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La Guadeloupe : Le département le plus violent de France ?
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  Au coeur des Dom-Tom:   Sujet: La Guadeloupe : Le département le plus violent de France ?

Eric_Newsring
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 #16 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: La Guadeloupe : Le département le plus violent de France ?   Posté le: 26 Déc 2011 18:31

Bonjour,

Je m'appelle Eric PRIMAULT, je suis journaliste chez Newsring, le site Internet de débats lancé par Frédéric Taddeï. Nous allons lancer un débat intitulé "Guadeloupe : la question identitaire rend-elle la société plus violente ?" : http://www.newsring.fr/local/182-guadeloupe-la-question-identitaire-rend-elle-la-societe-plus-violente

Ce fil de discussion a attiré notre attention et nous souhaiterions vous inviter cordialement à contribuer à ce débat.

Au plaisir de vous lire sur Newsring,

Bien cordialement,

Eric PRIMAULT
www.newsring.fr
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Missyna alna
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 #17 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: La Guadeloupe : Le département le plus violent de France ?   Posté le: 04 Nov 2013 13:19

Quand la Guadeloupe fait l'actualité en une d'un gratuit - Directe Matin du Jour : CRIMINALITÉ
La Guadeloupe, département le plus violent de France P.8
OK! ce titre vient après les manifestations en Bretagne et le guerre au Mali, mais c'est en premiére page !

Le court article sur le sujet :


Citation:
 
NOUVEAU MEURTRE EN GUADELOUPE
LA SPIRALE DE LA VIOLENCE

La série noire continue en Guadeloupe. Un détenu a été tué vendredi soir par un de ses compagnons de cellule, dans la prison de Baie-Mahault. Une bagarre pour une télécommande serait à l'origine du drame. Ce nouvel homicide porte à 39 le nombre de meurtres relevés depuis le début de l'année dans cette circonscription judiciaire qui comprend outre le département antillais, les collectivités voisines de Saint-Martin et Saint-Barthélémy. Elle reste ainsi la zone la plus criminogène de France, devant Marseille et la Corse. Selon les autorités, la plupart des meurtres sont le fait de règlements de comptes entre petits dealers. Mais un tiers relèverait de la violence gratuite, intraconjugale, intra-familiale ou entre amis. Mi-octobre le procureur de Pointe-à-Pitre, Guy Etienne, appelait dans les colonnes du Parisien à «arrêter le massacre». Il pointait du doigt la nombreuse présence d'armes à feu. • 
 


Même sans arme à feu un simple coup de sang suffit à mener au drame. Ce sont les mentalités qui sont à changer, et cela ne s'obtient pas en un claquement de doigt.

En complément l'entrevue du procureur de Pointe-à-Pitre Guy Etienne pour Le Parisien :

Citation:
 
Guy Etienne : « Arrêter le massacre »
Procureur de Pointe-à-Pitre
T.B. | Publié le 14 oct. 2013, 07h00

En poste depuis le 1er janvier 2012, le magistrat Guy Etienne remplit soigneusement sa fiche bristol jaune à chaque nouvel homicide. Il y en avait eu 36 l'an dernier.

Début septembre, vous avez déclaré que vous aviez honte de représenter la société guadeloupéenne. Pourquoi ?
GUY ETIENNE. Le 1er septembre, on a déploré le 37e homicide de l'année (NDLR : 38 depuis), le quatrième en deux semaines. Pour moi, c’était la goutte d'eau. A ce rythme-là, je me suis dit qu'on allait finir l'année autour d'une cinquantaine, une proportion similaire à Paris! Ma conscience de magistrat du parquet, c'est-à-dire de représentant de la société, a été atteinte. J'ai hurlé mais, de chez moi, personne n'allait m'entendre. J'ai donc lancé un cri pour dire à la société guadeloupéenne qu'il fallait arrêter le massacre. Quand je dis que j'ai honte, c'est dans un sens affectif. Je voulais interpeller la société au plus profond d'elle-même : les élus, les parents, les enseignants, les employeurs, les artistes…

Quelle est la nature de ces homicides ?
Elle est variée. On retrouve des règlements de comptes. L’île est une plaque tournante de la cocaïne entre l'Amérique du Sud et l'Europe. Ce trafic génère une certaine criminalité souterraine et donc des meurtres. Il y a aussi des homicides « de proximité », c'est-à-dire des violences intrafamiliales ou conjugales. On est également confronté aux crimes gratuits : on se tue pour presque rien, juste un mauvais regard. On dénombre enfin des cas de justice privée : on recherche son voleur pour récupérer son bien mais aussi l'abattre. On a l'impression qu'ici la vie n'est pas toujours appréciée à sa juste hauteur. Je précise qu'aucun touriste n'a jamais été victime d'homicide. Les victimes — comme les auteurs — sont essentiellement de jeunes Guadeloupéens.

La question des armes semble préoccupante…
C'est une particularité de l’île : tout le monde est armé, essentiellement avec des fusils de chasse. Les gens ne savent pas se battre à mains nues et sortent immédiatement armes à feu ou armes blanches, notamment les coutelas qui servaient autrefois dans les champs de canne. Contrairement à ce que certains pensent, l’île n'est pas une terre de trafic d'armes. Leur présence est ancienne.

Quels sont les autres maux dont souffre la Guadeloupe ?
D'abord la situation économique et sociale. Le chômage des jeunes est très élevé, leur avenir leur apparaît incertain. Il y a aussi des facilitateurs de passage à l'acte : l'alcool et la drogue. On peut également évoquer une certaine impulsivité naturelle et le nombre élevé de familles monoparentales. Certaines mères n'y arrivent plus, elles auraient besoin d'assistance éducative.

Souffrez-vous d'un manque de moyens ?
Compte tenu du nombre d'homicides et d'enquêtes en cours, les deux services auxquels je fais principalement appel — la police judiciaire et la section de recherches de la gendarmerie — ne sont pas suffisamment dotés. Certaines affaires doivent être décalées faute de moyens. Je le redirai au ministre de l'Intérieur. Quant aux effectifs des magistrats, il faudrait que tous les postes soient pourvus car nous devons absolument être au complet pour faire face.
 
 
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Belboug
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 #18 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: La Guadeloupe : Le département le plus violent de France ?   Posté le: 04 Nov 2013 13:55

Missyna alna a écrit:
 


En complément l'entrevue du procureur de Pointe-à-Pitre Guy Etienne pour Le Parisien :

Citation:
 
Guy Etienne : « Arrêter le massacre »
Procureur de Pointe-à-Pitre
T.B. | Publié le 14 oct. 2013, 07h00

En poste depuis le 1er janvier 2012, le magistrat Guy Etienne remplit soigneusement sa fiche bristol jaune à chaque nouvel homicide. Il y en avait eu 36 l'an dernier.

Début septembre, vous avez déclaré que vous aviez honte de représenter la société guadeloupéenne. Pourquoi ?
GUY ETIENNE. Le 1er septembre, on a déploré le 37e homicide de l'année (NDLR : 38 depuis), le quatrième en deux semaines. Pour moi, c’était la goutte d'eau. A ce rythme-là, je me suis dit qu'on allait finir l'année autour d'une cinquantaine, une proportion similaire à Paris! Ma conscience de magistrat du parquet, c'est-à-dire de représentant de la société, a été atteinte. J'ai hurlé mais, de chez moi, personne n'allait m'entendre. J'ai donc lancé un cri pour dire à la société guadeloupéenne qu'il fallait arrêter le massacre. Quand je dis que j'ai honte, c'est dans un sens affectif. Je voulais interpeller la société au plus profond d'elle-même : les élus, les parents, les enseignants, les employeurs, les artistes…

Quelle est la nature de ces homicides ?
Elle est variée. On retrouve des règlements de comptes. L’île est une plaque tournante de la cocaïne entre l'Amérique du Sud et l'Europe. Ce trafic génère une certaine criminalité souterraine et donc des meurtres. Il y a aussi des homicides « de proximité », c'est-à-dire des violences intrafamiliales ou conjugales. On est également confronté aux crimes gratuits : on se tue pour presque rien, juste un mauvais regard. On dénombre enfin des cas de justice privée : on recherche son voleur pour récupérer son bien mais aussi l'abattre. On a l'impression qu'ici la vie n'est pas toujours appréciée à sa juste hauteur. Je précise qu'aucun touriste n'a jamais été victime d'homicide. Les victimes — comme les auteurs — sont essentiellement de jeunes Guadeloupéens.

La question des armes semble préoccupante…
C'est une particularité de l’île : tout le monde est armé, essentiellement avec des fusils de chasse. Les gens ne savent pas se battre à mains nues et sortent immédiatement armes à feu ou armes blanches, notamment les coutelas qui servaient autrefois dans les champs de canne. Contrairement à ce que certains pensent, l’île n'est pas une terre de trafic d'armes. Leur présence est ancienne.

Quels sont les autres maux dont souffre la Guadeloupe ?
D'abord la situation économique et sociale. Le chômage des jeunes est très élevé, leur avenir leur apparaît incertain. Il y a aussi des facilitateurs de passage à l'acte : l'alcool et la drogue. On peut également évoquer une certaine impulsivité naturelle et le nombre élevé de familles monoparentales. Certaines mères n'y arrivent plus, elles auraient besoin d'assistance éducative.

Souffrez-vous d'un manque de moyens ?
Compte tenu du nombre d'homicides et d'enquêtes en cours, les deux services auxquels je fais principalement appel — la police judiciaire et la section de recherches de la gendarmerie — ne sont pas suffisamment dotés. Certaines affaires doivent être décalées faute de moyens. Je le redirai au ministre de l'Intérieur. Quant aux effectifs des magistrats, il faudrait que tous les postes soient pourvus car nous devons absolument être au complet pour faire face. 
 
 
 



http://blob.keldom.com/domactu/photos/400/211631978156714.jpg
Guy Etienne est le nouveau procureur de la République de Pointe-à-Pitre. Arrivé en Guadeloupe le 1er janvier 2012.

Les réponses de ce monsieur me laisse pantois.
Les termes qu'il emploie sont, pour ma part, engoncés dans une attitude paternaliste et surannée.
Je ne prendrai même pas la peine de commenter son histoire "d'impulsivité naturelle".

A croire qu'il vient de débarquer chez des sauvages.
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Missyna alna
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 #19 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: La Guadeloupe : Le département le plus violent de France ?   Posté le: 04 Nov 2013 14:39

Violences verbales, violences physiques. Impulsivité naturelle présente chez tout le monde , mais que l'on s'oblige à auto-réprimer par crainte des conséquences notament pénales qui sont inculqués enseignés, imposés dés le plus jeunes ages.

La Guadeloupe étant un petit territoire, cette impulsivité qui nourrit les colonnes des faits divers ailleurs, ne passe pas inaperçu.
Je ne minimiserais pas ainsi la portée des propros d'un magistrat censé rendre justice sur le territoire car c'est l'un des maillons du système . Donc si il s'affiche faible pour certains, autant monter au crénaux pour exiger mieux.
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Missyna alna
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 #20 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: La Guadeloupe : Le département le plus violent de France ?   Posté le: 08 Déc 2015 12:59

En attendant de dénicher un sujet à peine plus adéquat, la bande annonce d'un documentaire :

KARUKERA de MARK-A (Produit par IRINA PRODUCTION - 2015) .



Citation:
 
Ajoutée le 7 juil. 2015

Karukera est un documentaire qui vous fera découvrir la Guadeloupe, des quartiers les plus sensibles, aux endroits les plus reculés de l'ile, en donnant la parole à ceux qui sont directement et indirectement touchés par cette crise économique et sociale: les artistes, des sportifs, des personnes du coeur associatif,les Guadeloupéens!!!!. #‎Karukeraledoc.
 
 

Pour aller plus loin :
https://www.facebook.com/Karukeraledoc

En complément un article où le réalisateur, Mark-Alexandre Montout, présente sa démarche : Voyage au cœur des origines de la Guadeloupe avec le documentaire Karukera

Citation:
 
MÉDIAS - Je connais bien la Guadeloupe pour y avoir vécu et j'y reviens régulièrement. J'ai pu observer les mutations de la société guadeloupéenne, souvent liées à son ouverture sur le monde.

Et je dois dire une chose essentielle, le regard que les médias portent sur mon île me dérange. La vision qui est portée sur la société guadeloupéenne reste assez caricaturale et réductrice, elle n'analyse les faits qu'en surface, en comptant notamment le nombre d'homicides, et elle ne s'intéresse pas en profondeur aux racines de ces maux.

Ce n'est pas seulement une île bordée de belles plages dorées, affichant des paysages paradisiaques, au sein de laquelle la violence règne. La Guadeloupe a une âme, elle a une histoire. C'est d'ailleurs cette même histoire qui me permet d'articuler et d'expliquer les problématiques qu'elle rencontre.

Le feu président américain, John Kennedy disait: "Ne te demande pas ce que l'Amérique peut faire pour toi, mais poses-toi la question de ce que tu pourrais faire pour l'Amérique".

Modestement, ce que je peux faire pour la Guadeloupe serait de proposer une vision différente de ce que véhiculent les médias, plus approfondie et dont l'objectif serait d'essayer de montrer l'île de l'intérieur et de mettre en lumière les initiatives locales contre les "fléaux" qui semblent l'occuper.

J'ai donc décidé de dresser de mon propre constat, caméra au poing, et surtout d'interroger les premiers concernés: les Guadeloupéens. Je suis allé auprès de personnalités très différentes: des jeunes en déshérence, des travailleurs sociaux, psychologues, sociologues, artistes, intellectuels, entrepreneurs, représentants associatifs. J'ambitionne de dévoiler un peu de l'intimité de cette île.

Lors du tournage, j'ai ressenti comme une atmosphère pesante et un certain degré de méfiance de la part des personnes que j'ai abordées, certainement échaudées par les multiples reportages sensationnels qui ne leur ont pas fait bonne presse. Il a fallu prendre le temps, discuter, apprendre, et instaurer un climat de confiance, afin qu'ils puissent en toute liberté s'exprimer et exposer leur vision de la situation.

Certains thèmes pourront sembler récurrents: la question identitaire, la détérioration des valeurs familiales, les difficultés financières au quotidien en raison de la vie chère et le sentiment que le gouvernement mène une politique jugée inefficace face à la montée de la violence qui dépasse aujourd'hui la loi du talion.

Il est, dès lors légitime, de s'interroger sur l'avenir de la Guadeloupe et plus particulièrement sur sa jeunesse en manque de repères qui oscille entre désespoir, fatalisme, victimisation, attentisme et oisiveté.

Un certain optimisme se dégage néanmoins de la part de la population qui espère un changement, une prise de conscience conduisant la Guadeloupe à des lendemains meilleurs.

Au fil de la réalisation de ce film, j'ai ressenti et témoigné d'un fort engouement de vouloir montrer la Guadeloupe de manière authentique. Pas seulement d'y laisser mon empreinte, mais d'apporter ma contribution, ma vision, mon ressenti sur la situation sociale.

"La grandeur du petit" disait le chanteur martiniquais, Kolo Barst. Une phrase qui illustre parfaitement la Guadeloupe. D'après moi, c'est, en effet, une toute petite île de la Caraïbe qui sait parfois se montrer très grande, grâce notamment à ses richesses naturelles ou à travers ses personnalités artistiques, ses sportifs, ses intellectuels, ses artisans, ses agriculteurs, ses pêcheurs, sa population dans son ensemble.

"Karukera" est guidé par un souci d'objectivité et d'authenticité. Il s'agit avant tout d'une œuvre de réflexion reposant sur un constat général peu flatteur sur la situation en Guadeloupe. Je fais le choix de montrer l'évolution de la société guadeloupéenne par le biais d'événements culturels et traditionnels importants, comme le carnaval -haut en couleur accompagné de rythmes de l'emblématique groupe à "pô" AKIYO- mais aussi, en insérant des images d'archives des années 1930 dans lesquelles on découvre une Guadeloupe d'agriculteurs, le marché de Pointe-à-Pitre, des personnalités d'époque.

Comme un effet miroir, je pousse les Guadeloupéens à se remettre aussi en question! Voyez qui nous sommes, qui ont été nos parents, nos grands-parents, nos arrières grands-parents, nos ancêtres... et que sommes-nous devenus? Et surtout, où allons-nous?

J'ai l'envie que celui qui se trouve en métropole, ou partout dans le monde, puisse comprendre ce qu'il s'y passe et découvrir cette île. Qu'il comprenne que la Guadeloupe n'est ni un paradis, ni un enfer, mais un "pays" comme un autre, avec des problématiques qui lui sont propre.
 
 
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Missyna alna
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 #21 Au coeur des Dom-Tom:   Sujet du message: La Guadeloupe : Le département le plus violent de France ?   Posté le: 13 Nov 2018 16:18

Le documentaire précédent KARUKERA de Marka (Mark-Alexandre Montout - 2016 )e st disponible en VOD sur Viméo : Lien VOD : https://vimeo.com/ondemand/karukeraledoc


Citation:
 
Genres: Documentaire
Durée : 1 heure 5 minutes
Disponibilité: Monde
Que se passe t-il en Guadeloupe?
Karukera est un documentaire qui permet de mieux comprendre la société guadeloupéenne à travers sa situation sociale et économique. Une immersion au coeur de l’Île, de ce territoire à travers son histoire et sa mémoire.
Il invite à avoir un autre regard sur ce département français situé dans l'arc antillais.
Loin d'être une fiction, mais comme un voyage, Karukera vous fera (re)découvrir la Guadeloupe, des quartiers les plus sensibles, aux endroits les plus reculés de l'ile, ceci, en donnant la parole à ceux qui sont directement touchés par la crise sociale et économique, les guadeloupéens issus de sociétés diverses et variées (sociologues, psychologues, journalistes, entrepreneurs, médiateurs, artistes…) 
 



Lien :
facebook.com/Karukeraledoc
twitter.com/Karukeraledoc
instagram.com/ledockarukera

BOOKING PROJECTION
karukeraledoc@gmail.com

KARUKERA - Bande d'annonce (2017) Documentaire
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