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Posté le: 18 Aoû 2005 15:42 Sujet du message: L'émigration Antillaise au Panama
Je profite de la douloureuse actualité pour nous rappeler que la destination Panama pour les Antillais n'est pas un voyage d'agrément comme les autres, c'est aussi un retour sur une page de notre histoire:
Ainsi, entre 1846 et
1914, de nombreux Guadeloupéens et Martiniquais partent en
vagues successives pour Panama.
Au début du XXème siècle, plusieurs milliers de
Guadeloupéens et de Martiniquais ont émigré vers le Panama
pour participer, aux côtés d'Américains, d'Européens et
d'autres Caribéens, aux travaux de creusement du Canal
inter-océanique. Les facteurs essentiels qui ont poussé
ces personnes à s'embarquer pour Colon, souvent de façon
définitive, sont les crises sucrières successives et
l'éruption de la Montagne Pelée.
Les recrutements d'ouvriers sous contrat étaient effectués
par la Compagnie américaine du Canal qui organisait le
transport des émigrants. Les registres du Canal, du 28
octobre 1914, montrent que la Compagnie a ainsi recruté en
Martinique : 2.733 personnes en 1905, 585 seulement en
1906, et 2.224 en 1907. En définitive, sur les dix années
qu'ont duré les travaux, 5.542 Martiniquais et 2.052
Guadeloupéens auraient été recrutés. Encore faut-il noter
que ces évaluations sont sans doute sous-estimées, car
elles n'incluent pas les départs individuels; de plus,
après la fin des travaux et jusqu'au cours des années 20,
des individus sont allés rejoindre des membres de leur
famille qui s'étaient installés au Panama.
Les conditions de travail difficiles et les maladies
ont été la cause de nombreux décès. Non loin de l'écluse
de Miraflores, dans le cimetière de Paraïso, reposent des
Antillais décédés pendant la construction du Canal; une
stèle y a été édifiée à la mémoire des Français.
Pour les familles restées sur place et leurs descendants,
la vie n'a pas été toujours facile, malgré la création à
Panama-City, en 1917, d'une société de secours mutuel, "La
Fraternité", qui regroupe, aujourd'hui encore, les Marti-
niquais et Guadeloupéens de Panama. Il a fallu 13 ans pour
que les lois discriminatoires prises à l'encontre des
émigrés soient abrogées.
La minorité antillaise francophone, restée sur place,
fut longtemps victime de sa marginalité et il faudra
attendre 1981 pour que les droits de ses descendants
soient officiellement reconnus.
Dès 1917, la communauté a créé une société de secours
mutuel, la "Société française la Fraternité", qui survit
encore de nos jours.
Depuis quelques années, l'association "Martinique-
Panama" a renoué les contacts, elle organise des
rencontres, dépouille les registres des compagnies et de
la mutuelle. Qui sait, peut-être y retrouverez-vous de
lointains parents partis un jour tenter leur chance en
terre panaméenne ?
www.ghcaraibe.org _________________ C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air con.
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Posté le: 18 Aoû 2005 15:52 Sujet du message: L'émigration Antillaise au Panama
Le jeudi 24 mars, à l'initiative du CO.RE.CA, Leonardo SIDNEZ, Président de l'association des Descendants d'Antillais du Panama, foulait pour la première fois le sol de la Guadeloupe, terre natale de son grand-père, parti au début du siècle dernier à l'instar des 40 000 Guadeloupéens et Martiniquais qui migrèrent vers le Panama pour la construction du fameux Canal. Il existe aujourd'hui une communauté antillaise importante au Panama qui se regroupe et conserve son patrimoine historique et culturel. C'est le chantier que veut entreprendre Leonardo SIDNEZ. (...). Cet entretien a permis de mettre en exergue la nécessité pour les Guadeloupéens de se réapproprier cette page de leur histoire ainsi que d'établir des liens culturels et économiques entre la Guadeloupe et le Panama. Pour ce faire, Monsieur SIDNEZ a reçu le soutien du Conseil Général, du Conseil Régional ainsi que de certaines collectivités locales afin que la Maison des Antilles au Panama puisse enfin voir le jour. Avant son départ, il animait une conférence-débat, le vendredi 1er avril à la Résidence Départementale de Bas du Fort en compagnie, entre autres, de Jeanny MARC, 1ère Vice-Présidente du Conseil Général et de Fabert MICHÉLY, Président de la Commission Coopération. Un public très nombreux s'était déplacé pour l'occasion.
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Posté le: 18 Aoû 2005 16:00 Sujet du message: L'émigration Antillaise au Panama
[ soit-dit-en passant session ] D'ailleurs, cet épisode de l'histoire antillaise est abordé dans le roman de Maryse Condé LA VIE SCELERATE publié en 1987
( source : cliquez sur l'image )
[ /soit dit en passant session ] _________________ I love PIMPlemousse
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Posté le: 18 Aoû 2005 16:04 Sujet du message: L'émigration Antillaise au Panama
A lire:
GUADELOUPÉENS ET MARTINIQUAIS AU CANAL DE PANAMA
Histoire d'une émigration
Joseph Jos
HISTOIRE MONDE CARAÏBES
Les 22000 morts antillais, martiniquais et guadeloupéens du "Canal Français" ajoutés aux milliers d'autres du "Canal Américain", sont entrés au panthéon de Panama. Mais pour leur pays, ils piétinent aux portes du souvenir. L'histoire de France, en effet, n'a retenu de cet exploit technologique que le nom de Ferdinand de Lesseps, le scandale financier qui a secoué la société française et la réalisation finale américaine. Mais elle en a ignoré les artisans qui, par dizaines de milliers, dès 1851, partirent en vagues successives de Guadeloupe et de Martinique vers la voie transocéanique à percer.
www.editions-harmattan.fr _________________ C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air con.
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Posté le: 18 Aoû 2005 17:12 Sujet du message: L'émigration Antillaise au Panama
C'est surprenant en effet didico cette énorme différence de chiffres MAIS il y a recrutement et émigration....
Dans tous les ouvrages il est fait mention de 40 000 Antillais qui ont émigré mais qui n'ont pas forcément participé à la construction du canal: si un Guadeloupéen était recruté (1 personne) il pouvait faire venir aussi sa famille au bout de quelques années, donc 1 personne recrutée mais 4, 5, ou 6 personnes émigrées....
Je reprend la citation:
En définitive, sur les dix années
qu'ont duré les travaux, 5.542 Martiniquais et 2.052
Guadeloupéens auraient été recrutés. Encore faut-il noter
que ces évaluations sont sans doute sous-estimées, car
elles n'incluent pas les départs individuels; de plus,
après la fin des travaux et jusqu'au cours des années 20,
des individus sont allés rejoindre des membres de leur
famille qui s'étaient installés au Panama _________________ C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air con.
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Posté le: 18 Aoû 2005 18:05 Sujet du message: L'émigration Antillaise au Panama
Grande figure de la biguine et de la musique traditionnelle, Robert MAVOUNZY est un enfant de cette émigration guadeloupéenne au Panama
ROBERT MAVOUNZY (1917-1974)
Né au Panama le 2 avril 1917, Robert Mavounzy a 11 ans quand il arrive en Guadeloupe avec sa famille. Il se distingue aussitôt comme batteur et danseur de claquettes. Engagé dans le Fairness’s Jazz de Roger Fanfant, il joue aussi de la scie musicale, du xylophone et, à partir de 1933, du saxophone.
Peu après son passage à l’Exposition Internationale de Paris en 1937, il revient en France pour y faire carrière et commence au Café de Paris et au Chantilly. Durant l’Occupation, il fait sensation à La Cigale et participe à de nombreux concerts du Hot Club de France.
De 1947 à 1949, Robert Mavounzy est chef d’orchestre à La Boule Blanche. Il fréquente ensuite les jam-sessions et joue dans divers cabarets. En 1956, Robert Mavounzy est à La Canne à Sucre. Il fait une tournée en Guadeloupe en 1957 puis à la Martinique en 1958. En 1960, il accompagne Joséphine Baker à l’Olympia, part en tournée en Grèce avec Al Lirvat puis revient dans l’orchestre de La Canne à Sucre animé par Gérard La Viny.
Fin 1964, il part pour cinq ans en Guadeloupe. Revenu à Paris en 1970, il retrouve sa place à La Cigale dans l’orchestre d’Al Lirvat. Un soir, lors d’une représentation, il est victime d’un malaise et décède à l’hôpital de Créteil le 24 mars 1974. Prodigieux improvisateur, virtuose doué d’une oreille et d’une technique infaillibles, Robert Mavounzy est un génie du saxophone qui n’a jamais été égalé.
LAMECA _________________ C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air con.
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Posté le: 18 Aoû 2005 18:51 Sujet du message: L'émigration Antillaise au Panama
Où vivent encore aujourd'hui les descendants d' Antillais de Panama (chombos)?
En 1913 quand la construction du canal est sur le point de se terminer 5000 travailleurs seront transférés à Bocas del Toro pour travailler sur les plantations de banane de l'United Fruit Corporation. C'est ainsi qu'en 1929 on retrouve 24000 habitants d'origine caribéenne dans Bocas del Rio. Mais les les Afro-Panaméens, appelés aussi "jumecos" ou "chombos", s'installent aussi tout d'abord sur la Zone du Canal dans sur le littoral Atlantique dans les localités de Arco-iris, The Heights, Camp Coiner ; sur le Pacifique à Paraiso, la Boca, Red Tank, Gamboa, Pedro Miguel, Frijoles. Ces quartiers ont été détruits après la signature entre USA et Panama du traité Rémon-Eisenhower à la suite duquel les Antillais vont grossir à Ciudad-de-Panama les quartiers de El Chorillo, Rio Abajo, Parque Lefevre et Pueblo Novo, Calidonia et Juan Diaz ; ou à Colon où ils occupent les rues allant de la 2ème rue à la 16ème et où se trouve le fameux Bamboolane. Les travailleurs antillais originaires de la Guadeloupe et de la Martinique maintiennent leurs traditions (laghia, damier, conque lambi, mazurka, biguine, belair). Ils ont même créé une société culturelle "La Fraternité" qui se réunit encore de nos jours le dernier dimanche de chaque mois . (La Fraternité, président : Sidney (507) 262-4183. A la fin de la construction du Canal de Panama en 1914 une grande partie d'entre eux retourne sur leur île. D'autres trouvent un emploi au PCC (Panama Canal Company) ou dans les plantations de banane de l'United Fruit (actuellement Chiriqui Land Company) à Bocas del Toro.
Un exemple de cette migration : le saxophoniste Robert Mavounzy né à Colon le 2 avril 1917 de père et mère guadeloupéens et enterré au cimetière de St Ouen après sa mort en mars 1974. Il est retourné à la Guadeloupe avec ses parents en 1928.
D'autres noms de la Martinique : (Surnois, Bourdette)
Dans les années 1950 de nombreux panaméens d'origine caribéenne ont émigré vers les USA.
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Posté le: 18 Aoû 2005 19:11 Sujet du message: L'émigration Antillaise au Panama
Comment vivaient ils ?
Les Antillais et les Hindous, faisaient la queue, souvent sous la pluie, devant de petites cuisines, petits cubes en tôle ondulée, où ils recevaient pour 5 cents, dans leur gamelle individuelle, une ration économique et hâtivement cuisinée, qu'ils allaient manger en plein air sur le chantier même. Ce sont ces rations économiques qui permettaient à l'intendance, par leur nombre, plus de 40 000 par jour, et par leur prix de revient de se renflouer et même de réaliser des bénéfices substantiels.
Ceci explique les pressions et les chantages exercés par la Compagnie sur les Antillais et les Hindous qui s'aventuraient à se faire préparer leurs repas par leurs familles, soit pour réaliser des économies, soit pour échapper à la fadeur et à la monotonie de la "ration économique". Mais au riz et au maïs, beaucoup d'Antillais préféraient, malgré les risques de sanctions, recourir aux petits plats cuisinés à la maison à partir du poisson que l'on pêchait dans les lacs ou les rivières, et des racines ou des plantains dont la terre fertile de Panama regorgeait.
Tout logement était fourni gratuitement mais, dans le domaine de l'habitat et de son confort, se retrouvaient les mêmes principes de hiérarchie et de discrimination. Les Américains de race blanche bénéficiaient de petits pavillons en bois pour une ou deux familles. Ces appartements bénéficiaient de l'eau courante, d'une véranda protégée par une moustiquaire, bien aérée, donnant sur un lopin de pelouse bien entretenue. A l'intérieur un ameublement sobre et surtout des moustiquaires dans les chambres.
Pour les familles européennes ou antillaises avaient été construits des immeubles en bois de plusieurs appartements sur deux étages. Ils ne disposaient ni de véranda aérée, ni de moustiquaires. Un escalier unique permettait l'accès aux étages, la desserte des appartements se faisant soit par un balcon extérieur, soit par un couloir intérieur. L'ameublement était sommaire et ces immeubles surpeuplés.
Les Antillais préféraient le plus souvent à ces cantonnements, de petites cases de boue séchée, de paille ou de lattes de bois dans le style des chaumières que se construisaient les Panaméens employés du Canal. Autour on y défrichait assez de terrain pour y planter riz, maïs et légumes. L'autre avantage de ces cases était leur mobilité et à mesure que le chantier avançait on pouvait la déplacer et rester ainsi à proximité de sa famille. Ces petites propriétés, dont on pouvait obtenir deux récoltes de riz par an, se sont parfois devenues un village, autour d'une école, d'un temple ou d'une église. C'est ainsi que les villages de Bas Obispo, Bohio, Paraiso, Gorgona, Gamboa ou Gatun sont nés sur les bords du Canal à mesure que le chantier se déplaçait vers la mer.
Dernier type de logement aux abords du chantier, les dortoirs pour les célibataires antillais, hindous et européens. Ces cantonnements collectifs inspirés des casernes de la Nouvelle Orléans, étaient de vastes dortoirs de 72 lits escamotables équipés de moustiquaires individuelles et de douches rudimentaires à chaque extrémités. Ces dortoirs sur deux niveaux étaient mobiles et des équipes de charpentiers se chargeaient de les démonter et de les remonter à mesure que le chantier se déplaçait.
Les Antillais, à leur arrivée à Panama s'en contentaient jusqu'à ce que leurs économies alliées à leur dextérité les mettent en mesure de construire la case familiale non loin du lac ou de la voie ferrée, ou encore d'acheter un logement libéré dans les villages provisoires, ou encore pour les plus riches, d'acquérir un logement à la ville, Panama ou Colon, quand le besoin de scolariser les enfants imposait cet exil.
Il y avait bien, aux abords du chantier, des écoles construites par la Compagnie mais elles n'accueillaient que les enfants américains à l'exclusion de tous les autres.
Pendant la durée du chantier la quasi totalité de la main d'œuvre résidait dans la Zone Canal, même si quelques uns résidaient en ville. Mais en 1915, la population civile de la Zone fut obligée, de céder la place aux militaires américains et de s'installer à Panama ou à Colon. Outre le fait qu'on estimait équivalent à une bonification de 2 000 dollars par an le fait de vivre dans la Zone, les Antillais perdaient tous les avantages de la culture maraîchère et des petits commerces qu'ils y avaient développé. En 1916, le gouverneur de la Zone entreprit de reloger les Antillais et obtint même à cet effet une aide financière, mais celle-ci fut supprimée dès l'entrée des États-Unis dans la Première Guerre Mondiale. La Compagnie proposa alors de reloger les employé dans la Zone mais, cette fois, ce furent les propriétaires de logements panaméens qui se plaignirent du manque à gagner qui les menaçait. Finalement 15 000 personnes furent obligées de se loger à leur dépens à Panama ou à Colon. En 1950, un rapport international dénonçait comme intolérables, surpeuplés, infestés de vermines et d'insectes et en état de total dégradation les quartiers où les accords américano-panaméens avaient relégués les Antillais. En 1946, on estimait que dans ces quartiers, 86% des logements ne comportaient qu'une pièce unique qui servait à la fois de chambre aux parents et aux enfants, de cuisine et de sanitaires.
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Posté le: 19 Aoû 2005 11:34 Sujet du message: L'émigration Antillaise au Panama
Nina a écrit:
C'est surprenant en effet didico cette énorme différence de chiffres MAIS il y a recrutement et émigration....
Dans tous les ouvrages il est fait mention de 40 000 Antillais qui ont émigré mais qui n'ont pas forcément participé à la construction du canal: si un Guadeloupéen était recruté (1 personne) il pouvait faire venir aussi sa famille au bout de quelques années, donc 1 personne recrutée mais 4, 5, ou 6 personnes émigrées....
Je reprend la citation:
En définitive, sur les dix années
qu'ont duré les travaux, 5.542 Martiniquais et 2.052
Guadeloupéens auraient été recrutés. Encore faut-il noter
que ces évaluations sont sans doute sous-estimées, car
elles n'incluent pas les départs individuels; de plus,
après la fin des travaux et jusqu'au cours des années 20,
des individus sont allés rejoindre des membres de leur
famille qui s'étaient installés au Panama
Yep ! J'y ai pensé un peu plus tard
Citation:
le Fairness’s Jazz de Roger Fanfant
Hé ben ! C'est une dynastie ma parole !
Citation:
Prodigieux improvisateur, virtuose doué d’une oreille et d’une technique infaillibles, Robert Mavounzy est un génie du saxophone qui n’a jamais été égalé.
Rien que ça ! nou blagè menm papa ! _________________ I love PIMPlemousse
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Posté le: 19 Aoû 2005 17:35 Sujet du message: L'émigration Antillaise au Panama
De rien mabouya-zandoli , j'espère que d'autres ont aussi appris quelque chose!! _________________ C'est parce que la vitesse de la lumière est supérieure à celle du son que tant de gens paraissent brillants avant d'avoir l'air con.
Posté le: 19 Aoû 2005 19:06 Sujet du message: L'émigration Antillaise au Panama
Merci Nina pour cette page d'information, ça m'a permis de connaitre une partie de mon passé. En effet mon grand pere est né au Panama et je crois meme à Colon, mais il est arrivé en Martinique à l'age de 8 ans.
De temps en temps il evoquait de vagues souvenirs de son enfance là bas et de son vivant il souhaitait retourner et retrouver egalement de la famille. Et depuis on a pas eu le courage ou le temps meme de faire des recherches concernant de la famille rester là bas. _________________ Pas de chichis no blablas
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