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Allez hop ! Donne des sous !
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  Discussion générale:   Sujet: Allez hop ! Donne des sous !

Ichali
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 #1 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 12 Avr 2013 11:39

Hey, hey, ça fait longtemps...

....Je suis "tombée" récemment sur un site excellent (Badmaniak y a fait allusion) qui permet de soutenir financièrement des projets de toutes sortes, artistiques, techniques (jeux vidéo...) etc. ou permet de proposer ses propres productions au soutien populaire. http://www.kickstarter.com/discover

En ce moment je suis supporter de ce projet cinématographique :
http://www.volcreole.com/forum/message-1035720.html#1035720
(Ben oui, quoi?! les bonnes séries qui marchent, mais sont annulées intempestivement par des chaînes de télé tellement âpres au gain, avides et cupides !!! C'est frustrant !)

1. Pensez-vous que ce genre de mécénat a de l'avenir ?
2. Seriez-vous prêts à donner pour favoriser la création d'une oeuvre et jusqu'à combien iriez-vous ?
3. Puisqu'il s'agit de mécénat, seriez-vous prêts à ne rien recevoir en contre-partie de votre donation ? (en fait, c'est pas évident pour tout le monde de voir en l'oeuvre la contre-partie !)
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julie97
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 #2 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 14 Avr 2013 13:19

Merci pour cette info car je ne connaissais pas ce type de mécénat.
Pour répondre à tes questions:
1.Je ne pense pas que ce type de mécénat ait un avenir s'il n'y a rien en retour (voir point 3).
2.Je pourrais donner si un projet me tiens à cœur, pour le montant, c'est en relation avec le point 3
3.Je pourrais donner pour du mécénat mais une petite somme mais si par exemple on peut déduire 66% ou 75% sur ces impôts (comme pour les restos du cœur ou pour les cotisations syndicales) alors je pourrais donner plus.
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Ichali
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 #3 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 16 Avr 2013 10:36

Merci pour ta réponse julie97

Pour ma part, je donne des sommes modestes sans contre-partie...dans le cas du dernier projet que j'ai soutenu, je recevrais quelques babioles...ce n'était pas nécessaire, mais je prends cela comme un petit bonus !
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julie97
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 #4 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 16 Avr 2013 20:39

Je t'ai répondu avec plaisir car je ne connaissait pas du tout ce type de mécénat et tu me l'a fait découvrir.
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Missyna alna
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 #5 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 17 Avr 2013 12:12

Apparement , ils ont largement dépassés l'objectif initial :

Citation:
 
“Veronica Mars” touche le jackpot

Le 16/04/2013 à 12h44 - Mis à jour le 16/04/2013 à 12h55

On l'avait presque oublié depuis son démarrage historique, mais le « kickstarter » consacré à la série Veronica Mars s'est refermé ce lundi 15 avril 2013

Ce site participatif appelait depuis un mois les fans de la série sur cette adolescente qui espère élucider le scandale qui a ruiné la vie de son père à donner quelques dollars pour pouvoir produire une suite sur grand écran des aventures de son héroïne jeune détective. L'objectif avait été fixé à 2 millions de dollars, mais ce sont finalement 5,7 millions de dollars, record absolu, qui ont été collectés. Suffisamment pour lancer le film et faire revenir un acteur supplémentaire, Jason Dohring aux côtés de l'actrice Kristen Bell. 
 


Je connais pas la série. Reste à espérer que les fans apprécieront l'adaptation cinématographique, du moins si le projet finit par aboutir.

Donner sans rien attendre en retour, hormis pour la famille, c'est pas du tout mon crédo.
Ceux qui ont largement les moyens de le faire sans peine, ne semblent pas tant que cela s'adonner au mécenat désintéréssé (une sacré belle position gracieusement laissées aux subventions publiques financées par les contribuables, en tout cas en France) .
Par aileurs, même dans ce contexte, très souvent, pour les personnalités et entreprises, il y'a quand même un gain au final : fiscalité, notoriété,changeent d'image, dette morale...

Je suis pas en position de donner. Je peux juste investir et ce à faible risque.
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Missyna alna
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 #6 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 17 Mai 2013 13:22

Un long article sur le financement participatif :



Citation:
 
KickStarter, Ulule, MyMajorCompany... gros plan sur le financement participatif

Publié par Audrey Oeillet le Lundi 25 Fevrier 2013


Popularisé par des services comme My Major Company ou KickStarter, le principe du crowdfunding, autrement dit le financement participatif, est aujourd'hui très présent sur Internet, dans des secteurs très divers. Les internautes peuvent de plus en plus s'investir et surtout investir dans des projets qui les intéressent. Mais pour quel retour ? Car le crowdfunding, ce n'est plus seulement donner, c'est aussi, souvent, recevoir. Le problème, c'est que ce genre de service n'est pas toujours prévu pour ça, et que les promesses ne sont pas toujours tenues. Le développement de cette démarche riche d'enjeux méritait que l'on s'y attarde.

Du côté d'Ulule, « première plateforme de crowdfunding en Europe », la dimension d'accompagnement est elle aussi très forte : « On ne fait pas un tri très important, mais nous aidons les porteurs de projet pour maximiser leurs chances : nous avons un taux de succès de 62% sur Ulule » explique Mathieu Maire du Poset, directeur projets et communication du service. En 2 ans, Ulule a vu 1680 projets financés, à hauteur de 4,3 millions d'euros au global. Des chiffres loin de ceux de KickStarter, mais qui ne s'accompagnent cependant pas de polémiques liées à des financeurs lésés. « En janvier, nous avons reçu 600 propositions de projets, 75% ont été acceptés. Les projets refusés sont ceux qui sont à côté de la plaque : il s'agit de projets personnels, comme des photographes qui veulent financer un voyage, ou bien des démarches mal proportionnées, pas réalisables. » Pour aider les porteurs de projets, Ulule dispose d'une équipe d'accompagnateurs qui peut les conseiller pour l'optimisation de leur démarche ou l'établissement des récompenses. « Tous n'ont pas les mêmes besoins, mais nous avons une expertise qui peut être mise à disposition » commente Mathieu Maire du Poset. Comme toutes les plateformes de crowdfunfing, Ulule touche une commission sur les sommes récoltées par les projets financés, à hauteur de 8% : le service a tout à gagner à optimiser les projets exposés pour les rendre le plus viable possible.

Ulule se montre également attentif après le financement des projets, principalement du côté des porteurs : la plateforme développe des services de crowdsourcing, pour mettre d'éventuels partenaires en relation. Côté financeurs, si Mathieu Maire du Poset explique qu'Ulule garde un oeil sur la distribution des contreparties et la gestion des problèmes, il botte également en touche, ajoutant qu'en France, la plateforme n'est juridiquement pas responsable.




Un cadre juridique limité

« Le cadre juridique est classique : il y a un lien commercial qui se tisse entre le porteur du projet et son financeur. Si ce dernier ne reçoit pas la contrepartie que s'est engagé à lui donner le porteur du projet, alors il peut l'attaquer en justice » explique simplement Mathieu Maire du Poset. En effet, en France, il n'existe pas, pour l'heure, de cadre strict pour le financement participatif, qu'il cible les particuliers et les produits ou l'investissement dans une entreprise. Une situation inacceptable pour l'Association Financement Participatif France (AFPF), qui met en opposition la situation française avec celle des Etats-Unis, où le JOBS Act est en train de faire évoluer le marché, principalement côté entreprise - une démarche qui pourrait être amorcée en France dans le cadre du Pacte national pour la croissance de Fleur Pellerin, bien que ce dernier cible en premier lieu l'entrepreneuriat.

Actuellement fort peu cadré en France, le crowdfunding n'en reste pas moins un secteur complexe en matière de droit, ne serait-ce que pour les plateformes destinées à recueillir des participations de particuliers : un tableau mis en ligne par l'AFPF et concernant « des modèles de crowdfunding non régulés par le Code Monétaire et Financier » permet notamment de voir les écarts de protection de l'investisseur s'il participe à un projet avec contrepartie (Ulule, IndieGogo, KickStarter), ou à une coproduction (MyMajorCompany, Touscoprod). Des éléments en réalité difficiles à percevoir de prime abord, quand on décide de mettre la main au porte-monnaie.




Aux Etats-Unis, certains porteurs de projets ayant levé des fonds sans aboutir ont déjà été attaqués en justice par des backers mécontents. L'un des cas les plus médiatisés est celui de Seth Quest, qui avait levé en mars 2011 pas moins de 35 000 dollars sur KickStarter, en vue de produire un support pour l'iPad. Mais son entreprise a fait faillite peu après, le laissant dans l'impossibilité de livrer le produit à ses investisseurs. L'un d'eux a alors déposé plainte : Seth Quest s'est retrouvé dans une position encore plus délicate, écopant d'une réputation de mauvais payeur qui l'a empêché de retrouver un emploi par la suite. Si l'entrepreneur remonte petit-à-petit la pente, il a tiré une leçon de cette expérience : « Quand vous échouez sur KickStarter, c'est un échec public. Les investisseurs peuvent vous donner un soutien massif, mais ils peuvent aussi vous détruire si vous échouez. » L'attaquant de Seth Quest, Neil Singh, un avocat de Phoenix, est d'accord pour dire qu'il s'agit plus « d'une (...) que d'une fraude » de la part de Seth Quest : demander de l'argent pour un projet, c'est aussi prendre le risque qu'on réclame son remboursement s'il n'aboutit pas.




Le financement participatif, nouvel eldorado des entrepreneurs ?

Bien évidemment, les initiatives porteuses comme celles de Revolution Software, d'Obsidian, de la console Ouya, du chanteur Grégoire ou encore de documentaires comme celui dédié à The Pirate Bay sont autant d'exemples où le financement participatif a aidé au développement concret de projets qui auraient eu du mal à aboutir sans. Mais il faut raison garder, et avoir conscience que tous les projets n'aboutissent pas, malgré, parfois, une forte médiatisation.

Pour en revenir une fois encore à KickStarter, les chiffres récemment dévoilés par la plateforme mettent en avant que sur 82 000 projets présentés depuis 2009, 35 000 seulement ont été financés. Certains ont levé des sommes colossales, mais près de 68% des projets ont finalement été avortés. Du côté d'Ulule, le rapport est quasiment inversé, avec 62% de projets financés. Mais l'échelle n'est pas la même.

Des échecs relativisés...


Dans la multitude des projets qui n'aboutissent pas en financement participatif, certains ont pourtant bénéficié de campagnes de promotion élaborées, ou bien ont été portés par des personnalités. Dans le premier cas, on peut citer le téléphone DECT de l'entreprise Urban Hello, qui a bénéficié d'une forte exposition durant le dernier CES de Las Vegas. Malgré de nombreux articles parus dans la presse, l'objectif de 100 000 livres sterling visé sur KickStarter n'a pas été atteint au tiers.

Pour Catherine Seys, co-fondatrice d'Urban Hello, cet échec est relatif : « Nous n'avons jamais mis tous nos espoirs dans KickStarter » nous explique-t-elle. On est sur un projet industriel, qui a de gros besoins de financement. « Si le projet sur KickStarter avait marché, ça nous aurait peut-être évité une levée de fonds supplémentaire auprès d'investisseurs. Ca aurait été pratique, mais ça ne nous aurait pas évité de devoir quand même chercher d'autres financements ailleurs » ajoute-t-elle.

En somme, du côté d'Urban Hello, se lancer sur KickStarter était une opportunité peu coûteuse, qui a seulement nécessité la création d'une structure en Angleterre, seul pays européen à disposer de sa version de la plateforme. « Qui ne tente rien n'a rien » ont décrété les fondateurs, qui se sont également lancé pour « tester la popularité du produit, même si la plateforme ne représente pas la totalité du marché ». Au final, il s'est avéré que combiné d'Urban Hello, peu compatible pour l'heure avec les Box US et donc un peu en avance, n'a pas beaucoup intéressé les Américains. A l'inverse, les Européens, qui auraient pu y trouver leur compte, ne sont pas encore suffisamment intéressés par le financement participatif pour avoir eu connaissance du projet.




Enfin, Catherine Seys estime que la stratégie ayant consisté à lancer le KickStarter durant le CES n'était pas bonne : « Nous avons lancé notre campagne le lendemain du CES Unveiled. Au début, nous avons bénéficié d'une grosse médiatisation mais, très vite, nous avons été noyés dans le flux des projets KickStarter. » Une expérience riche d'enseignements qui n'empêchera cependant pas Urban Hello de sortir son combiné, probablement aux alentours de septembre.


...d'autres cachés...


Si certains porteurs de projets relativisent l'échec d'une levée de fonds participative, d'autres préfèrent très rapidement y couper court, quitte à se chercher des excuses. C'est d'autant plus vrai quand le projet est porté par une personnalité : récemment, c'est la chanteuse Björk qui s'est heurtée à un succès très relatif de son projet, visant à porter son application/album Biophilia, initialement sortie sur iOS, sur Android et Windows 8. La chanteuse cherchait à récolter 375 000 livres (428 000 euros), mais au bout de 2 semaines, le compteur dépassait à peine les 15 000 livres. Le projet a alors été annulé, et la musicienne a expliqué, dans une lettre manuscrite, que le projet de portage était en réalité « trop complexe et trop onéreux » et que l'équipe de développement s'était montrée trop optimiste. La situation aurait peut-être été différente si le financement avait crevé le plafond au bout de 2 semaines de campagne...

Dans un autre registre, Chris Taylor, PDG du studio de jeux Gas Powered Games, s'est lui aussi frotté à une compagne très décevante sur KickStarter avec son projet Wildman. 4 jours avant la fin de la période de financement, le projet avait à peine récolté la moitié de la somme désirée, motivant Taylor à ne pas attendre que le couperet tombe : le chef de Gas Powered a lui-même annulé la campagne. Quelques jours après, le studio a réalisé un dégraissage de ses effectifs en raison de soucis financiers. Depuis, Gas Powered Games a été racheté par Wargarming.

Mais l'affaire KickStarter est restée en travers de la gorge de Chris Taylor : pour ce dernier, la plateforme de financement participatif est, en réalité, en train de s'essouffler, ce qui serait la raison de son échec : « C'est une loterie.Ce marché est vraiment très, très difficile. » a-t-il commenté lors d'une conférence s'étant déroulée à Hambourg début février. Les backers et les porteurs de projets en prennent également pour leur grade, Chris Taylor estimant que l'originalité des projets n'est pas récompensée. Mauvais perdant ?




... et d'autres en réelle difficulté

Si certains projets se relèvent, rebondissent ou accusent le coup, pour d'autres, l'échec d'un financement participatif s'apparente davantage à la fin du voyage : déjà cité dans ce dossier, le projet Day One de Pendulo Studios est actuellement au point mort après sa tentative de financement manquée sur GamesPlanet Lab. Le projet était pourtant prometteur, notamment en raison de l'expérience du développeur espagnol. Pour Pierre Forest, la situation s'explique par la difficulté actuelle de constituer une forte communauté autour d'un produit en France. « La seule plateforme actuellement capable de fédérer une communauté de donateurs aujourd'hui c'est KickStarter ». Mais Pendulo n'a pas la même popularité en Europe qu'aux USA : un tel projet n'aurait peut-être pas mieux abouti sur KickStarter. Actuellement, Day One est en stand-by : « C'est un jeu qui parle de la crise, et les développeurs sont directement concernés » souligne tristement Pierre Forest.


Rien ne sert de courir...

En somme, un projet original, bien médiatisé et/ou porté par une personnalité n'a pas de garantie de réussite : pour fédérer une communauté, il faut constituer un tout efficace, et surtout pallier l'absence du financeur, du business angel, de l'éditeur, du producteur, bref, de l'entreprise qui a apporter de l'argent pour que le projet se fasse. Pour Pierre Forest, l'un des principaux problèmes des projets qui échouent, c'est qu'ils ne parviennent pas à remplir le vide constitué par l'absence de cet acteur primordial au profit de particuliers qui vont investir individuellement dans le projet. « Tous les studios qui veulent supprimer l'éditeur deviennent en réalité l'éditeur. Et quand ils ne mettent pas les ressources et les compétences nécessaires pour ça, ça peut mal se passer » explique -t-il, dans le contexte du jeu vidéo. Mais la problématique est la même dans toutes les situations : gérer une grosse rentrée d'argent au sein d'un projet n'est pas chose aisée. « Quand un intermédiaire fait bien son boulot, la question est de savoir si on peut le supprimer et faire son travail à sa place. C'est du temps, des connaissances et des ressources. Certains le font bien et pas d'autres » conclut-il.




D'autres porteurs de projet ont choisi de s'entourer pour passer par la case crowdfunding : c'est le cas de l'inventeur Jacques Lépine, dont la fourchette intelligente HAPIfork a fait sensation au CES. « C'est un outil neuf et j'avais une vision franco-française : c'est en me rapprochant de collaborateurs américains qu'on a tout de suite intégré le financement participatif à notre feuille de route » nous explique-t-il, ajoutant, philosophe, « Chacun fait ce qu'il sait faire, et délègue ce qu'il ne sait pas faire. » Un postulat qui explique aussi pourquoi la campagne de crowdfunding autour d'HAPIfork n'a pas commencé durant le CES : elle débutera en mars seulement. Initialement prévue sur KickStarter, elle devrait finalement se faire sur IndieGogo, autre plateforme internationale, qui aurait montré un intérêt certain pour la fourchette de Jacques Lépine.

« Je ne pense pas que ce soit la plateforme en elle-même qui attire les gens » conclut Jacques Lépine. Un point de vue partagé par tous les entrepreneurs et acteurs du secteur du crowdfunding interrogés dans le cadre de ce dossier : un projet porteur, réaliste et structuré a plus de chance d'attirer le chaland qu'une promesse difficile à tenir, mais bien présentée et représentée. Et le public adepte du financement participe devient, face à la pléthore d'offres aujourd'hui proposées, un fin gourmet. En somme, « rien ne sert de courir, il faut partir à point », un conseil qui vaut d'ailleurs aussi bien pour les entrepreneurs que pour les investisseurs en herbe.
 
 


Au final, rien ne vaut un investisseur ayant les poches suffissament pleine , qui ne craind pas les répercutions d'un éventuel échec. Les poches pleins sont nombreuses, mais trés frileuse apparement, sauf quand vient le moment de tondre le mouton à moindre frais.
C'est bien ce type de mécénat qui a permis à une parti du monde de l'art d'exister loin du désoeuvrement.
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 #7 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 02 Aoû 2013 13:36

Le réalisateur US Spike Lee se lance aussi dans l'aventure :

http://www.kickstarter.com/projects/spikelee/the-newest-hottest-spike-lee-joint

Objectif $1,250,000 pour un triller avec des être humain aimant le sang sans pour autant être un remix de Blacula.


.Spike Lee KICKSTARTER Video .


En attendant la communication de projets DOM TOM testant ce type de financement.
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 #8 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 03 Nov 2013 20:38

A défaut de donner des sous, s'abonner aux chaines, donner de bons retours retour aux vidéos, mis en ligne, les promouvoir, peut aider certains projets à être plus visible et atteindre une certaine notoriété (potentiellement convertible en financement).

De plus cela encourage les instigateurs de projet à poursuivre l'aventure malgré les embuches du périple.
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 #9 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 30 Avr 2014 11:46

En local (Guadeloupe) - Cinéma via mymajorcompany.com:


Citation:
 
Adaptation créole de "Alice au Pays des Merveilles". Lili a rendez-vous à midi pour se marier mais elle ne sait plus dans quelle église. Elle traverse la Guadeloupe en mobylette grena.

PLAN DE DIFFUSION GENERAL

Diffusion en festivals :

FEMI (Festival International du Film) – Guadeloupe

CINAMAZONIA - Guyane

FIFIG - Ile de Groix

FIFAI - Ile de la Réunion

VUES D'AFRIQUE - Montréal (Canada)

Festival International du film - Amiens

FESPACO – Ouagadougou (Burkina Faso)

Festival Africain – Milan (Italie)

Avant-première en salle (Basse-Terre et Pointe-à-Pitre en Guadeloupe)

Diffusions dans le cadre de projections publiques, dans les communes et les écoles de Guadeloupe avec la participation de l'association Ciné Woulé qui gère les dispositifs d'éducation à l'image.

Télévisons : Guadeloupe Première, TV5 Monde, France Ô

Edition de DVDs en liaison avec l'APCAG qui a déjà édité un DVD avec les courtsmétrages

les plus récents réalisés outremer.

Réseau des MJC de Guadeloupe, des bibliothèques et médiathèques départementales.


Libre accès prévu à terme sur internet, via des sites comme Youtube, Dailymotion et Viméo.



LE PLAN DE FINANCEMENT

Ce projet est déjà partiellement aidé par le CNC Outre Mer et la Région Guadeloupe. Nous attendons la réponse d'autres fonds d'aide. Le budget global est de 116 120 euros. Nous devons réunir 15 000 euros de fond privés (entreprises compris). Nous avons besoin de vous pour que ce film puisse être réalisé.


TICTAC PRODUCTION

Apport en numéraire - 6,46% 7 500,00 €

Apport en industrie - 19,91% 23 120,00 €

REGION GUADELOUPE

Aide au développement 8,61% 10 000,00 € (acquis)

Aide à la production 16,36% 19 000,00 € (acquis)

CNC

CNC Outremer 21,53% 25 000,00 € (acquis)

ADAMI

Aide à la production 3,01% 3 500,00 € (en cours)

PROCIREP

Aide à la production 8,61% 10 000,00 € (en cours)

SACEM

Aide à la création de musique originale 2,58% 3 000,00 € (en cours)

SPONSORS PRIVÉS

Apport en numéraire 12,92% 15 000,00 €

(5000 acquis)
TOTAL EN EUROS 100,00% 116 120,00 € 
 
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 #10 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 30 Avr 2014 11:52

Collecte déjà achevée - Musique via Kiss Kiss Bank :

Nouvel album de Stevy Mahy en autoproduction




7.130 € sur les 5.000 € prévus avec 148 mécènes.
http://www.kisskissbankbank.com/nouvel-album-de-stevy-mahy-en-autoproduction-participez-a-l-enregistrement
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 #11 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 17 Juin 2014 16:31

Plateforme de financement participatif ouverte principalement aux projets de la Martinique, de la Guadeloupe et de la Guyane : https://www.my-money.fr/fr/projects

Présentation du projet par Dominique César:


Ajouté 30 Mars 2014

Article :

Citation:
 
My-money.fr : concrétisation de la 1ère idée du Livre Bleu des entrepreneurs.

Mercredi 26 mars, Contact-Entreprises invitait la presse à découvrir la 1ère plateforme de crowdfunding 100% martiniquaise, réalisée et animée par Dominique César : my-money.fr.

My-money.fr est la première plateforme de crowdfunding aux Antilles. Le crowdfunding est une technique de financement qui sollicite les internautes afin d'apporter des capitaux propres aux porteurs de projets et contribuer ainsi à leur phase d'amorçage. L'objectif de ses créateurs : donner des ailes aux projets martiniquais ! Fiable et sécurisée, My-money s'adresse tant aux porteurs de projets (culturels, artistiques, économiques, associatifs) qu'aux martiniquais désireux de soutenir le dynamisme et l'innovation made in Martinique. Avec le lancement de My-money, c'est l'une des premières idées proposées dans le Livre Bleu qui se concrétise. 
 
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 #12 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 18 Juin 2014 12:49

Cas de crownfunding en BD :

La vie d' Ebène Duta par Elyon



Citation:
 
Ajoutée le 19 nov. 2013

Les (més )aventures de cette fille à la peau noire ont connu un premier succès sur la page facebook dédiée https://www.facebook.com/pages/La-vie.... Grâce à vos dons sur ulule, y a juste trop moyen de publier l'album BD et livrer direct chez vous en 2014 ! Rendez-vous sur http://fr.ulule.com/la-vie-d-ebene-duta/ . Merci à Christophe Tardy pour cette jolie présentation ! http://christophetardy.com/ 
 



Ebene Duta - Présentation #SupportLVDD



https://www.facebook.com/EbeneDuta/timeline
Au final , 15 149 € collectés sur un objectif de 12 500 €. Version papier disponible depuis début juin 2014.
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 #13 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 22 Juil 2014 11:57

Citation:
 
Kelizio : Le crowdfunding pour l'outremer

Le crowdfunding à le vent en poupe ! Avec plus de 78 millions d'euros collecté en 2013 et environ 32 000 projets financés, la crédibilité du financement participatif n'est plus à prouver. Les chiffres du premier semestre 2014 fournis par l'association Financement Participatif France sont d'ailleurs attendus avec impatience.

L'outremer ne passe pas au travers de ce phénomène et accueille aujourd'hui la plateforme Kelizio dédiée aux projets d'outremer et aux ultramarins.

L'outremer et le crowdfunding

Le crowdfunding s'implante depuis plusieurs mois dans les territoires d'outremer et dans la communauté ultramarine. Pour preuve, deux plateformes de crowdfunding existent déjà en Martinique et à la Réunion respectivement nommées My-Money et Pocpoc.

Avec seulement 2 projets en ligne sur chacune de ces plateformes, on pourrait penser que le public ne s'intéresse guère à ce mode de financement. Pourtant nombreux sont les projets d'ultramarins ayant déjà réussis à financer leurs projets grâce au crowdfunding tels que par exemple les projets “Chanté Nwel Annecy-Fort de France“, Le spectacle de Max Diakok, La série Banc Public ou bien encore l'artiste guadeloupéenne Stevy Mahy qui a collecté plus de 7 000€ pour la réalisation de son album.

Le financement des projets culturels, humanitaires ou encore créatifs domine largement sur les plateformes de dons avec contreparties mais le crowdfunding est également utile pour des projets de création d'entreprises. En effet, beaucoup d'entrepreneurs financent aujourd'hui une partie, voire la totalité, de leurs activités grâce au financement participatif. Avec l’évolution de la réglementation autorisant le prêt entre particuliers, on devrait d'ailleurs voir ce mode de financement évoluer considérablement dans les mois et les années à venir.
Lier les territoires à la diaspora

Et si le crowdfunding permettait à l’économie locale des territoires d'outremer de se développer ?

Au-delà d'offrir une simple plateforme dédiée à l'outremer et aux ultramarins, la promesse de Kelizio est de lier les territoires à la diaspora présente non seulement en France hexagonale mais également à travers le reste du monde.

La Martinique, la Guadeloupe, la Réunion, la Guyane regorgent de personnes talentueuses pouvant portés des projets créatifs, culturels ou d'autres types faisant rayonner les territoires d'outremer mais également de personnes créant des entreprises ou des associations participant au développement local.
Plus d'informations sur Kelizio

Kelizio est une plateforme de crowdfunding qui rassemble la communauté outremer et ultramarine pour le financement de projets. Il s'agit de la deuxième plateforme lancée par Jean-Marc Nourel, un martiniquais de 30 ans ayant déjà lancé la plateforme de crowdfunding EdukLab entièrement dédiée aux projets portés par les étudiants et au financement d’études.

Beaucoup d'ultramarins autour de moi cherchent tous les jours le moyen d'aider leur territoire à se développer. Je pense que le crowdfunding est une bonne réponse à cette volonté. - JM Nourel, fondateur

C'est avec des partenaires de choix tels que RCI, France Antilles, Outremer Network ou Caraib'Expat que la plateforme lance son appel à projet jusqu'au 22 août afin d'ouvrir officiellement la plateforme au grand public tout début septembre. Le but : lancer la plateforme avec des premiers projets à financer par le grand public.

Plus de renseignements sur http://www.kelizio.com
 
 
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Missyna alna
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 #14 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 14 Aoû 2014 12:34

Concernant Kelizio, un présentation du créateur de la plateforme : Jean-Marc Nourel
Citation:
 

Jean-Marc Chercheur...d'idées
Mercredi 13 août 2014
« Nous ciblons davantage les Antilles françaises et La Réunion, parce que nous connaissons davantage ces îles, mais après... »

Jean-Marc Nourel, jeune startuper installé à Paris, lance Kelizio. Cette plateforme de financement participatif est ouverte à tous les porteurs de projet ultramarins.
Il l'avait annoncé et il l'a fait. Jean-Marc Nourel lance aujourd'hui Kelizio, une pateforme web de financement participatif dédiée à l'Outre-mer. Ce jeune startuper d'origine martiniquaise a été formé à l'Istec, à Paris. Après huit années passées à travailler chez de grands comptes de l'informatique, de HP à Tech Data, avec ainsi une belle expérience engrangée, le trentenaire a monté sa boîte en janvier, Eduklab. L'idée ? Permettre à des jeunes de financer leurs études via le financement participatif sur internet, ou crowdfunding (littéralement « financement par la foule » ).
Après cette première étape réussie, Jean-Marc Nourel se lance un nouveau défi avec Kelizio.

TOP DÉPART
Attendue depuis quelques mois, la plateforme voit le jour aujourd'hui avec, dans un premier temps, la sélection des projets qui seront soumis à financement et au grand public à partir de septembre. Jean-Marc Nourel, qui se lance avec deux associés dans l'aventure, espère sélectionner six dossiers d'ici la rentrée. Quels porteurs de projet peuvent tenter leur chance auprès de Kelizio ?
« C'est vrai que nous ciblons davantage les Antilles françaises et La Réunion » , explique Jean-Marc Nourel. « Parce que nous connaissons davantage ces îles. Mais après, si nous recevons des dossiers de Guyane, ou bien du Pacifique, ils recevront le même accueil enthousiaste que les autres » . Bref, la géolocalisation est primordiale. « Nous n'avons aucune exigence sur les thématiques des projets. Ils peuvent être culturels, créatifs, sportifs, d'ordre plus social ou économique. Nous voulons que Kelizio reste une plateforme de crowd-funding généraliste » , poursuit le co-fondateur. Et d'ajouter que « seuls les projets à caractère trop personnel seront, de fait, écartés » . Si vous comptiez faire financer votre maison face à la mer, oubliez! Kelizio mise également sur un design « qui inspire confiance » et qui incite, grâce à une ergonomie optimale, les financeurs potentiels à s'engager.

FAIRE NAÎTRE DES PARTENARIATS
D'ailleurs, des documents téléchargeables permettront aux porteurs de projet de trouver de précieux conseils sur la façon de mettre en avant leur projet avec vidéos, photos et textes à l'appui. Car pour se faire financer, sur internet comme dans la « vraie vie » , il faut séduire d'abord et convaincre ensuite. À tel point que certaines agences se sont spécialisées sur ce créneau de la valorisation des projets sur le web. « Nous souhaitons également faire naître des partenariats, avec des organismes bancaires par exemple. Imaginons qu'un porteur de projet ne parvienne pas à réunir la somme escomptée. Son dossier pourrait être accompagné par des professionnels et aboutir grâce à d'autres voies de financement » .

La carte diaspora
Kelizio fonctionne comme les plateformes de crowdfunding traditionnelles : chaque porteur de projet annonce la somme qu'il entend réunir ainsi que le laps de temps nécessaire à la récolte des fonds. Si le porteur de projet atteint son objectif dans les temps, le financement est validé, sans quoi, il ne touche aucun fonds. « Ce sont des dons avec contreparties non pécunières » , poursuit Jean-Marc Nourel. À terme, le prêt rémunéré entre particuliers devrait également faire son entrée sur la plateforme. Et ce, dès que la nouvelle loi concernant le financement participatif sera entrée en vigueur, au 1er octobre 2014.

- Pour un financement sur Kelizio : infos@kelizio.com et www.kelizio.com . 
 


Concernant Eduklab:
- COMMUNIQUE DE PRESSE suite au lancement de la plateforme : http://www.eduklab.com/press/PR/launch/
- Site : http://www.eduklab.com/

EdukLab Crowdfunding pour les etudiants, l'education et l'enseignement superieur

Citation:
 
Ajoutée le 21 févr. 2014

EdukLab est une plateforme de crowdfunding dédiée aux étudiants et à l'enseignement supérieur. Elle permet de collecter de l'argent pour financer un projet ou ses études et offre la possibilité aux écoles d'impliquer ses diplômés dans le financement de projets étudiants. 
 



EdukLab - Financer un projet ou ses etudes grace au crowdfunding



En complément une entrevue :
Citation:
 
[url=http://jeunesseoutremer.org/interview-de-jean-marc-nourel-entrepreneur-qui-se-lance-dans-le-crowdfunding-eduklab/]
Interview de Jean Marc NOUREL entrepreneur qui se lance dans le Crowdfunding : EDUKLAB!!![/url]
Myriam 23 mars 2014

Pouvez-vous, vous présenter de manière synthétique à nos internautes (parcours scolaire, parcours professionnel, etc.) ?
J'ai 29 ans et je suis issu d'une formation marketing et commerciale que j'ai suivi à l’école de commerce ISTEC. J'ai essentiellement travaillé dans le secteur informatique à des postes tels que chef de produits ou encore responsable des ventes et j'ai décidé de créer EdukLab en décembre 2012. Le site internet a été lancé le 1er ocotbre 2013.

Vous êtes CEO d'EDUKLAB, pouvez-vous, nous expliquer comment vous est venu l'idée de créer cette plateforme de crowdfunding?
L'idée d'EdukLab m'est venue en me rendant compte qu'il est difficile pour de nombreux étudiants de faire face aux problèmes de financement de leurs études supérieures mais également des projets qu'ils peuvent avoir en dehors de leur scolarité. Il peut s'agir de projets associatifs, humanitaire ou de la création d'entreprise. J'ai donc voulu proposer un système qui permettrait à ces étudiants de faire appel à leurs réseaux d’écoles mais également aux internautes. Le crowdfunding m'a donc paru le système le plus adapté.

Quelles sont les spécificités et le positionnement d'EDUKLAB face aux autres plateformes existantes ?
è EdukLab a pour spécificité de s'adresser aux étudiants, aux universités et aux écoles supérieures. L'idée est d'un côté de permettre aux étudiants de financer leurs projets et de l'autre d'aider les écoles à animer et impliquer leurs réseaux de diplômés. L'addition des deux permet aux étudiants d'avoir accès plus facilement à leurs réseaux de deuxième niveau, très important dans le déroulement d'une campagne de crowdfunding. Nous voulons également nous différentier des autres plateformes en proposant de vrais services d'accompagnement, des outils de communication et tout ce qui peut faire réussir une campagne. Nous sommes d'ailleurs heureux d'avoir permis aux étudiants d'outre-mer de Sciences Po de financer la réalisation de la 2ème édition de La Semaine des Outre-Mer à hauteur de 1860€.

Pouvez-vous nous présenter le partenariat mis en place entre EDUKLAB et la plateforme Jeunesseoutremer.org à destination des jeunes Ultramarins ?
è Le partenariat mis en place avec Jeunesseoutremer.org permettra à de jeunes ultramarins de financer leurs projets. Tous ces projets seront regroupés sur une seule et même page aux couleurs de l'association ce qui permettra une meilleure visibilité. Ils pourront de plus profiter de la notoriété de la plateforme auprès des départements et territoires d'outre-mer mais également au niveau national pour promouvoir leurs projets.

Comment comptez-vous démocratiser le principe du crowdfunding en France ? Comment ce concept est-il perçu à l’étranger ?
Le concept du crowdfunding est en pleine expansion en France. Le gouvernement a récemment annoncé un nouveau cadre réglementaire qui permettra aux particuliers d'emprunter de l'argent à d'autres particuliers en passant par des plateformes de crowdfunding. Des sociétés pourront également emprunter jusqu’à 1 million d'euros par ce biais. La France est donc un pays pionner sur le crowdfunding. EdukLab entend bien participer à ce développement en rendant le concept plus présent dans l'enseignement supérieur.
Nous vous remercions pour votre contribution à cet article.

Propos recueillis par : Myriam HEINZ, Communication Jeunesse Outremer
 
 
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Missyna alna
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 #15 Discussion générale:   Sujet du message: Allez hop ! Donne des sous !   Posté le: 31 Mar 2017 13:20

Financement participatif d'un spectacle :

Compagnie DNK présente DNK en Guadeloupe avec le spectacle MOWFAZ BO KANNAL !
Objectif : 6 000 €
Date limite : 7 Avril 2017

Mòfwaz bò kannal
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