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Les réseaux Noirs
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  Discussion générale:   Sujet: Les réseaux Noirs

Belboug
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 #46 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 31 Oct 2010 02:00

Zack2010 a écrit:
 
OK, je repasserai pour la discrétion. Quoique... pour les réseaux aux USA comme Alpha Phi Alpha et autres, je finis par me demander s'il n'y a pas une certaine confusion culturelle. Je veux dire, en France, comme le faisait remarquer Dragon Ball, nous avons les Grandes Ecoles (pas seulement l'ENA) qui jouent le même rôle (il suffit de s'imprégner du fonctionnement de ces écoles pour bien s'en rendre compte). Oui, les confréries US, c'est l'état dans l'état, mais je le répète, un élément majeur qui soude dans ce type d'associations est le ticket d'entrée. Et en France, le ticket d'entrée est plus évident pour les Grandes Ecoles que pour les facs US... Après, la pertinence de peurs liées à des pratiques secrètes ... Je pense que ce serait surtout devenir victime de l'inconnu, c'est-à-dire de nos propres peurs et de notre propre imagination. Je veux dire, pourquoi avoir peur de confréries qu'on ne connaît pas ? A cause des quelques étudiants qui s'y saoulent pour faire plus de vice ? Et puis bon, quand on voit qu'en France un ministre reste en place alors qu'il est coupable d'un conflit d'intérêt avéré (Woerth), je pense qu'on peut relativiser l'importance et la dangerosité du secret...
 
 

dégageons les confusions

Si nous prenons l'exemple de L'E.N.A
Il y a des noirs , des jaunes , des personnes de milieux favorisées ou défavorisées
de plus ou moins grande importance qui sont ou ont été à l'E.N.A

Ce genre d'institution...n'est pas un réseau
Il n'est pas question d'adhérer à un groupe , de payer un ticket etc...pour y entrer
Des rapports , des colloques , conférences , documents , pratiques , organisations
liés à l'ENA sont accessibles au public
en tous cas au plus grand nombre , rien n'est dissimulé ou secret.

En revanche un noir sorti de l'ENA avec les honneurs
n'aura aucune chance d'entrer par exemple dans le Groupe Bilderberg
qui je rappelle organise des conférences sur les principaux sujets d'actualités dans les domaines les plus divers entre membres de gouvernements, diplomates, politiciens, personnalités de l'économie, représentants de la science, de la formation, de la presse et d'instituts spécialisés.

quelle stratégie? quel plan? quel conclusion? ressort de ce type de rencontre secrète?
peu de gens le savent et surement pas des noirs aussi prestigieux soient-ils

d'où ma relative méfiance pour les groupes aux pratiques secrètes
quelque soit l'origine des membres



Zack2010 a écrit:
 

Belboug a écrit:
 
Essentiellement occidentaux et qui s'appliquent à créer de véritables réseaux pour ses membres essentiellement occidentaux :  
 


Comment sais-tu qu'il n'en existe pas dans les pays asiatiques ou ailleurs ? D'ailleurs, dans l'article du début de ce topic, ce que la membre du Collectif DOM reprochait implicitement au CRAN, c'est bien d'être une sorte de club pour des personnalités africaines en France, visant à étendre leur influence tant en Afrique qu'en France, non ? 
 


Il doit même en exister en Afrique du Nord...
J'ai souligné le mot essentiellement pour montrer qu'ils sont une part très importante

Ce que je tente d'exposer c'est le manque de clarté , l'opacité des pratiques de groupes très puissants
groupes qui peuvent peser économiquement, médiatiquement, socialement , culturellement sur le reste du monde et particulièrement sur des parties d'un monde plus faible .
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Zack2010
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 #47 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 31 Oct 2010 03:12

Ok. Par contre, levons les confusions. Quand je parle des Grandes écoles comme l'ENA, je parle bien des promotions d’étudiants qui les intègrent, de même âge que les promotions d'Harvard. Et peu importe leur milieu d'origine, puisque, rappelons-le, les capacités scolaires ne sont pas une conséquence directe du milieu social (mais une conséquence plus ou moins indirecte, ok). Et à tous ceux qui en douteraient, rappelez-vous de vos années d’études avec un minimum de bonne foi !
Bon, ensuite, mon histoire de « ticket d'entrée » ne se paie pas forcément en argent. D'où que, je le répète, les études menant à ces clubs euh pardon, écoles, font office de ticket d'entrée très onéreux (pas en argent cependant, encore une fois). Ensuite, ce qui se passe au sein d'une promotion d’étudiants, au sein d'une équipe pédagogique, d'un conseil d'administration n'a pas à être médiatisé.
Enfin, levons une dernière ambiguïté. Parmi les groupes américains proposés, certains étaient des confréries étudiantes, et, je le répète, plus j'y réfléchi, moins je vois de différences majeures avec nos Grandes écoles (au moins sur le plan du fonctionnement en réseau). Pour les autres, ok, j'ai pris note.



Petit aparté maintenant.

En revanche un noir sorti de l'ENA avec les honneurs
n'aura aucune chance d'entrer par exemple dans le Groupe Bilderberg
qui je rappelle organise des conférences sur les principaux sujets d'actualités dans les domaines les plus divers entre membres de gouvernements, diplomates, politiciens, personnalités de l'économie, représentants de la science, de la formation, de la presse et d'instituts spécialisés.

quelle stratégie? quel plan? quel conclusion? ressort de ce type de rencontre secrète?
peu de gens le savent et sûrement pas des noirs aussi prestigieux soient-ils


Ah ouais, et pourquoi ? Même sans faire preuve de mauvaise foi ou de naïveté excessive, je ne comprend pas ces propos (d'autant plus sur Volcréole).
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Belboug
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 #48 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 31 Oct 2010 03:41

Zack2010 a écrit:
 


Petit aparté maintenant.

Belboug a écrit:
 
En revanche un noir sorti de l'ENA avec les honneurs
n'aura aucune chance d'entrer par exemple dans le Groupe Bilderberg
qui je rappelle organise des conférences sur les principaux sujets d'actualités dans les domaines les plus divers entre membres de gouvernements, diplomates, politiciens, personnalités de l'économie, représentants de la science, de la formation, de la presse et d'instituts spécialisés.

quelle stratégie? quel plan? quel conclusion? ressort de ce type de rencontre secrète?
peu de gens le savent et sûrement pas des noirs aussi prestigieux soient-ils 
 



Ah ouais, et pourquoi ? Même sans faire preuve de mauvaise foi ou de naïveté excessive, je ne comprend pas ces propos (d'autant plus sur Volcréole). 
 


Pourquoi quoi ?
quels propos ne sont pas compris d'autant plus sur volcréole ?

le fait que les membres de Bilderberg sont :
exclusivement américains
exclusivement européens
et exclusivement blancs

que ce groupe
exclusivement américain
exclusivement européen
et exclusivement blanc

est puissant
et que la teneur ses conférences donnent lieu à des controverses.

n'est un secret pour personne.
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Missyna alna
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 #49 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 31 Oct 2010 12:00

Belboug a écrit:
 
Missyna alna a écrit:
 
Premièrement, je crois que les menbres doivent financer les activités du club
Deuxièmement, ils sont surement amené à se donner des coups de pouce à l'occasion
Troisièmement , participer à des réunion histoire de rencontrer des personnes potentiellement utiles point vu personnel et professionnel
Petit dernier, se la péter en pouvant prétendre appartenir au cercle .

C'est comme tous les cercles, sauf que là l'accès est contrôlée. 
 



au-delà du financement, de l'entraide et de la fierté de faire partie de ces cercles à accès contrôlés

c'est le caractère secret de pratiques évoluant à l'intérieur de certains réseaux
qui m'inquiète un peu. 
 

Le secret est la teneur des services rendus, qui ne sont pas forcément très nets , équitables et légaux. On peu vite tomber dans du trafic d'influence, conflit d'intérêt...
C'est pour cela que les interactions entre les membres ne sont pas médiatisées car sujet à suspiscion. Y'a qu'à voir le cas Worth - Betancourtt, tout un sac de nœuds avec de multiples interaction.

Pour l'individu lambda, je crois qu'il n'est pas très réjouissant de se dire que ,puisque l'on n' appartient pas au bon cercle, les chances de progresser rapidement dans la hiérarchie ,grâce à ces compétences uniquement, sont minces. Il faut jouer le relationnel, c'est essentiel.

Vous croyez vraiment qu'être sortie de l'ENA ou autre grande école française implique forcement que l'on est entré dans le "cercle"? Moi j'en doute. Y'a beaucoup de non dit qui définissent des critères d'intégration sociale.Donc , à moins de faire le forcing et de s'impliquer à fond dans la vie associative de l'école, celui qui n'est pas considéré comme destiné à faire partir de l'élite sera implicitement exclu même avec son diplôme en poche.
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Zack2010
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 #50 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 31 Oct 2010 14:42

Belboug a écrit:
 


Groupe Bilderberg
Le groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou club Bilderberg, est un rassemblement annuel et informel d'environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias. Ce sommet annuel est au centre de plusieurs controverses du fait de sa non-médiatisation et du caractère confidentiel du bilan des conférences.

 
 

Wikipédia a écrit:
 
Le groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou club Bilderberg, est un rassemblement annuel et informel d'environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias. Ce sommet annuel est au centre de plusieurs controverses du fait de sa non-médiatisation et du caractère confidentiel du bilan des conférences.
Sommaire
[masquer]

* 1 Fondation
* 2 Controverses
* 3 Les dernières réunions depuis 2000
o 3.1 Autres réunions informelles
* 4 Analyses
* 5 Notes et références
* 6 Voir aussi
o 6.1 Bibliographie
o 6.2 Articles connexes
o 6.3 Liens externes

Fondation [modifier]
Hôtel de Bilderberg, à Oosterbeek, en Hollande, lieu de la première conférence Bilderberg en 1954.

L'idée du lancement de cette conférence date de 1952. Amorcée en mai 1954 à l'hôtel Bilderberg (d'où son nom), situé à Oosterbeek aux Pays-Bas, elle réunit sur invitation environ 130 personnes. Elle possède par ailleurs des bureaux à Leyde[1]. Ses membres, hommes politiques, industriels, banquiers, journalistes, s'appellent eux-mêmes les « Bilderbergers » ou « groupe Bilderberg ».

On compte parmi les fondateurs le prince Bernhard des Pays-Bas, Denis Healey (ex-ministre des finances britannique), Joseph Retinger (diplomate polonais, connu pour son fédéralisme et pour son rôle dans la construction européenne), David Rockefeller (banquier américain), Joseph Luns (ex-secrétaire général de l'OTAN) et Paul Van Zeeland (ex-premier ministre belge et banquier).

Certaines sources citent également Paul Rijkens, ancien PDG du groupe de produits de grande consommation Unilever[2]. Selon Denis Robert et Ernest Backes, le club de Bilderberg aurait été crée à l'initiative d'Henry J. Leir[3].
Controverses [modifier]

La non-médiatisation des conférences de Bilderberg, qui se tiennent au mois de mai ou juin de chaque année, a entraîné des spéculations sur une éventuelle discipline médiatique de silence qui violerait l'éthique journalistique. Parmi les reproches émis à l'encontre de Bilderberg, on notera la crainte de voir une structure collégiale abritant un petit nombre de personnes prendre, sans contrôle démocratique par des tiers, des décisions importantes en économie ou en politique. Des sources journalistiques belges évoquent la possibilité que les membres de la conférence s'engageraient à user de leur influence pour faire appliquer ce qui a été convenu au cours de la conférence[4].

Selon l'historienne Chloé Maurel, le groupe Bilderberg, créé dans le contexte de la guerre froide pour renforcer la coopération entre les États-Unis et leurs partenaires d'Europe occidentale, dont les réunions et décisions sont très confidentielles et ne sont absolument pas médiatisées, prend des décisions politiques et économiques importantes, dans l'opacité et sans aucun contrôle démocratique[5].

En 2003, en réponse à une question parlementaire, le Conseil fédéral suisse précise que :

« les conférences Bilderberg sont un forum d'échange sur les principaux sujets d'actualité dans les domaines les plus divers entre membres de gouvernements, diplomates, politiciens, personnalités de l'économie, représentants de la science, de la formation, de la presse et d'instituts spécialisés. [...] L'objectif de cette conférence privée est une discussion libre et ouverte. Les participants y défendent leur opinion personnelle et n'y parlent pas au nom de leur gouvernement ou de leur employeur. C'est pour cette raison que les organisateurs renoncent à faire de la publicité autour de ces discussions. [...] Les participants qui acceptent une invitation personnelle à la conférence se déclarent prêts à renoncer à toute publicité. Du reste, il ne s'agit pas de négociations, mais de discussions qui permettent et favorisent une mise en réseau des idées et des personnes »[6].

Interrogé par le journaliste français Bruno Fay, Nicolas Beytout, qui a reconnu avoir été invité à plusieurs reprises, confirme l'opacité de l'organisation :

« J'ai fait trois Bilderberg. Mais on ne demande pas à participer : on est invité par le comité de direction. Nous sommes installés par ordre alphabétique, il n'y a absolument aucun protocole ni décorum. Des sessions thématiques sont annoncées à l'avance avec deux ou trois orateurs qui font un exposé avant d'ouvrir le débat avec la salle. La confidentialité est un gage très grand de sincérité qui permet aux participants de dire vraiment ce qu'ils pensent »[7].

Les dernières réunions depuis 2000 [modifier]
Carte des pays ayant eu, en 2009, le plus de politiciens présents aux réunions Bilderberg depuis leur lancement en 1954.
Ben Bernanke, directeur de la Réserve fédérale des États-Unis, quittant la conférence Bilderberg de 2008.
Article principal : Liste des rencontres du Groupe Bilderberg.

* 2000 : La conférence annuelle s'est tenue du 1 au 3 juin au château du Lac, à Genval en Belgique. Parmi les personnalités présentes on trouve Dominique Strauss-Kahn, Étienne Davignon, Maurice Lippens, Beatrix des Pays-Bas, Paavo Lipponen, Henry Kissinger, James Wolfensohn, Javier Solana, un Rockefeller, Georges Soros, Giovanni Agnelli[8].
* 2001 : La conférence a eu lieu du 24 au 27 mai, Commune de Stenungsund, en Suède.
* 2002 : Le sommet a eu lieu du 30 mai au 2 juin au Westfields Marriott à Chantilly dans l'État de Virginie aux États-Unis.
* 2003 : La réunion avait lieu en France du 15 au 18 mai, au château de Versailles fermé au public pendant une semaine à cette occasion. Jacques Chirac a prononcé un discours de bienvenue le premier jour[9].
* 2004 : La réunion 2004 du groupe Bilderberg s'est déroulée du 3 au 6 juin (juste avant la réunion du G8 ) à Stresa dans le nord de l'Italie près de la frontière suisse, dans un palace sur les rives du lac Majeur, le "Grand Hotel des Iles Borromées"[réf. nécessaire].
* 2005 : La réunion s'est déroulée du 5 au 8 mai, en Bavière. Celle-ci fut préparée par le comité de direction comprenant : Josef Ackermann de la Deutsche Bank, Jorma Ollila de Nokia, Richard Perle (ancien conseiller du Pentagone), Vernon Jordan (confident de l'ancien président Bill Clinton), Jürgen Schrempp de DaimlerChrysler, Peter Sutherland de Goldman Sachs International, Motorola, Daniel Vasella de Novartis et James Wolfensohn de la Banque mondiale. Étaient attendus Henry Kissinger, Natan Sharansky et Bernard Kouchner[10]. Cette année-là, un commentateur politique espagnol, Daniel Estulin, aurait réussi à infiltrer la réunion[11].
* 2006 : La conférence a eu lieu du 8 au 11 juin à l'hotel des Bergues de Genève fief de la puissante famille Perfillon-Bertarelli, en Suisse.
* 2007 : La réunion a eu lieu au Ritz-Carlton d'Istanbul (Turquie), dans le district de Şişli, du 31 mai au 3 juin[12].
* 2008 : La réunion s'est tenue du 5 au 8 juin 2008 au même lieu qu'en 2002 : au Westfields Marriott à Chantilly, Virginie, États-Unis[13],[14].
* 2009 : La réunion s'est tenue du 14 au 17 mai à l'Astir Palace de Vouliagméni (station balnéaire proche d'Athènes), en Grèce. Parmi bien d'autres personnalités présentes à cette rencontre se trouvaient le vicomte Étienne Davignon, ancien vice-président de la Commission européenne et président honoraire du Groupe Bilderberg ; Francisco Pinto Balsemão ancien premier ministre du Portugal ; Franco Bernabè, PDG de Telecom Italia et vice-président de Rothschild Europe ; Carl Bildt, ancien premier ministre de la Suède ; Kenneth Clarke, ancien ministre conservateur et actuel ministre de la Justice au Royaume-Uni ; Richard Dearlove, ancien chef du service de renseignements britannique MI6 ; Claudio Jhovanny II Bertarelli, obscur homme d'affaires proche parent de Sir Evelyn de Rothshild et héritier des fondateurs de Merck-Serono; Donald Graham, PDG de la Washington Post Company ; Jaap De Hoop Scheffer, secrétaire général de l'OTAN ; John Kerr, membre de la Chambre des lords britannique et président de Royal Dutch Shell ; Jessica Matthews, présidente de la Dotation Carnegie pour la paix internationale ; Richard Perle de l'American Enterprise Institute ; Romano Prodi, ancien premier ministre italien ; J. Robert S. Prichard, PDG de Torstar Corporation et président émérite de l'université de Toronto ; Peter Sutherland, ancien directeur général de l'Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT), premier directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et actuellement président de British Petroleum (BP) et de Goldman Sachs International ainsi que membre de la direction de la Royal Bank of Scotland, président de la Commission trilatérale, vice-président de la Table ronde des industriels européens et membre de longue date de Bilderberg ; Peter Thiel, membre du conseil d'administration de Facebook; Jeroen van der Veer, PDG de Royal Dutch Shell ; Martin Wolf, rédacteur en chef adjoint et journaliste économique en chef du journal Financial Times et finalement Fareed Zakaria, journaliste américain et membre de la direction du Council on Foreign Relations.
* 2010 : La réunion se tient du 3 au 6 juin à huis clos en Espagne, à Sitges (30 kilomètres de Barcelone). La liste des participants [15]’[16]'[17]

Autres réunions informelles [modifier]
Réunion du groupe à du 8 au 11 juin 2006 au Brookstreet Hotel à Kanata, Canada

Certaines réunions, auxquelles ils figurent comme invités, sont l'occasion pour quelques membres du groupe de se rencontrer.

* 23 septembre 2008 : la Fondation Appel de la Conscience a remis ses prix 2008[18].
* 12 novembre 2009 : au château de Val Duchesse (à Bruxelles), dans le cadre de la désignation du premier président du Conseil européen[19].

Analyses [modifier]

Lors de la réunion du groupe Bilderberg à Torquay en 1977, Roger Mennevée affirma que ce Groupe envisageait d'instaurer un gouvernement mondial dirigé par les Etats-Unis, qui comporterait l'abandon des souverainetés nationales, l'instauration d'une planification technique de l’économie, et l’établissement d'une monnaie internationale[20]. 
 


Donc le fait que
Belboug a écrit:
 
le fait que les membres de Bilderberg sont :
(...)
et exclusivement blancs(...)

n'est un secret pour personne

 
 



Je l'avais jamais encore vu précisé (et je me demande donc d'où ça sort...).

myssina Alna a écrit:
 

Pour l'individu lambda, je crois qu'il n'est pas très réjouissant de se dire que ,puisque l'on n' appartient pas au bon cercle, les chances de progresser rapidement dans la hiérarchie ,grâce à ces compétences uniquement, sont minces. Il faut jouer le relationnel, c'est essentiel. 
 


Mais pourquoi l'individu lambda n'appartiendrait pas au bon cercle ? Je veux dire, il suffit juste de chercher les cercles à son niveau et intéressant pour nous (pour peu qu'ils existent).

myssina Alna a écrit:
 

Vous croyez vraiment qu'être sortie de l'ENA ou autre grande école française implique forcement que l'on est entré dans le "cercle"? Moi j'en doute. Y'a beaucoup de non dit qui définissent des critères d'intégration sociale.Donc , à moins de faire le forcing et de s'impliquer à fond dans la vie associative de l'école, celui qui n'est pas considéré comme destiné à faire partir de l'élite sera implicitement exclu même avec son diplôme en poche. 
 


Dans le cercle des énarques ? Ben si, le tout étant de savoir sa puissance... Sachant tout de même que même si on est en France, le diplôme ne fait pas tout, que les diplômés d'une même école connaîtront des carrières d'amplitudes très diverses. Et donc rapidement, leurs réseaux ne seront pas les mêmes, et surtout, ne se limiteront pas à ceux de l'école. Mais bon, être sorti de l'ENA permet souvent d'avoir des réseaux plutôt intéressant (toute proportions gardées, je ne parle pas de trucs de la taille de Bildeberg...).
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Missyna alna
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 #51 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 31 Oct 2010 14:52

L'individu lambda auquel je fais référence est celui qui n'a d'office pas le ticket d'entrée. Et comme je l'écris dans la partie citée, les aptitudes techniques ne suffissent pas , il faut jouer le relationnel pour progresser , et donc par voie de conséquence enrichir son réseau.

En France le diplôme fait tout. Vise le titre de ceux nommés aux plus haut poste, rare sont les clampins non diplômé d'une "grande école". Même avec une carrière longue et prestigieuse , c'est le premier truc mis en avant.
Les seuls non diplômés à atteindre ce type de poste sont les entrepreneurs qui ont eu du succès dans les affaires.
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Belboug
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 #52 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 31 Oct 2010 16:18

Zack2010 a écrit:
 


Donc le fait que
Belboug a écrit:
 
le fait que les membres de Bilderberg sont :
(...)
et exclusivement blancs(...)

n'est un secret pour personne

 
 



Je l'avais jamais encore vu précisé (et je me demande donc d'où ça sort...).

 
 


Il ne tient qu'à toi d'apporter la preuve du contraire.
Je maintiens mon affirmation.

Je ne comprends pas pourquoi cela semble si choquant d'évoquer ce fait avéré.

il serait hypocrite de feindre que se sont pas essentiellement des occidentaux blancs qui détiennent des puissances d'actions considérables sur cette planète.

Ce qui peut apparaître comme gênant et inquiétant c'est lorsque ces derniers se réunissent pour organiser des ...choses secrètes.

Je ne vais pas remonter à la date de la première conférence de ce groupe...
l'origine des participants seraient redondants.
Je me contenterai de donner la liste des participants lors de leur dernière rencontre à ...huis clos
http://www.bilderbergmeetings.org/participants_2010.html

Honorary Chairman BEL Davignon, Etienne Vice Chairman, Suez-Tractebel

DEU Ackermann, Josef Chairman of the Management Board and the Group Executive Committee, Deutsche Bank AG
GBR Agius, Marcus Chairman, Barclays Bank PLC
ESP Alierta, César Chairman and CEO, Telefónica
INT Almunia, Joaquín Commissioner, European Commission
USA Altman, Roger C. Chairman, Evercore Partners Inc.
USA Arrison, Sonia Author and policy analyst
SWE Bäckström, Urban Director General, Confederation of Swedish Enterprise
PRT Balsemão, Francisco Pinto Chairman and CEO, IMPRESA, S.G.P.S.; Former Prime Minister
ITA Bernabè, Franco CEO, Telecom Italia S.p.A.
SWE Bildt, Carl Minister of Foreign Affairs
FIN Blåfield, Antti Senior Editorial Writer, Helsingin Sanomat
ESP Botín, Ana P. Executive Chairman, Banesto
NOR Brandtzæg, Svein Richard CEO, Norsk Hydro ASA
AUT Bronner, Oscar Publisher and Editor, Der Standard
TUR Çakir, Ruşen Journalist
CAN Campbell, Gordon Premier of British Columbia
ESP Carvajal Urquijo, Jaime Managing Director, Advent International
FRA Castries, Henri de Chairman of the Management Board and CEO, AXA
ESP Cebrián, Juan Luis CEO, PRISA
ESP Cisneros, Gustavo A. Chairman and CEO, Cisneros Group of Companies
CAN Clark, W. Edmund President and CEO, TD Bank Financial Group
USA Collins, Timothy C. Senior Managing Director and CEO, Ripplewood Holdings, LLC
ITA Conti, Fulvio CEO and General Manager, Enel SpA
GRC David, George A. Chairman, Coca-Cola H.B.C. S.A.
DNK Eldrup, Anders CEO, DONG Energy
ITA Elkann, John Chairman, Fiat S.p.A.
DEU Enders, Thomas CEO, Airbus SAS
ESP Entrecanales, José M. Chairman, Acciona
DNK Federspiel, Ulrik Vice President Global Affairs, Haldor Topsøe A/S
USA Feldstein, Martin S. George F. Baker Professor of Economics, Harvard University
USA Ferguson, Niall Laurence A. Tisch Professor of History, Harvard University
AUT Fischer, Heinz Federal President
IRL Gallagher, Paul Attorney General
USA Gates, William H. Co-chair, Bill & Melinda Gates Foundation and Chairman, Microsoft Corporation
USA Gordon, Philip H. Assistant Secretary of State for European and Eurasian Affairs
USA Graham, Donald E. Chairman and CEO, The Washington Post Company
INT Gucht, Karel de Commissioner, European Commission
TUR Gürel, Z. Damla Special Adviser to the President on EU Affairs
NLD Halberstadt, Victor Professor of Economics, Leiden University; Former Honorary Secretary General of Bilderberg Meetings
USA Holbrooke, Richard C. Special Representative for Afghanistan and Pakistan
NLD Hommen, Jan H.M. Chairman, ING Group
USA Hormats, Robert D. Under Secretary for Economic, Energy and Agricultural Affairs
BEL Huyghebaert, Jan Chairman of the Board of Directors, KBC Group
USA Johnson, James A. Vice Chairman, Perseus, LLC
FIN Katainen, Jyrki Minister of Finance
USA Keane, John M. Senior Partner, SCP Partners
GBR Kerr, John Member, House of Lords; Deputy Chairman, Royal Dutch Shell plc.
USA Kissinger, Henry A. Chairman, Kissinger Associates, Inc.
USA Kleinfeld, Klaus Chairman and CEO, Alcoa
TUR Koç, Mustafa V. Chairman, Koç Holding A.Ş.
USA Kravis, Henry R. Founding Partner, Kohlberg Kravis Roberts & Co.
USA Kravis, Marie-Josée Senior Fellow, Hudson Institute, Inc.
INT Kroes, Neelie Commissioner, European Commission
USA Lander, Eric S. President and Director, Broad Institute of Harvard and MIT
FRA Lauvergeon, Anne Chairman of the Executive Board, AREVA
ESP León Gross, Bernardino Secretary General, Office of the Prime Minister
DEU Löscher, Peter Chairman of the Board of Management, Siemens AG
NOR Magnus, Birger Chairman, Storebrand ASA
CAN Mansbridge, Peter Chief Correspondent, Canadian Broadcasting Corporation
USA Mathews, Jessica T. President, Carnegie Endowment for International Peace
CAN McKenna, Frank Deputy Chair, TD Bank Financial Group
GBR Micklethwait, John Editor-in-Chief, The Economist
FRA Montbrial, Thierry de President, French Institute for International Relations
ITA Monti, Mario President, Universita Commerciale Luigi Bocconi
INT Moyo, Dambisa F. Economist and Author
USA Mundie, Craig J. Chief Research and Strategy Officer, Microsoft Corporation
NOR Myklebust, Egil Former Chairman of the Board of Directors SAS, Norsk Hydro ASA
USA Naím, Moisés Editor-in-Chief, Foreign Policy
NLD Netherlands, H.M. the Queen of the
ESP Nin Génova, Juan María President and CEO, La Caixa
DNK Nyrup Rasmussen, Poul Former Prime Minister
GBR Oldham, John National Clinical Lead for Quality and Productivity
FIN Ollila, Jorma Chairman, Royal Dutch Shell plc
USA Orszag, Peter R. Director, Office of Management and Budget
TUR Özilhan, Tuncay Chairman, Anadolu Group
ITA Padoa-Schioppa, Tommaso Former Minister of Finance; President of Notre Europe
GRC Papaconstantinou, George Minister of Finance
USA Parker, Sean Managing Partner, Founders Fund
USA Pearl, Frank H. Chairman and CEO, Perseus, LLC
USA Perle, Richard N. Resident Fellow, American Enterprise Institute for Public Policy Research
ESP Polanco, Ignacio Chairman, Grupo PRISA
CAN Prichard, J. Robert S. President and CEO, Metrolinx
FRA Ramanantsoa, Bernard Dean, HEC Paris Group
PRT Rangel, Paulo Member, European Parliament
CAN Reisman, Heather M. Chair and CEO, Indigo Books & Music Inc.
SWE Renström, Lars President and CEO, Alfa Laval
NLD Rinnooy Kan, Alexander H.G. Chairman, Social and Economic Council of the Netherlands (SER)
ITA Rocca, Gianfelice Chairman, Techint
ESP Rodriguez Inciarte, Matías Executive Vice Chairman, Grupo Santander
USA Rose, Charlie Producer, Rose Communications
USA Rubin, Robert E. Co-Chairman, Council on Foreign Relations; Former Secretary of the Treasury
TUR Sabanci Dinçer, Suzan Chairman, Akbank
ITA Scaroni, Paolo CEO, Eni S.p.A.
USA Schmidt, Eric CEO and Chairman of the Board, Google
AUT Scholten, Rudolf Member of the Board of Executive Directors, Oesterreichische Kontrollbank AG
DEU Scholz, Olaf Vice Chairman, SPD
INT Sheeran, Josette Executive Director, United Nations World Food Programme
INT Solana Madariaga, Javier Former Secretary General, Council of the European Union
ESP Spain, H.M. the Queen of
USA Steinberg, James B. Deputy Secretary of State
INT Stigson, Björn President, World Business Council for Sustainable Development
USA Summers, Lawrence H. Director, National Economic Council
IRL Sutherland, Peter D. Chairman, Goldman Sachs International
GBR Taylor, J. Martin Chairman, Syngenta International AG
PRT Teixeira dos Santos, Fernando Minister of State and Finance
USA Thiel, Peter A. President, Clarium Capital Management, LLC
GRC Tsoukalis, Loukas President, ELIAMEP
INT Tumpel-Gugerell, Gertrude Member of the Executive Board, European Central Bank
USA Varney, Christine A. Assistant Attorney General for Antitrust
CHE Vasella, Daniel L. Chairman, Novartis AG
USA Volcker, Paul A. Chairman, Economic Recovery Advisory Board
CHE Voser, Peter CEO, Royal Dutch Shell plc
FIN Wahlroos, Björn Chairman, Sampo plc
CHE Waldvogel, Francis A. Chairman, Novartis Venture Fund
SWE Wallenberg, Jacob Chairman, Investor AB
NLD Wellink, Nout President, De Nederlandsche Bank
USA West, F.J. Bing Author
GBR Williams, Shirley Member, House of Lords
USA Wolfensohn, James D. Chairman, Wolfensohn & Company, LLC
ESP Zapatero, José Luis Rodríguez Prime Minister
DEU Zetsche, Dieter Chairman, Daimler AG
INT Zoellick, Robert B. President, The World Bank Group

Rapporteurs
GBR Bredow, Vendeline von Business Correspondent, The Economist
GBR Wooldridge, Adrian D. Business Correspondent, The Economist

(fin de citation)



Cette information semble être confirmée, entre autres, par un site intitulé Bilderberg Meetings :

http://www.bilderbergmeetings.org/

http://www.bilderbergmeetings.org/meeting_2010_2.html

qui diffuse également un communiqué de presse :

http://www.bilderbergmeetings.org/meeting2010.html

spécifiant notamment que les sujets abordés à la réunion de Sitges sont : la « réforme financière », la « sécurité », les cyber-technologies, l'énergie, le Pakistan, l'Afghanistan, le « problème alimentaire mondial », le rechauffement climatique, les « réseaux sociaux », la science médicale et les relations entre l'Union Européenne et les Etats-Unis.

On y trouve un descriptif de la « gouvernance » des rencontres de Bilderberg :

http://www.bilderbergmeetings.org/governance.html

ainsi qu'un bref exposé de la thématique des précédentes conférences :

http://www.bilderbergmeetings.org/conferences.html

et une page consacrée aux réunions récentes :

http://www.bilderbergmeetings.org/meeting_2009.html

Le site Public Intelligence confirme également cette liste de participants à la réunion de Bilderberg de 2010 :

http://publicintelligence.net/2010-bilderberg-meeting-par...
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 #53 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 31 Oct 2010 16:36

myssina Alna a écrit:
 

Vous croyez vraiment qu'être sortie de l'ENA ou autre grande école française implique forcement que l'on est entré dans le "cercle"? Moi j'en doute. Y'a beaucoup de non dit qui définissent des critères d'intégration sociale.Donc , à moins de faire le forcing et de s'impliquer à fond dans la vie associative de l'école, celui qui n'est pas considéré comme destiné à faire partir de l'élite sera implicitement exclu même avec son diplôme en poche. 
 


Très juste .

Zack2010 a écrit:
 
Mais bon, être sorti de l'ENA permet souvent d'avoir des réseaux plutôt intéressant 
 


Concrètement. Quels réseaux ?
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 #54 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 01 Nov 2010 14:55

Dans la liste des person,nes participant au rencontres de Bilderberg il y a

Dambisa Moyo


Citation:
 

Economiste zambienne. Docteur en sciences économique de l'université d'Oxford, elle a un master de l'université Harvard. Elle a également un MBA en finances et une licence en chimie de l'université de Washington.


...

Travail

Elle est l'auteur de l'essai Dead Aid: Why Aid is Not Working and How There is a Better Way For Africa - La mort de l'aide publique au développement: pourquoi elle ne fonctionne pas et comment une meilleure solution est possible pour l'Afrique[2], publié au printemps 2009 aux États-Unis. Le livre propose des solutions alternatives à la dépendance systématique des pays pauvres à l'aide publique. Dead Aid analyse et offre des nouvelles perspectives à la réflexion sur l'efficacité de l'aide au développement en relevant les impasses économiques vers lesquels celle-ci conduit l'Afrique, selon cette économiste. Dans ce livre des propos comme : « qu'aucun pays au monde ne s'est développé avec l'aide uniquement » sont réguliers[3]. L'essentiel du livre, après une critique acerbe sur l'inefficacité de l'aide publique porte sur les instruments et outils plus durables qui devraient être préférés à celle-ci en raison de leur performance.

Le livre est classé parmi les meilleures ventes par le New York Times depuis sa parution[4],[5]. Juste après avoir lu son livre, le président rwandais Paul Kagamé a fait venir à Kigali l’économiste zambienne pour un exposé devant l'ensemble du gouvernement rwandais[6].

 
 

Son livre est l'objet de nombreuses critiques de toutes part.
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 #55 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 01 Nov 2010 19:08

Il nya pas que les fraternities et les sororities.

Il y a des fraternities professionnels comme Beta Alpha Psi pour les personnes en Accounting (comptabilite), Finance, IT

Il y a aussi des reseaux professionnels ou des gens d'une meme industrie se lient et network. On paie les frais de membership et puis voila quoi. On a pas besoin d'avoir la meme culture. On doit juste adherer a la vision du groupe.

Anyway je suis membre de 2 reseaux professionels pour Noirs:

NABA: National Association of Black Accountants pour les personnes en Accounting (comptabilite), Finance, .....

NBMBAA: National Black MBA Association pour les personnes qui ont un MBA.

J'ai assiste des conferences de NABA et il y avait des Jamaicains, des Haitiens, des gens de Trini, St Kitts, Ghana et moi de la CI......Meme chose pour NBMBAA.

Dans chaque universite, il y a aussi des groupes plus generalistes autour de profession, hobby, n'importe quoi....etc
Il y a le Finance Club, Chess Club, Comics club, Marketing Associtation, Accounting Society............etc.
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 #56 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 01 Nov 2010 19:44

Missyna alna a écrit:
 
Dans la liste des person,nes participant au rencontres de Bilderberg il y a

Dambisa Moyo


 
 


Alléluia !

Il y avait une...Noire...dans la réunion...Secrète

Je me pincerais pour être sur de ne pas rêver
mais non c'est bien cela

Je me posais encore cette question :
mais comment ? mais dites moi comment cette...noire...
à-telle pu intégrer un réseau de ...blanc

alors je jette un coup d'oeil sur son livre "classé parmi les meilleures ventes par le New York Times depuis sa parution"

et je trouve... la réponse :
- Dambisa Moyo, propose que l'aide à l'Afrique soit supprimée progressivement.
Elle affirme que les aides apportées à l'Afrique depuis les années 1970, qui avoisineraient les 300 milliards $, ne font qu'engluer le continent dans la corruption, l'inefficacité…
Diplômée de Harvard, Dambisa Moyo a exercé à la Banque mondiale et à la banque d'affaires Goldman Sachs, croit aux vertus du marché
et considère que l'aide a pour conséquence une « croissance plus lente, une pauvreté plus grande, et l'Afrique à l'écart du progrès économique » -
http://www.lesafriques.com/afrique/livre-polemique-de-dambisa-moyo-suppression-de-laide-a-lafrique-et-souhait-dune-dictatur.html?Itemid=64?articleid=18587

Chacun son réseau...secret
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 #57 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 01 Nov 2010 20:39

ivogirl a écrit:
 
Il nya pas que les fraternities et les sororities.

Il y a des fraternities professionnels comme Beta Alpha Psi pour les personnes en Accounting (comptabilite), Finance, IT

Il y a aussi des reseaux professionnels ou des gens d'une meme industrie se lient et network. On paie les frais de membership et puis voila quoi. On a pas besoin d'avoir la meme culture. On doit juste adherer a la vision du groupe.

Anyway je suis membre de 2 reseaux professionels pour Noirs:

NABA: National Association of Black Accountants pour les personnes en Accounting (comptabilite), Finance, .....

NBMBAA: National Black MBA Association pour les personnes qui ont un MBA.

J'ai assiste des conferences de NABA et il y avait des Jamaicains, des Haitiens, des gens de Trini, St Kitts, Ghana et moi de la CI......Meme chose pour NBMBAA.

Dans chaque universite, il y a aussi des groupes plus generalistes autour de profession, hobby, n'importe quoi....etc
Il y a le Finance Club, Chess Club, Comics club, Marketing Associtation, Accounting Society............etc. 
 


Tu es pile dans le sujet et tu ne nous parles pas plus de ton expérience au sein de ces groupes

Si je prend l'exemple de NBMBAA , elle semble tirer sa force de 44 regroupements professionnelles...

La National Black MBA Association, Inc (NBMBAA) est une organisation à but non lucratif of MBAs minoritaires, professionnels, entrepreneurs et étudiants du MBA. La force de l'Association nationale des Noirs MBAA comme une organisation réside dans son vaste réseau de nos 44 chapitres professionnelle à l'échelle nationale et 15 chapitres collégiaux. Les 44 chapitres sont divisés en cinq régions, y compris la région Proche-Orient.
http://translate.googleusercontent.com/translate_c?hl=fr&sl=en&u=http://blackmbamideast.org/about_conference.htm&prev=/search%3F

quand est-il ?
as-tu eu de réels contacts ?
depuis quand as-tu adhérée à ces groupes ?
qui t'en avais parlé ?
Une fois ton adhésion acquise , sur le vol, l'avais-tu évoqué ?
si non pourquoi ?
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 #58 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 16 Juin 2011 15:20

Fausse présentation:

Qui Sont Les BILDERBERG
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 #59 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 16 Juin 2011 15:31

Pour en revenir au cas Dambisa Moyo

Belboug a écrit:
 
Missyna alna a écrit:
 
Dans la liste des person,nes participant au rencontres de Bilderberg il y a

Dambisa Moyo


 
 


Alléluia !

Il y avait une...Noire...dans la réunion...Secrète

Je me pincerais pour être sur de ne pas rêver
mais non c'est bien cela

Je me posais encore cette question :
mais comment ? mais dites moi comment cette...noire...
à-telle pu intégrer un réseau de ...blanc

alors je jette un coup d'oeil sur son livre "classé parmi les meilleures ventes par le New York Times depuis sa parution"

et je trouve... la réponse :
- Dambisa Moyo, propose que l'aide à l'Afrique soit supprimée progressivement.
Elle affirme que les aides apportées à l'Afrique depuis les années 1970, qui avoisineraient les 300 milliards $, ne font qu'engluer le continent dans la corruption, l'inefficacité…
Diplômée de Harvard, Dambisa Moyo a exercé à la Banque mondiale et à la banque d'affaires Goldman Sachs, croit aux vertus du marché
et considère que l'aide a pour conséquence une « croissance plus lente, une pauvreté plus grande, et l'Afrique à l'écart du progrès économique » -
http://www.lesafriques.com/afrique/livre-polemique-de-dambisa-moyo-suppression-de-laide-a-lafrique-et-souhait-dune-dictatur.html?Itemid=64?articleid=18587

Chacun son réseau...secret  
 


Méga digression; sa proposition peut paraitre rude ; mais faut savoir être réaliste.
A travers le monde s'est étendu un modèle politique, économique et social parfois en totale inadéquation avec les populations. Pour compenser ces écarts, ont croit bon de donner , donner encore et toujours ; alors que tout ce fric ne bâti pas grand chose de durable; engraisse trop souvent certains au détriment des nécessiteux.

L'un des éléments le plus troublant pour moi; c'est le coût de fonctionnement de tous ces organismes (astronomique) publiques comme privés. A chaque reportage; on suit le travail de bénévoles sans talent spécifiques (à part bien entendu les médecin) venant d'ailleurs ; mais depuis le temps , il y'aurait pu y avoir des natifs formés assurant ces prestations.

Le développement économique ne peut passer pas une dosse massive d'aide (mise sur perfusion); il faut de l'investissement; un renouveau du modèle économique plus en adéquation avec la réalité; la fin des abus des multinationnales qui pillent avec l'assentiment de gouvernements bien trop arrosé.

Peut être que les participants aux rencontres de Bilderberg ne sont pas tous dénués d'arrières pensés intéressés. C'est pas pour autant qu'il faut tirer à boulet rouge dessus; bien qu'il le cherche bien à jouer au cercle du grand mystère.


Bonus :
Présentation de l'ouvrage extrait du site wikipédia:
Citation:
 
Elle est l'auteur de l'essai Dead Aid: Why Aid is Not Working and How There is a Better Way For Africa (L'aide fatale : Les ravages d'une aide inutile et de nouvelles solutions pour l'Afrique)2, publié au printemps 2009 aux États-Unis. Le livre propose des solutions alternatives à la dépendance systématique des pays pauvres à l'aide publique. Dead Aid analyse et offre des nouvelles perspectives à la réflexion sur l'efficacité de l'aide au développement en relevant les impasses économiques vers lesquels celle-ci conduit l'Afrique, selon cette économiste. Dans ce livre des propos comme : « qu'aucun pays au monde ne s'est développé avec l'aide uniquement » sont réguliers3. L'essentiel du livre, après une critique acerbe sur l'inefficacité de l'aide publique porte sur les instruments et outils plus durables qui devraient être préférés à celle-ci en raison de leur performance. 
 


Présentation de Dambisa Moyo par le Jeuneafrique.com :


Citation:
 
01/06/2009 à 16h:09 Par Marianne Meunier
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Economiste zambienne

Imaginez que le téléphone sonne dans le bureau d'Ernest Bai Koroma, le président sierra-léonais. Au bout du fil, un cadre de la Banque mondiale lui annonce que, d'ici à cinq ans, son pays ne recevra plus d'aide internationale. Mais alors plus 1 dollar, et inutile de négocier. Dans la foulée, à Monrovia, Ellen Johnson-Sirleaf reçoit le même appel du même fonctionnaire, puis Mamadou Tandja à Niamey, puis Joseph Kabila à Kinshasa et Rupiah Banda à Lusaka… Tous les États africains dépendant des bailleurs de fonds y passent.

Depuis quelques mois, cette fiction agite le microcosme très masculin des théoriciens du développement. Celle qui l'a imaginée est une jeune économiste zambienne de moins de 40 ans, Dambisa Moyo. Connue jusque-là de ses seuls collègues de la banque américaine Goldman Sachs, elle est désormais au centre d'une querelle idéologique où s'opposent des figures aussi célèbres que Kofi Annan et le rockeur Bob Geldof. De ce ramdam, qui ressemble parfois à un « buzz », Dambisa Moyo n'est pas mécontente : Dead Aid, son livre paru en février aux États-Unis et en Grande-Bretagne et par lequel la polémique est arrivée, figure au classement des best-sellers du New York Times. Et l'auteure, au palmarès des cent personnalités les plus influentes de la planète du magazine Time.



« Dead Aid » : le titre est explicite (celui de l’édition française, dont la sortie est prévue pour septembre chez JC Lattès, devrait être L'Aide fatale). Pour Dambisa Moyo, couper le robinet n'entraînerait pas le naufrage de l'Afrique. C'est même le contraire qui se produirait : « accro » depuis soixante ans à des injections d'aide occidentale qui ont « appauvri les pauvres », le continent, désintoxiqué, pourrait enfin se lever et marcher vers la « renaissance ». « Si l'aide n’était qu'inoffensive, vous ne seriez pas en train de lire ce livre, écrit la Zambienne. Le problème, c'est que l'aide n'est pas bénigne, elle est maligne. » Dans ce procès cinglant du « mythe » de l'aide, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale – que Dambisa Moyo connaît bien pour y avoir travaillé pendant deux ans comme consultante – en prennent pour leur grade. Ils auraient « un plus grand besoin de donner que le récipiendaire de recevoir ». Et au final, le remède a aggravé le mal : il a incité à la paresse, favorisé la corruption et « fomenté » bien des conflits. En économiste – formée à Oxford puis à Harvard –, l'auteure cite quelques chiffres éloquents : 1 000 milliards de dollars envoyés sur le continent ces cinquante dernières années, tandis que le revenu par habitant a décliné ; 85 % de l'aide de la Banque mondiale utilisés à d'autres fins que celles initialement prévues… La fossoyeuse de Bretton Woods ne se contente pas de vilipender. Dans la deuxième partie de son livre, elle propose. Ses solutions : les emprunts obligataires sur les marchés de capitaux, l'aide chinoise (pour la construction d'infrastructures), le microcrédit, qui permet de bancariser les plus modestes, le commerce avec les pays développés et, pourquoi pas, « un dictateur de bonne volonté et déterminé » (plutôt qu'une « démocratie multipartite »). Mais, surtout, la fin progressive de l'aide.

Petite-fille d'un mineur qui travaillait en Afrique du Sud, fille d'un universitaire devenu champion de la lutte contre la corruption en Zambie, élevée dans son pays, Dambisa Moyo n'est pas de ceux qui préconisent des solutions pour le continent sans y avoir mis les pieds. C'est là sa légitimité, et c'est peut-être pourquoi on se l'arrache. Kofi Annan s'est fendu d'un commentaire sur la quatrième de couverture où il vante une « nouvelle approche de l'Afrique ». En mars, le président rwandais Paul Kagamé l'a invitée à Kigali et le Libyen Mouammar Kaddafi espère la faire venir à Tripoli.

Mais l'icône est aussi jugée « simpliste », « dangereuse », « superficielle » par d'autres, comme l’économiste américain Jeffrey Sachs, père des Objectifs du millénaire pour le développement. Dans une tribune publiée le 27 mai par le journal en ligne Huffington Post, « docteur Sachs » fustige les « attaques cinglantes » de la Zambienne. Ou encore l'homme d'affaires d'origine soudanaise Mo Ibrahim : « Aide ou pas, le problème de l'Afrique est la mauvaise gouvernance », a-t-il riposté dans le Financial Times du 29 mai. Encore un nouveau venu dans le débat, pour le plus grand bonheur de celle qui l'a volontairement provoqué.

 
 


Je crois pas que je vais prendre le temps de chercher à lire cet ouvrage.
Tous les intéressés ont un avis sur la question (parfois bien limite); mais au final seul la réalité et les actes comptent. Actuellement les dés sont encore et toujours entre les mains des mêmes; et ce ne sont surement pas les miennes.


Pour finir une interview
Citation:
 

Dambisa Moyo : "l'aide publique donnée à l'Afrique constitue une rente"

La Tribune.fr - 17/09/2009 | 23:40 - 907 mots

Dambisa Moyo, auteur de "L'aide fatale", d'origine zambienne, est diplômée de Harvard et d'Oxford. Elle a travaillé à la Banque mondiale et chez Goldman Sachs. Le magazine Time l'a comptée parmi les cent personnalités les plus influentes du monde en 2008.

Dans votre livre, vous défendez l'idée que l'aide à l'Afrique est en partie responsable des problèmes de développement. Pourtant, le plan Marshall a été très efficace pour relever l'Europe de la Seconde guerre mondiale.....
Le plan Marshall était différent de l'aide accordée depuis près de cinq décennies à l'Afrique. Ce plan de 100 milliards de dollars était très ciblé et portait sur une période de cinq ans. En Afrique, il n'est pas question de sortir de l'aide qui est perçue comme une ressource permanente par les Etats récipiendaires. Cela permet à de nombreux gouvernements africains d'abdiquer leurs responsabilités puisqu'ils savent que d'autres financeront l'éducation, la santé ou les infrastructures nécessaires au décollage économique de leur pays.

Pourquoi l'aide ne marche pas ?
Au cours des cinquante dernières années, les pays riches ont déversé 1.000 milliards de dollars d'aide à l'Afrique. Pour quel résultat ? La croissance est moins forte et la pauvreté n'a cessé de grimper. Aujourd'hui, plus des deux tiers des Africains vivent avec moins d'un dollar par jour. L'aide des grands bailleurs de fonds, qu'il s'agisse de la Banque mondiale, des agences de développement ou encore de l'aide bilatérale, nourrit la corruption, alimente l'inflation, mine les services publics. Aux Etats-Unis, un slogan affirme qu'il ne peut pas y avoir d'impôts sans représentation. En Afrique, c'est l'inverse. Les populations ne sont pas représentées car elles ne payent pas d'impôt. Nicolas Sarkozy se soucie de savoir ce que les Français veulent car il sait que l'action de gouvernement dépend de sa capacité à lever l'impôt. Les pays africains dépendant de l'aide n'ont pas à s'inquiéter de ce que souhaite véritablement la population puisque leurs ressources dépendent d'impôts levés à l'étranger.

Selon vous, la démocratie n'est pas indispensable au décollage économique, un dictateur éclairé serait parfois préférable...
Les parcours de la Chine, de Singapour ou encore du Chili illustrent le fait que la démocratie n'est pas un préalable au développement économique. Pas question pour moi de faire l'apologie de la dictature ou des régimes autoritaires. Mais la démocratie est un régime politique qui ne peut que se développer qu'avec l'émergence d'une classe moyenne en position de demander des comptes au pouvoir. Les pays occidentaux ont d'ailleurs pris acte de l'échec de la démocratie dans de nombreux pays africains. Au Kenya ou au Zimbabwe, la communauté internationale s'est efforcée de rapprocher la majorité et l'opposition pour qu'ils exercent le pouvoir ensemble. Il n'y a plus aujourd'hui d'opposition au Zimbabwe.

Que faire ?
L'aide des pays riches n'a jamais permis de sortir un pays de la pauvreté. Elle est un obstacle au développement car elle constitue une rente au même titre que le pétrole ou d'autres matières premières. C'est une incitation à ne rien faire pour améliorer l'environnement économique. Regardez le rapport annuel de la Banque Mondiale, "Doing Busines". Année après année, il montre que c'est en Afrique que l'environnement des affaires est le plus compliqué. Aussi longtemps que ces pays recevront de l'aide, ils n'ont aucune incitation à mettre en œuvre les réformes nécessaires.

Ne peut-on pas expliquer les difficultés du continent par la période coloniale ?
Combien de temps faudra-t-il attendre pour ne plus recourir à cette explication ? Cent ans ? Cela n'a rien à voir. La Chine, l'Inde, l'Indonésie ont été colonisés. Cela ne les empêchent pas de se développer rapidement aujourd'hui.

Si l'aide est un échec, pourquoi les pays riches continuent de déverser autant d'argent en Afrique ?
Il faut souligner le poids des valeurs religieuses imprégnant le champ politique. Il y a comme un impératif moral pour les pays riches à aider les pays pauvres. Or, c'est une erreur de penser que le seul moyen d'aider l'Afrique est de l'assister financièrement. Les économies africaines tireraient un bien meilleur avantage d'une ouverture du marché européen à ses produits, notamment agricoles. Mais pour cela, il faudrait revoir la politique agricole commune (Pac) ce qui aurait pour conséquence de mettre les agriculteurs dans la rue et un grand nombre d'entre eux au chômage.

Que proposez-vous ?
Nous disposons de trois siècles d'expérience en matière de développement économique. Nous savons désormais ce qui marche et ce qui ne marche pas. La question qui se pose aujourd'hui est comment pousser les gouvernements africains à mettre en place les bonnes politiques. Il faut donc les préparer à la fin de l'aide. Les pays riches pourraient leur proposer un doublement de l'aide pendant dix ans avant d'y mettre un terme. Cela serait plus efficace que la perspective d'une aide permanente.

La Chine est de plus en plus présente en Afrique. Est-ce une bonne ou une mauvaise chose ?
Elle n'est pas en Afrique par charité mais pour y faire des affaires. Les Chinois ne donnent pas leur argent sans retour. Ils y sont pour les ressources naturelles qu'il s'agisse du pétrole, du cuivre ou des terres arables. Mais les investissements chinois se diversifient très rapidement vers d'autres secteurs comme la banque. Les Africains ont besoin de travail. Est-ce que l'aide des pays riches a permis de créer les emplois dont les jeunes en particulier ont besoin ? La réponse est clairement non ! Les entreprises chinoises viennent parfois avec leurs propres salariés, mais elles ont contribué à créer de nombreux emplois. Une enquête réalisée par l'Institut Pew dans dix pays africains révèle que la Chine dispose d'une très bonne image en Afrique. Au Sénégal et au Kenya, par exemple, neuf personnes sur dix estiment qu'elle a une influence positive sur leur économie.



"L'aide fatale", éditions JC Lattès, 280 pages, 20 euros. 
 



Dambisa Moyo discusses Dead Aid with an MP
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 #60 Discussion générale:   Sujet du message: Les réseaux Noirs   Posté le: 15 Déc 2011 00:00

Pour en revenir au sujet :

Site de AFRICAGORA
Citation:
 
AFRICAGORA est un club et une association composés d'entrepreneurs, de cadres et d’élus originaires d'Afrique, de la Caraïbe et du Pacifique, et oeuvrant pour l'intégration économique, l'insertion professionnelle et la promotion sociale des minorités ethniques.  
 


Intervention du fondateur sur un sujet d'actualité:

Elsa da Silveira reçoit Dogad Dogoui AFRICAGORA


Citation:
 
Ajoutée par ELSALI9 le 17 nov. 2010

EmissionTV : Parlons en
Présentatrice : Elsa da Silveira
Invité :Dogad Dogoui
sur canal3monde TV
Thème : La diversité est-elle toujours au goût du jour? 
 


Site de Outre mer network:http://outremernetwork.com/

Citation:
 
De très nombreuses soirées networking réunissent à Paris, en Province, en France ou à l’étranger des chefs d'entreprises, des salariés désireux d'agrandir leurs réseaux. Force est de constater que la présence des ultra marins dans ces évènementiels est discrète. Les membres actifs de notre communauté, eux-mêmes membres de groupements divers dans l'hexagone ou à l’étranger, se connaissent finalement peu.



Outre-Mer Network, association type loi 1901 a pour objectif principal de contribuer à une meilleure visibilité des ultra marins dans le monde de l'entreprise.



Nous organisons régulièrement des soirées networking : Caribbeannetwork.Entièrement gratuites, ces rencontres permettent la mise en relation de chefs d'entreprises, salariés, porteurs de projets, investisseurs potentiels sur des thèmes variés dans le but de permettre aux plus jeunes d'acquérir la culture de réseau.

Des dîners-débats permettent des échanges plus professionnels avec des personnalités politiques de toutes tendances confondues ainsi que des chefs d'entreprises ou cadres de grands groupes d'origine ultra marine ou issus de la diversité.

Notre site internet est également une plateforme ou les chefs d'entreprises et salariés parlent de leurs activités.



Elargir son réseau, partager ses expériences professionnelles, rencontrer de futurs partenaires, investisseurs ou clients, venir écouter le parcours de compatriotes qui ont réussi dans l'entrepreneuriat.



Venez parler de votre activité que vous soyez avocat réputé et connu du grand public, artisan talentueux ou prestataire de services, déposez un CV ; profitez de ces rencontres pour consolider votre propre carnet d'adresses ou gérer de nouvelles opportunités d'affaires !



Bienvenue sur Outre-Mer Network ! 
 


Trop d'anglais et surtout trop de "travail" pour mon cerveau paresseux (work, work work!!! - Il est temps que j'aille me coucher moi)
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