damas». Doudou est un petit bout d’homme vif et gracieux un véritable papivorre pas un livre lui échappe. Il deviendra du même coup essayiste avec un titre peu éloquent « Je suis fatigué » paru aux éditions Lanctôt au Québec ». Aussi l’auteur de « Si la polygamie m’était conté » publié en 2004 toujours chez Lanctôt. Doudou Boicel est à lui, ce que la semence est à la polygamie, vingt enfants de ce mâle naîtront au nom de Boicel, élevés au plus haut rang de la société, culturelle, économique, politique, intellectuelle et sociale pour ne pas les citer. Il est fier de leur réussite exemplaire. La révolution de la culture Nègre au Canada fut chapeautée par le griot guyanais, avec ses coups de gueule dans ses poèmes, à l’encre noire sur du papier blanc « Rendez-moi mon Afrique », donne toute la valeur expérimentale de la quête du Môi de Doudou Boicel dans ses poèmes. «Rendez-moi mon Afrique
Rendez-moi ma terre
De mes ancêtres
De mes pères
De mes mères
De mes frères
De mes sœurs
Qui ont péri
Enchaînés
Sous les coups du fouet
De rage
Des méchants négriers
Déchaînés
De la terre »
En 2004, à New York, il reçoit un prix d’honneur pour avoir fondé les premiers festivals de jazz à Montréal par le Central Brooklyn Jazz Consortium, en compagnie de Leroy Jones l’un des Nègros-américain les plus en vogue de la littérature américaine, devant un parterre d’adeptes du griot.
Il y quelques jours, invité par l’OCRG au Zéphir, il est mis à l'honneur, lors de la soirée prestige. L’office lui remet un prix d’honneur comme personnalité guyanaise qui œuvre, et rayonne ici et ailleurs dans le monde culturel. Doudou Boicel profite de sa visite en Guyane pour arpenter les rues en compagnie de son petit Alexis Arnaud.
Visiblement dans la famille Boicel, le don est pathologique, car son petit-fils, Alexis présente les mêmes symptômes que le grand-père, peinture, photographie, et poésie sont ces domaines de prédilections. Lorsqu'ils parcourent les rues de Cayenne, à la découverte de nos maisons créoles rien ne leurs échappent. De la petite table basse remplie de mangues, aux odeurs de marinades de fin de journée, les réminiscences reviennent, raconte Doudou Boicel. Il évoque avec le sourire, que les réunions politiques dans certaines maisons aujourd’hui populaires, ressemblaient à des messes du dimanche. De même que le passé très éloquant d’un bagnard qui serait devenu par la suite, le comptable d’un homme d’affaire de la place, qui occupait une maisonnette détruite aujourd’hui, remplacée par le béton. Le béton, c’est ce qu’il côtoie tous les jours à l’étranger. Il se dit avoir bien de la chance de constater la préservation de quelques maisons créoles, que l’on devrait classer au titre du patrimoine historique. Doudou Boicel achève actuellement un ouvrage relatant trent-neuf années de sa vie. Il vous donne rendez-vous chez les libraires dès l’apparition de son roman prévu pour 2006.
http://culturehebdo.com/disques%20pop_mai.htm _________________ Véritable guide des Négros personnalités, après l'enlèvement des Nègres en Afrique conduit en esclave aux siècles des Lumières pour les europééns, et siècle noir pour l'Afrique.
c'est vrai que c'est bien pour elle et pour notre image en général mais de là à acheter NOKIA on est pas là pour leur faire de la pub _________________ sa sé tout' fôs en mwen.....
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