Accueil www.volcreole.com
Le site de référence des Dom-Tom !


 :: Connexion :: S'enregistrer :: Profil :: Messages privés :: Membres :: Album Photos :: Forum :: Chat :: Rechercher :: FAQ :: Annuaires :: Agenda :: Vidéos  :: 


Les "excès/abus" financiers des politiques français
Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivante

Répondre au sujet    Accueil » Forum » Actualités: Les "excès/abus" financiers des politiques français S'abonner au Flux Rss Actualités Partager ce sujet sur Facebook Partager ce sujet sur Twitter Partager ce sujet sur Myspace Partager ce sujet sur Del.icio.us Partager ce sujet sur Digg Partager ce sujet sur Google bookmarks Partager ce sujet sur Netvibes Partager ce sujet sur Viadeo Partager ce sujet sur Linkedin Partager ce sujet par email 
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  A la une :: Imprimer ce sujet 
Auteur Message
Annonces
  Actualités:   Sujet: Les "excès/abus" financiers des politiques français

Missyna alna
Classe Eco Classe Eco



Genre: Femme
Inscrit le: 12 Mai 2006
Sujets: 62
Messages: 6899
Localisation: PACA
 #16 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 13 Juin 2010 18:30

J'ai toujours cru que ceux qui s'engageaient en politique étaient plus en quête de pouvoir , de changement (là je joue la carte de l'utopiste) que d'argent car à l'abri du besoin. Mais apparemment même bien nichée, on ne peut s'empêcher d'en vouloir plus au moindre frais.

Citation:
 

Argent public : ces privilèges qui ne passent plus
13 juin 2010 10h57 | Par Bruno Dive pour Sud Ouest

Après beaucoup d'autres affaires le salaire de Christine Boutin irrite encore les Français.

Lui aussi est ancien ministre, lui aussi a hérité d'une mission à sa sortie du gouvernement, mais il s'agit cette fois d'un poste bien concret : l'Autorité des marchés financiers. Jean-Pierre Jouyet, puisque c'est de lui qu'il s'agit, propose dans un entretien au « Monde » de diminuer sa rémunération annuelle (300 000 euros par an) de 20 à 30 %. « Il me semble essentiel que les autorités publiques montrent l'exemple », explique-t-il.

Une nuit du 4 Août va-t-elle ensevelir les privilèges de nos hommes politiques ? Tandis que se profile une réduction drastique des dépenses publiques - détaillée hier par François Fillon -, que s'annonce une rude réforme des retraites, que la rigueur est devenue le mot d'ordre en Europe, ministres et hauts responsables publics se retrouvent dans le collimateur. Le sondage que nous publions est à cet égard éloquent, dont la réponse massive transcende le clivage partisans, générations et classes sociales .

Jurisprudence
Oui à la diminution des salaires des ministres

Invités à se prononcer sur l'opportunité d'une baisse des salaires de leurs ministres, les Français interrogés par l'Ifop pour « Sud Ouest Dimanche » sont catégoriques. Ils souhaitent massivement que les dirigeants de ce pays rognent leurs avantages.

Cela est d'autant plus sensible à leurs yeux que se profile un plan de rigueur que d'autres pays ont d'ailleurs déjà adopté. La question a aussi pris un relief particulier ces jours-ci parce qu'elle a croisé la polémique suscitée par la rémunération à laquelle a dû renoncer Christine Boutin jeudi 10 juin.

84 % des Français estiment qu'une baisse éventuelle du salaire des ministres constituerait une bonne chose car ces derniers doivent montrer l'exemple en période de crise. Seule une minorité des interviewés (16 %) s'opposerait à une telle mesure, « jugée mauvaise car purement démagogique et relevant d'une stratégie de communication ».

Dans le détail, les jugements se répartissent de manière très homogène au sein de la population. À titre d'exemple, l'orientation politique des interviewés joue très peu dans les jugements exprimés : les sympathisants de gauche accueillent avec une bienveillance à peine plus élevée cette idée que ceux de l'UMP (86 % contre 80 %). Par ailleurs, les hommes se montrent plus méfiants que les femmes (20 % contre 11 %). En revanche, le clivage socioprofessionnel est plus net. Parmi les foyers modestes (employés et ouvriers), le chiffre grimpe jusqu'à 94 % tandis que les cadres et les professions libérales ne demandent qu'à 77 % aux ministres de baisser leurs salaires.

Le salaire de Christine Boutin pourrait bien être la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. Dans cette affaire, c'est moins le montant du salaire que sa justification réelle et les avantages qui vont avec qui choquent. Sans doute 9 500 euros (soit 9 fois le smic) feraient rêver bien des Français. Mais on est loin des émoluments mirobolants de certains chefs d'entreprise, des rémunérations des traders… ou de nos footballeurs. La différence est qu'il s'agit d'argent public, et que si un tel salaire paraît normal pour un ministre, il ne passe pas pour un ancien ministre qu'il s'agissait de consoler de ne plus l'être. (quel beau lot de consolation).L'étude de la mondialisation - la mission confiée à Mme Boutin - a-t-elle vraiment besoin de la science de cette dame et des quatre collaborateurs qu'on lui a alloués, sans parler du chauffeur ? Poser la question, c'est déjà y répondre…

Comme l'a déclaré elle-même Christine Boutin, en annonçant qu'elle renonçait à son salaire, son cas va faire jurisprudence. Du moins faut-il l'espérer… Car ils sont des dizaines à pulluler ainsi autour des cercles du pouvoir - anciens ministres à occuper, futurs ministres à faire patienter, amis à flatter, obligés à récompenser - qui tous ont sans doute fini par se convaincre de l'utilité planétaire de la « mission » qu'on leur a confiée pour un temps donné. Même s'il faut souligner que des anciens Premiers ministres comme Michel Rocard ou Alain Juppé, ou d'autres comme Jack Lang ont rempli bénévolement le travail qui leur avait été confié, les uns sur le grand emprunt, l'autre comme « envoyé spécial » du président de la République à Cuba et en Corée du Nord.

Coupés de la population

L'affaire Boutin a pu prospérer en terrain favorable. « Le Canard enchaîné », qui a levé ce lièvre, avait déjà révélé les semaines précédentes les menus arrangements que s'octroient certains ministres (Christian Estrosi, Fadela Amara…) avec leurs appartements de fonction. On croyait pourtant le problème réglé depuis la mémorable affaire Gaymard, et la note très précise de Jean-Pierre Raffarin qui s'en était suivie. Pas assez précise, apparemment.

Plus anecdotiques que gravissimes - sauf peut-être aux yeux des nombreux Français qui ont des problèmes de logement -, ces nouvelles affaires montrent surtout comment des hommes (ou des femmes) politiques peuvent très vite se couper de la population, de ses préoccupations et de ses (res)sentiments. Cela ne concerne pas que la politique, comme on l'a vu récemment avec le double salaire d'Henri Proglio. Mais le syndrome finit toujours par toucher le plus haut niveau de l'État. François Mitterrand n'avait jamais un sou en poche. Jacques Chirac, qui a logé pendant quarante ans dans les palais officiels, occupe aujourd'hui un appartement que lui « prêtent » officiellement ses amis libanais Hariri. Giscard n'a pas compris comment la valeur des diamants qu'il avait reçus de Bokassa pouvait choquer. Plus près de nous, Nicolas Sarkozy a commis le péché originel de son quinquennat en festoyant au Fouquet's avant de naviguer sur le yacht de Bolloré. Tout cela n'a rien coûté au contribuable, a-t-il expliqué, non sans raison. Mais ça a choqué le citoyen. Et à l'heure de l'austérité, de tels comportements passent de plus en plus mal.
Comme Christine Boutin, 10 ministres cumulent

Alors que la polémique autour de Christine Boutin a mis sous les projecteurs le problème du cumul de rémunérations publiques, dix membres du gouvernement, anciens parlementaires âgés de 60 ans au moins, sont en situation de pouvoir additionner retraite et traitement.

Il n'y a aucune obligation pour un ministre, un sénateur ou un député de liquider sa retraite à cet âge-là. S'il le fait, la pension est calculée au prorata des annuités, dans la limite d'un plafond de quarante annuités (41 en 2012). Chacun a donc le choix, comme la loi l'y autorise, entre toucher sa retraite ou continuer à cotiser. Dans ce dernier cas, un membre du gouvernement cotise à la fois au régime général et à la caisse des parlementaires.
Quel régime spéciale!!!!

Trois ministres, Roselyne Bachelot (Santé), Henri de Raincourt (Parlement) et Michèle Alliot-Marie (Justice) admettent toucher leur "allocation vieillesse" de parlementaire en même temps que leur traitement ministériel de quelque 14.000 euros mensuels.

Mme Bachelot, 63 ans, élue pour la première fois députée en 1988 et constamment réélue depuis, a reconnu sur I-télé toucher sa retraite, sans en préciser le montant. Au gouvernement, "tous ceux qui ont plus de 60 ans" touchent une retraite parlementaire, a assuré Mme Bachelot, citant nommément Michèle Alliot-Marie. Ce qu'a confirmé la chancellerie : MAM, 63 ans, a choisi de liquider sa retraite après plus de 20 ans de cotisations (depuis 1986). Elue comme elle depuis cette date, Christine Boutin a une pension de 6.000 euros. Henri de Raincourt, ancien sénateur (1986 à 2009), a indiqué en avoir touché "une petite partie" mais ne pas avoir "le nombre d'années nécessaires pour la retraite globale".

Pourtant, après 23 ans de cotisations, un sénateur a droit à une pleine retraite (6.44O euros nets par mois, selon Sauvegarde retraites). Le régime des sénateurs est légèrement plus avantageux que celui des députés: un seul mandat de six ans permet de toucher 1.932 euros par mois de retraite contre 1.549 pour cinq années de députation.

Michel Mercier, 63 ans, (ruralité) est lui aussi issu du Sénat (plus 14 ans de mandat) et peut liquider sa retraite parlementaire. Jean-Marie Bockel (Justice) et Hubert Falco, (Anciens combattants, 63 ans), ont siégé d'abord comme députés puis comme sénateurs. Les services de M. Bockel, qui aura 60 ans le 22 juin, ont fait savoir à l'AFP qu'il touche sa retraite parlementaire. Alain Marleix (collectivités locales, 63 ans), a été parlementaire et ministre "durant 14 ans". Selon son entourage, "il a fait le choix de ne pas percevoir sa retraite". Tout comme Hervé Novelli, 61 ans, qui "n'a pas soldé sa retraite" (12 ans comme député, puis ministre) et continue à cotiser. Christian Blanc, 68 ans (Grand Paris), qui a démarré tardivement sa carrière parlementaire, en 2002, peut prétendre à quelque 2.000 euros mensuels.

Patrick Devedjian, 65 ans, a à son compteur, plus de vingt ans de cotisation à la caisse de retraite de l'Assemblée - comme député depuis 1986, et ministre.

Cette question du cumul ne devrait bientôt plus être d'actualité. Eric Woerth (travail) a prévenu que les ministres devront eux aussi faire des efforts pour leur retraite. Par ailleurs la "jurisprudence Boutin" sur le non-cumul s'appliquera sans doute à d'autres. "On fera avec", a lâché Mme Bachelot.

AFP 
 


Actuellement ce qui m'irrite le plus , c'est les effets d'annonce politiques couplés à des sondages, le tout savoureusement sur médiatisé.

Je n'ai jamais eu droit à un sondage , je ne suis peut être pas dans la bonne tranche de la population pourtant des sondages, il y en a à la pelle.
Et même si je devait jouer le cobaye, vu que je ne serais pas rémunérée, contrairement aux dirigeants politique, ma participation ne sera nullement des plus rigoureuses.

Je ne peux nullement baser mon opinion sur les résultat d'un sondage , et il doit en être de même pour les élues et leurs orientation/choix politiques.
La base de leur action doit être le programme (trop souvent bien trop concis) qu'ils ont présentés aux électeurs et non des micro trottoirs.


Ceci dit, même si le monde du commun des mortels sera en rien affecté, peut t'on se permettre d'espérer que tout cela entrainera de profonds changements dans la classe politique française?

Vu le taux d'absentéisme au Parlement , j'ai du mal à croire que l'on ose toucher à la bourse des parents d'élève pratiquant l'école buissonnière pour faire pression, alors que ceux qui devraient être le plus réprimandé ne craignent quasiment rien.
Revenir en haut
      
Missyna alna
Classe Eco Classe Eco



Genre: Femme
Inscrit le: 12 Mai 2006
Sujets: 62
Messages: 6899
Localisation: PACA
 #17 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 16 Juin 2010 16:03

Note pour plus tard, quand on ne veut pas jouer à l'arroseur arrosé, il faut savoir tenir sa langue & maitrisée la portée de ce que l'on dit .

Petit rappel des faits:

Polémique sur l'hôtel de luxe des Bleus


Citation:
 
La chambre d'hôtel prévue pour Rama Yade plus chère que celles des Bleus?
15 juin 2010, 17h58 - Le Post

Retour de boomerang pour Rama Yade.
Alors que la secrétaire d'Etat aux Sports a critiqué l'hôtel bling-bling des Bleus en Afrique du Sud, appelant l'équipe de France "à la décence en temps de crise", Le Canard Enchaîné à paraître ce mercredi affirme que la chambre d'hôtel retenue pour elle en Afrique du Sud était plus chère que celles des joueurs des Bleus, rapporte Le Figaro.fr.

667 € la chambre de Yade, contre 589 € celle des Bleus?

D'après le journal satirique, "Rama Yade avait prévu de passer deux nuits dans un hôtel cinq étoiles de Georgetown, où une "junior suite" à 667 euros par jour avait été réservée pour elle et cinq autres chambres à 340 euros pour des membres de son cabinet", rapporte encore Le Figaro.fr.


La fédération française de football paie de son côté 589 euros la chambre double par joueur.

La chambre de Yade annulée trop tard?

Après avoir critiqué le choix de l'hôtel des Bleus, qu'elle trouve trop "clinquant", Rama Yade aurait voulu annuler la réservation de ses deux nuits d'hôtel. Mais le ministère de la Santé avait déjà payé la facture qui ne pourra pas être remboursée, affirme Le Canard Enchaîné.

45.000 euros le coût du séjour de Yade?

L'hebdomadaire raconte encore qu'au lieu de loger dans l'hôtel cinq étoiles de Georgetown, la secrétaire d'Etat aux Sports aurait finalement dormi deux nuits dans la résidence du consul de France et une troisième nuit dans une chambre d'hôte à 120 euros.

Coût total du séjour en Afrique du Sud de Rama Yade, estimé par Le Canard Enchaîné: au minimum 45.000 euros, dont 37.000 euros en billets d'avion en classe affaire sur Air France pour elle et ses collaborateurs.
 
 


Voyage professionnel ou d'agrément? Puisqu'elle est en froid avec l'équipe de France, je ne vois pas trop l'intérêt du déplacement.
Il est toujours plus aisé de voir l'aiguille dans l'œil de son voisin?

Petite explication de la dame:
Par le nouvel obs:
Citation:
 

"Payer d'une manière ou d'une autre"

Rama Yade s'est expliqué sur le sujet et indiqué que l'ambassade de France avait fait un choix en mai pour une chambre dans un hôtel, un choix "par précaution" qu'elle n'avait pas validé. (non validé mais facturé!!! ) Elle a précisé avoir demandé à séjourner à la résidence française au Cap, même si des travaux étaient en cours. Quant au vol, seule la portion entre Londres et le Cap, la principale cependant, a été faite en classe d'affaires.
"Il n'y a pas de problème, absolument aucun", a assuré Rama Yade, qui ignorait cependant si les chambres retenues ont bien dû être payées comme l'affirme le Canard. "S'il y a un dédit, ce sera réglé le moment venu par qui doit les régler quel que soit le montant", a-t-elle ajouté.
"On voit qu'on ne touche pas impunément aux intérêts financiers les plus lourds sans que l'on cherche à vous les faire payer d'une manière ou d'une autre", a déclaré la benjamine du gouvernement.
"Vous savez que je ne suis pas connue pour les excès de quelque sorte qu'ils soient. On dit même que je m'habille bon marché (c'est surement mesquin de retenir cela , mais quand même c'est sacrément marquant pour un membre du gouvernement , surtout qu'elle est sous la tutelle de Misstinguette Mme Bachelot) et que cela se voit. Vous m'avez déjà vue dans les robes, les soirées, les machins, ce n'est pas mon genre. Quand on touche impunément à des intérêts aussi lourds, cela peut déranger", a insisté la secrétaire d'Etat. 
 


Elle a du répondant la dame, elle connait ses comptes. Si Boutin en avait fait de même , sa prime de 9 000€ ne lui serait pas passé sous le nez avec perte et fracas.
Revenir en haut
      
Missyna alna
Classe Eco Classe Eco



Genre: Femme
Inscrit le: 12 Mai 2006
Sujets: 62
Messages: 6899
Localisation: PACA
 #18 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 23 Juin 2010 16:09

Eh ben, les hautes instances on décidé de se serrer la ceinture, plus de partage du pactole plubique cadeaux aux amis:

Citation:
 
Le 14 juillet 2009, le concert de Johnny a coûté 3,1 millions d'euros

Par Ludovic Vigogne, publié le 23/06/2010 à 12:12 - L'Express

C'est le député René Dosière qui a obtenu le prix due concert de l'idole au pied de la Tour Eiffel l'an dernier.

Le concert de Johnny Hallyday, le 14 juillet 2009 au pied de la Tour Eiffel, a coûté 3 110 000 euros. C'est le montant officiel - resté inconnu jusque-là - que vient de communiquer le ministère de la Culture au député de l'Aisne (apparenté socialiste) René Dosière, qui s'est spécialisé dans la lutte contre le gaspillage de l'argent public.

Il comprend le contrat global du chanteur, la mise en place de la structure scénique, l'aménagement du site, sa remise en état... René Dosière avait posé une question écrite à Frédéric Mitterrand, le 23 mars, afin de connaître le coût de ce méga show décidé par l'Elysée. Après une relance, il a obtenu réponse, mais n'a néanmoins pas eu connaissance du détail de la facture.

Cette année, comme l'a révélé L'Express, Nicolas Sarkozy a décidé, par mesure d'économies, qu'il n'y aurait pas de grand concert gratuit au soir de la fête nationale. Depuis son élection en 2007, c'était devenu une tradition. Avant Johnny, Michel Polnareff, James Blunt ou Christophe Maé s'étaient produits. 
 


La garden party (repas entre amis au jardin au frais du Trésor ) étant une tradition bien ancrée et bien "populaire", elle aura bien lieux (avec une économie minimale de 10 couverts vue la débâcle des bleus ). assurément les média sauront indiquer le prix du couvert mais peut être pas le montant de la participation aux frais des invités (oui, j'avoue que c'est de la pure mesquinerie de ma part , de toute façon je me serais pas rendu à ce concert gratis ).
Revenir en haut
      
Missyna alna
Classe Eco Classe Eco



Genre: Femme
Inscrit le: 12 Mai 2006
Sujets: 62
Messages: 6899
Localisation: PACA
 #19 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 24 Juin 2010 12:17

Oh non!!!J'ai peut être écrit trop vite


Citation:
 
La garden-party de l'Elysée supprimée: «Il n'y a pas de petites économies»

Créé le 23.06.10 à 09h01 -- Mis à jour le 23.06.10 à 18h23 - Source 20 minutes

juillet 2009. M.MEDINA/AFP
POLITIQUE - Nicolas Sarkozy devrait l'annoncer prochainement, René Dosière s'en réjouit...

Muet sur les dernières frasques des membres ou ex-membres de son gouvernement (Christian Blanc, Eric Woerth, Christine Boutin), Nicolas Sarkozy pourrait sortir de son silence dans les jours à venir, selon le Figaro de ce mercredi. Conscient que des sacrifices symboliques sont nécessaires pour redorer une image écornée, le chef de l'Etat envisagerait notamment de supprimer la traditionnelle garden-party de l'Elysée, organisée chaque 14 juillet.
D'autres «mesures structurelles» à venir

Des sources concordantes à l'UMP ont confirmé l'information, indiquant que le chef de l'Etat avait pris cette décision en raison du contexte économique. «Le Premier ministre avait indiqué hier (mardi) à l'Assemblée nationale que, dans un souci d'exemplarité, des décisions seraient prises dans les prochains jours (...) des mesures sont en préparation», s'est pour sa part contenter d'indiquer ce mercredi le porte-parole du gouvernement Luc Chatel.

Dans son édition de ce mercredi, le Parisien ajoute que cette décision serait effective pour cette année, mais également pour «les années à venir». A titre d'exemple, le quotidien précise que la garden-party du 14 juillet 2009 avait coûté plus de 730.000 euros pour 7.500 invités. «Il n'y pas de petites économies», se réjouit le député apparenté PS René Dosière, à l'origine des révélations sur le coût de la soirée l'an dernier.

«L'Elysée ne détaille pas ses frais de fonctionnement courants»

Difficile, cependant, de savoir quelle proportion des 22 millions de dépenses annuelles de l'Elysée représente la somme. «L'Elysée ne détaille pas ses frais de fonctionnement courants», explique René Dosière à 20minutes.fr. «Mais si on y ajoute l'économie de plus de 3 millions d'euros réalisée avec l'annulation du grand concert du 14 juillet, on arrive à une somme mieux que symbolique».

D'autres «mesures structurelles» seront annoncées d'ici la fin de la semaine, a confié un conseiller de l'Elysée au Figaro. L'objectif: rendre le «bon fonctionnement de la République irréprochable», car «être exemplaire, c'est avant tout l'être vis-à-vis de soi-même». Toutefois, ces coupes «ne seront pas des étincelles», a tempéré l'Elysée.
Diviser le nombre de ministres par deux

Ces annonces sont dans le sillage des décisions évoquées mardi par le Premier ministre à l'Assemblée nationale. «Sur le chemin de l'exemplarité et de la transparence, depuis le début de la République, les uns et les autres, nous avons fait des progrès (…) et nous avons encore des progrès à faire», a déclaré François Fillon, assurant que les «défaillances doivent être sanctionnées fermement».

«Encore faut-il que tout cela soit confirmé», tempère René Dosière, qui estime par ailleurs qu'on pourrait «réaliser une vraie économie en divisant le nombre de ministres par deux». D'après le Figaro, l'accumulation des polémiques ces dernières semaines présenterait de sérieux risques, non seulement pour la mise en place de la réforme des retraites, mais surtout en vue de l’élection présidentielle de 2012. 
 


Bon faisons les compte , la garden party est pour le 14 Juillet, les responsables en annoncent l'annulation officielle moins d'un mois avant. Et ben, ils sont drôlement efficace car cela signifierais qu'en temps normal il organise tout cela (commande, invitation, préparatifs..) en monde express en moins d'un mois.
Effet d'annonce sur effet d'annonce, j'adore , ils sont décidément trop fort à l'Élysée. Allez là où le vent porte au plus loin de la polémique .
Revenir en haut
      
Timale
Webmaster Webmaster



Genre: Homme
Inscrit le: 28 Aoû 2001
Sujets: 556
Messages: 3596
Localisation: Paris - Martinique
 #20 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 29 Juin 2010 00:52

Des primes au mérite accordées aux préfets ...

Depuis 2009, les préfets et les sous-préfets sont récompensés en fonction de leurs résultats par des bonus pouvant atteindre 66.000 euros.

Lefigaro a écrit:
 


De 14.000 à 66.000 euros. C'est la somme que peuvent toucher chaque année les préfets et sous-préfets en fonction de leurs résultats, selon des chiffres révélés lundi par Le Parisien. Des primes semblables aux bonus alloués aux employés les plus méritants dans certaines entreprises privées. Sobrement intitulées «indemnités de responsabilités», ces gratifications ont été versées pour la première fois fin 2009, suite à un décret publié en novembre 2008.

«Il ne s'agit pas de 'bonus' comparables à ce qui existe dans la finance, car ce ne sont pas des sommes supplémentaires, s'est défendu lundi le ministère de l'Intérieur. Il s'agit de primes déjà existantes, antérieurement attribuées de façon uniforme et désormais réparties en fonction de la manière de servir et des résultats obtenus».

Pour toucher ces primes, les hauts représentants de l'Etat doivent atteindre des objectifs en matière de sécurité publique, de sécurité routière et de nombre de contrats aidés pour le retour à l'emploi. Ces critères d'attribution ont été définis en 2010 par le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, responsable de l'évaluation des préfets. Depuis 2009, les services de la place Beauvau suivent donc de très près les «performances» de leurs représentants territoriaux. Interrogée par Le Parisien, la sous-direction du corps préfectoral se défend de fixer des objectifs chiffrés, notamment en matière de délinquance, préférant parler «de critères relatifs» : «on mesure des écarts, des évolutions en tendance par rapport à l'année précédente».

(...) la suite ici ! 
 


Elle est belle la France !!!

Il y a tellement d'économies possibles à faire dans ce pays qu'on en arrive à me faire croire qu'il n'y a pas d'autre solution pour s'en sortir que de mettre en place les futures réformes contraignantes pour les citoyens engagées par le gouvernement !
Revenir en haut
      
Bigmouse
Enregistrement 


Genre: Homme
Inscrit le: 05 Juil 2010
Sujets: 1
Messages: 71
Localisation: Dans l'Univers...
 #21 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 07 Juil 2010 17:40

Christine Boutin et sa Sainte Bible, elle a un prénom prédestinée et elle prouve que cupidité et religion font bon ménage.

Les abus, il y en a partout, mais jusqu'ici c'était considéré comme normal.
Toujours au sujet des préfets. Lors de mouvements préfectoraux, ils font casser et reconstruire l'intérieur de leur maison de fonction. Ils remplacent la vaisselle, les meubles et tout ça n'est pas perdu pour tout le monde...
Dans les hôpitaux de taille importante, pareil....
Revenir en haut
      
Missyna alna
Classe Eco Classe Eco



Genre: Femme
Inscrit le: 12 Mai 2006
Sujets: 62
Messages: 6899
Localisation: PACA
 #22 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 29 Aoû 2010 18:31

Polémique autour de la nomination du fils Bachelot
Source: agoravox.fr - par Henry Moreigne - Vendredi 11 juin 2010

Pierre Bachelot, le fils de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot - Photo prise en 2000 © ANDANSON/SIPA
Citation:
 

La France des privilèges a de beaux restes. Après la mission en or confiée à Christine Boutin, on apprenait dernièrement la nomination de Pierre Bachelot comme chargé de mission au poste de “responsable de plaidoyer de la santé dans toutes les politiques publiques” à l'Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), Un établissement sous la tutelle du ministère de la santé et donc de sa mère Roselyne Bachelot auprès de laquelle il était déjà employé comme membre de son cabinet.

Touchée par le syndrome “Jean Sarkozy” la ministre, avec le plus grand naturel, a défendu cette nomination au micro de RTL : “Quand on est fils de ministre, on n'a droit à aucun passe-droit mais on peut poursuivre sa carrière professionnelle quand on en a les compétences et les mérites”.

Les yeux d'une mère pour son fils, employé successivement comme attaché parlementaire puis membre de son cabinet ministériel, lui font oublier la réalité froide des diplômes. En l'espèce, Pierre Bachelot est diplômé de l'Institut supérieur des Arts de Paris, c'est-à-dire sans aucun rapport avec le poste sur lequel il est nommé.

La ministre avance qu'il n'y avait pas de profil correspondant en interne à l'INPES . Officiellement, Pierre Bachelot sera chargé de développer une stratégie d'influence ou de lobbying, notamment auprès du Parlement, et de veiller à ce que la santé soit intégrée dans toutes les politiques.

L'INPES (140 agents) est un acteur de santé publique chargé de mettre en oeuvre les politiques de prévention et d’éducation pour la santé financé par l'Etat et l'Assurance maladie, deux structures lourdement endettées, 13 milliards en 2007 pour la seconde.Cette nomination ressentie par beaucoup comme une nouvelle démonstration de népotisme ne va pas dans le sens de la rigueur budgétaire.

Selon Le Point, “Il s'agit d'un poste de chargé de mission directement attaché auprès de la directrice générale de l'Institut, une fonction qui existait déjà ponctuellement, mais qui a été mise en valeur dans le cadre de l’élaboration du projet d’établissement de l'INPES et du changement récent de l'organigramme”.

Pierre Bachelot, dont on ne connaît pas le niveau de rémunération, sera directement rattaché à Thanh Le Luong, directrice générale de l'Inpes en poste depuis novembre 2009, elle-même issue du cabinet de Roselyne Bachelot. 
 


Dommage que quand on n'a pas de parent ministre se soit toujours le parcours du combatant démuni pour se frayer un chemin dans le milieux professionnel sans le diplôme adéquat , et ce malgré de sérieuses motivations.

En bonus une chronique de Didier Porte (depuis mis à la porte) sur France Inter:

Christine Bachelot et Roselyne Boutin



Autre sujet : Iphone & grosses factures
Source :aldapereira.fr août 4th, 2010
Citation:
 
Communiqué de presse
Un collaborateur de cabinet du Maire de Noisy-le-Sec victime des paramètres pré-réglés de son téléphone professionnel.

Une basse polémique a été lancée en se basant sur la facture téléphonique d'un collaborateur du cabinet du Maire. Il est important de rétablir les faits, rien que les faits.

Il se trouve que ce collaborateur a eu la désagréable surprise de se voir imputer une facture de près de 5 400 euros. Celui-ci dispose, comme les agents de direction travaillant à la mairie au service des noiséens, d'un téléphone de fonction, avec accès internet, pour une plus grande efficacité et réactivité. En effet, les collaborateurs de cabinet tout comme l'encadrement de l'administration territoriale doivent pouvoir être joint et consulter leur courriel à tout moment. En l'espèce, cet agent a été amené à utiliser son téléphone professionnel sur son lieu de vacances, en Tunisie. L'usage qu'il en a fait a été à but strictement professionnel : il s'agissait principalement de la consultation de sa boîte mail professionnel ainsi que d'un travail de veille sur le réseau internet.

Ce collaborateur a été victime de la particularité de l'iphone qui est en permanence connecté au réseau 3G et recharge régulièrement des pages internet. Le collaborateur n'avait malheureusement connaissance ni de ce paramétrage automatique, ni du prix exorbitant que l'opérateur téléphonique fait payer aux transferts de données : plus de 9 euros hors taxe, dès qu'une page internet est consultée de l’étranger. La facture du collaborateur de cabinet correspond à la vision de 500 pages internet. La bonne foi de ce dernier ne peut donc être mise en cause.

Un recours gracieux est actuellement mené auprès d'Orange pour que l'opérateur puisse faire un geste commercial du fait de l'importance de nos relations contractuelles. Les chances de succès de ce recours sont importantes.

Pour éviter que cette situation ne se reproduise à l'avenir, le contrat avec l'opérateur va être aménagé dès l'année prochaine. De plus une note administrative avertissant clairement tous les usagers de la mairie des subtilités du contrat avec l'opérateur sera distribué très rapidement à l'ensemble des personnes bénéficiant d'un téléphone professionnel et notamment ceux disposant d'un téléphone 3G.

La mairie de Noisy-le-Sec subit ici les tarifications abusives et obscures des opérateurs téléphoniques. La leçon a été retenue. En tout état de cause, le collaborateur concerné s'engage à rembourser cette somme. Ainsi personne ne pourra dire qu'il en a coûté un centime au contribuable noiséen.
 
 

Epilogue de l'histoire:


Citation:
 
L'opérateur téléphonique Orange donne une suite favorable au recours de la ville de Noisy-le-Sec.

La société Orange accède à la demande de la mairie de Noisy-le-Sec concernant la facture d'un des collaborateurs du cabinet. La société effectue ce geste car elle prend note « du manque d'informations données à l'utilisateur » selon ses propres termes dans un mail reçu par nos services. En conséquence la société propose de faire un avoir à la ville correspondant à la totalité de la facture une fois celle-ci consultable (c'est-à-dire après le 15 août) et de procéder à l'activation rétroactive de l'option monde.

La polémique n'avait donc aucunement lieu d’être. Son fondement est nul. Ce «scandale » se résume à la non activation d'une option. Rien de plus. Avant même que la mairie n'est pris contact avec l'opérateur, des jugements définitifs étaient émis. Je ne tomberais pas dans le piège de la politique politicienne, concentrée que je suis, sur mon travail au quotidien au service des Noiséennes et des Noiséens.

Comme depuis mon élection en 2008, je resterai soucieuse de protéger les deniers des habitants de cette ville, pour que Noisy-le-Sec soit toujours plus solidaire, plus juste, plus dynamique.
 
 


Toujours bon à savoir. Est qu'Orange offre de tel traitement de faveur aux particulier
Revenir en haut
      
Missyna alna
Classe Eco Classe Eco



Genre: Femme
Inscrit le: 12 Mai 2006
Sujets: 62
Messages: 6899
Localisation: PACA
 #23 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 13 Oct 2010 20:06

Citation:
 
Les salaires des hauts fonctionnaires remis en cause
francesoir.fr - Jean-Claude Galli 11/10/10 à 08h24

Alors que le salaire moyen en France peine autour de 2.000 € et que, pour cause de rigueur budgétaire, ceux des « petits » fonctionnaires sont gelés, les rémunérations généreuses offertes par les élus locaux et les ministres à leurs proches collaborateurs font débat.

A l'heure où, rigueur économique oblige, les Français sont invités à se serrer la ceinture et à travailler plus longtemps pour assurer leurs vieux jours, les projecteurs se braquent sur les revenus perçus par les hauts fonctionnaires de l'Etat et ceux des collectivités locales. C'est la chambre régionale des comptes d'Ile-de-France qui, la première, s'est lancée dans cet état des lieux salarial sulfureux dont la poursuite risque de faire grincer bien des dents. Dans un rapport « sévère » portant sur la gestion du personnel de la mairie de Paris, elle pointe du doigt l'attribution par la ville de rémunérations supérieures à la fonction réellement exercée par plusieurs de ses cadres. Des emplois de délégué et de directeur de projet étant, par exemple, rémunérés comme des emplois de direction avec de confortables émoluments pouvant atteindre jusqu’à 160.000 € par an.

La chambre dénonce également la « dénaturation de la prime départementale », notant que l'enveloppe globale de cette dernière est passée de 178.000 € en 1991 à près de 13 millions en 2009. « Nous avons élargi le nombre de bénéficiaires (162 en 1991 contre 7.200 en 2009, NDLR) dans une volonté de justice sociale », se défend, dans les pages du Monde, Maïté Errecart, adjointe au maire chargée des ressources humaines. Une justice sociale qui toutefois permet à un secrétaire général d'empocher 40.000 € de prime quand un simple adjoint administratif ne touche, lui, que 350 €…

Interpellé en conseil de ville par l'opposition, Bertrand Delanoë s'est dit étonné du coût financier (4,9 millions d'euros en 2008) que représentent pour les caisses de la capitale les salaires de ses vingt directeurs généraux les mieux payés. Le maire de Paris a promis qu'il allait leur « demander un effort ». « Je pense que c'est souhaitable », a-t-il convenu.
Son époux pour directeur de cabinet

« S'il existe des chambres régionales des comptes pour vérifier le bon fonctionnement des milliers d'institutions locales, leur effectif et leur pouvoir ne sont pas suffisants pour réguler cette immense masse d’élus et de budgets », avertit l'historien et journaliste Vincent Quivy, dont le dernier ouvrage (*) est consacré aux revenus et aux pratiques salariales de nos élus. « De sorte, explique-t-il, que vous pouvez très bien prendre quelques libertés avec les lois sans avoir de grandes inquiétudes quant à votre avenir. » Il cite l'exemple de « Maryse Joissains, maire (UMP) d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), qui a eu la particularité d'avoir son époux pour directeur de cabinet. Elle a poussé le devoir conjugal jusqu’à attribuer à ce dernier un salaire plus élevé que le maximum autorisé. L'heureux mari embauché par sa femme avait touché de 2001 à 2008 la somme de 475.700 € alors qu'il n'aurait pas dû empocher plus de 307.900 €. »

Un trop-perçu de plus de 150.000 € condamné par la justice administrative. Au cours de son enquête, Vincent Quivy a pu constater que l'accès aux informations et aux chiffres touchant aux rémunérations des élus et à celles de leurs collaborateurs relevait, « malgré la bonne volonté affichée et la transparence revendiquée », du parcours du combattant. « Quand il s'agit de préciser ou d’éclairer les salaires et les postes, de comptabiliser les avantages et les fonctions, de clarifier les situations et les missions, les réponses se font attendre », écrit le journaliste.
Ils gagnent plus que leur ministre

René Dosière, lui, n'a pas attendu. Pourfendeur des dérives budgétaires et salariales dans la fonction publique, le député de l'Aisne (apparenté PS) est parvenu à se faire communiquer la grille des salaires des collaborateurs des ministres. Une grille publiée la semaine dernière, et pour la première fois, au Journal officiel. On y apprend que la moyenne des trois plus gros salaires, tous ministères confondus, dépasse les 11.000 € net mensuel.

C'est le cabinet de François Baroin, ministre du Budget et de la rigueur déclarée, qui paie le mieux ses collaborateurs : 15.117 €, en moyenne. C'est mieux que Matignon (14.086 €) ou que le ministère des Finances (13.948 €). Bercy compense toutefois sa relative avarice en accordant à ses cadres des primes de 30 à 40 % supérieures à celles offertes par d'autres ministères. « Ces rémunérations sont bien trop élevées, juge René Dosière dans les colonnes du Journal du dimanche. Plusieurs collaborateurs gagnent plus que leur ministre ! Je constate également que des écarts de salaires importants existent entre les différends ministères. Travaille-t-on deux fois moins aux Affaires étrangères qu’à Bercy ?, interroge le parlementaire. J'aimerais, par exemple, comprendre pourquoi le secrétariat d'Etat aux Anciens Combattants annonce une moyenne de 11.211 € de salaires contre seulement 6.995 € aux Affaires européennes. »

Aucune réaction officielle pour l'instant. Dans les cabinets ministériels, les fonctionnaires concernés font le dos rond. Quelques-uns, sous couvert d'anonymat, évoquent, pêle-mêle, la concurrence du privé, le prix à payer pour s'attacher les gens les plus compétents ou bien encore la prévention et la lutte contre la corruption qui, selon eux, justifieraient de tels niveaux de rémunérations. « Pour faire venir certains collaborateurs du privé, il faut pouvoir les payer convenablement, reconnaît René Dosière. Mais là, je considère que nous sommes au-delà du convenable. En outre, le service de l'Etat peut amener à de petits sacrifices », rappelle l’élu de l'Aisne. Un service, il est vrai, autrefois considéré comme un honneur par ceux qui en recevaient la charge et qui, pour contrepartie, en acceptaient la faible rémunération.

(*) Chers Elus (Ce qu'ils gagnent vraiment), Vincent Quivy, éd. du Seuil, 222 p., 19 €. 
 


A l'argumentaire : "on ne s'offusque pas autant des hauts salaires du privé", je crois pouvoir répliquer qu'il ne s'agit pas de sous collecter notamment dans le poche du contribuable sous prétexte de financer la vie de la collectivité.
Ce régime démocratique s'apparente bien trop à une oligarchie, où les bien placés peuvent se permettre sans crainte tous les excès.
Revenir en haut
      
Timale
Webmaster Webmaster



Genre: Homme
Inscrit le: 28 Aoû 2001
Sujets: 556
Messages: 3596
Localisation: Paris - Martinique
 #24 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 14 Oct 2010 11:57

Selon le dernier dossier du Canard Enchaîné, consacré aux liens entre « fric et politique » (en kiosques, 5,35 €.), Christine Albanel avoue « environ » 300 000 euros de rémunérations annuelles pour son poste chez Orange.

Pourtant, d'après un cadre dirigeant interrogé par le Canard, tout ne serait pas aussi rose chez Orange. La ministre « est complètement larguée. Elle a un titre ronflant qui ne veut rien dire. Ce sont les équipes opérationnelles qui font le travail en dessous d'elle. Elle n'apporte rien ». Autre constat amer : « Dès qu'elle ouvre la bouche pour vanter la loi Hadopi qu'elle a fait adopter en tant que ministre, elle nous fait perdre des clients parmi les jeunes internautes. »

Source PCInpact
Revenir en haut
      
Missyna alna
Classe Eco Classe Eco



Genre: Femme
Inscrit le: 12 Mai 2006
Sujets: 62
Messages: 6899
Localisation: PACA
 #25 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 14 Oct 2010 21:05

Pour Christine Albanel, il s'agit d'un fait avéré, se serait une belle application du principe de Peter (très caustique, mais irritant quand on se rend compte de la véracité des propos dans sa vie professionnelle) dans toute sa splendeur: « tout employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence. »


Tout autre cas,
Citation:
 

Fos: Bernard Granié démis par le Préfet



Par Xavier COLLOMBIER - France 3 Publié le 10/02/2010 | 19:38

Suite à la condamnation de l'ancien maire de Fos, le Préfet fait appliquer la loi.

Le Président du SAN (Syndicat de l'Agglomération Nouvelle) Ouest-Provence, ne voulait pas démissionner de ses fonctions malgré sa condamnation. Michel Sappin, le Préfet des Bouches-du-Rhône en a décidé autrement:
"Par un jugement du 20 janvier 2010, la 2ème chambre du Tribunal Correctionnel d'Aix-en-Provence a condamné M. Bernard GRANIE, conseiller municipal de Fos-sur-Mer, adjoint au maire, membre et Président du Syndicat d'Agglomération Nouvelle Ouest Provence, à une peine impliquant inéligibilité et interdiction d'exercer toute fonction publique pour une durée de 5 années. Cette décision a été notifiée le 27 janvier à la Préfecture des Bouches-du-Rhône par M. le Procureur près le Tribunal de Grande Instance d'Aix-en-Provence. La condamnation est assortie d'une mesure d'exécution provisoire qui prive immédiatement M. GRANIE de son éligibilité. La démission d'office de tous ses mandats électifs a été constatée par arrêté préfectoral le 8 février 2010" conclut le communiqué du Préfet.

La réaction de Bernard Granié Le président du SAN Ouest-Provence est accusé d'avoir perçu, entre 2003 et 2006, 300 000 € en liquide de la Société Provence Recyclage. Une somme versée en échange d'informations sur le marché de collecte des déchets attribué par la Collectivité territoriale.

Bernard Granié a été privé de ses droits civiques par le Préfet suite à sa condamnation à un an ferme de prison pour corruption. Le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence a assorti sa peine d'une interdiction d'exercer toute fonction publique pour une durée de cinq ans. Faisant appel de sa condamnation, Bernard Granié avait refusé dans un premier temps de quitter ses fonctions. Après l'arrêté préfectoral de mardi, il a indiqué vouloir déposer un recours en annulation devant le tribunal administratif. Bernard Granié ce mercredi a fait parvenir à la presse un communiqué intitulé: "Pas de changement à la tête de Ouest Provence", je vous propose d'en prendre connaissance en intégralité.

"Je prends acte de l'arrêté préfectoral prononçant la démission d'office de mes mandats électifs, suivant le jugement du Tribunal Correctionnel d'Aix en Provence, en date du 20 janvier et assorti d'une exécution provisoire pour la peine d'inéligibilité.

Comme il avait déjà été constaté le caractère inapplicable à mon cas de cette dernière mesure, je considère que l'arrêté préfectoral contrevient aux dispositions du code électoral, exigeant une condamnation définitive pour le prononcé d'une démission d'office.

J'ai donc demandé à mes avocats de saisir immédiatement le Tribunal Administratif, afin qu'il constate cette irrégularité.

Dans l'attente et conformément au code électoral, l'effet de l'arrêté préfectoral se trouve
automatiquement suspendu, jusqu’à l'aboutissement de tous les recours.

Cette solution est bien connue de tous les professionnels du droit et a été confirmée par plusieurs jurisprudences incontestables."
 
 


Épilogue typique:

Citation:
 
Le tribunal administratif de Marseille à donné raison aujourd'hui à Bernard Granié .

Un élu socialiste des Bouches-du-Rhône que le préfet avait démis d'office après
sa condamnation dans une affaire de corruption, a obtenu aujourd'hui de garder ses
mandats devant le tribunal administratif de Marseille.


Bernard Granié, président du Syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) Ouest Provence,
avait contesté auprès du tribunal le droit du préfet de le dessaisir de ses mandats
électifs. Le jugement rendu vendredi, dont l'AFP a obtenu copie, lui a donné raison
en ordonnant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 février qui le démettait
d'office, au motif que la condamnation de M. Granié n'est pas définitive puisqu'il
a fait appel de celle-ci.
M. Granié a été condamné le 20 janvier par le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence
à une peine d'un an de prison ferme et 100.000 euros d'amende, ainsi que cinq ans
d'inéligibilité et d'interdiction d'exercer toute fonction publique, cette peine
complémentaire étant assortie d'une mesure d'exécution provisoire. Ses avocats
ont fait appel du jugement en contestant cette mesure d'exécution provisoire.
Le jugement du tribunal administratif précise que pour démettre d'office M. Granié,
il aurait fallu que le tribunal correctionnel le prive également de ses droits
électoraux, ce qu'il n'a pas fait. Si cela avait été le cas, le préfet aurait pu
démettre d'office l'élu bien que sa condamnation ne fût pas définitive.
Le parquet a également fait appel dans cette affaire de corruption qui concerne
un marché public de collecte des déchets, dans lequel M. Granié est accusé d'avoir
perçu 300.000 euros de pot-de-vin. Le SAN Ouest Provence regroupe six communes
des Bouches-du-Rhône dont Fos-sur-Mer.



AFP le 02/04/2010 13:49:25 
 


Quand on est bien placé, que l'on est bien vue, qu'on a les sous , que l'on soit de gauche ou de droite voler faire des affaires douteuses ne coute absolument rien.

Avec ça, je sens que mon irritation face à ma feuille d'impôt n'est pas prête de baisser.
Revenir en haut
      
Missyna alna
Classe Eco Classe Eco



Genre: Femme
Inscrit le: 12 Mai 2006
Sujets: 62
Messages: 6899
Localisation: PACA
 #26 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 28 Déc 2010 23:01

Elle est pas belle la vie:
Source: www.france24.com

Citation:
 
Pas de peine de prison pour les députés fraudeurs


Les élus qui auront délibérément omis de déclarer une partie de leur patrimoine ou qui en auront fourni une évaluation "mensongère" pourront être punis d'une amende, mais pas d'une peine de prison.


AFP - Le député qui omettra sciemment de déclarer son patrimoine ou mentira sur ses revenus encourra 30.000 euros d'amende mais pas la prison, a décidé l'Assemblée nationale au terme d'un long bras de fer qui a vu Christian Jacob, hostile à cette incrimination pénale, battre en retraite.

Dans la nuit de lundi à mardi, dans une ambiance électrique et au terme d'une longue suspension de séance, le patron des députés UMP a dû retirer un amendement de suppression pure et simple de la mesure qu'il avait déposé -avec le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé, absent de l'hémicycle, et plusieurs députés UMP- sur le projet de loi sur l'élection des députés.

Cet amendement, approuvé lundi après-midi par la commission des Lois, a provoqué un tollé à gauche et jusque dans les rangs de la majorité et mis dans l'embarras le gouvernement.

La plupart craignaient l'impact de ce "très mauvais signal" envoyé par l'Assemblée aux Français. Cela va "alimenter les mauvais procès d'intention qui pèsent sur les élus", avaient aussitôt réagi les députés PS en se demandant si cet amendement était motivé par "un réflexe corporatiste" ou des "convenances personnelles".

Le consensus avait pourtant prévalu au sein de la commission qui avait décidé, le 8 décembre, que les députés omettant "sciemment" de déclarer une partie de leur patrimoine ou fournissant "une évaluation mensongère" seraient passibles de deux ans de prison, de 30.000 euros d'amende et d'une peine d'inégibilité.

Les déclarations des députés sur leur patrimoine et leurs revenus doivent être adressées à la Commission pour la transparence financière de la vie politique (CTFVP).

Pas question d'accepter cette nouvelle incrimination pénale, ont réagi MM. Jacob et Copé, jugeant "inutile que la Commission devienne une sorte d'autorité judiciaire préalable ou une juridiction de fait, dotée de pouvoirs d'investigation".

En séance publique, le gouvernement, par la voix d'un Philippe Richert (Collectivités) visiblement gêné aux entournures, n'a "pas donné une approbation" à l'amendement tout en s'en remettant, prudemment, à "la sagesse" de l'Assemblée.

Tout aussi offensif que la gauche, le président UMP de la commission des Lois, Jean-Luc Warsmann, a fait basculer le débat. La création de cette incrimination pénale "n'est pas une lubie" ni "une volonté de laver plus blanc" mais vise à combler "un angle mort" dans la législation. "On ne peut pas envoyer le message ce soir que lorsque quelqu'un fraude délibérément, il ne se passe rien !", a-t-il asséné.

Pour permettre à M. Jacob --dont c'est le premier revers un mois après son élection à la tête du groupe UMP-- de retirer son amendement tout en sauvant la face, la majorité a revu le texte et enlevé la peine de deux ans de prison encourue, les autres sanctions (30.000 euros d'amende et inéligibilité) étant maintenues.

Un nouveau dispositif voté par 54 voix contre 33. Le PS, le PCF et le Nouveau Centre ont refusé catégoriquement d'accepter la disparition de toute peine de prison.

"Franchement, quel signal allons-nous donner à nos compatriotes !", a déploré le patron des députés NC, François Sauvadet.

"Quand on vole une mobylette, c'est trois ans d'emprisonnement. Et quand un homme qui a été chercher le mandat auprès des citoyens ment sciemment, vous n'acceptez pas qu'il encoure une peine d'emprisonnement. C'est inacceptable", a lancé Jean-Yves Le Bouillonnec (PS).

Cet amendement revient à dire aux élus "mentez, trichez, vous n'irez pas en prison !", a renchéri Maxime Gremetz (PCF).

Le vote sur l'ensemble du texte aura lieu le 12 janvier. 
 


Messieurs et dames si vos enfants partent en quête d'une carrière prometteuse dans le grand banditisme, envoyer les faire de la politique !!!
J'espère que c'est une blague. Il est claire que cette année ma feuille d'imposition aura vraiment du mal à passer.
Revenir en haut
      
Missyna alna
Classe Eco Classe Eco



Genre: Femme
Inscrit le: 12 Mai 2006
Sujets: 62
Messages: 6899
Localisation: PACA
 #27 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 04 Fév 2011 23:57

Missyna alna a écrit:
 
J'hésite entre rire et pleurer, je crois que j'ai plutôt pleurer de rire fasse à une tel foutage de gueule :
Rappel des faits:



Citation:
 
Boutin abandonne ses 9.500 €
France Soir Gaëtane Morin 11/06/10 à 11h12

Sous le feu des critiques depuis que sa rémunération pour une « mission » confiée par l'Elysée a été révélée, l'ancienne ministre a annoncé hier soir qu'elle renonçait à ses 9.500 € mensuels.

Christine Boutin a plié. L'ancienne ministre du Logement, dans l’œil du cyclone depuis que Le Canard enchaîné a rendu publique mercredi sa rémunération de 9.500 € mensuels pour une mission confiée par Nicolas Sarkozy, a décidé de renoncer à ce deuxième salaire.

En parallèle, il est vrai, elle touche 6.000 € de retraite parlementaire et 2.000 € d'indemnité en tant que conseillère générale des Yvelines. Soit une enveloppe globale de 17.500 € par mois. « J'ai entendu les Français qui ont de petits salaires et qui, aujourd'hui, ne peuvent pas comprendre qu'il y ait ainsi un responsable politique qui a une rentrée d'argent de près de 18.000 € », a-t-elle indiqué sur France 2.

Boutin a donc annoncé qu'elle allait mener sa mission sur la « dimension sociale de la mondialisation » à titre « gracieux ». (si la presse ne l'avait pas debusquette je doute qu'elle eu fait preuve d'une telle générosité , surtout qu'à la base elle ne comprenait pas en quoi cette état de fait pouvait susciter la polémique, vu que tout le monde le fait) Alors qu'Eric Woerth, son ministre de tutelle (Travail), et Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale, l'avaient invitée à renoncer à sa retraite parlementaire, elle a souligné que son choix final était « moins intéressant que ce que proposait M. Woerth. »

La présidente du Parti chrétien-démocrate, dont la mission a débuté le 1er janvier dernier, doit remettre son rapport au chef de l'Etat dans le cadre de la présidence française du G20 (novembre 2010-novembre 2011). Pour cela, elle s'est adjoint les services de quatre collaborateurs, qui sont, eux, rétribués de 4.700 à 6.000 € mensuels. (espérons que le gros du travail ne sera pas égffectué par des stagiaire quasiment non rémunéré )

Hier, visiblement touchée, elle a mis en garde ses détracteurs. « Je suis en train de créer une jurisprudence avec cette décision. Parce qu'il y a beaucoup de gens qui sont dans cette situation et qui vont, aujourd'hui ou demain, être confrontés au même problème », a-t-elle affirmé.
 
 


Et d'un coup, les écailles des yeux des dirigeants tombe à coup de proposition bien pompeux visant à accaparer les médias:

Citation:
 

MISSIONS DOUBLE RÉMUNÉRATION - Fillon veut tirer les leçons de l'affaire Boutin
Publié le 11/06/2010 à 07:32 - Modifié le 11/06/2010 à 11:40 Le Point.fr
AFP

Le gouvernement veut tirer les leçons de l'affaire Boutin. François Fillon a annoncé, jeudi, que les rémunérations octroyées à des personnalités pour des missions seraient désormais cadrées "selon une doctrine uniforme", après la polémique liée au salaire de la présidente du Parti chrétien-démocrate Christine Boutin .

Dans un communiqué, Matignon indique que le Premier ministre "se félicite de la décision de Christine Boutin de renoncer à toute rémunération pour la mission qu'elle effectue sur la dimension sociale de la mondialisation", annoncée par l'intéressée quelques minutes plus tôt sur France 2. "Le Premier ministre a demandé au secrétaire général du gouvernement de veiller, sans délai, à ce que les rémunérations éventuellement octroyées à des personnalités chargées d'une mission par toute administration de l'État soient cadrées selon une doctrine uniforme afin d'éviter toute ambiguïté", poursuit le texte. "Cette doctrine fixera des références, notamment sur leur niveau, les éventuels cumuls, et bien sûr prendra en compte la nature et les exigences de chaque mission", conclut-il.

L'ex-ministre a annoncé qu'elle renonçait à son salaire de 9.500 euros par mois pour sa mission tout en affirmant que "beaucoup de gens" parmi les chargés de mission cumulaient plusieurs rémunérations. "Je suis en train de créer une jurisprudence avec cette décision", a-t-elle mis en garde. 
 

A défaut d'avoir marqué la sphère politique par des réformes clefs en tant que ministre du logement, elle aura quand même laissée une trace via cet "incident".
Quand les cigales donnent des leçons aux fourmis, il faut être capable de rire.
La France mérite bien son titre de championne en matière de cumul de mandat mais aussi de rémunération.
Les politique ne semble pas prêt à partager plus finement les parts du gâteau.

Je me demande où va finir ce pavé sur la mondialisation . Surement là où finissent tous les rapports du même acabit aux archives.


[...]
 
 

Citation:
 

Réformé un pays prend certes du temps, mais il faudrait quand m^me penser à démarrer quelque chose de concret. Je trouve que certains notamment les industriel on vite eux ce qui leur étaient promis.
De même l'état à la mains lourde quand il s'agit de se séparer de son patrimoine. J'espère que cette économie pressentie ne servira pas à racheter/restaurer au prix fort ces battisses.

Mieux encore, j'espère que ce fric servira à 10% à la construction de logements, de structures publiques (crèches , écoles, aires de jeux ...) et non au pseudo comblement d'un trou dont on ne sait déterminer l'origine et encore moins la taille.

Edit: fort appréciable le fait que certaines personne tente d'atténuer les faits en comparant cela aux salaires des footballeurs. Sauf que le footballeur est un salarié rémunérer par son patron, donc pour avoir de telles rémunération il doit rapporte largement plus.

Les élus sont au service de la population, l'ordre d'échelle ne devrait pas être aussi disproportionner. Comment accorder le moindre crédit à des personnes qui amassent autant de frics/priviléges sur le dos de la population. 
 


Lien vers le dit rapport http://asset.rue89.com/files/0000.pdf
[align=center]
Article de Rue 89 sur le sujet

Citation:
 
J'ai lu le rapport de Boutin sur la mondialisation : affligeant
Par Pierre Haski | Rue89 | 11/12/2010 | 12H42
Dans cet inutile et coûteux document, l'ex-ministre du Logement offre à Nicolas Sarkozy « d'aller vers l'universalisation du monde ».

On l'attendait ce rapport de Christine Boutin sur la mondialisation… Je l'ai dévoré, de la première à la 357e page. Verdict : entre portes ouvertes enfoncées et vœux pieux condamnés à le rester, l'ancienne ministre du Logement a produit un texte qui rejoindra très vite le cimetière, très fréquenté, des rapports inutiles.

Titré « De la mondialisation à l'universalisation : une ambition sociale », ce rapport « intermédiaire », qui sera mis en vente tel un cadeau de Noël le 24 décembre par La Documentation française, a déjà été remis à Nicolas Sarkozy, Président en exercice du G20, dont on ne peut pas douter une seconde que, comme moi, il le lise avec avidité. (Télécharger le rapport… de 357 pages ! )

Quand je parle d'un texte de 357 pages, j'exagère un peu. Car les deux tiers du volumineux rapport sont constitués de contributions de hautes personnalités extérieures à la Commission. Cette liste, comme celle des éminentes personnes consultées, comprend déjà quelques indications.

Pour un rapport sur la mondialisation, on n'y trouvera pas un Chinois, pas un Brésilien, pas un Indien, les trois puissances émergentes qui ont changé le paysage économique mondial au cours de la décennie écoulée. En revanche, on sera surpris d'y trouver un expert de la dimension sociale de la mondialisation tel que … Jean-Marie Le Pen, étrangement le seul homme politique de la liste, au milieu d'experts, de consultants, de dirigeants d'organisations internationales, ou d'universitaires.

Un exercice scolaire

Christine Boutin s'est livrée à un exercice très scolaire, d'accumulation de données disponibles pour tout utilisateur sérieux de Google, et tente d'en dégager 17 propositions qui devraient accompagner la présidence française du G20, qui a démarré le mois dernier.

Elle met la barre très haut d'entrée de jeu avec cette idée qui risque de bouleverser le monde :

« Imagine-t-on la force qu'aurait une minute de silence durant laquelle vingt chefs d'Etat se tiendraient en silence en pensant que toutes les trois minutes meurent de faim autant de personnes que dans les attentats du 11 septembre 2001 ? »

Il y a un an, en décembre 2009, un sommet mondial était réuni à Rome, siège de la FAO, organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, pour se pencher sur le problème de ce milliard d'êtres humains menacés par la faim. Pas un chef d'Etat ne s'y est rendu, pas un seul. Alors la minute de silence du G20, non merci.

Le propos central, qu'étayent une partie des propositions, est l'idée de passer de la « mondialisation » à l'« universalisation » (il paraît que c'est mieux), et d'y introduire une dimension sociale :

« Je propose au président de la République de franchir une nouvelle étape de la mondialisation pour aller vers l'universalisation du monde.

A la différence de la globalisation, l'universalisation respecte en elle-même le patrimoine historique, culturel de chacun. Cette proposition s'appuie sur le partage des valeurs et la coexistence pacifique universelle, elle-même fondée sur le sens de l'appartenance de tous à une “commune humanité”. »

C'est sur son sujet central, le social, que le rapport se montre le plus faible. Il décrit de manière éloquente le secteur de l'économie sociale, porte Muhammad Yunus et sa Grameen banque (et son partenaire Danone) aux nues, et traite largement de la responsabilité sociale des entreprises.
Du social dans la mondialisation

Mais présenter l'introduction d'une dimension sociale dans la mondialisation comme une nouvelle idée qui va réconcilier les citoyens avec l'économie globalisée fait peu de cas de l'histoire et des rapports de force.

Pourquoi n'y a-t-il pas de critères sociaux dans le fonctionnement de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), l'organisation au cœur de la mondialisation ? Parce que les pays du Sud, tout comme les Etats-Unis, n'en ont pas voulu jusqu'ici. Les premiers par crainte (justifiée) d'un protectionnisme déguisé des pays industriels, les seconds par libéralisme.

Voilà pourquoi lorsque Christine Boutin propose d'« intégrer le droit au travail décent aux règles internationales du commerce », elle ne tient pas compte du monde réel.

La montée en puissance des Bric (Brésil, Russie, Inde, Chine) ne change pas ce rapport de force, au contraire. Tout ce qui risque d'entraver les échanges internationaux débridés leur est préjudiciable, et ils n'ont aucun intérêt à l'accepter à ce stade, sauf lorsque la pression interne sera plus forte pour une amélioration des conditions sociales. Il aurait suffit à Christine Boutin d'auditionner l'ambassadeur chinois auprès de l'OMC pour le réaliser, au lieu de rester entre soi.

La vérité est que ce rapport n'a aucune importance, ne servira à rien, et n'a aucune justification autre que d'avoir été une occupation pour une ancienne ministre.
L'« affaire Boutin »

Christine Boutin s'est agacée, jeudi, lors de la présentation de son rapport à la presse, lorsque les journalistes sont revenus sur la polémique de son salaire. Rappel : Le Canard Enchaîné révélait en juin que l'ancienne ministre était payée 9 500 euros par mois, plus un secrétariat, un bureau, une voiture avec chauffeur, pour produire ce rapport, ce qui lui faisait un salaire mensuel total de 18 000 euros, un bon départ pour s'occuper de la dimension sociale de la mondialisation.

Elle y renonçait face au tollé provoqué par ces révélations, mais conservait quand même une équipe payée, des locaux et des frais de fonctionnement pour produire ce rapport.

Jeudi, à la question d'une journaliste qui voulait savoir si, du point de vue de l'ancienne ministre, cette polémique était « légitime », Christine Boutin répondait :

« Je ne répondrais pas à cette question. Pour moi ce qui était en cause, c'était ma capacité à faire un travail intéressant, vous avez la réponse avec ce rapport préliminaire. Les problèmes de la rémunération… Je suis quelqu'un qui pense que la gratuité et le don sont des valeurs essentielles. »

Le vrai problème, à l'arrivée, n'est pas cette polémique. C'est que le rapport est nul et ne sert qu'à valoriser son auteur et lui permettre toute la flagornerie qu'il faut face à un Président « porteur de l'énergie nécessaire pour proposer aux autres chefs d'État cette commune humanité ».

Un rapport qui va rejoindre la bibliothèque de Nicolas Sarkozy. Rayon « République exemplaire ». 
 


On dit qu'il faut toujours prendre la peine de juger par soit même, ceci dit à la vue de ce pavé je passe mon tour. De tout façon, apparemment ce document n'est pas prêt de révolutionner le mode de fonctionnement des sociétés.
Revenir en haut
      
Missyna alna
Classe Eco Classe Eco



Genre: Femme
Inscrit le: 12 Mai 2006
Sujets: 62
Messages: 6899
Localisation: PACA
 #28 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 26 Fév 2011 21:50

Citation:
 

Week-end du Premier ministre : Un avion de la République pour 255 kilomètres


Par francesoir.fr, publié le 24 février 2011, 06h59


Quand il se rend chez lui, à 1 h 20 de TGV de Paris, le Premier ministre emprunte un avion de la République. Autorisé, mais légèrement absurde.

Armés d'appareils photos, une vingtaine de personnes stationnent face à quatre gendarmes derrière la grille du petit aéroport d'Angers-Marcé, dans la Sarthe, à quinze kilomètres d'Angers. Aux couleurs de la République française, le Falcon 7X du Premier ministre, François Fillon, vient d'atterrir, comme tous les dimanches après-midi. Nous sommes le 20 février 2011, il est très exactement 15 h 15. Et là, les commentaires fusent : « Il pourrait prendre le TGV », « C'est nous qui payons ». Les photographes amateurs mitraillent le Falcon 7X. Ils sortent du musée de l'Aviation, édifié sur l'aéroport d'Angers-Marcé. Ces habitués râlent. Mais en réalité, ils espèrent que le Premier ministre, qu'ils surnomment affectueusement « François de Solesmes » (du nom de sa commune de résidence, à 50 km de là), vienne les saluer.

Discrétion

Tout a commencé lorsque François Fillon a été nommé Premier ministre, le 17 mai 2007. Au début, pour rejoindre sa propriété de Solesmes, à mi-chemin entre Angers et le Mans, François Fillon a utilisé un hélicoptère Super-Puma de l'Armée de l'Air. Le ballet se répétait toutes les semaines. Il suivait l'exemple de François Mitterrand qui, durant les quatorze années de son septennat, a utilisé presque tous les week-ends le même hélicoptère pour voyager, en compagnie de Mazarine et de sa maman, entre Paris et Clermont-Ferrand.

Très vite, pour rentrer chez lui le week-end, le Premier ministre a délaissé le Super-Puma pour des avions gouvernementaux, le Falcon 900, puis le Falcon 7X. Un habitant de Solesmes témoigne : « Le bruit des turbines du Super-Puma est tellement puissant et reconnaissable que tout le village et ses environs savaient que le Premier ministre était arrivé pour le week-end. »

Loin du bling-bling

En effet, loin du bling-bling parisien, François Fillon le terrien vient se ressourcer pratiquement tous les week-ends dans son petit manoir de Beaucé. Edifié au XVIIe siècle par des descendants de Du Guesclin, il surplombe un joli terrain en pente, des bois et des prés. Ici pâturent les chevaux shetland de son épouse, Pénélope Fillon, à côté du tracteur du Premier ministre. Dans son magnifique village médiéval de Solesmes, François Fillon n'est qu'un conseiller municipal.

Bienfaiteur

Solesmes fait partie de la communauté de communes de Sablé-sur-Sarthe, une ville dont François Fillon a été le maire de 1983 à 2001. Cette ville de 13.000 habitants, dont il est le député depuis 1981, et ses alentours ont bénéficié des attentions de François Fillon. Il y a favorisé le maintien du tissu industriel, avec 12.000 emplois pour 28.000 habitants. Il y a favorisé la filière agroalimentaire (production de veaux, vaches, porcs et poulets) d'une usine de voitures électriques, et surtout la création, en 1989, d'une gare TGV à Sablé-sur-Sarthe. Les riverains admettent : « Il n'y avait aucune raison pour que le TGV s'arrête entre le Mans et Angers, mais on ne va s'en plaindre. »

Avion, TGV ou voiture… mêmes durées

Le TGV a mis le fief du Premier ministre à une 1 h 20 de Paris-Montparnasse. Cette gare est elle-même à dix minutes de l'hôtel Matignon pour un convoi officiel. Mais François Fillon boude le TGV. Il emprunte systématiquement le Falcon 7X aux couleurs de la France, à l'initiative des services de sécurité. Pourtant, sans parler du prix, sur ce trajet le TGV est imbattable en temps ; il met le bureau parisien de M. Fillon à deux heures de sa résidence de Solesmes.

Pour démontrer la supériorité du TGV sur l'avion, retournons sur l'aéroport d'Angers-Marcé, le dimanche 20 février 2011 à 15 h 15. Le plein refait et moteur tournant, le Falcon 7X de l'Etec (escadron de transport d'entraînement et de calibration) attend le Premier ministre qui arrive à 16 h 15 dans une C6, escortée d'une Vel Satis et d'une Espace. Pour venir de Solesmes, sa C6 met une demi-heure en empruntant l'autoroute A11. Une fois dans l'avion, François Fillon va attendre vingt minutes pour décoller, c'est le temps des procédures aériennes. Ensuite, le 7X rallie l'aéroport de Villacoublay en une demi-heure. Muni d'un gyrophare, une autre C6 le conduit en 25 minutes à l'hôtel Matignon. Faisons les comptes : entre parcours routiers, procédures au sol et vol, 1 h 40 à 1 h 45 minutes en Falcon. Avec le gyrophare et la sirène deux tons, la C6 du Premier ministre ne mettrait pas plus de 1 h 45 pour relier, par l'autoroute A11, le village de Solesmes à l'hôtel Matignon. Conclusion : en TGV, en voiture officielle ou en avion, les temps de trajets sont très proches… mais nettement plus chers en Falcon 7X (voir ci-dessous).

Un usage de la Ve République

Alors pourquoi le Premier ministre, réputé rigoureux et soucieux d’équilibre budgétaire, préfère-t-il le Falcon 7X au TGV ou à la voiture ? En fait, François Fillon se conforme aux usages de la République française en matière de déplacements des plus hautes personnalités de l'Etat.

En effet, le président de la République et le Premier ministre sont tenus, « pour des raisons de sécurité », de voyager sur les vols de l'Etec (avions de l'armée de l'air), même lorsqu'ils se déplacent pour des raisons privées. Dans ce cas, ils paient personnellement leur place, ainsi que celle des membres de leurs familles, sur la base d'un tarif kilométrique commercial.

Le vendredi 18 février dernier, François Fillon avait débarqué du Falcon 7X à Angers-Marcé, vers 18 h 30, pour aller présider à 19 heures le conseil de la communauté de communes de Sablé-sur-Sarthe. Le lendemain, il a posé la première pierre d'une école à Pruillé-le-Chétif, fief communiste dans la banlieue du Mans, pour soutenir le candidat de l'UMP, à la veille des cantonales. Le dimanche 20 février, François Fillon s'est reposé dans sa propriété, avant de prendre à nouveau le Falcon 7X. Dans ce cas précis, il ne semble pas tenu de payer le voyage.

Nous avons interrogé le service de presse du Premier ministre, sur la pertinence de ces déplacements systématiques en avions, plutôt qu'en TGV ou en voiture, sur une aussi courte distance. La réponse fut immédiate : « Voyager en train obligerait les services de sécurité à déminer systématiquement le TGV, à l'aller comme au retour, causant de graves désagréments pour les passagers. Quant à la voiture, c'est une question de temps, et aussi de sécurité. »


Comment font-ils ailleurs ?


A notre époque, placée sous le signe de l'austérité budgétaire et des économies, les Premiers ministres étrangers donnent l'exemple de la simplicité et de l’économie. Le week-end, la chancelière allemande Angela Merkel rejoint sa résidence secondaire, à une centaine de kilomètres au nord de Berlin, au volant de sa voiture personnelle. La semaine, elle fait ses courses au supermarché, près de la chancellerie, où elle fait la queue comme tout le monde et règle avec des espèces tirées de son porte-monnaie. Trois gardes du corps ne la lâchent pas d'une semelle, mais de manière extrêmement discrète.

Même philosophie à Londres où le Premier ministre anglais, David Cameron, délaisse le plus souvent sa jaguar blindée et les avions gouvernementaux pour utiliser, aussi bien pour ses déplacements officiels que privés, les avions de ligne et le train. Trois gardes du corps le suivent également, avec l'ordre de se faire le plus discret possible.

En revanche, le Premier ministre espagnol, Fernando Zapatero, utilise uniquement les moyens techniques fournis par le gouvernement (voiture blindée et avion), en raison de la menace terroriste d'ETA. Quant au très riche Premier ministre italien, Silvio Berlusconi, il utilise le plus souvent son avion privé et ses voitures personnelles, à ses frais.

Enfin, dans les pays scandinaves, la règle de l’économie est une religion pour tout le gouvernement. Les Premiers ministres utilisent leurs voitures personnelles pour tout déplacement privé et le train pour leurs déplacements officiels à l'intérieur de leurs pays.

Combien ça coûte ?

Le coût des vols aller et retour effectués par le Premier ministre entre Vélizy-Villacoublay et l'aéroport d'Angers-Marcé lors du week-end décrit ci-contre peut être évalué à 27.000 €. L'appareil gouvernemental a en effet effectué un premier vol le vendredi avant de retourner à sa base (total : 1 heure de vol). Le dimanche, l'avion reproduit le même trajet pour venir chercher le Premier ministre (1 heure de vol également). Il y faut ajouter 1 h 30 d'immobilisation au sol, moteurs allumés, pour les check-lists et le roulage.

En empruntant le réseau routier avec une Citroën C6, le voyage entre Paris et Sablé-sur-Sarthe, en pays de Loire, soit 510 km aller et retour, aurait coûté environ 110 €, dont 40 € de péages. La durée totale de ce trajet aurait été de cinq heures.

En utilisant le réseau ferré, dans un TGV Atlantique, dans un wagon de 36 places, privatisé pour des raisons de sécurité, en 1re classe, le coût total du trajet Paris-Montparnasse – Sablé-sur-Sarthe et retour se serait élevé à 5.800 €. La durée du trajet aurait été de 1 h 25 pour l'aller et autant pour le retour.

Par Yvan Stefanovitch 
 


Beau pavé pour expliquer qu'au final les puissants en font à leur guise avec les deniers publiques.
Le pire étant que la majorité de la population , en chœur, approuvera ce type de "dérive" autorisée. L''idolâtrie du peuple est parfois déroutante.
A l'ère de la rigueur c'est à pleurer de rire .

J'ai peine à croire que la monarchie en France soit un lointain passé révolu .
Revenir en haut
      
Missyna alna
Classe Eco Classe Eco



Genre: Femme
Inscrit le: 12 Mai 2006
Sujets: 62
Messages: 6899
Localisation: PACA
 #29 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 26 Fév 2011 22:08

Allez le cas Alliot Marie:

Citation:
 
Voyage en Tunisie : la défense de Michèle Alliot-Marie s'effondre

LEMONDE.FR | 16.02.11 | 12h30 • Mis à jour le 16.02.11 | 20h38

Les nouvelles révélations du Canard enchaîné mettent encore plus à mal la défense, déjà fragile, adoptée par Michèle Alliot-Marie. Le journal satirique affirme que les parents de MAM ont profité du séjour tunisien de la famille pour acheter à Aziz Miled, propriétaire de l'avion mis à disposition de la ministre des affaires étrangères, des parts dans une société civile immobilière (SCI).

La "rencontre fortuite" n'en était pas une. La ministre avait dû justifier le premier scandale de son trajet en Tunisie, au moment des émeutes, à bord d'un avion appartenant à un homme d'affaires associé au clan Ben Ali-Trabelsi. Pour ce faire, elle avait invoqué un "hasard", expliquant qu'elle était tombée, à son arrivée à l'aéroport de Tunis, sur un "ami" qui se rendait justement à Tabarka, sa destination.



Une explication déjà passablement ébranlée par le fait que, comme l'a révélé le NouvelObs.com, Mme Alliot-Marie avait effectué, une semaine plus tard, un second vol à bord du même appareil, qui appartenait à la fois à Aziz Miled, l'ami de la famille Alliot-Marie, et à Belhassen Trabelsi, gendre du président Ben Ali.

Le même avion, un Challenger 604 immatriculé TS-IBT, a d'ailleurs permis à ce membre du clan de quitter la Tunisie à la chute du régime, révèle Mediapart. Mme Alliot-Marie avait dû s'expliquer une deuxième fois sur cet autre trajet, qui invalidait déjà sa version d'une rencontre fortuite à l'aéroport de Tunis. La ministre avait jugé qu'il n'y avait "rien de nouveau", tout en promettant de ne plus profiter, à l'avenir, d'avions privés.

Les informations publiées mercredi 16 février par Le Canard enchaîné achèvent de démontrer que l'histoire d'une rencontre "spontanée" avec le riche homme d'affaires est fausse : les parents de la ministre ont conclu, avec Aziz Miled et son fils, une transaction financière, le 30 décembre, pour acheter des parts d'une société civile immobilière (SCI), pour un montant minimum de 325 000 euros. Un acte juridique complexe, qui ne se fait pas au hasard d'un voyage.

Le père de Mme Alliot-Marie contredit la ministre. De fait, le père de MAM a donné une autre version, mercredi 15 février sur Europe 1, contredisant totalement sa fille. Selon lui, la famille, qui devait rester en Dordogne pour les fêtes, a choisi au dernier moment de partir dans ce pays, car ils avaient besoin de "soleil".

Bernard Marie, 94 ans, se serait alors "tourné vers un ami qui s'appelle Monsieur Miled, que je connais depuis très longtemps et chez qui nous étions déjà allés. Il était d'ailleurs aussi venu chez moi, par le même jet". Il a raconté lui avoir téléphoné : "Je voudrais aller à Djerba. Est-ce que vous pouvez me trouver quelque chose là-bas ? Il m'a dit : 'Mais pourquoi Djerba ? Il fait aussi chaud à Hammamet ou Tabarka, où j'ai un hôtel.'" C'en est fini de la "rencontre spontanée" avec Aziz Miled et des explications de la ministre.

"C'est à ma demande que Monsieur Miled a organisé notre séjour ensemble dans un hôtel" qui lui appartenait, a encore expliqué Bernard Marie. La version de M. Marie pose une autre question : si ce voyage était un "coup de tête" de dernière minute, comment a-t-il pu prévoir la conclusion d'une vente immobilière d'un montant aussi important ? Mediapart affirme d'ailleurs que la venue de la ministre a donné lieu à un "branle-bas de combat" chez les autorités locales, qui ont organisé une petite réception à l'aéroport.

Qui a réglé la note de l'hôtel ? Le couple Alliot-Marie-Ollier affirmait jusqu'ici que les parents de la ministre avaient réglé la note du séjour dans le luxueux établissement d'Aziz Miled à Tabarka... mais se révélait incapable de fournir la moindre preuve de ce paiement. Pour cause : selon des sources locales, le séjour leur a été offert par M. Miled. "Avec Aziz, personne ne paie. Il n'y a jamais eu de facture", explique à Mediapart un proche anonyme de l'homme d'affaires.

Une transaction conclue durant les émeutes. Michèle Alliot-Marie avait également fourni des explications passablement embrouillées sur le contexte en Tunisie durant son séjour, expliquant qu'il n'y avait, à ce moment-là, "aucune répression" dans le pays, tout au plus "quelques événements qui n'avaient rien à voir avec ce qu'on a connu ensuite".

Elle avait été jusqu'à avancer que la tentative de suicide par le feu de Mohammed Bouazizi, déclencheur des mouvements populaires, s'était produite "à la fin" de son séjour. Ce qui est totalement faux, Mohammed Bouazizi ayant commis son geste dramatique le 17 décembre, soit une semaine avant l'arrivée de la ministre, de son compagnon, Patrick Ollier, et de ses parents. Le ministre des relations avec le parlement avait d'ailleurs reconnu cette erreur de date.

Le 30 décembre, date de la signature de la vente par ces derniers, les émeutes avaient atteint une telle ampleur que Ben Ali avait été forcé d'intervenir à la télévision, comme le montre ce reportage de la chaîne BFM TV, daté du même jour.

Sauf à faire preuve d'une légèreté à la limite de la faute professionnelle, Mme Alliot-Marie ne pouvait donc ignorer la situation dans le pays au moment où ses parents concluaient l'achat de ces parts de SCI.

Une ministre "en vacances" qui téléphone à Ben Ali. Autre contre-vérité : Mme Alliot-Marie avait commencé par affirmer qu'elle était en Tunisie "en vacances, comme des millions de Français", et que durant ses vacances, elle n'était "plus ministre". Devant les railleries provoquées par cette déclaration, elle était revenue sur ces propos, affirmant qu'elle "restait ministre 24 heures sur 24". Mais elle avait continué d'assurer qu'elle n'avait eu "aucun contact privilégié" avec le régime tunisien.

Ce qui est faux. Mediapart annonce que la ministre a bien eu un entretien téléphonique avec le président Ben Ali au cours de son voyage, ce que confirme le Quai d'Orsay. L'information jette le trouble sur une autre déclaration de Mme Alliot-Marie, qui avait proposé en janvier, à l'Assemblée nationale, d'offrir à la Tunisie le "savoir-faire français en matière de maintien de l'ordre".

Aziz Miled, une "victime" qui n'en est pas une. Le reste des explications de MAM était déjà peu crédible. Contrairement à ce qu'a continué d'affirmer la ministre, Aziz Miled, le vendeur des parts et le propriétaire de l'avion qu'a emprunté la ministre, n'était pas une "victime" du régime Ben Ali. Sans en être un thuriféraire, il avait su préserver ses intérêts en lui donnant régulièrement des gages de fidélité, allant jusqu'à financer une campagne électorale du président déchu. 
 


Certains disent qu'il s'agit d'un acharnement médiatique politique qui ne se justifie pas.
En politique, à certains poste, non seulement il est difficile de séparer vie publique et vie privée; mais aussi de faire preuve de transparence afin de ne pas être accuser de conflit d'intérêt/ tromperie/ duperie/abus.
Mme Alliot-Marie s'est pris le pied dans tous ces écueils. Avec ce cumul de justifications incohérent , elle a perdue toutes sa crédibilité.
Mais à quoi leurs servent leur armada de conseillers à ces ministres? A faire figuration? A les envoyer droit dans le mur?
Revenir en haut
      
Missyna alna
Classe Eco Classe Eco



Genre: Femme
Inscrit le: 12 Mai 2006
Sujets: 62
Messages: 6899
Localisation: PACA
 #30 Actualités:   Sujet du message: Les "excès/abus" financiers des politiques français   Posté le: 26 Fév 2011 22:21

En mode local avec le "milieu" marseillais:

Citation:
 
Le PS marseillais embourbé dans une étrange affaire de déchets

Par Philippe Bidalon, publié le 04/02/2011 à 12:46 pour lexpress.fr

Le président de la communauté urbaine de Marseille, Eugène Caselli, est sorti de garde-à-vue. On lui reproche d'avoir embauché un cadre, sous la pression d'Alexandre Guérini, frère de Jean-Noël, homme fort du PS local. Un dossier aux multiples ramifications.


Il en avait très peur, et cela a fini par se produire. Le président socialiste de la communauté urbaine Marseille-Provence-Métropole (MPM) a été placé durant deux jours en garde à vue, les 2 et 3 février 2011, dans le cadre de l'affaire "Alexandre Guérini".

Dans cet incroyable dossier à tiroirs impliquant des marchés publics présumés frauduleux et une nébuleuse de sociétés soupçonnées de blanchiment, Eugène Caselli a notamment dû s'expliquer sur les modalités d'embauche à MPM, en 2008, de Michel Karabadjakian au poste de directeur général adjoint, chargé de la propreté urbaine.

Interrogé par les gendarmes, en novembre 2009, ce dernier avait confié avoir été "surpris par la rapidité de sa nomination" et "compris qu'Alexandre Guérini pilotait son accession à ce poste pour obtenir des marchés publics et des informations relatives à ces marchés."

Difficile de prétendre le contraire, tant les écoutes téléphoniques dont Alexandre a été l'objet sont éloquentes, à l'image de celle que nous reproduisons. Le frère du président (PS) du conseil général nie toutefois être intervenu dans l'embauche de Karabadjakian et avoir exercé des pressions sur lui. Durant sa garde à vue, à la lecture des communications enregistrées où il se montre pour le moins très directif, il répond: "Ma façon de m'exprimer me désavantage parce que je vais droit au but et sans fioriture." Reste que cela lui vaut une mise en examen pour "corruption active" -il est vrai parmi tant d'autres motifs...

L'un des dossiers qu'Alexandre Guérini a tenté de "favoriser" auprès de Karabadjakian concernait l'appel d'offres du marché de collecte des ordures. Sa protégée, la société Bronzo, déjà concessionnaire -filiale à 100 % de la Société des eaux de Marseille, elle-même, contrôlée par le géant Veolia, présidée alors par Henri Proglio, un intime d'Alexandre- était en concurrence avec une autre entreprise de ramassage des déchets, ISS Environnement. Las, fin octobre 2009, la commission finit par choisir cette dernière. Colère d'Alexandre et grève immédiate des employés de Bronzo, qui suspendent la collecte et bloquent les centres de stockage.

Déjà, des témoins rapportaient avoir entendu Eugène Caselli apostropher les frères Guérini: "Je ne veux pas aller en prison !". Loin du Vieux Port, dans l'intimité du bureau du maire (PS) de Berre-L'Etang, Serge Andréoni, les trois hommes étaient venus s'expliquer -virilement- sur les événements qui secouaient le landernau phocéen. Sous la pression des tonnes d'ordures qui s'entassaient dans les rues, Eugène Caselli finit par annuler l'appel d'offre.

Aujourd'hui, l'enjeu pour celui qui, hier encore, apparaissait comme l'homme lige de Jean-Noël Guérini, consiste à s'affranchir de son maître -les deux hommes ne s'adressent plus la parole depuis un mois.

En l'espèce, durant sa garde à vue, Caselli s'est échiné à démontrer qu'il n'a en rien été mêlé dans le trafic d'influence auquel Alexandre Guérini semblait se livrer avec Michel Karabadjakian. Le président de MPM est ressorti sans charge du bureau des enquêteurs de la section de recherches de Marseille, contrairement à son homologue Alain Belviso, le président (PC) de la communauté d'agglomération d'Aubagne, mis en examen en janvier, lui, dans un autre tiroir de l'affaire Guérini. Parions que l'élu marseillais a su se montrer coopératif. De quoi inquiéter son ancien mentor.

Un étrange changement d'ordinateurs au conseil général

Dans la cité phocéenne, tout les regards se tournent désormais vers le "vaisseau bleu", siège de l'assemblée départementale, où Jean-Noël Guérini tremble de devoir, lui aussi, s'expliquer devant le juge Duchaine. Le magistrat pourrait l'interroger sur le brusque changement de tous les ordinateurs de son cabinet, au conseil général, quelques jours avant la perquisition des gendarmes, le 30 novembre 2009.

L'approche des élections cantonales pourrait toutefois reporter le "rendez-vous", mais le printemps s'annonce orageux. "Alexandre Guérini a l'habitude de brandir sa main en forme de pistolet dans les cénacles du PS", confie un élu de gauche, qui rapporte la crainte qu'inspire (inspirait) le "roi des poubelles". Il n'a jamais hésité à menacer ses contradicteurs.

Depuis qu'il est sous les verrous, à Marseille aujourd'hui, la peur a changé de camp.  
 



Citation:
 
Le Point.fr - Publié le 23/02/2011 à 13:03 - Modifié le 23/02/2011 à 21:35
Caselli (PS) dénonce les "agissements" d'Alexandre Guérini
EXCLUSIF. Les confidences du président de la communauté urbaine de Marseille aux gendarmes chargés de l'enquête sur les marchés publics.


Par Hervé Gattegno

Le président (PS) de la communauté urbaine Marseille Provence Méditerranée (MPM), Eugène Caselli, a mis en cause devant les gendarmes chargés de l'enquête sur les marchés des déchets de l'agglomération marseillaise les "agissements" et l'influence d'Alexandre Guérini sur certaines décisions publiques. Placé en garde à vue, les 2 et 3 février, il a notamment affirmé que cet homme d'affaires, frère du sénateur (PS) et président du conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini, "fait peur à beaucoup de gens". "Il joue avec cette peur qu'il véhicule, avec son impression physique qu'il dégage lorsqu'il se met en colère et sur le fait qu'il est le frère de Jean-Noël, a-t-il ajouté. Lorsqu'il vient aux réunions ou qu'il arrive dans une pièce, il en impose et cela génère de la tension."

Alexandre Guérini, patron de plusieurs déchetteries dans le département, est mis en examen dans ce dossier, notamment pour "corruption", "trafic d'influence" et "blanchiment en bande organisée". Il est placé en détention provisoire depuis le 1er décembre. L'enquête conduite par le juge Charles Duchaine - sur laquelle Le Point à paraître jeudi 24 février apporte de nouvelles informations - vise notamment deux marchés de collecte et de tri des ordures au centre-ville de Marseille, qui avaient donné lieu à des contestations et à des grèves au mois de novembre 2009. "J'ai la désagréable impression d'avoir été volontairement isolé de tas d'informations qui m'auraient été précieuses pour intervenir en amont et qui semblent m'avoir été dissimulées", a également assuré M. Caselli.

Alexandre et Jean-Noël Guérini


Tour d'ivoire

Longtemps proche de Jean-Noël Guérini, qui l'avait notamment installé à la tête de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône, l'élu a précisé qu'après son élection surprise à la tête de la communauté urbaine (où la droite est pourtant majoritaire en sièges), ses principaux collaborateurs lui avaient été recommandés par les frères Guérini, citant notamment plusieurs directeurs des services techniques de MPM. "Je n'avais aucun moyen à l'époque de subodorer qu'ensuite ces personnages pourraient se montrer indélicats. Mais avec le recul des faits, il me semble que j'ai été placé dans une tour d'ivoire afin de me couper de certaines informations." Il a en outre admis qu'il y avait sans doute "des ponts entre Alexandre Guérini et le directeur de la propreté de MPM [Michel Karabadjakian, lui aussi mis en examen]" et estimé que, "probablement, cela a interféré dans les décisions émanant de la communauté urbaine".

Interrogé par les gendarmes, qui disposent d'écoutes téléphoniques attestant les interventions fréquentes d'Alexandre Guérini sur les attributions de marchés, M. Caselli a affirmé que celui-ci n'avait "aucun rôle chez MPM", précisant : "Il est juste le frère de Jean-Noël Guérini. Et c'est par ce biais-là qu'il usait de son influence dans son domaine de prédilection, à savoir les déchets." "Avant que je ne sois avisé de cette affaire, a-t-il également déclaré, je n'avais pas mesuré l'implication d'Alexandre dans la communauté urbaine. Je pensais qu'il venait, comme à son habitude, faire en sorte que tout se déroule bien pour la collecte et le nettoiement (...). Je sais qu'il disait de moi que j'étais un président consort et que lui avait le pouvoir politique, étant donné qu'il est le frère de Jean-Noël Guérini. Tant que ses agissements n'affectaient pas les intérêts fondamentaux de la communauté urbaine, je laissais faire. Mais dès l'instant que cela n'était plus le cas, je ne pouvais laisser faire."

Écoutes téléphoniques

M. Caselli est enfin revenu sur les circonstances dans lesquelles il a été conduit, fin 2009, à annuler plusieurs passations de marchés relatifs aux ordures du centre-ville de Marseille, considérant que celles-ci pouvaient être entachées de suspicion. Des écoutes téléphoniques d'Alexandre Guérini attestent que celui-ci avait cherché à favoriser une entreprise et se plaignait que le président de MPM n'ait pas suivi ses recommandations. "Il ne veut pas aller contre la décision d'appel d'offres", explique l'homme d'affaires à propos de M. Caselli, précisant que celui-ci aurait "peur pour sa sécurité". "Je pense qu'il parlait de ma sécurité juridique, car à aucun moment je ne me suis senti menacé physiquement", a expliqué l'élu, qui a toutefois reconnu avoir été "verbalement agressé" par Alexandre Guérini lors d'une conversation téléphonique.

Interrogé sur l'attitude de Jean-Noël Guérini au sujet de ces marchés contestés, M. Caselli a indiqué que ces dossiers avaient été évoqués lors d'une réunion tenue au conseil général, en présence des frères Guérini. Il aurait alors subi les reproches très vifs de la part d'Alexandre Guérini : "Il m'a dit que je n'étais pas collectif vis-à-vis des socialistes et que je ne l'aimais pas. Je lui ai répondu que toutes mes décisions étaient prises dans la légalité. Personne n'a pris la parole pour me défendre." A-t-il par la suite demandé des explications à Jean-Noël Guérini ? lui ont demandé les gendarmes. "Parler de son frère à Jean-Noël, c'est très difficile, il ne lui donnera jamais tort", a répondu Eugène Caselli. 
 


La (...) n'a pas de parti pris.
Revenir en haut
      
Montrer les messages depuis:   
Répondre au sujet    Accueil » Forum » Actualités: Les "excès/abus" financiers des politiques français Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Aller à la page Précédente  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivante
Page 2 sur 6
    
 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum

Tags
Copyright Volcreole © 2001-2014
Syndication (RSS 2.0)  Suivez-nous sur Facebook  Suivez-nous sur Twitter  Suivez-nous sur Google+

Charte | Contacts | Favoris | Accueil | Rechercher | Pseudos | Album Photos | Groupes | FAQ | Forum | Portal | Sujets | Sélection | Actualités | Partenaires | Bannières | Videos Tags | Annuaires | Agenda | Loto | Vidéos | Archives