Accueil www.volcreole.com
Le site de référence des Dom-Tom !


 :: Connexion :: S'enregistrer :: Profil :: Messages privés :: Membres :: Album Photos :: Forum :: Chat :: Rechercher :: FAQ :: Annuaires :: Agenda :: Vidéos  :: 


Il vit caché dans une chambre d'hôtel

 Accueil » Forum » Actualités de Volcréole » Coup de gueule: Il vit caché dans une chambre d'hôtel La date/heure actuelle est 02 Juin 2020 07:30 
Annonces Il vit caché dans une chambre d'hôtel Annonces
   Article posté par bondamanjack le 04 Août 2004 à 20:33  S'abonner au Flux Rss Coup de gueule: Partager cet article sur Facebook Partager cet article sur Twitter Partager cet article sur Myspace Partager cet article sur Del.icio.us Partager cet article sur Google bookmarks Partager cet article sur Netvibes Partager cet article sur Viadeo Partager cet article sur Linkedin    

CHRISTIANE et Roger sont les beaux-parents de Gilbert, l'homme dont le témoignage, parmi d'autres, a permis de faire aboutir l'enquête sur le meurtre de Patrice Cambron. Ils racontent le calvaire au quotidien de la famille, depuis que Gilbert est devenu un « témoin protégé ». Dans quelles conditions ont-ils quitté leur logement ? Christiane.

Gilbert, mon gendre, son épouse et mes deux petits-enfants ont quitté précipitamment leur domicile sur les recommandations de la police. Le 4 mai à 16 heures, ils sont partis sans rien emporter. Après avoir vécu dans une chambre de saisonnier sans commodité ni réfrigérateur et aucun moyen pour faire la cuisine, ils vivent aujourd'hui avec leurs deux enfants de 4 et 2 ans et demi dans une chambre d'hôtel. Ils y sont depuis le 6 mai.

« Tous deux ont même évoqué l'idée d'un suicide familial » Comment vivent-ils leur situation ? Christiane. Très mal. J'ai l'impression qu'on les a mis dans une boîte et puis on les laisse là. Aujourd'hui, ils tournent en rond comme dans une cage. Au début, on a assuré à mon gendre qu'on allait lui trouver rapidement un travail et un nouveau logement ailleurs que dans la cité sensible de Savigny-le-Temple. Au fil du temps, l'enthousiasme de la famille a fait place à la déception. Les promesses faites ne sont pas tenues. Leurs journées sont dominées par le vide. Nous, les parents, ne savons plus quoi faire pour les conseiller, leur venir en aide, leur changer le moral. Vous vous sentez impuissants ? Roger. Tout à fait. On ne sait plus quoi leur dire ni vers qui s'orienter.

Gilbert et sa femme ont interpellé le président Jacques Chirac, le ministre de la Famille, Christian Jacob (NDLR : élu de Provins en Seine-et-Marne), écrit par l'intermédiaire de leur avocat à la secrétaire d'Etat aux Droits des victimes, Nicole Guedj, alerté la préfecture, la mairie de Savigny et puis celle de leur ville d'accueil... Ils effectuent des démarches auprès des divers organismes comme l'ANPE mais rien n'arrive. C'est l'impasse totale. Ils ont le sentiment d'être abandonnés. De plus, financièrement, ils sont en situation de détresse totale. Leur avocat a fait un référé d'urgence pour que leur soit débloquée une aide mensuelle d'urgence. Suivis par un psychologue, leur santé est-elle en danger ? Christiane. Ils ont perdu leurs repères, ils se sentent mal dans leur peau. Ma fille, qui n'a jamais pris d'antidépresseurs, en prend maintenant. Son mari, en arrêt maladie, en consomme aussi. Ils sont anxieux, tendus. La famille est en errance. Le désespoir gagne à tel point que ma fille a craqué. Tous deux ont même évoqué l'idée d'un suicide familial. Alors oui, ça me fait peur. J'essaie de m'occuper un maximum de mes petits-enfants. Mais eux non plus ne comprennent pas ce qui arrive. Le petit garçon m'a demandé pourquoi « on ne rentre pas à la maison ? » avant d'ajouter « parce qu'il y a des méchants, c'est ça ? ».

A votre avis, être témoin aujourd'hui, ce n'est pas sans conséquence... Roger. Faire appel au civisme des gens c'est bien mais il faut qu'en retour cela suive aussi. Des témoins, on est bien contents d'en trouver. On les réclame même. Mais lorsque l'on voit ce qui se passe après on peut se poser des questions. Nous, nous sommes des gens sans histoires. Mon gendre a fait preuve de civisme. Qu'on nous prouve que l'action de nos enfants est légitime et bénéfique à tout point de vue. Le civisme, c'est un sujet très grave. C'est tout un pays que cela concerne. Leur avenir, vous le voyez comment ? Christiane. Pour l'instant très mal. Ils ont annihilé tout projet y compris de vacances. N'ayant pas de logement, ils ne peuvent avoir de vie de famille véritable. Encore moins recevoir parents ou amis. A la fin du mois d'août, l'employeur cessera de payer le salaire de mon gendre. Le congé parental de ma fille touche à sa fin en novembre. A la rentrée scolaire comment ça va se passer ? Où vont aller les petits ? Il ne faudrait pas que la situation dans laquelle ils se trouvent tous les quatre perdure. Trois mois déjà comme ça, c'est l'enfer.


SAVIGNY-LE-TEMPLE (SEINE-ET-MARNE), LE 15 MAI. Rosa Cambron (au centre) et sa fille de 11 ans (à gauche) ouvrent la marche silencieuse en mémoire de Patrice Cambron. (LP/PHILIPPE LENGLIN.)

Propos recueillis par Gisèle Le Guen
Le Parisien , mercredi 04 août 2004


Il faut une confidentialité maximale

Au niveau législatif, qu'existe-t-il pour la protection des témoins ? Nicole Guedj. Le sujet intéresse le législateur de longue date. L'anonymat doit rester l'exception.
Le témoin peut déclarer son domicile à l'adresse d'un commissariat ou d'une brigade de gendarmerie. Depuis la loi Perben, et c'est la nouveauté, pour les crimes et délits punis de trois ans de détention, l'identité du témoin peut être masquée dans le dossier de procédure. En cas de confrontation, on peut l'entendre à distance. Sa voix peut être rendue non identifiable. Autrement dit, l'anonymat total est respecté. Que peut-on améliorer ? Tout ne se fait pas par la voie de la loi. Policiers et gendarmes font un boulot formidable. Ils sont conscients du courage qu'il faut pour témoigner et se montrent très respectueux. Au niveau de l'accueil et en tenant compte de l'environnement, il faut garantir la plus grande discrétion. C'est sur cette voie qu'il faut sensibiliser encore plus pour atteindre un degré de confidentialité maximale. Incitez-vous au témoignage ? Oui, pour la manifestation de la vérité. Elle est aussi importante pour la victime que pour l'accusé. Certes, il faut beaucoup de courage pour briser la loi du silence mais il faut le faire. On va dans le sens de la protection des droits de l'homme. Il y a de nombreuses victimes qui doivent faire preuve de beaucoup de courage pour témoigner. Tous les intérêts, tous les droits doivent être préservés. Le témoin protégé de Savigny- le Temple se sent abandonné. Qu'en est-il ? Il n'est pas abandonné. Je connais parfaitement son dossier. Je sais aussi qu'il a été précédemment menacé et reste fragilisé. Aujourd'hui, il y a des élus qui se préoccupent de son cas et qui, comme le député Mignon, que j'ai rencontré, se sont manifestés à moi. On a conscience de ce qui se passe. Il ne faut absolument pas que lui et sa famille se sentent seuls. L'Association d'aide aux victimes, avec l'aide d'un psychologue, est à ses côtés depuis le début. Elle veille, l'aide et le suit. Son cas n'est pas oublié. Il y aura une solution. C'est une certitude.

Le témoin perd une partie de son salaire

DANS L'URGENCE, le 4 mai à 16 heures, le témoin quitte son logement. La police considère que pour sa sécurité et celle de sa famille, il est impératif qu'il parte. « Depuis le 11 mai, précise son avocat, M e Catherine Racine-Terrenoir, son employeur adhère à cette analyse puisqu'il loge à ses frais son employé et sa famille.
» Le 6 mai, le témoin, Gilbert, dépose plainte au commissariat de Melun pour menaces de mort réitérées de la part d'un groupe de jeunes. Ils l'avaient menacé alors qu'il était venu récupérer quelques affaires à son domicile, escorté par quatre policiers.
Rémunéré jusqu'au 9 août Le 14 septembre 1998, Gilbert avait été engagé par la Semsa, société d'économie mixte de la ville de Savigny-le-Temple. « C'est l'action sociale de la mairie de Savigny-le-Temple qui paye le loyer et la pension du témoin ; c'est déjà bien », confirme Jean-Louis Mouton, maire et conseiller général de Savigny-le-Temple. Récemment élu président de l'office public départemental HLM, Il ajoute : « En tant que bailleur et employeur, la société d'HLM continue à le rémunérer jusqu'au 9 août. Nous avons fait ce qui est en notre pouvoir. C'est vrai, nous nous sommes engagés à lui trouver un emploi et un logement, mais ce n'est pas immédiat. Il faut se montrer patient. » La patience c'est précisément ce qui manque au témoin. Ses bulletins de paye sont amputés de certaines sommes parce qu'il est en maladie. Ce mois-ci, il accusait une perte de salaire de 188 €. Son salaire net : 789,66 €. Le couple continue à payer le loyer de 228,42 € ainsi qu'une assurance habitation de 15,80 € pour le logement qu'ils sont dans l'impossibilité d'occuper.

Je suis révoltée par ce qu'il endure

«QUEL que soit le degré d'intervention au niveau de son témoignage, il est humainement inadmissible de traiter ce témoin de cette façon. C'est indigne d'une société qui se dit civilisée. » Rosa, la veuve de Patrice Cambron, ne mâche pas ses mots.
Le « témoin protégé » , je le connais. Je suis révoltée par ce que lui et sa famille endurent. Je ne peux m'empêcher de dire que tout ce qui lui arrive est injuste. Il a fait preuve de civisme en apportant des éléments aux policiers. En fait, il n'a fait que son devoir et a cru bien faire. Aujourd'hui, si on lui demandait de recommencer, je ne suis pas sûre qu'il témoignerait vu les conséquences. »
« Une politique trop laxiste Secrétaire médicale et mère d'une fille de 11 ans et d'un garçon de 8 ans, Rosa avait lancé, au moment du drame, un appel à témoins pour retrouver les meurtriers de son époux. A la suite de son appel, plus d'une vingtaine de coups de téléphone étaient parvenus au commissariat chargé de l'enquête. Certains anonymes. « Qu'importe. L'important était de faire éclater la vérité. Il faut une bonne fois pour toutes en finir avec cette violence gratuite. Plus que jamais je suis convaincue que ce qui m'est arrivé peut arriver à n'importe qui. Patrice est mort pour un vélo. Mais c'est tous les jours que des vélos ou des mobylettes sont volés. » Rosa est révoltée. « Depuis la mort de mon mari, il y a eu d'autres agressions, celle notamment d'un couple en pleine rue. Avant-hier, dans une supérette, j'ai vu un retraité se faire violemment bousculer par des jeunes qui ne voulaient pas attendre à la caisse. Il y a eu aussi le saccage dans un groupe scolaire et, dimanche dernier, l'accident d'une petite fille. Elle a été renversée par un adolescent de 17 ans qui circulait sur une moto volée et qui a pris la fuite. L'enfant risque de perdre une partie de la vue. Aujourd'hui, l'agresseur est interpellé. Il faut que toute cette violence s'arrête. » La veuve de Patrice Cambron estime que cette situation est due à « une politique trop laxiste. C'est au maire de protéger ses concitoyens et de faire régner l'ordre dans sa ville. Qu'on ne vienne pas me dire qu'en trente secondes il ne pouvait pas régler le problème du témoin et lui trouver un emploi et un logement. C'est lui son employeur. »

Le quartier est toujours sous le choc

MÊME s'il ne reste plus la moindre trace de fleurs ou de bouquets, chemin d'Arvigny, à l'endroit même ou a été tué Patrice Cambron, il n'en demeure pas moins que son souvenir est bien présent dans les mémoires. Trois mois après le drame, on parle toujours de ce père de famille. « Comment oublier ? On s'est sentis tous concernés par cette affaire.
Elle nous a touchés de plein fouet parce que nous connaissions Patrice et sa famille. Nous habitons le même immeuble », raconte Sylvie, encore très émue. « Jamais je ne pourrai oublier. Je pense d'ailleurs que je ne suis pas la seule. Des centaines de personnes sont dans mon cas. » Elle poursuit d'une voix triste : « Lorsqu'on se retrouve en bas de l'immeuble avec quelques voisins, on en parle. A la suite de ce meurtre, certains locataires ont même décidé de quitter Savigny. On peut les comprendre. C'est vrai que de vivre dans une cité sensible, même s'il ne passe pas tous les jours des choses aussi affreuses que le passage à tabac d'un père de famille, il n'en demeure pas moins que les vols, agressions sont légion. »
« On baisse la tête en évitant les regards des jeunes adossés ici et là » Guy, la quarantaine acquiesce. Père de famille, il fait construire un pavillon à une soixantaine de kilomètres de Savigny. « Je me suis décidé à partir. La mort de Patrice Cambron a été pour moi comme un électrochoc. Je préfère que mes enfants grandissent à la campagne plutôt que dans cette cité-dortoir où l'on voit des bandes de jeunes traîner à ne rien faire, si ce n'est à revendre de la drogue. » Pour Christine, jeune secrétaire de 25 ans, le sentiment de malaise est omniprésent : « Avec la mort du père de famille, j'ai pris conscience qu'il suffit d'un rien, d'un regard, d'une parole pour qu'un drame se produise. En sortant le soir de la gare, les gens ne s'attardent pas à bavarder. On baisse la tête en évitant les regards des jeunes adossés ici et là. »


SAVIGNY-LE-TEMPLE (SEINE-ET-MARNE). C'est près du chemin d'Arvigny que Patrice Cambron a été violemment frappé à la tête alors qu'il tentait de récupérer le vélo volé de sa femme. (LP/OLIVIER CORSAN.)

Les terribles déboires de Gilbert, temoin menacé
Savigny-le-Temple (Seine et Marne)


LA MORT de Patrice Cambron, tué le 30 avril à Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne), parce qu'il avait voulu récupérer son vélo, n'a pas seulement détruit sa famille. Celle de Gilbert, gardien d'immeuble, l'un des témoins de l'affaire, est également brisée. Il est menacé de mort et écarté de son lieu de vie.
Cette affaire illustre l'extrême difficulté à appliquer la nouvelle loi française, « importée » d'Italie, qui permet au témoin d'un meurtre d'aider la police dans son enquête, sans risquer de tomber sous le coup de la vengeance des criminels (lire encadré).
A l'hôtel de police, il est aperçu et reconnu par trois des quatre jeunes qui seront mis en examen L'affaire démarre dans la nuit du 29 avril, par un banal vol dans le garage de l'immeuble de Patrice Cambron, 38 ans, père de deux enfants et arbitre de football. Le gardien de l'immeuble donne l'alerte. Deux vélos ont été dérobés. Ils appartiennent à la femme et à la fille de Patrice Cambron. Le lendemain, vers 19 h 40, lorsqu'il rentre de faire des courses, Patrice Cambron voit passer le vélo de son épouse avec quelqu'un dessus. A toute vitesse, il dépose les provisions dans la loge du gardien et court après le fuyard. A son épouse, Rosa, qui arrive juste à ce moment, il a juste le temps de lui dire : « Ne bouge pas, j'arrive. » Dix minutes plus tard, inquiète de ne pas le voir revenir, elle part à sa rencontre. Le teint blafard, le tee-shirt maculé de sang au niveau de l'épaule et de la hanche, le père de famille marche péniblement. « Je ne me sens pas bien, dit-il à son épouse en arrivant à la loge du gardien avant de regagner son appartement. Quelques minutes plus tard, il sera transporté par hélicoptère à l'hôpital Beaujon à Paris avant d'être plongé dans un coma artificiel puis opéré d'un oedème cérébral. Le 30 avril, il décédait. Patrice Cambron souffrait de trois fractures au niveau du crâne. Pour rechercher les meurtriers de son mari, Rosa lance un appel à témoins. « Je peux comprendre que l'on ait peur de représailles mais il faut que les gens qui ont vu ou entendu quelque chose se manifestent auprès du commissariat de Melun. » Son appel sera entendu. Plusieurs personnes apportent leur témoignage, dont Gilbert. Mais pas de chance pour lui ! Au moment où il se trouve à l'hôtel de police, il est aperçu et reconnu par trois des quatre jeunes (dont trois mineurs 16 et 17 ans) qui seront mis en examen pour coups et blessures volontaires en réunion ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Sa sécurité et celle de sa famille étant dès lors mises en jeu, la police lui conseille de quitter son appartement. Ce qu'il fait dans l'urgence le 4 mai à 16 heures. Commence alors pour lui la galère. A tel point que lorsqu'il revient sur les lieux, le 6 mai, escorté par quatre policiers, pour récupérer quelques effets, un groupe de jeunes le menacent de mort. Il dépose plainte au commissariat. Eprouvant un sentiment d'injustice parce que sa vie et ses repères sont bouleversés, il vient d'alerter le président Jacques Chirac. De son côté, l'épouse de Patrice Cambron a préféré déménager de Savigny-le-Temple. « Il le fallait. Une commune voisine nous a trouvé un logement. Aujourd'hui, je n'attends qu'une chose, le procès. Il faut que justice soit faite et bien faite. Je lui fais confiance. J'ai l'espoir de voir ceux qui ont tué mon mari sévèrement punis. » Elle ajoute : « Notre quotidien à moi et mes deux enfants n'est pas facile à vivre tous les jours. Surtout lorsque mon petit garçon me dit : Papa me manque. A ce moment, j'ai dû mal à garder mon calme et à ne pas sombrer dans la colère. »


SAVIGNY-LE-TEMPLE (SEINE-ET-MARNE), LE 20 MAI. La police a interpellé et mis en examen quatre jeunes grâce à plusieurs témoignages, dont celui de Gilbert. (TF 1.)

Tags Il, Vit, Cache, Dans, Une, Chambre, D'hotel

 
Lire les commentaires liés à cet article
  
Commenter cet article   Il vit caché dans une chambre d'hôtel   Imprimer cet article
 « CHERCHE PEUGEOT 106 "TROPICAL BEACH PARTY "Dj's FOXX & LUDOVICK » 
 Accueil » Forum » Actualités de Volcréole » Coup de gueule: Il vit caché dans une chambre d'hôtel

Liens relatifs à l'article Il vit caché dans une chambre d'hôtel
Actualités: Il tue son compagnon de chambre parce qu'il ronflait
Petites annonces: chambre meublée à louer sur le 93
Petites annonces: chambre à louer (chez l'habitant) _GUADELOUPE
Discussion générale: Un thème pour la décoration de ma chambre.
Actualités: Strauss-Kahn accusé de tentative de viol par une femme de chambre
Petites annonces: Cherche chambre en Gwada la semaine du 20/09
Petites annonces: offre de location d'une chambre pour étudiant
Petites annonces: recherche chambre ou studio villepinte,sevran,le bourget,roissy en bri
Discussion générale: Que pensez vous des personnes qui ont un potentiel caché ?
Discussion générale: obama: l'arbre qui cache la forêt...
Petites annonces: CHAMBRE 35 m2 à louer ds pavillon
Actualités: Ben Ladden se cache au Sierra Leone
Sport: Qui se cache derrière la grosse balle orange ?
Discussion générale: message caché dans jingle bell
Petites annonces: chambre à louer près de l'Université Paris XII à Créteil
Petites annonces: [974] éleve infirmier recherche une chambre sur St Pierre
Petites annonces: Chambre meublée ou colocation
Coup de coeur: [jeu] range ta chambre
Actualités: Le fils caché d'Albert de Monaco
Petites annonces: loue chambre dans appartement pour etudiant dans le 92
Videos streaming: Il vit caché dans une chambre d'hôtel
Coup de gueule: Il vit caché dans une chambre d'hôtel


Tags
Copyright Volcreole © 2001-2020
Syndication (RSS 2.0)  Suivez-nous sur Facebook  Suivez-nous sur Twitter  Suivez-nous sur Google+

Charte | Contacts | Favoris | Accueil | Rechercher | Pseudos | Album Photos | Groupes | FAQ | Forum | Sujets | Sélection | Actualités | Partenaires | Bannières | Annuaires | Agenda | Newbuzz.fr | Pixeven.fr | Vidéos | Archives