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devant dieu:libres et egaux..devant les hommes:?.

 Accueil » Forum » Actualités de Volcréole » Discussion générale: devant dieu:libres et egaux..devant les hommes:?. La date/heure actuelle est 19 Sep 2019 08:26 
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   Article posté par ppm39 le 22 Août 2003 à 14:04  S'abonner au Flux Rss Discussion générale: Partager cet article sur Facebook Partager cet article sur Twitter Partager cet article sur Myspace Partager cet article sur Del.icio.us Partager cet article sur Google bookmarks Partager cet article sur Netvibes Partager cet article sur Viadeo Partager cet article sur Linkedin    

DELINQUANCE JUVENILE, INCAPACITE POLITIQUE ou ACTES DE RACISME ?


"Les représentants du peuple français, constitués en assemblée nationale, considérant que l ignorance, l oubli ou le mépris des droits de l Homme sont les seules causes des malheurs de la corruption des gouvernements, ont résolu d exposer, dans une déclara-tion solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l Homme, afin que cette dé-claration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif et ceux du pouvoir exécutif, pouvant à chaque instant être comparés avec le but de toute institu-tion politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la consti-tution et au bonheur de tous. En conséquence, l Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l Etat suprême, les droits suivants de l Homme et du citoyen.
Article 1er
Les Hommes naissent et demeurent LIBRES et EGAUX en droits. Les DISTINCTIONS sociales ne peuvent être fondées que sur l utilité commune.

Là sont les premières phrases de la Constitution Française et à quelque chose près, les premières phrases de la charte des Nations Unies adoptée par l´ASSEMBLÉE générale dans la résolution A (III) 217 du 10 décembre 1948. Charte sur laquelle bon nombre de pays membres de l ONU se sont appuyés pour soi disant garantir à tout citoyen du monde des droits ina-liénables et communs à tout être humain, sans distinction de race ni de religion.

Si on se réfère à la définition du dictionnaire usuel du Français des éditions Hachette, la délinquance juvénile serait l'ensemble des crimes et des délits considérés d'un point de vue statistique commis par les jeunes.

Devant l épineux problème de la délinquance juvénile pourtant, bien des sociétés se re-trouvent divisées en deux blocs, ceux qui l attribuent uniquement aux immigrés et qui par conséquent la perçoivent comme une forme de laxisme des pouvoirs publics vis-à-vis des envahisseurs. D autres au contraire plus critique, la voient comme un problème complexe qui peut paraître comme la marque d une intégration qui bat de l aile.

Au lieu de camper derrière nos positions réciproques en se jetant la faute, je propose de changer de rôle, de changer notre vision prismatique du réel et de nous glisser un ins-tant dans la peau de la jeunesse immigrée afin d essayer de mieux comprendre ce qui la prédispose à la délinquance.

Ainsi, au lieu de nous appesantir sur le triste sort de ces jeunes en nous focalisant uni-quement sur les crimes et les délits qu ils ont commis pour les affubler de tous les noms et les qualificatifs déshonorants, nous devrions prendre le temps de nous pencher tout d'abord sur les mobiles sous-jacents à la délinquance juvénile, de ce fait notre regard inquisiteur face à ce mal social pourrait après coup devenir différent. Différent dans la mesure où on aura entre les mains plus de paramètres pour pouvoir établir leur respon-sabilité. Car, c'est aussi de la responsabilité qu'il s'agit lorsqu'on parle de délinquance juvénile. C est aussi de responsabilité qu ;il s agit quand ces jeunes outrepassent les rè-gles de nos sociétés et défient quelques fois ouvertement les institutions auxquelles nous sommes tenus de nous plier.

Pour mener à bien cette investigation, je propose de nous poser premièrement la ques-tion de savoir, face à la délinquance juvénile, qui sont les vrais responsables et non qui sont les parfaits coupables tout choisis ?

Pour y répondre, je propose de faire dans un premier temps, une sorte de rétrospective dans l histoire, consécutivement de voir quels types de délinquants on retrouve dans les sociétés occidentales, puis chemin faisant de jeter un coup d' il sur les conditions de vie au quotidien de ces jeunes pour mieux appréhender ce qui influence leur psycholo-gie, enfin de nous pencher sur les passerelles que la société a mis en place pour eux afin de les sortir de ce pétrin. Au terme de ce long cheminement, il me semble que nous ar-riverons d un commun accord à la conclusion d une forme de dérapage non contrôlé mais qui néanmoins peut être rattrapé avec un peu de bonne volonté. Bonne volonté qui sera présentée sous la forme d une suite de propositions qui valent ce qu elles va-lent mais qui tout au moins permettent, prises au sérieux de gommer de manière consi-dérable cette tare sociale.

Le premier grand constat, qui se dégage en observant sommairement les sociétés dites évoluées de ce début de millénaire, nous amène indubitablement à réaliser qu'elles sont toutes victimes de diverses maladies sociales telles : la pédophilie, la prostitution, (la dépravation des moeurs en un mot dire), la recrudescence de la violence, l'augmentation de la pauvreté et de l écart entre les riches et les plus démunis malgré l'abondance des richesses etc. pour ne citer que ces quelques exemples. La délinquance juvénile est entre autre, un des épineux problème(s) auxquels elles doivent toutes faire face. Les statisti-ques montrent malheureusement une certaine corrélation entre l immigration et cette forme de délinquance. Sur 511 542 personnes mises en cause par la police en France en 1997 pour ne prendre que ce cas, 119 694 étaient d origine étrangère soit (23.38%). Sur 53 845 détenus au 31 décembre 1997, 13 180 sont d origine étrangère soit (24.48%).

Quelques exemples illustrateurs se passent de commentaires outre atlantique : la délin-quance hispano-américaine dont les tristes acteurs sont des enfants de parents d origine mexicaine ou des jeunes latino-américains contraints à l immigration aux Etats-Unis pour fuir l'extrême pauvreté de leurs pays d'origine. La délinquance des populations noires ou Negro (conséquence de la déportation des populations Négro-africaines dans le cadre du honteux commerce triangulaire) ou, encore la délinquance cette fois avec le visage asia-tique dans des quartiers comme China town qui excellent par leur médiocrité et par le crime. Si ces réalités qui nous parviennent outre-mer à travers les violents films pro-duits par la gigantesque industrie Hollywoodienne du cinéma contribuent à promou-voir plus qu'à dénoncer la délinquance juvénile au pays de l'oncle Sam, le même mal est tout aussi bien, présent au-delà des frontières françaises, chez le voisin belge, britanni-que, néerlandais ou allemand, simplement ne changent que les acteurs.
Bien souvent sont considérés en Belgique ou dans les pays sus cités, comme jeunes dé-linquants des adolescents ou de jeunes adultes : Arabes, Turcs ou Noirs.





PETIT RAPPEL HISTORIQUE

Si l opinion publique belge, allemande ou française en fait aujourd hui ses délinquants, elle semble oublier que ces populations dans leurs pays d origine n étaient guère des délinquants mais au contraire d honnêtes citoyens. Honnêtes citoyens qui ne sont ve-nus en Europe que dans un élan de solidarité et simplement sous la contrainte morale de participer à la reconstruction de l'Europe après la deuxième guerre mondiale. Elles furent invitées pour porter main forte aux armées en difficultés face à l'ennemi d'hier devenu l'ami aujourd'hui. Aussi étonnant que cela puisse paraître, ces magnanimes vo-lontaires immigrés en, guise de leur bravoure étaient placés au devant des troupes pour servir de bouclier humain (alors que certains de nos ancêtres se cachaient dans le foin au bruit des balles quand ils ne passaient pas comme collaborateur dans le camp ennemi). A cet effet, on aura une pensée pieuse pour les "tirailleurs Sénégalais" et les "Harkis"(ressortissants al-gériens ayant combattu aux côtés de la France lors de la guerre d'Algérie) qui sont tom-bés sur le champ d'honneur. A titre de mémoire, on a coutume de fêter le débarquement américain en France en 1945 mais jamais on n'a pris en compte le sort de ces popula-tions ni on ne leur a accordé une quelconque reconnaissance dans notre histoire.

Ceci étant, est-il utile de rappeler que ces populations ne se sont venues et ne se sont installées en Europe qu'à la demande exclusive des gouvernements qui avaient perdu dans la boucherie que fut la deuxième guerre mondiale, une bonne partie de leurs for-ces vives. Gouvernements mutilés qui voyaient dans l'élan de solidarité et de fraternité manifesté par leurs anciennes colonies, un moyen de palier à l'absence de mains d'oeuvre et de forces pour la reconstruction. Cette guerre comme bien des guerres ne trouve aucune raison suffisante que la manipulation des politiques et le désir d'utiliser la force pour défendre un orgueil sans consistance puisque quelque part, la vie humaine fut très souvent le prix à payer. A cet égard, on peut aisément se demander quel orgueil mérite d'être défendu au prix d'une vie humaine et à fortiori de plusieurs vies humai-nes?

Les gouvernements européens, généralement d'anciennes puissances colonisatrices, dé-placèrent ces populations : noires, arabes, turques, guidées par un humanisme louable, en charter, par bateaux, pour servir la puissance colonisatrice, servir avant tout, la rai-son et les intérêts amis.
Si ce bref rappel restitue les événements dans leur contexte historique, il représente à coup sûr un tournant de notre histoire et une cause fondamentale de la délinquance ju-vénile actuelle. Ne dit-on pas d ailleurs pas qu il n y a guère de fumée sans feu ?






IMMIGRATION ECONOMIQUE

Aujourd'hui pourtant, on assiste à une autre forme d'immigration vers les pays occiden-taux dits riches. Pays qui, par des accords signés lors des indépendances, ont donné un soupçon d'autonomie politique à leurs anciennes colonies et qui malgré tout, ont gardé la main mise sur ces territoires, les exploitent aujourd'hui de manière outrancière et sans scrupules. A la seule différence aujourd'hui que ces anciennes puissances colonisa-trices sont dégagées de toutes responsabilités morales à l'égard de l'opinion publique internationale. Les anciennes colonies se retrouvent aujourd'hui sous la botte des gros-ses multinationales comme ELF-Total-Fina, Bolloré, Del Monté, Exxon, Bouygues, Agip, qui les spolient et ce, un peu plus chaque jour. Avant de nous targuer de tous les noms, demandons-nous où sont situés les sites de raffinerie d ELF en France, (l'entreprise fran-çaise la plus riche qui paye le plus d'impôts et finance tous les partis politiques ?). Etats dans l'Etat, ces multinationales sont souvent plus guidées par leurs intérêts financiers, au grand mépris des populations à qui elles reversent, quand elles le veulent bien leurs propres dus, sous la forme d aumônes ou d aides liés à d honteux contrats habilement ficelés d'un point de vue juridique grâce à la connivence de quelques naïfs autochtones guidés uniquement par le pouvoir et l enrichissement rapide et sans scrupules. De gros ignares qui tirent leur jouissance à se faire connaître de quelques occidentaux influents à qui ils vouent un culte au mépris préalable des intérêts de leur peuple. Ils n hésitent pas pour ainsi dire à brader et à dilapider les ressources naturelles dont ils ont la charge, au nom d une amitié à sens unique indéfectible qui les lie avec quelques occidentaux.

Les anciennes colonies deviennent de fait une manne pour cette race d'escrocs qui n hésitent pas à tuer pour arriver à leurs fins. Malgré les fortunes qu'elles engrangent et la malhonnêteté dont elles font preuve, ces multinationales reversent quand elles le veu-lent bien, leurs obligations au compte-gouttes en ayant pris soin de déséquilibrer la ba-lance en leur faveur comme si elle ne l'était déjà pas. Cela contribue à un déséquilibre planétaire Nord-Sud. L'énorme contraste qui en résulte et qui est véhiculé par l'objet té-lévisuel et le cinéma entre ces nouveaux pays pauvres mais dits indépendants et de l autre, l'opulence des pays riches, provoque alors inévitablement un attrait sur la jeu-nesse à ne pas en douter. Attrait qui se traduit par un exode de la jeunesse des pays pauvres vers les pays riches qui pour la majorité des ces damnés constituent des eldo-rados. Pays de grande misère dont nous affublons, pour nous démarquer, de qualifica-tifs ronflants qui ne servent tout compte fait qu à taire la misère : pays du tiers-monde, pays en voie de développement ou pays en développement quand on veut bien les nommer car là sont les qualificatifs par lesquels nous marquons notre différence par rapport à tous ces beaux diables. Car à l évidence, c est le moyen le plus sûr de cacher notre honte. Les statistiques sont là pour nous rappeler que ces pays s appauvrissent de plus en plus au jour le jour alors que nos nations elles s enrichissent de plus en plus : étrange coïncidence pourtant!

Contraints d immigrer vers les pays riches pour trouver un "avenir meilleur", les jeunes de ces pays n hésitent pas à se cacher derrière d'astucieux subterfuges, prennent le ris-que d'emprunter les trains d'atterrissage d'avions de grandes lignes au mépris du froid glacial à 10 000m d altitude ou de se cacher dans les soutes à bagages ou bien quand ils n'immigrent pas sous de fausses identités ou tout simplement avec un visa pour les va-cances. Ils ne pensent retourner chez eux que lorsque la fortune qui leur est miroitée par les médias dans ces eldorados leur sera acquise. Il vont très vite se rendre compte que venir en Europe est une chose, être riche en Europe en est une autre.

Ils vont donc très vite se rendre compte qu il n y a pas de place pour eux dans ces socié-tés : si oui pour des boulots de force qui ne nécessitent aucune qualification, agent de sécurité, videur, ouvrier, éboueur, agent de la ville etc. Pour les filles la prostitution va très vite devenir leur porte de salut : satisfaire des envies lubriques d exotismes de quelques frustrés avides de sexe.
Pour les plus courageux lassés quelquefois par l exploitation abusive du patronat, ils courront augmenter le nombre de jeunes délinquants déjà présents, fils d'immigrés is-sus de la vague venue dans les années 40. En espérant cette fois, trouver dans des voies d'enrichissement rapide, facile et illicite, le salut derrière lequel ils courent sans arrêt. Tout compte fait la vraie raison de cette forme d'immigration est et reste économique.

LA DELINQUANCE ET LES DELINQUANTS

Ainsi donc, lorsqu'on parle de jeunes délinquants dans nos pays, il faut y voir : les immigrés venus d'Afrique, Noir ou Arabes, les immigrés venus des pays voisins (les Ita-liens, les Portugais, les Roumains, les Albanais, les Kosovars etc.) et une nouvelle forme que nous tolérons la nouvelle vague issue des Pays de l'Est. Cette liste serait incomplète si on oubliait les hommes du voyage (Gitans, Manouches, Tziganes, etc.) Le cas particu-lier de jeunes délinquants, descendants d'immigrés nés en Belgique ou en France et qui trouvent bien souvent disgrâce auprès des populations autochtones ou devenues au-tochtones est un cas intéressant. (car à partir de quel moment peut-on s estimer autochtone, étant nous-mêmes immigrés simplement dans un passé plus ou moins lointain ?). Cette popu-lation d'immigrés semble être un cas pertinent dans la mesure où tout dépend du re-gard que nous portons sur elle. Si l'on troquait un instant notre statut avec le leur, au lieu d'avoir un regard à priori suspicieux à leur égard, on comprendrait très aisément, l'attitude qui est la leur et le pourquoi de leurs agissements. Les statistiques montrent qu'ils sont les premiers au palmarès de la bêtise, quand on établit le triste bilan sur la délinquance juvénile en Belgique ou ailleurs certes ; mais qu'est-ce qui explique cet état de choses ? Telle est la question que nous devons nous poser au préalable avant de leur jeter la pierre. Une première explication à ce phénomène peut être trouvée à partir de leur identité. En effet, ces jeunes gens sont bien souvent ballottés entre deux cultures : celle de leurs parents et celle de leur terre d accueil. Par rapport à leur pays d'origine, ce sont des enfants nés à l'étranger et de ce fait acculturés.

Pris dans le contexte de leur pays d'adoption, ils ne sont que de sales immigrés, un poids dont les politiciens se déchargeraient bien volontiers. Ce triste constat nous amène à la conclusion que ces jeunes sont sans racines, sans identité, sans passé ce qui explique peut-être plus tard pourquoi ils sont sans avenir.
Pour l'incriminer, on souhaiterait sans doute lorsqu'on parle d'elle, que cette jeunesse s'intègre à notre société, à notre système. Cependant nous sommes-nous demandés à quoi doivent-ils s'intégrer? A cette société qui s'est jetée tous azimuts vers une évolution qui semble être, avec un peu de bon sens au contraire, une évolution vers un suicide collectif ? (les centrales nucléaires radioactives, les bombes, les OGM, les poulets à la dioxine, les moutons aphteux, les armes plus redoutables les unes que les autres, les va-ches folles, les poissons génétiquement modifiés, etc.). Le vrai vocable n'est donc pas l'intégration mais au contraire l'assimilation car nous voulons que cette jeunesse se dé-fasse de ses racines et qu'elle devienne comme nous. Autant demander à un morceau de bois qui est dans l'eau de devenir un caïman.
Le contexte social duquel sont issus ces jeunes gens permet de mieux comprendre leur potentiel devenir de jeunes délinquants. Enfants de familles immigrées ouvrières, ils vi-vent souvent parqués dans des quartiers insalubres à l'instar de Scharbeek à Bruxelles, de Sarcelles dans la région parisienne, des Minguètes à Lyon, du Mirail à Toulouse, de Mireuil à La Rochelle, de Corbeil, Meaux, Cergy, Strasbourg, Noisy-le-sec etc. la pein-ture achevée de certains de ces endroits, laisserait croire à des cités sorties tout droit d un autre temps comparé au luxe qu'on rencontre parfois à quelques pas de ces en-droits. Parler d'insalubrité pour décrire certains de ces quartiers, serait faire preuve de complaisance : A Scharbeek par exemple, les ordures jonchent ce qui reste des ruelles, les habitations sont souvent dans un état de délabrement avancé, certaines se servent de toiles en plastique comme portes ou fenêtres (on n'ose imaginer le sort des occupants l'hiver venu), les conditions élémentaires d'hygiène y sont bannies : absence de waters, la pauvreté des locataires des lieux peut laisser imaginer que l'eau, l'électricité ne sont pour eux qu'un luxe que ne peuvent s'offrir que ceux qui vivent hors de cet enfer. Te-naillés par la faim, ce qui reste des vieilles peintures au plomb sert quelques fois de goû-ter aux enfants locataires forcés de ces lieux de haute misère. Ces enfants s exposent alors aux maladies les plus incongrues comme le saturnisme qui contribueront à leur retard psychologique faisant des enfants un peu plus crétins que la moyenne. On a rele-vé dans les banlieues parisiennes des cas d enfants ayant 1000 microlitre de plomb /L de sang. Des parents inquiets qui font souvent des demandes de relogements qui pren-nent 10 ans pour aboutir pour les plus chanceux. Alors que par ailleurs des locaux via-bles respectant toutes les normes de sécurités sont laissés inoccupés.
Pourtant, à quelques pas de ces habitations sorties d'un autre temps, des cités HLM (habitations à loyers modérés) construites, il y a près de 50 ans par des architectes qu'on qualifiaient de génies, conçues pour parquer ces immigrés. Aujourd'hui ces construc-tions se trouvent obsolètes et n obéissent plus aux normes européennes de sécurité ac-tuelles. Il faut croire que tout le génie de ces architectes contribuait à réaliser des cages à lapin pour loger des humains.
Il suffit de visiter un appartement loué par une famille d'immigrés pour se ren-dre compte de la promiscuité intolérable qui y règne. Un lit qu'on partage à trois ou à quatre quand on ne dort pas à même le sol ou simplement au salon faute de place. Des enceintes ou la notion d'intimité n'a jamais eu cure. Malgré tout, on y a sans doute droit à plus de dignité humaine, grâce à quelques signes de modernité comme : de vieux pa-piers peints sur les murs, la connexion à l'hydraulique de la ville, au réseau électrique, un vieux poste de télévision datant des années 70 placé en plein milieu du salon comme le nez au milieu du visage, acheté à la brocante ou trouvé dans une décharge publique, encore en état de fonctionnement : jeté par ceux qui croulent sous l'abondance et la suffisance. Des âmes bien nées pour qui le seul souci est de participer de manière active à la société de consommation. Société de consommation dont ils sont devenus des objets à part entière.
Manipulés par l'objet télévisuel qui, de façon outrancière soumet sans relâche ses sujets à des stimuli publicitaires, ceux qui croulent sous l'abondance quant à eux ne jurent que par tel ou tel produit vu à la télévision dépensent sans compter l'équivalent des salaires de nos braves immigrés en une ou deux heures.




LES DAMNES DES CITES

Le pseudo luxe qu'on retrouve dans certaines de ces habitations à loyers modérés d'immigrés est avant tout, la récompense du fruit d'un travail harassant, humiliant, et quelques fois dégradant.
En effet, les systèmes patronaux ont été conçus pour tenir l'ouvrier en laisse : le salaire est calculé sur la base du loyer, des rations alimentaires, le surplus étant récupéré par la TVA, les impôts, la redevance télévisuelle, la taxe d'habitation, les vignettes automobi-les, les assurances, etc. Pour corroborer ce constat, l'impôt indirect en France est cinq fois plus élevé que l'impôt direct. Afin de pousser le vice à son comble, les banques se ne sont pas du reste, elles proposent insidieusement des découverts autorisés tout en prélevant des AJO sur le dos de ces misérables. Les riches fiancent les banques en y dé-posant leurs avoirs certes mais ce sont les pauvres qui paient les intérêts qui ne servent qu aux riches car comment épargner quand on n a pas de quoi se suffire ? Les premières victimes de cette exploitation sont donc les faibles revenus qui n ont juste que de quoi se nourrir et nourrir leur famille, payer leurs multiples charges, leurs déplacements pour aller travailler. Non satisfait de ce système crapuleux, on a mis en circulation tous les jeux de hasard pour ponctionner ces faibles revenus jusqu'à la moelle : loto, jeu de course, grattage etc. tout est bon pour récupérer le peu d'argent qu'on donne par une main mais que sagement on reprend par une autre.
En contre partie, ils récoltent de leurs effort à vivre dans une société nouvelle loin de leurs racines ils ne récoltent que le mépris, la haine, la suspicion et l'exploitation.

« EMMAUS », « Les Restos du Coeur » voilà des endroits réservés à nos braves immi-grés : des centres de récupération de denrées alimentaires, d'objets de seconde main. Il n y a rien de tel que des habits usés pour vêtir les enfants et se vêtir soi-même. Il est in-terdit de s octroyer le plaisir de s acheter un vêtement neuf et en bon état.

Le contraste entre les immigrés et les bénis des dieux, est plus frappant pendant les fêtes : d'un coté des familles nombreuses anxieuses et sans revenus, de l'autre des caddies plein de victuailles, de saumon, de caviar, de cadeaux pour une poignée d individus. La fête n'a sans nul doute pas la même signification quand on est immigré pauvre vivant dans une banlieue minable et quand on ne l'est pas, qu on vit à Neuilly , aux Champs-Elysées, à Monaco, A Nice ou à la Hulpe et qu on ne sait plus quoi s acheter pour se faire plaisir pendant les fêtes. Diner sur le Tour Eiffel, champagnes et vins floqués de la date de mariage ou de naissance où je ne sais quelle autre ânerie pour une modique ar-doise de 150. 000FF.

C est un évènement mémorable lorsqu un travailleur, parent de famille nombreuse im-migrée, s offre une voiture de quatrième main, une épave qui a été usée par les ayants droit. S acheter une épave pour enrichir les assureurs, les pétroliers, l Etat, etc. Un véhi-cule, nécessité devenu la vache à lait de l Etat. D un coté ceux qui ont tout et d autres ceux qui n ont rien et qui n ont pas droit au bonheur, à jouir des bienfaits du moder-nisme, qui doivent tirer le diable toute leur vie durant. Elle est belle la France ! Elle est belle cette Europe pour les immigrés. Ne parlons pas de drame si un immigré des ban-lieues récalcitrant refuse de suivre le modèle de ses parents et deal, s'offre une BMW ou une Mercedes pour s'offrir le plaisir des riches !?

Pour maintenir en état de répression latente le soulèvement des populations comme on a connu avec la marche vers la Bastille ou le soulèvement de 1968 plus près de nous, on a mis en place des leurres ou des drogues douces comme : le RMI, les ASSEDICS, une façon habile de détourner les regards vers l'exploitation collective dont on est tous vic-times. Vous avez à votre secours un état providentiel qui paye une partie de votre loyer (APL) qui vous aide quand vous avez perdu votre contrat à durée déterminée (ASSEDICS) qui vous soutient dans le besoin. Que demander de plus ? Là est le piège et le grand mensonge. Cet argent donné par une main tout compte fait, est repris par l'au-tre. Il permet simplement de soutenir la consommation des ménages pour pouvoir faire tourner l économie des riches. L'écart entre le RMI et le SMIC ôté des charges et des frais de déplacements n'incite par conséquent pas certains chômeurs à la recherche d'emploi. En ayant inventé le RMI et le SMIC, on tait astucieusement de cette manière la différence entre ces aumônes qui ne représentent pas l argent de poche de certains en-fants de familles aisées et les salaires faramineux des grands patrons (dix millions de francs par mois pour le Directeur du groupe Peugeot-CSA). Interrogé sur le sujet, il trouva à dire que ce montant ne représentait guère que le salaire hebdomadaire du PGD de General Motors. A croire que nous ne parlons pas le même langage et ne vivons pas dans la même société.
Loïk le Floch Prigeant alors PDG d Elf aquitaine pouvait aller chercher 600 000 FF en liquide à la Fiba (une banque du groupe Elf) toutes les semaines pour ses dépen-ses hebdomadaires. Dépenses non prise en compte dans son salaire ni dans les avanta-ges offerts au PDG du groupe Elf. Je tairais le salaire de Jean-Marie Messier alors Direc-teur du groupe Vivendi pour ne pas saler la note et montrer les abysses de la démesure.

Malgré tout, le piège a failli se refermer sur nos illustres penseurs, sur la question des retraites. Alors, ils ont trouvé des solutions faciles : les CES (Contrats Emploi Solidarité) les TUCS (Travail d'Utilité Collectif et Social) les Contrats d'Apprentissage et de forma-tion, les Emplois Jeunes, toute une kyrielle de contrats bidons. Entendez plutôt des as-tuces pour camoufler le chômage. C est le moyen sûr de payer les travailleurs à coup de lance pierre. Chose curieuse pourtant, aucun d'eux n'a opté pour l'un de ces contrats. Non seulement eux mais aussi bizarrement leur progéniture.

Il n'y a certes pas de travail pour tous nous dit-on mais, il y a toujours de vieux crou-lants en politique qui cumulent des postes (la raison est simple : ils sont l'alpha et l'oméga : avant eux il n'y avait rien, après eux c'est le déluge, le néant et rien de plus.) De plus, ils sont sortis de grandes écoles cela leur confère ce mérite. De pauvres séniles qui vivent toujours dans le passé et qui ne comprennent pas les problèmes de nos socié-tés et qui sont de notre temps. La retraite est fixée à 65 ans nous dit-on mais pour certaines personnes on omet de dire que cette mesure ne concerne pas notre classe diri-geante. Dans une démarche hypocrite et machiavélique, Chirac et Jospin ont ratifié à Barcelone un allongement de la durée du travail pour que la retraire des travailleurs ne soit obtenue qu'à 70ans. Il n'y a plus de travail certes, mais on peut cumuler allègrement quatre ou cinq postes : PDG, Maire, Député Européen, Secrétaire Général de Parti Poli-tique, Président du Conseil, etc.
Bien qu'il n'y ait pas de sots métiers mais que de sottes gens, si la sottise c'est de dénon-cer cette inégalité, alors je suis sot et, ne vous en déplaise, je me porte bien, avec et dans ma sottise.
UNE SOCIETE DE CASTES

Dans une société où l'école a été choisie comme baromètre social, on pourrait aisément penser que nos jeunes banlieusards des cités HLM pourraient se frayer une place au so-leil. Analyse plausible, mais surréaliste car, il existe déjà un déterminisme naturel qui fait d'eux de futurs délinquants. Ils sont tout d'abord contraints de survivre au vu des maigres revenus de leurs parents affectés aux tâches les plus avilissantes de la société. La conséquence directe de ceci c est qu ils sont incapables de payer le matériel didacti-que (livres et cahiers) nécessaire pour suivre les études. L Etat se surprend à découvrir que dans des classes avancées des élèves ne savent guère écrire que leur nom. Compte tenu d une situation sans issu, très vite les enfants des banlieues abandonnent les études pour se consacrer à l école de la vie, qui répond à la réalité sociale à la quelle ils appar-tiennent. Très vite, ils abandonnent les bancs de notre institution pour se consacrer à l école de la rue où la seule règle est d apprendre à s en sortir par tous les moyens et ne pas se laisser faire ; de rendre coup pour coup même quand on a en face de soit le re-présentant de l autorité de l Etat. On n hésitera pas ainsi à cracher sur le président de la république dans les cités, à se battre avec les représentants de la loi, faire les poches à un candidat en pleine campagne présidentielle.
A l âge adulte pourtant, on préfère de loin leur donner le RMI que de leur donner une somme équivalente pour assurer leur scolarité et les aider à se former.

Regardons de près la structure de cette école : on se rend compte qu'il s'agit d'une école à deux vitesses. Les écoles privées pour les riches, suivies des grandes écoles et les écoles publiques et l'université pour le rebut de la société. Je tairai les noms des certains de ces cercles chevronnés pour ne viser personne. L'université, une belle conne-rie : un endroit conçu pour la masse. Les élus quant à eux vont dans les grandes écoles telles que HEC, ENA, Centrale, Sciences Po., etc. Les formations qu'on y fait sont sans grand intérêt pour la société, on s'en rend compte plus on étudie : Sciences économi-ques, sciences de l'art, histoire de l art, géographie, art plastique, Français Langue étrangère appliquée, psychologie et j en passe. Le constat est lamentable ; après cinq ans d'études, vous ne savez pas changer la roue de votre véhicule, changer un fusible ou une ampoule grillée, maîtriser vos droits les plus élémentaires, utiliser l'outil informati-que, des choses pourtant simples et élémentaires de la vie de tous les jours. On met l'ac-cent sur les connaissances futiles qui font des têtes pleines de choses sans grand intérêt mais surtout des têtes mal faites.
Une société élitiste qui force à former les enfants aux tâches de leurs parents : des enfants de pharmaciens deviennent pharmaciens, des enfants de musiciens deviennent quant à eux des saltimbanques, des enfants de maçons deviennent des maçons. On pré-fère parler de classes sociales pour faire passer la pilule. Il serait plus juste de parler de castes tant le passage d'une classe à une autre est difficile. Dans les branches comme la médecine et la pharmacie, il existe des quotas de peur de polluer ces milieux bourgeois de jeunes arrivistes.
Pour revenir à nos jeunes des banlieues, les vacances venues ils sont confinés pour les plus heureux dans leur tour de béton ; ils ne connaissent pas les vacances à la mer l'été ou des vacances d'hiver à la montagne. Ils peuvent se baigner dans les fontai-nes publiques l'été si la chaleur devient insupportable. Quelques fois on fera l'effort de transporter un peu de sable et des palmiers pour leur donner l'impression de passer des vacances à la mer. Les endroits paradisiaques ne sont réservés pas réservés aux chiens mais il ne le sont le sont que pour le bonheur des ayants droit, quand ces derniers, ne pensent pas tout simplement utile, de se mélanger au menu fretin ouvrier et se réser-vent des coins paradisiaques au soleil où ils peuvent allègrement dépenser sans comp-ter, bien souvent, le fruit du travail qu'ils n'ont pas abattu. L'hiver venu, il vont dans passer les vacances d'hivers aux Antilles où dans les pays chauds.
Une fois les vacances finies, dans leurs luxueux bureaux, les patrons se targuent d'orgueil et se contentent d exiger ceci ou cela d un hochement de tête à leurs employés et ne connaissent pas la peine d'une dure journée de labeur, la souffrance d'un travail harassant, la souffrance morale qui résulte de l'autodestruction, de l'injection létale à petite dose au quotidien : Inhalation forcées des poussières, des vapeurs nocives de peintures, de l'imprégnation de l'épithélium kératinisé du cambouis, de l'apparition et du développement anormal de la corne qui remplace la douceur originelle de vos mains, etc. La conséquence directe liée à la répartition inégale des richesses et l'exploita-tion du patronat est que, ces jeunes, ne peuvent poursuivre les études au-delà d'un cer-tain seuil. Il est malheureux de reconnaître qu en plein 21ième siècle, qu à partir d un cer-tain niveau scolaire, les études nécessitent encore une structure qui est très souvent fonction de l'appui financier de la famille. Autant dire que pour devenir cadre supérieur de la société, il faut être issu de milieux nantis.

L EXCEPTION

A toute règle il y a une exception, a-t-on coutume de dire, lorsque malgré leurs lourds handicaps, l exception de jeunes immigrés des banlieues, qui confirme la règle, arrive à passer outre cette barrière financière, elle se trouve plus tard confrontée au problème de la préférence nationale. Comme si dans ce nouveau siècle, que dis-je, ce nouveau millénaire, être blanc et nanti était un gage de compétence. On aimerait bien voir indifféremment présenter le journal de 20h en Belgique par Mourad, Koffi, Moussa ou bien encore par Lee fu Chen ou, être indifféremment être servi dans un fast food par une jeune fille Noire, Turque ou Arabe ; qu'importe l'origine, ici seul compte le service. Et, lorsque la compétence s impose malgré tout, des journalistes comme Rachid Arabe, Nagui et autre reçoivent au quotidien des lettres de menaces, d insultes ou tout sim-plement sont boudés par des téléspectateurs.(plutôt raciste comme comportement vous ne croyez pas ?). N ayons pas peur des mots appelons un chat par son nom.
On aimerait, trouver dans une grande banque un immigré Noir, Arabe ou Turc comme directeur ou, simplement se voir servir par un jeune immigré. Mais malheureu-sement ce n'est pas le cas. Ce qui est commun c est de réveiller chez nous l expression d une surprise lorsque, par le plus grand des hasards on se retrouve devant l'exception de l'exception Ah tiens ! Un immigré compétent ? Car à immigrés, on a fini par asso-cier des stéréotypes empreints de qualificatifs péjoratifs. On adopterait difficilement une attitude différente tant nos séries télévisées préférées présentent fréquemment les immigrés dans les rôles de méchants, conditionnant de ce fait nos comportements à leurs égards. Nous nourrissons alors d'acrimonie la caricature d'un subtil conditionne-ment. Cette caricature nous suscite alors méfiance, haine, suspicion, orgueil, mépris, suffisance, complexe de supériorité, etc. Somme toute, nous ne sommes victimes que de nos propres hallucinations, de notre imagination fertile, tout comme ce cheval de la my-thologie grecque qui avait peur de son ombre. On confond alors allégrement insécurité et sentiment d insécurité.

REALITE OU FICTION ?

Pour peu qu on ait en face de nous une bande de jeunes de banlieue en baskets et en survêtement,
- tu as vu les sauvages
- fais attention à ton portefeuille
- Ils risquent de nous agresser etc.
On a oublié une chose, il n'existe pas une race de bons et une autre de suzerains. Il existe en propensions différentes certes, des bons et des cons dans toutes les races alors, il devient donc illusoire de nourrir d une haine viscérale ce qui est différent de nous sous l impulsion d une peur morbide.
Parfois devant une bande de jeunes peintres de la rue nous adoptons l attitude la plus invective. Ils peignent sans être allé aux beaux arts, à la va vite, des fresques qui égayent la ville et donnent de la couleur à des grands murs tout gris. Le génie s émeut devant nous mais nous préférons de loin faire confiance aux charlatans de notre race qui se di-sent peintres et qui seraient dotés d un plus grand génie. Ma fois le génie artistique est-il dans une race?



LA GRANDE HYPOCRISIE

Par ailleurs, sur le plan politique pourrait-on dire, on est forcé de croire que les prises de positions de nos gouvernements au parlement européen sur des points épineux tels que le racisme ou la montée de l'extrême droite en Europe ne sont, somme toute que de la poudre aux yeux et une attitude dictée par un formalisme hypocrite, une attitude hy-pocrite, calquée sur le modèle de vrais leaders, mus et guidés par leurs convictions pro-fondes. En réalité, la réaction de nos gouvernements face à l'accession du parti d'ex-trême droite au pouvoir en Autriche (Jorg Heider) en Italie(Berlusconi), réveillant le macabre fantôme hitlérien n a été vraisemblablement que la manifestation du bras agis-sant du puissant lobbies financier juif. Les mêmes Juifs qui, de manière stratégique, grâce à leurs pouvoirs financiers ont pris en otage plus d un gouvernement européen. Les politiciens qui ont besoin de financer leurs mouvements politiques ou leurs campa-gnes ont recours à des financiers qui après coup les prennent en otage. Ils ne deviennent sans le vouloir que de simples pantins au service de ces financiers. Ceux qui ne man-queront pas d agiter les menaces vis à vis de leurs sujets si leurs intérêts se retrouvaient en jeu pour une raison ou une autre.


LA NOUVELLE MODE

Il est révolu et démodé le temps où on pouvait acheter et faire fouetter ses escla-ves noirs, mais la mode est aujourd'hui à une politique beaucoup plus hypocrite et sournoise. On se rend compte qu en leur propre sein, la Belgique, la France, l'Allemagne etc. pratiquent ouvertement, une politique de préférence raciale qualifiée de préférence nationale, sournoisement une ségrégation camouflée et un favoritisme racial qui saute aux yeux. Le constat s impose par lui-même : aucun immigré de couleur dans les ins-tances dirigeantes, ni dans les gouvernements ni à l Assemblée Nationale, ni à la tête des grandes entreprise d Etat : hasard ou volonté affirmée pour une préférence natio-nale à vous d en juger ?
Un immigré italien, albanais ou Kosovar sera pour ainsi dire plus facilement accepté qu'un immigré Noir Arabe ou Asiatique. Autant dire que le problème est de toute autre nature : un problème de Race.
Encore que je ne sache exactement pas, l'ordre de préférence auquel on est tenu de se plier, quand il y a un choix à faire entre un Arabe, un Noir et un Asiatique.

Par ailleurs, passent pour de gros bouffons, de nos jours les figures très peu hy-pocrites telles que Le Pen ou Megret qui disent tout haut ce que nous pensons tout bas. Il est plus convenable aujourd'hui de crier à bas le racisme mais de veiller à son applica-tion dans la vie courante. (un quart des français ont voté le Front National mais com-bien partageant ses idées ne l'ont pas fait et ont préféré un suffrage traditionnel gauche droite ?) Notons au passage que les 500 signatures nécessaires à la candidature à la pré-sidence de la république sont octroyées à tous ceux dont on fait semblant de combattre les idées devant les médias.
Il est plus commode aujourd'hui de raconter des blagues dans nos soirées mondaines pour meubler le temps dans le style :
" - C'est quoi un Arabe dans la Seine ?"
à cette question vous devez répondre :
"- Je ne sais pas."
Votre interlocuteur reprend :
"- C est la pollution !"
Pour peu que vous ayez un peu de jugeote et d'esprit critique, que vous cherchiez la re-lation entre la pollution, l'Arabe et la Seine vous allez rester circonspect par la réponse. Seulement avant que vous ayez établi une quelconque corrélation, votre interlocuteur vous reprend très rapidement et vous demande cette fois :
" - Quel est le résultat d'un million d'Arabes dans la Seine ?"
Circonspect, vous ne trouvez toujours pas. Alors, il vous assomme :
" - C'est la solution."
Ouf ! Le jeu de mot a sans doute de quoi faire sourire de gros crétins il faut croire.
Mais quand vous avez un tant soit peu d'esprit critique, vous vous demandez dans vo-tre fort intérieur quelle bassesse d'esprit. Cependant, puisque le ridicule ne tue pas ; et que l hypocrisie la plus nauséabonde est de mise dans ces milieux, lorsqu'on atteint la praxis de la bêtise, le summum du ridicule, le paroxysme du vice et de la vilenie alors tous les grands primates supérieurs peuvent s étouffer dans un rire bête à gorge dé-ployée et se raconter des blagues encore plus vaseuses qui mettent en évidence leur na-ture profonde certes; mais surtout qui reflètent leur exiguïté d'esprit. Vous en connais-sez sans nul doute d'autres (des blagues), je vous laisse le soin de vous les raconter ou de les changer avec celle-ci, quant à moi une seule m'a largement suffi.

QUE FAIRE DANS CE CAS ?

Revenons aux jeunes qui ne peuvent poursuivre leurs études plus loin et qui se retrou-vent très tôt à la maison, désoeuvrés et sans formation. Une des occupations (s) qui leur reste pour tuer le temps est la télévision. Ils se laissent bercer par les programmes impo-sés par le diktat américain. Très souvent des films à caractère propagandiste, de vio-lence gratuite. Des films inspirés très souvent des fictions très peu réalistes dont certai-nes pourraient être nommées : Hooker, Starsky et Hutch, K 2000 ou Rambo de Stalone. Des films qui ne véhiculent aucun message si oui, la violence, le sang, l'anarchie, la coercition, la peur etc. Des films qui se contentent d'être médiocres de part le message qu'ils véhiculent, des films violents et réducteurs dans leur tentative d'approche philo-sophique concernant les rapports inter humains. Ils se contentent dans leur nullité de ne privilégier que la sophiste théorie Darwinienne de la raison du plus fort. Le buffle est pourtant plus fort que le chat mais le buffle ne mange pas le chat pour autant. Quelques fois, les productions sous forme de séries télévisées savamment conçues tiennent le té-léspectateur en laisse et lui inocule inconsciemment et de manière homéopathique la fibre du mal (la violence) tout en contribuant aveuglément plus tard à promouvoir les rapports malsains entre les individus vivant dans une même société et partageant le même destin et la même misère. Pour finir il n'y aura qu'un pas à franchir pour traiter son prochain comme une bête de somme, un animal sans sentiments, sans droits, sans famille, sans essence ; on s octroiera le droit d exercer sur lui une sinécure de justice ; comme si la justice nous appartenait et nous donne un droit de regard sur la différence. Sans doute sommes-nous indemnes de tout reproche et pouvons-nous de fait juger de la culpabilité d autrui. A faute égale pourtant, on constate que pour des sujets de races dif-férentes les sentences sont quelques fois démesurées pour les immigrés. Le nombre de condamnés à mort Noirs et innocents aux Etats-Unis, le nombre de délinquants Noirs Arabes dans nos prisons est la preuve palpable de cette justice à deux vitesses. Le chef de l Etat français, monsieur Chirac ne trouve rien de mieux que de se soustraire à la jus-tice alors qu il est impliqué dans les histoires sales, viles et très basses. Lui et les siens refusent de se présenter à la justice mais s érigent bien véhément en donneurs de le-çons. Quel gag !

ACTION ET REACTION : la discrimination

Devant la similitude qui les lie aux immigrés de nos séries et films cultes, nos jeunes gens des cités après coup s'identifient bien malgré eux, aux jeunes Noirs, Hispaniques ou Asiatiques de Brooklyn ou du Bronx etc. à des milliers de kilomètres de chez eux, confrontés aux mêmes problèmes, dans une société américaine différente de la nôtre sans doute, mais surtout indifférente à leurs soucis. Le Bronx, Harlem, China Town, Brooklyn, ces quartiers de tristes notoriétés, devenus célèbres, qui ont acquis leurs "let-tres de noblesse" en imposant à la coercition policière la violence par laquelle elle est animée. Cette violence qu ils sont obligés d utiliser pour s'exprimer, pour revendiquer un soupçon d'humanisme. Cette violence que seule quelques fois nous comprenons quand ces jeunes s'attaquent à tout ce qui représente notre système de valeurs, l Etat, nos références. Il se trouve aussi incroyable que cela puisse paraître que mêmes les chiens dans nos sociétés soient souvent mieux traités et mieux lotis que nos jeunes concitoyens sans voix.
Je tairais en outre les passages à tabac par les policiers pendant les gardes à vue, les assassinats maquillés commis par les agents des forces de l ordre auxquels ils sont soumis sous forme de légitimes défenses et qui sont très souvent couverts par l Etat, (l assassinat en direct, filmé par des caméras de Khaled Kelkal) un jeune des cités recru-té par la mouvance islamique armée qui mena pendant un temps des actes de terro-risme sur le sol français. La dernière phrase de ses assassins restera à jamais dans nos mémoires : « Finis le» On a banni la peine de mort en France mais là que faisait-on ? On tuait un chien à tous les coups.
A Dammarie-les-Lys, la mort dAbdelkader Bouziane un jeune de seize ans assassiné par un policier le 17 décembre 1997.
Je tairais des faits qui cultivent insidieusement la haine entre les communautés, je tairais les centaines de squelettes sortis pendant le dragage de la Seine correspondants aux squelettes de jeunes immigrés Arabes noyés volontairement dans la seine par les Skin-heads français.
Je tairais des petites choses qui installent des rapports conflictuels comme, les regards suspicieux qui en disent long sur le fond des pensées malsaines, je tairais les injures auxquelles ces jeunes sont forcés de faire fi ou de répondre au quotidien, les regards suspicieux des vendeuses dans les magasins, la ségrégation dans le monde du travail où on exige une photo pour recruter un candidat, les refus essuyés dans les endroits d'éva-sions pour jeunes qui n hésitent plus à afficher en gros à l entrée au vu et au su de tout le monde : « Entrée interdite aux Noirs, aux Arabes et aux chiens », (discothèques, boî-tes de nuit, bistrots etc.) l'affectation aux tâches indésirables dans le monde du travail, les refus dans la recherche d emploi à cause de leurs origines etc.
Pour finir, il est difficile de faire mieux que de se contraindre d'accepter et d'assumer cette étiquette de bon à rien, d indésirable qu'on leur colle allègrement. Il est difficile de faire autrement que de trouver vers qui se tourner et à quoi s accrocher. On va se tour-ner vers ses semblables, ceux qui sont aussi indésirables que soi-même, ceux qui habi-tent la même cité et partagent la même haine incompréhensible. On va se coller des éti-quettes pour se différencier des autres. On va s identifier à sa cité, à son département (neuf trois) pour 93, à sa ville (Marseillais, Parisiens) etc.
Ces endroits vont très vite devenir des chasses gardées qu on défendra bec et ongle contre toute intrusion que ce soit par des habitants d autres cités, les forces de l ordre, les autorités et autres. Le respect auquel on aspire va se gagner en montrant que la cité a une forte notoriété et qu on fait peur même aux forces de l ordre. Dans les coulisses de ces espaces qui deviennent des traquenards pour les forces de l ordre, se développent limpunité, les vols, le trafic de drogue, toute une kyrielle de vices qui font de ces jeunes gens des caïds au sens de leurs idoles des films de violence.
Quand à l oisiveté de la semaine ou à la suite de petits trafics hebdomadaires on veut se donner une once d occupation les week-ends venus, malgré les refus affichés de cer-tains milieux sectaires de mélanger les jeunes de toutes les races, nos jeunes immigrés vont se rabattre dans les boîtes qui veulent bien les accepter malgré tout. Très souvent ces boîtes sont fréquentées par une clientèle du troisième âge. Ils y trouvent bien sou-vent, une clientèle dans la quarantaine, des gens généralement divorcés qui quelques années auparavant ne leur auraient pas décroché le moindre regard ; si oui, un regard dédaigneux. Ces quadragénaires trouvent tout à coup en eux, leur porte de salut. De manière inconsciente quelque part, ils abusent de la naïveté de ces derniers.
Victime d'un conditionnement qui fait de la femme blanche un fantasme, des jeunes adolescents de sexe masculin frustrés et en quête de reconnaissance vont se re-trouver enfermés avec des femmes ayant souvent l'âge de leur mère et les filles avec de vieux croûtons qui ne savent pas quoi faire de leur argent et qui très souvent ont l'âge de leur père. Les jeunes qui croient s'amuser tout compte fait se retrouvent incons-ciemment enfermés avec des hommes et des femmes qui ne présentent plus aucun at-trait pour ceux qui les ont usé de leur jeunesse. Ne laissant alors que de vieux ou des vieilles décrépits prêt à payer le prix fort pour assouvir leurs fantasmes sexuels : rattra-per le temps perdu dans une éternelle frustration sexuelle. Quand ils n'ont pas à faire à ces quadragénaires, ce sont des individus présentant une surcharge pondérale évidente et qui sont de fait exclus de leur milieu d origine car loin de l'idéal que prônent et véhi-culent les moteurs publicitaires. Idéal il faut le souligner également qui conduit bien de nos congénères à l'anorexie.
Chacun à sans doute droit au bonheur, mais je suis contre cette forme de bonheur car, c'est de la ségrégation qu'il s'agit dans ce cas.
J'ai tout à coup la nausée et si vous le permettez je vais vomir.
(Quelques minutes après)
C'est bon je me sens un peu mieux. Excusez-moi du peu c'était plus fort que moi.






DES MONDES PARALLELES

Les gens aisés pour la plupart, affectés aux postes de décisions, travaillent dans le centre ville de Bruxelles, ou de nos grandes mégalopoles, dans des bureaux luxueux. Sortis des cocons douillets que sont leurs bureaux, ils rentrent dans leurs véhicules luxueux et re-joignent leurs villas dans des quartiers résidentiels tels que : la Hulpe, Uccle, Louise, Neuilly et j en passe, où règnent une grande quiétude, un calme et une paix, monasti-que. Ces quartiers résidentiels sont pour la majorité, retirés de la réalité, d'une autre ré-alité, celles des ces jeunes. Le seul moment où nos dirigeants, habitants de ces quartiers résidentiels se soucient de nos concitoyens délinquants, c est pendant les campagnes électorales politiques. Lorsqu'il est question de briguer un poste et de renouveler son mandat. On les voit alors sous les feux des projecteurs revenir sur terre, faire semblant de s'intéresser aux problèmes du peuple, serrer les mains de quelques marchands, ren-dre visite à quelques nécessiteux, passer dans les quartiers qu ils évitaient toujours jus-que là etc. Pure illusion, pour ceux qui les croient, cette démarche n est qu une simple application, des concepts manipulateurs savamment concoctés par les spécialistes de la manipulation des masses. Par des discours démagogiques et pompeux, ils promettent monts et merveilles à ces populations à bout de souffle qui sont en quête d'un messie. On a coutume de dire que pour attraper les mouches, on n'utilise pas du vinaigre ; ils dressent alors des programmes électoraux alléchants calqués sur les réels besoins du peuple mais qu ils se savent pertinemment incapables de réaliser mais, qu'importe l'es-sentiel est de gagner. Mais une fois en place, ils reprennent leur train-train quotidien, se servent et servent les intérêts de leurs amis. On parle de détournements de millions ou de milliards de francs.
Loin de la société de paria qu ils créent par leur indifférence et leur incapacité à résoudre les problèmes qui se posent car trop loin des réalités quotidiennes de ces gens, dont les personnages sont sortis quelque fois tout droit d'une fiction qu'on pourrait as-similer sans exagération à Germinal d Emile Zola à quelques détails près. D ailleurs comment nos politiciens peuvent-ils les comprendre quand le langage entre les deux communautés est différent, quand les besoins sont différents, l éducation est différente, les repères entre les deux mondes sont différents, bien que ces deux milieux progres-sent dans deux univers physiquement liés mais, parallèles dans la réalité : sans jamais se croiser. La high society belge, française, allemande etc. habite loin du rebut de la socié-té, travaille loin de ce milieu de paria et s étonne qu il y ait des problèmes dans ces en-droits où, ils ont du mal à mettre pied en temps normal. Voici quelques unes de leurs réactions recueillies auprès des commères après des actes de vandalismes perpétrés par des jeunes à bout de souffle : " Ces bons à rien ont encore tout cassé." "Les délinquants des banlieues ont encore tout saccagé." "Ces vauriens ont encore tout démoli" "ces sau-vages ont encore tout dévasté" Quelques fois optimistes ils disent : "Ce n est rien d ici quelques jours ils vont se calmer" « on devrait y envoyer des CRS leur régler leur compte. » « Il faut utiliser la force pour ramener ces connards à la raison puisqu ils se croient chez eux. » " il faut faire quelque chose et les renvoyer chez eux" Etc.

En ignorant les problèmes de ces jeunes, nos braves politiciens en ont fait sim-plement des gens aigris, sans avenir, frustrés et limités dans une société pseudo égali-taire et contraints de vivre dans des réserves attribuées en fonction de leurs origines et qui plus tard, sont devenus de vrais ghettos. 30% d étranger au Val-de-Marne, l Ile de France, Les Hauts-de-Seine 25-30% dans les Alpes-Maritimes et la Moselle, La Seine- Saint-Denis 60% plus de 50% à Dreux en Eure-et-Loir, Vénissieux à Lyon etc.
Les paroles de sagesse de Nietzsche, qui disait que c'est de la frustration que naît l'agressivité, trouvent simplement là, leur meilleure illustration : on ne doit alors pas être surpris quand on entend parler des heurts entre les forces de l'ordre et les jeunes des cités, quand on entend parler de drogues, de saisies de drogues, de prostitution, de viols, de vols, de chapardages, d'agressions, de tous ces délits, qui ne sont en fait que la réminiscence de l'inconscient par rapport aux programmes télévisuels abrutissants dif-fusés et auxquels ils sont soumis à longueur de journée ou encore, ces jeux vidéo vio-lents qui sont institutionnalisés, qu'on incite à l'achat et dont la nécessité reste malgré tout à prouver. Des jeux qui sont à la mode qui sont devenus leurs moyens de divertis-sements.

LA VIOLENCE : LES CAUSES REELLES

Rejeté par l'école, limité dans la société, sujet à la haine, bombardé par la violence télévi-suelle dans nos HLM parisiens, bruxellois, berlinois ou d'ailleurs, il ne reste plus qu un pas à franchir dans la formation de gangs calqués sur les modèles des jeunes des citées américaines, confrontés à la même situation, auxquels ils finissent par s identifier. La frontière infime dans ce cas, entre la réalité et la fiction est rapidement franchie. Le pas-sage à l acte se fait aussitôt au grand dam du citoyen moyen qui en fait les frais et paie les pots cassés.

Les médias découvrent alors la violence et versent dans une partialité incroyable. La violence dont ils parlent en décrivant les faits n est rien de ce qu ils présentent car leurs analyses sont très peu réfléchies et objectives. Les journalistes présentent les faits de manière partiale et inique.
Cette violence très objectivement apparaît comme le cri contre la frustration, c est la réaction à la violation d un espace privé imaginaire, que ce sont réservés ces immi-grés et où patrouillent les forces de l ordre. Cette violence est la manifestation de la vio-lence réactive induite par l intolérance, le racisme, la haine, le mépris dont ces jeunes sont victimes au quotidien mais qu on tait ou qu on trouve normal. Car dans une cer-taine mesure on en fait dans la plus grande tartufferie qui nous caractérise des sous-hommes.
Cette violence est rétrospectivement le reflet de la cassure de la structure sociale évidente qui existe et qui résulte de la répartition inégale des richesses : le père et la mère (avec de maigres revenus) forcés de travailler tous les deux pour qu'ensemble ils puissent joindre les deux bouts. Les enfants sont alors élevés au sandwich et à la télévi-sion. Il n y a plus quelque part une présence, un encadrement de la progéniture. Tout devient lobjet de vils calculs à savoir, faire des enfants pour toucher les allocations fa-miliales et arrondir les fins de mois.
Cette violence par laquelle ils s'expriment est enfin une forme de cri pour dire aux politiques sourds, leur douleur et demander : la litière du chien et son os si cela est encore possible.

Car, nos amis les bêtes sont quelques fois mieux loties que nos semblables dans cette so-ciété que, ni Jules Vernes ou Nostradamus n ont pu imaginer dans leur vision prémoni-toire du monde.
Que penser de la drogue dans laquelle ces jeunes se lancent corps et âmes quand ils ne nous amusent par leur habillement ample donc loufoque et leur musique : le Rapp, leur graffitis ? Pour ma part, c est la preuve palpable sans doute d une volonté affirmée de se distinguer, de se différencier et de prendre en main leur avenir dans une société indiffé-rente. Il suffit d écouter les textes écrits par ces délinquants pour être en admiration de-vant les rimes de ces poètes de la rue qui dénoncent l iniquité, la douleur et la ségréga-tion. Seulement, écouter du Rapp ça fait mauvais genre. On écoute pas les paroles, on a un stéréotype, Rapp=banlieues = bons à rien. Cette fois là c est notre nombrilisme qui nous aveugle car des jeunes de ces cités s imposent au niveau national et international. Je pense à Djamel Debouze, Ramzi, Passy, etc. Ces exemples démontrent bien que de la banlieue peut bel et bien sortir autre chose que des minables.
Le problème de la drogue qui est un problème capital de la société doit inciter toute notre attention. Il serait bon de se demander au préalable qui sont les vrais dealers et les fournisseurs de cette drogue si nous voulons traquer ce vice, avant de dire qu un jeune a été pris en possession de drogue ou que ce jeune est un drogué ou un dealer ?
Les agents de l'ordre, entendez plutôt les agents lobotomisés, vont rouer de coups le pauvre Moussa pour détention de stupéfiants. Ce jeune voyou comme nous aimons les qualifier, qui a arrêté très tôt ses études n est certainement pas chimiste ni biologiste et, n a nullement les moyens de fabriquer de la drogue, ou d aller se l acheter en Amérique du sud ou encore moins de se la payer. La réponse on la trouve derrière quelques gros bonnets intouchables, qui coulent des jours paisibles, arrosent les politi-ques et les médias de leur argent diabolique, malodorant et nauséabond, vivent en toute impunité, roulent dans des limousines de luxe et habitent des quartiers huppés. Ces anonymes lavés de tout soupçons qui n hésitent pas à tuer ou à faire tuer pour garder leur anonymat et qui utilisent cette jeunesse dans le souci de se payer du bon temps et les " aider " dans leur quête de vie facile. Les vrais coupables agissent en empoisonnant les plus faibles de nos jeunes concitoyens avec la connivence des politiques.
Les raves parties par exemple qui reçoivent très souvent des autorisations préfec-torales et qui ne sont autre que des moyens détournés pour vendre de la drogue à grande échelle. Ils y ont trouvé le moyen de vendre la drogue à un grand nombre de personnes. Ces jeunes qu ils empoisonnent acceptent de trouver une évasion pour fuir les réalités de ce monde qui, il faut le reconnaître les vomit et dans lequel nous nous sommes arrangés pour qu'il ne soit pas fait pour eux. Avec un peu de jugeote, on peut comprendre à notre grand dam, que cette dernière catégorie de jeunes préfère s'empoisonner que de continuer à vivre dans la société que nous leur avons concocté, en accep-tant la prise de ces produits qui auront raison d'eux au bout du compte. A la télé on entend dire que le canabis n est pas dangereux pour la santé mais les faits sont là des gamins en proie à l échec scolaire, de vrais légumes pendant les cours, complètement à côté de la plaque, des accidents mis sur le compte de la consommation de ce stupéfiant. Au Pays-Bas pourtant, on récompense les vendeurs de drogue, on récompense ceux qui font de la recherche pour avoir des plantes avec des taux de poison plus élevés. Il ne faut pas s en faire la Canabis n est pas plus dangereux que l alcool. Les jeunes qui ne comprennent rien au fonctionnement du cerveau reprennent des arguments qu ils ont entendus ci et là et ne mesurent pas la portée de leurs propos. Certains se retrouvent à sauter du haut d un immeuble car plongés dans une réalité virtuelle (mauvais trip comme ils disent).
Au Pays Bas le champion du vice en tout genre, on a poussé la bassesse en légali-sant la prise de stupéfiants ; en Suisse pas très loin, on a mis en place des mouroirs pour tous ces toxicomanes avec une pseudo assistance médicale. Les vrais responsables sont ces personnes hypocrites, lavées de tous soupçons qui, avec leurs homologues politi-ciens se retrouvent dans leurs paradis fiscaux (Monaco, Liechtenstein, Provence-Alpes-Côte-d Azur, les Iles Caïman, la Suisse, etc.) pour partager l'argent du sang, l'argent de la mort, et l'argent de la honte. L'argent qu'ils dépenseront dans l'acquisition de biens matériels (preuves tangibles de leur légèreté d'esprit) quand ce n est pas dans la luxure en s'adonnant aux sévices sexuels sur des mineurs ou quand ils n'abusent pas tout sim-plement de nos propres enfants (l'affaire Marc Dutrou).
Les vols qui sont à mettre à l actif de certains de nos concitoyens, sont commis pour pouvoir se payer les produits de luxe dont la télévision, notre moyen de propagande et de manipulation des masses par excellence les obnubilent par un incessant ma-traquage publicitaire.
Et, pour finir, nos enfants, devenus ces jeunes délinquants, se retrouvent finalement enfermés dans un système qu ils n ont pas créé mais, dans lequel ils ont eu la mal-chance de naître et de se laisser enfermer. A l'instar des poissons dans une nasse, ils se retrouveront pris et prisonniers.
Que penser de la politique de l'état sur la prostitution ? Car, si les garçons se laissent facilement tenter par la drogue, et le Rapp quand ce n'est pas le sport, ou le désoeuvrement total, les filles quant à elles, trouvent dans la vente de leur corps et du sexe en particulier, le moyen facile d'obtenir de l argent. Par cet acte de sacrifice, elles peu-vent nourrir leurs familles et donner

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