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Fait divers
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  Actualités:   Sujet: Fait divers

Missyna alna
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 #391 Actualités:   Sujet du message: Fait divers   Posté le: 09 Aoû 2012 11:40

Petit tour des cas de maltraitance infantile:

Le coup de sang où l'on prend la peine de passer ses nerfs sur un enfant dont on est censé assurer la protection:

Citation:
 

Il jette son bébé au sol : un père toujours en fuite

Le Parisien.fr - Publié le 07.08.2012, 23h08 | Mise à jour : 08.08.2012, 21h59

C'est une dispute sur de la crème solaire qui est à l'origine de la mort du bébé de 8 mois tué mardi après-midi à Bessèges (Gard) par son père qui lui a fracassé la tête à deux reprises sur le sol. Juste après son geste, l'homme a pris la fuite, torse nu, en short et en sandales. Il est activement recherché par quelque 60 gendarmes appuyés par un hélicoptère.

Les deux étudiants, issus de la région parisienne, séjournaient chez les parents du père pour leurs vacances. D'après les premiers témoignages, une dispute à éclaté entre cet homme de 21 ans et sa compagne, alors que le couple se promenait en forêt.

Selon les déclarations de la mère du bébé encore sous le choc, son compagnon, dont elle était séparée depuis le mois de mai, a projeté mardi vers 16h30 à deux reprises le bébé au sol alors qu'elle venait de lui demander de mettre de la crème solaire à leur enfant.

Le meurtrier présumé --adepte de la nature, végétalien, sans permis de conduire et ne possédant ni téléphone portable ni carte bancaire ni matériel informatique-- a refusé, a expliqué le procureur, en précisant que les dissensions étaient revenues dès le repas avec la mère.

Quand les secours sont arrivés sur les lieux, le petit garçon, enfant unique, était encore en vie, mais il serait décédé dans l'hélicoptère du Samu.

D'importants moyens ont été déployés pour retrouver le suspect : 40 gendarmes, un hélicoptère ainsi qu'une brigade cynophile sont mobilisés. Des militaires ont fait le tour des commerces alentours munis d'une photo du fugitif.
Mais d'après Midi Libre, le jeune homme a pris la fuite en direction d'un lieu rendant les recherches difficiles. Un voisin interrogé par le quotidien remarque en effet : «avec toutes les entrées de mines et les caches dans le coin, ils ne sont pas prêts de le retrouver».

LeParisien.fr  
 


Le père étant recherché , son portrait est visible sur le site du journal.


Dans la même veine mais en moins récent :
Citation:
 
Marseille : un bébé de 8 mois projeté au sol, son père interpellé

La Provence.fr - Publié le lundi 11 juillet 2011 à 16H17

L'enfant est dans un état grave. L'auteur présumé a reconnu les violences.

Quand on évoque du bout des lèvres, presque dans un chuchotement gêné, cette triste histoire, au numéro 16 de l'avenue de la Corse (7e), on ouvre devant vous de grands yeux aussi stupéfaits qu'interrogatifs. Non, on ne s'attendait pas à cela. Pas à une telle affaire de violences intrafamiliales, de celles qui ont suscité hier beaucoup d'émoi dans le quartier du Pharo.

"C'était une dame très gentille", assure une voisine, en parlant de la mère de famille, âgée de 26 ans. Elle avait un bébé de 8 mois, Kenny, un petit garçon adorable.

Mais samedi, le père, un Capverdien âgé de 30 ans, est rentré au domicile conjugal très alcoolisé. "Il a pris son enfant dans les bras, s'est éloigné un moment, puis est revenu. Quand la mère l'a vu, elle lui a fait une critique sur la façon de tenir son bébé. C'est là qu'il a explosé", raconte une source proche de l'enquête.

Le père aurait alors violemment jeté l'enfant par terre. La tête du petit Kenny a heurté le sol. Bilan : traumatisme crânien, accompagné d'un hématome sous-dural. L'enfant, transporté de toute urgence à l'hôpital de La Timone-enfants, s'y trouvait toujours hier soir.

" Les jours de l'enfant ne sont plus en danger "

Mais après un premier pronostic très alarmiste, l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille faisait état hier soir d'"un état grave", mais "stabilisé". "Les jours de l'enfant ne sont plus en danger", précisait un porte-parole de l'AP-HM.

Dans le même temps, le père, interpellé près du Vieux-Port peu après les faits, était placé en garde à vue dans les locaux de la brigade des mineurs de la Sûreté départementale de Marseille.

Entendue, sa compagne a parlé des violences sur l'enfant, mais aussi accusé le père de l'avoir déjà frappée, elle, sous l'emprise de l'alcool, à coups de fer à repasser. Pendant de longues heures, le mis en cause a donc dû livrer des explications cohérentes sur son comportement.

Déjà victime des agissements de son père ?

Après avoir donné une version divergente de celle de sa compagne, en affirmant notamment que c'est sa concubine qui avait laissé tomber le bébé, il a fini par reconnaître les faits de violences, précisait-on de source policière. "La confrontation a été positive", commentait-on de même source.

Une rapide enquête a aussi permis d'apprendre que l'enfant avait déjà été victime il y a 4 mois d'une suspicion de chute, mais qui n'aurait pas été suivie d'hospitalisation. Avait-il déjà été victime des agissements de son père ? C'est la suite de l'enquête, qui se poursuit activement, qui doit le dire.

Jusque-là, le père ne souffrait d'aucun antécédent judiciaire. Au numéro 16 de l'avenue de la Corse, une porte située au premier étage reste, depuis, muette. C'est là que toute la famille résidait quand le pire est arrivé.

Denis TROSSERO 
 


Je trouve que c'est un peu fort de la part du journal d'avoir carrément indiqué l'adresse, l'anonymat n'est pas requis pour les victimes.


Tout aussi ignoble:

Citation:
 
Une mère livre sa fille de 5 ans à un prédateur sexuel

Par LEXPRESS.fr, publié le 08/08/2012 à 19:31

La mère d'une fillette de 5 ans a sciemment livré sa fille à un prédateur sexuel rencontré quelques jours plus tôt sur Internet. Le suspect de 38 ans a été placé en garde à vue mardi en Moselle. La victime, grièvement blessée, est toujours hospitalisée.


Une fillette livrée à un pédophile par sa mère. Un homme de 38 ans a été placé en garde à vue mardi à Talange en Moselle. Il est suspecté d'avoir violé une fillette de 5 ans. L'enfant aurait été mise à sa disposition par sa mère, rencontrée quelques jours auparavant sur Internet.

Les faits se sont déroulés vendredi après-midi, dans l'appartement du suspect à Talange en Moselle. Le lendemain, la mère a emmené l'enfant chez leur médecin de famille. Celui-ci, alerté par les nombreuses blessures et saignements, l'a dirigée vers le centre hospitalier de Nancy. Ce sont les médecins de l'hôpital qui ont prévenu les policiers.
Des versions incohérentes

La mère a d'abord fait état d'un accident au zoo d'Amnéville où la fillette serait tombée, selon le quotidien régional. Mais les blessures ne correspondaient pas à la version de la mère. Devant ses incohérences, la jeune femme, qui vit à Nancy, a tenté de donner une autre version aux policiers: alors qu'elle s'était arrêtée sur une aire d'autoroute, un homme se serait jeté sur sa fille pour la violer. Une enquête lancée dans ce sens aurait prouvé que la version était fausse. La mère aurait fini par reconnaître qu'elle avait accepté de livrer sa fille au suspect pour assouvir son appétit sexuel.

Grièvement blessée, la fillette a été opérée à plusieurs reprises et est toujours hospitalisée. L'affaire a été transmise au parquet de Metz, qui n'a pas souhaité communiquer ce mercredi matin.
Avec AFP 
 


Pour les 3 cas , il y'a des coups de fouet qui se perdent. La nature humaine est déroutante; elle peut surprendre avec joie ou violemment dégouter .
Reste à voir la portée des décisions de justice, car pour trouver des circonstances atténuantes et autres explications , il faudra fouiller dans du magma.

M'en vais chercher des faits divers plus heureux.
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Missyna alna
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 #392 Actualités:   Sujet du message: Fait divers   Posté le: 27 Aoû 2012 12:58

Veine ou déveine?

Citation:
 
Elle veut se suicider, le souffle du TGV la sauve
29 juillet 2012 à 12:43
liberation.fr

Une femme de 24 ans a échappé à la mort samedi soir à Montpellier grâce au souffle violent de la motrice.

Une jeune femme de 24 ans, qui a tenté samedi vers 21h40 de mettre fin à ses jours en se jetant sous un TGV en gare de Montpellier, «a été sauvée par le souffle violent dégagée par la motrice» qui l'a propulsée vers le quai, a-t-on appris dimanche auprès de la police.

La jeune désespérée, qui avait laissé une lettre pour expliquer son geste dans son sac à main «laissé sur le quai», «est alors retombée entre une voiture et le bord du quai, où elle s'est retrouvée coincée au-dessus du ballast» sans être blessée, a ajouté la même source.

Indemne, mais choquée, la «miraculée» a été dégagée après vingt minutes d'efforts des pompiers, qui ont utilisé leur matériel de désincarcération, ont indiqué les pompiers.

Le trafic des trains en gare Saint-Roch à Montpellier a été interrompu durant une heure, a précisé l'état-major de la sécurité publique de l'Hérault.

(AFP) 
 


Une chose de sur une tentative de suicide via les rails n'est pas sans risque .

En complément :

Citation:
 
Que peut faire la SNCF pour éviter les suicides sur les rails ?

Le Monde.fr avec AFP | 29.05.2012 à 19h34 • Mis à jour le 29.05.2012 à 21h14

Par Pauline Pellissier

Le week-end de la Pentecôte a été endeuillé par douze suicides sur les rails. Un phénomène en forte progression, estime la SNCF, qui tente de sécuriser au mieux les voies, sans pour autant envisager de "plan" anti-suicide.

"Il existe toute une panoplie de mesures pour garantir la sécurité des passagers, mais pas de plan suicide spécifique", annonce la SNCF. De même, aucune statistique précise sur le sujet n'est disponible. La SNCF explique ne pas pouvoir en recueillir, car ce sont les services de police, après enquête, qui déterminent s'il s'agit d'accidents ou de suicides.

IMPOSSIBLE DE SÉCURISER 30 000 KM DE RAILS

Hors zones urbaines, les voies ne sont pas obligatoirement protégées par des barrières ou des grillages. Avec plus de 30 000 km de voies, gérées par Réseau ferré de France (RFF), impossible d'en mettre partout. D'autant que ce n'est pas toujours efficace selon la SNCF. "On aura beau mettre les grilles les plus élevées qui soient, si quelqu'un souhaite les franchir, il y arrivera", indique un porte-parole.

Seule spécificité prévue par l'entreprise, un accompagnement psychologique pour les conducteurs de train. "C'est le plus grand traumatisme qu'un conducteur puisse avoir. Le cheminot est relevé, ce n'est pas lui qui fait repartir son TGV", précise l'entreprise. Rien n'est en revanche prévu pour les passagers. Leur billet n'est pas remboursé, car la SNCF n'est pas responsable. Sauf dans certains cas exceptionnels, comme hier, où la SNCF a expliqué qu'elle rembourserait les passagers du train Marseille-Paris, arrivés à destination avec plus de trois heures de retard.

70 % DE TENTATIVES ABANDONNÉES FACE À UN OBSTACLE

Loin d'être un phénomène français, les suicides du rail sont aussi en hausse chez nos voisins belges et britanniques. Le quotidien belge Le Soir y consacrait un dossier en janvier 2012. Et pour cause, le nombre de suicides sur le réseau belge atteignait en 2011 un record avec 101 cas, 21 % de plus qu'en 2010 (84 suicides).

Dans le pays, des travaux sont menés pour interdire ou rendre plus malaisés des accès au domaine ferroviaire en milieu urbain, le plus propice. "Des barrières, des grillages, on rehausse les garde-corps sur les ouvrages d'art... Parfois, une barrière un peu symbolique suffit. Devoir la contourner donne le temps de réfléchir. Et les spécialistes reconnaissent que 70 % des tentatives abandonnées l'ont été à cause d'un petit obstacle à franchir", explique au Soir Arnaud Reymann, porte-parole d'Infrabel, le gestionnaire du réseau ferré belge.

Outre-Manche, l'association Samaritans, qui œuvre pour la prévention du suicide, tente de sensibiliser au problème en distribuant une plaquette d'information dans les gares. L'organisme avance des solutions : placer aux abords des voies des panneaux renvoyant vers des associations, mais surtout travailler avec la presse sur la façon dont sont relatés les faits.

LES MÉTHODES COPIÉES

"Un nombre important d'études font le lien entre la description des suicides dans les médias et l'augmentation des comportements suicidaires. Les recherches indiquent que quand les détails sont précis ou que l'incident est raconté de manière sensationnelle, il y a un risque que ces suicides soient copiés", signale l'association. Elle propose un guide de bonne conduite, pour que le suicide ne soit plus considéré comme banal, mais comme un sujet sensible, nécessitant des reportages de qualité.

Au niveau européen, différentes recherches ont été lancées pour développer des campagnes de prévention du suicide "ferré", notamment le programme Restrail, qui liste des idées de prévention et d'action – 2 750 personnes en Europe se seraient tuées sur les rails en 2010 –, mais aussi un volet "pratique" visant à aider les gestionnaires à diminuer les conséquences de ces actes sur la gestion des réseaux.

Pauline Pellissier
Un suicide qui "prend à témoin la société"

La vague de suicides observée sur les voies de chemin de fer traduit une forme de protestation "pas forcément consciente", selon le professeur Michel Debout, chef du service de médecine légale au CHU de Saint-Etienne et ancien président de l'Union nationale pour la prévention du suicide (UNPS). Il y a dans ces gestes désespérés "quelque chose de l'ordre d'une protestation, pas forcément consciente, une sorte de prise à témoin de la société. C'est la même problématique quand il y a une immolation, on prend à témoin toute la société", explique-t-il. "Ces suicides ajoutés à d'autres" sont aussi en partie le reflet "de la situation de crise avec les menaces sur l'emploi, la pauvreté, le surendettement et un nombre croissant de personnes ayant du mal à faire face aux réalités de la vie", ajoute-t-il. Le médecin pense que la crise aurait provoqué 750 suicide de plus par an. 
 


A mon sens, les suicides sur les rails gènent les compagnie de transport uniquement du fait de l'incidence que cela a sur leur activité : retard, dégât matériel...
De ce fait , elle ne peuvent nullement empêcher quelqu'un de décidé d'agir à sa guise. C'est pas vraiment leur mission.
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 #393 Actualités:   Sujet du message: Fait divers   Posté le: 06 Sep 2012 12:21

un peu d'insolite pour changer :

Citation:
 

Un passager oublie 27000 € dans le RER
http://www.leparisien.fr/

Après un colis de faux lingots d'or en début d'année, une valise de vrais billets a été découverte dans une rame du RER B. Son propriétaire distrait a pu la récupérer.

CÉDRIC SAINT-DENIS | Publié le 24.08.2012, 06h52

Sa sieste aurait pu lui coûter beaucoup plus cher. Un usager du RER B a oublié mercredi après-midi une valise contenant 27000 € dans une des rames de la ligne.

Vers 16 heures, des voyageurs informent la sécurité qu'un bagage suspect a été abandonné dans le RER B. Aussitôt, la police est prévenue. Une fois sur place, les fonctionnaires procèdent avec précaution à l'ouverture du bagage muni d'une simple fermeture éclair.

Pour eux, la surprise est totale quand ils ouvrent le colis : des vêtements sont roulés en boule à l'intérieur. Pas de trousse de toilette ou autre objet utile autour mais des liasses de billets. Par dizaines, par centaines… « Près de 1000 billets, des petites coupures de 20 € et 50 € principalement », précise une source policière. Montant de cette prise insolite : 26950


Verbalisé pour avoir omis de les déclarer à la douane

Qui peut bien laisser une telle somme dans un RER? Des trafiquants de drogue? Et bien non! La valise porte un nom, celui d'un Sénégalais de 25 ans, qui vient d'atterrir à l'aéroport Charles-de-Gaulle, en provenance d'Italie.

Le propriétaire ne tarde pas à se manifester. Deux heures après la découverte de son bagage, il se rend au commissariat de Massy pour récupérer son bien. « Il a expliqué qu'il s’était endormi dans le RER pendant le trajet vers son hôtel, raconte un proche du dossier. Quand il s'est réveillé, il avait raté sa station à Gare-du-Nord. En panique, il est précipitamment sorti du train, oubliant son bien à l'intérieur. »

Originaire de Dakar (Sénégal), le jeune homme a précisé qu'il achète des pièces détachées automobiles en France avec l'argent de plusieurs associés afin de les revendre entre son pays, la France et l'Italie. L'homme n'a pas pu récupérer sa valise mercredi soir. Il a dû attendre hier pour repartir avec. Elle sera amputée de 2700 €, le prix de son oubli. Non pas dans le RER mais aux douanes françaises. L'individu avait en effet omis de leur déclarer la somme qu'il transportait. Au-delà d'un certain montant, cette démarche est obligatoire. Hier après-midi, les douanes lui ont donc infligé une amende de 2700 €. Un tribut dont l'homme s'est acquitté sans souci.


Le Parisien  
 


Le montant en question est 10 000€. On comprend pourquoi ils doivent être nombreux à ne pas prendre la peine de déclarer.
C'est toujours bon à savoir.

Et comment cela se passe pour les cartes bleus?!!


Toujours en matière de contrôle aéroportuaire, en moins confortable:
Citation:
 

La douane américaine fouille les cheveux afro d'une femme
http://www.gentside.com

Info rédaction, publiée le 21 septembre 2011

Une femme a dû laisser les autorités américaines fouiller ses cheveux coiffés de manière "afro" à l'aéroport d'Atlanta.

Alors qu'elle se trouvait sur des escalators pour embarquer sur son avion, une jeune femme américaine entend qu'on l'interpelle : "Eh vous,vous , Madame, Arrêtez! Arrêtez! Vous aux cheveux!". Avec stupeur, Isis Brantley découvre que des agents de l'Agence nationale américaine de sécurité dans les transports (TSA) veut fouiller ses cheveux pour y déceler la présence éventuelle d'une bombe.Et au lieu de l'emmener dans une zone sécurisée à l'abri des regards, les agents américains ont palpé sa chevelure coiffée dans le style afro juste au bas de l'escalator où elle se trouvait.

"Elle a commencé à toucher mes cheveux, et j'étais en larmes", raconte Isis Brantley à NBC News. "Elle creusait presque mon cuir chevelu"."J'étais, outragée, humiliée et confuse" ajoute t-elle. La passagère, coiffeuse de profession, voyage régulièrement en avion pour rencontrer des clients. Elle dit n'avoir jamais eu à subir ce préjudice en 20 ans de carrière. "Nos procédures de scans sont réalisées pour assurer la sécurité des passagers" a répondu TSA. Plusieurs passagers se sont déjà plaints du traitement des fouilles par cette agence gouvernementale. La TSA a été crée après les attentats du 11 septembre et dépend du Département de la Sécurité intérieure des États-Unis.  
 




Article comportant un vidéo , en complément : http://www.huffingtonpost.com/2011/09/21/isis-brantley-dallas-woma_n_973787.html
L'affaire date mais c'est bon à savoir.
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 #394 Actualités:   Sujet du message: Fait divers   Posté le: 14 Sep 2012 13:53

Extrait de l'article sur l'augmentation du nombre de braquage de commerces à Kourou (Guyane) : « Pic » de braquages en juillet : entre projets et résignation Sébastien ROSELÉ France-Guyane 13.09.2012
Citation:
 

[...]
- Nouveau braquage, mercredi soir
Le magasin de téléphones portables Only du quartier Simarouba a été victime d'un braquage mardi soir, vers 18 h 30. Un homme, dont le visage n'était pas dissimulé est entré dans la boutique et a fait semblant de regarder un téléphone portable. Au moment où le vendeur s'est retrouvé seul, il a sorti un fusil à canon scié et l'a pointé sur ce dernier. Il a pris le contenu de la caisse. Il a fui à vélo en direction du village Saramaca. Une enquête a été ouverte.
[...] 
 


C'est pas drôle , mais quand même arriver à braquer à vélo (pas même un truc motorisé) sans se faire prendre , faut vraiment le faire. Y'a pas de caméra dans la boutique?

Le sénateur maire de la ville va surement prendre à bras le corps le problème entre 2 vols transatlantiques.
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 #395 Actualités:   Sujet du message: Fait divers   Posté le: 20 Sep 2012 13:19

Citation:
 
Le gendarme qui aimait une adolescente de 15 ans

Sébastien ROSELÉ France-Guyane 19.09.2012
Un gendarme était jugé hier matin pour corruption de mineure. L'histoire est vraiment gratinée.


Aussi étrange que cela puisse paraître, on ne reproche pas à ce gendarme de Kourou, 37 ans, de coucher avec une adolescente de 15 ans et demi. Non, car la loi ne l'interdit pas. C'est tout le reste qui lui est reproché : de l'avoir soustraite à sa mère, de lui avoir fait boire de l'alcool et d'avoir eu des rapports sexuels avec elles et une prostituée.
Lui nie tout, sauf l'amour qu'il porte à l'adolescente. Elle n'avait pas attendu de connaître le gendarme pour avoir des rapports sexuels, boire de l'alcool ou fuguer.

Ce père de famille est marié depuis dix ans avec une Guyanienne alcoolique et accro au crack . Ensemble ils ont eu deux enfants, 6 et 8 ans. En avril dernier, alors que madame est au Suriname faisant des dépenses excessives avec la carte bancaire (à tel point qu'il a dû faire opposition), monsieur rencontre une adolescente par l'intermédiaire d'une ancienne prostituée et toxicomane qui est son amie. S'ensuit une histoire d'amour. Le gendarme et l'ado couchent ensemble. Parfois à l'hôtel. D'autres fois dans la caserne de gendarmerie de Kourou où il vit et travaille. Il y est officier de police judiciaire.

Entre-temps, les époux officiels entament une procédure de divorce. Pour que l'adolescente puisse passer inaperçue à la caserne, monsieur lui offre des chaussures à talon, des robes, du maquillage et des perruques. Elle demande que les enfants de son compagnon l'appellent « maman » .

Un soir, l'adolescente boit trop d'alcool. Elle veut se suicider en se jetant de la fenêtre et finit aux urgences, en coma éthylique. Une autre fois elle enferme le gendarme dans l'appartement. Il doit mener une heure des négociations au téléphone pour qu'elle le libère. La mère de la jeune fille, à qui le gendarme a demandé son approbation, s'oppose à la relation.

Le gendarme est mis une première fois en garde à vue au mois d'août par la police de Cayenne. « La mère a été obligée de porter plainte au commissariat » , explique le juge, puisqu'à Kourou on ne voulait pas l'auditionner. Le gendarme reçoit l'interdiction d'entrer en contact avec l'adolescente. Mais la semaine dernière un policier croise le couple au cinéma de Cayenne. Le gendarme est de nouveau placé en garde à vue. Présenté vendredi au tribunal, le parquet demande qu'il soit incarcéré. Il y échappera de peu.
C'est dans une salle vide que le militaire a été jugé en dernier, hier, en toute fin de matinée. Ni la mère, dans l'Hexagone, ni la mineure, placée, n'étaient là. Le juge ne se plaint pas de l'absence de l'adolescente. « Je n'accorde pas de crédit à ce qu'elle raconte. Elle ment sans arrêt. »

DOUZE MOIS AVEC SURSIS RÉCLAMÉS
Pour Me Émile Tshéfu, qui défend le gendarme, « ce n'est quand même pas (de sa) faute si le législateur a prévu la majorité sexuelle à 15 ans. Je ne viens pas en tant que prêtre, en tant que pasteur, en tant que mollah ou je ne sais quoi. Je viens en tant que juriste. »
Le juge est bien d'accord. « On ne lui reproche ni d'avoir des relations avec une prostituée ni avec une mineure mais c'est les deux ensemble. C'est ça, la corruption de mineure. »
La procureure a demandé douze mois de prison avec sursis. Le tribunal rendra sa décision mardi prochain. En attendant le gendarme est libre. Mais une procédure disciplinaire a été engagée contre lui. 
 



, il doit y en avoir de belles dans les registres des affaires judiciaires.

, non mais qui a dit que la vie privée portait préjudice à la vie professionnelle. Faut juste séparer vie privé et vie pro voyons .

Et ben si c'est à cela que l'on s'amuse dans les casernes, c'est sur qu'il y'a suffisamment de drames à traiter en interne plutôt que de vaquer à sa mission de service publique dans les rues de la ville.

France Guyane devrait quand même porter un peu plus d'attention au ton donné à ces articles (là c'est quand même très familier , pas assez en retrait ) et niveau information c'est quand même sommaire l'énonciation des faits : personne n'était au courant, la gamine était scolarisée, l'épouse toxicomane trouvait où sa marchandise...?
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 #396 Actualités:   Sujet du message: Fait divers   Posté le: 27 Sep 2012 13:34

Jugement express du cas posté précédemment :

Citation:
 
Gendarme qui couchait avec une ado : 6 mois avec sursis

Sébastien ROSELÉ France-Guyane 26.09.2012

Le gendarme suspecté de corrompre une adolescente de 15 ans avec laquelle il entretient des relations intimes a été condamné hier midi.


Personne dans la salle, si ce n'est les trois juges, la procureure de la République, le gendarme et son avocat. Hier midi, le tribunal de Cayenne a rendu sa décision : il condamne le militaire à six mois de prison avec sursis. Cet homme de 37 ans était poursuivi pour avoir eu des relations sexuelles avec une adolescente de 15 ans et une prostituée, les trois ensemble (notre édition de mercredi dernier). De même, la justice reprochait à ce gendarme de Kourou d'avoir soustrait la jeune fille à l'association chez qui elle était placée par décision judiciaire. Même si le militaire n'ira pas en prison, sa condamnation figurera à son casier judiciaire et compromet grandement son avenir professionnel au sein de la gendarmerie. En revanche les juges ont estimé que le gendarme n'avait pas incité la jeune fille à consommer de l'alcool. Cette infraction avait été initialement retenue contre lui.

Le fond de l'affaire avait été débattu devant le tribunal, mardi de la semaine dernière. Le tribunal s'était accordé une semaine de réflexion. Au cours de cette audience, la procureure avait demandé un an de prison avec sursis. Elle expliquait que dans des conversations téléphoniques, on entendait clairement l'adolescente et le gendarme évoquer des relations sexuelles pratiquées ensemble avec une prostituée. Les juges n'ont pas pu entendre ces conversations, n'étant pas dotés des logiciels nécessaires.
Il n'en demeure pas moins que cette histoire de prostituée (qui avait demandé 70 euros pour la prestation) a été retenue par les juges.

L'un d'eux, s'adressant au mis en cause hier, le lui a expliqué. « Vous, en tant que majeur responsable et en plus en tant que gendarme, vous n'aviez pas à accepter de l'emmener chez une prostituée. » Lors de l'audience, l'avocat du gendarme, Me Émile Tshéfu, avait demandé au tribunal de ne pas confondre la morale et le droit. Car coucher avec une mineure de plus de 15 ans n'est pas interdit par la loi, aussi étrange que cela puisse paraître.
« Ce n'est quand même pas de la faute de mon client si le législateur a prévu la majorité sexuelle à 15 ans, avait-il dit à la barre. Je ne viens pas en tant que prêtre, en tant que pasteur, en tant que mollah ou je ne sais quoi. Je viens en tant que juriste. » L'avocat ignorait hier soir si son client allait faire appel.
 
 



Cas proches :
Citation:
 
Une prof condamnée pour relations avec un élève de 12 ans

Une enseignante d'un établissement privé catholique de Vendée a été condamnée lundi par le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon à six mois de prison ferme pour avoir eu des relations sexuelles avec un élève âge de 12 ans.

Cette enseignante, mère de famille de cinq enfants âgées de 39 ans, comparaissait pour "atteinte sexuelle sur mineur".

Lors de l'audience, elle a reconnu avoir eu des relations sexuelles avec la jeune victime durant trois ans, entre 2007 et 2010. Accompagnée de son mari, la prévenue a évoqué un "péché mortel" tout en affirmant avoir vécu une "histoire d'amour" avec l'enfant. L'enseignante a également affirmé s'être confiée sans succès à un abbé au début de la relation.

La victime, d'origine anglaise, était scolarisée en CM2 lorsque la liaison a commencé. Il aura fallu trois ans avant que l'adolescent, aujourd'hui âgé de 17 ans, se confie au directeur d'établissement et que sa mère dépose plainte, en avril 2011. Pour l'avocat de la victime, l'enseignante a été la proie d'une "passion déraisonnée".

La prévenue a été condamnée à six mois de prison ferme et à une interdiction d'exercer une activité en contact avec mineurs. Le parquet avait requis 2 ans de prison dont 18 mois avec sursis.  
 


Décidément , plus besoins de regarder les fiction TV!!!

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 #397 Actualités:   Sujet du message: Fait divers   Posté le: 05 Oct 2012 13:45

Citation:
 
Une grand-mère découvre 25 kilos de cocaïne dans ses bagages

Par LEXPRESS.fr, publié le 04/10/2012 à 10:26

En rentrant de 15 jours de vacances à Punta Cana, en République dominicaine, la vieille dame a découvert 25 kilos de cocaïne dissimulés dans sa valise. Le mystérieux propriétaire de la drogue est activement recherché par la police.

Des vacances qui auraient pu se transformer en cauchemar. En rentrant d'un séjour avec sa fille à Punta Cana, en République Dominicaine, une femme de 87 ans a eu la mauvaise surprise de découvrir 25 kilos de cocaïne dans sa valise, rapporte RTL.

Alertée par la vieille dame, la police a saisi la brigade des stupéfiants de la police judiciaire parisienne. Heureusement, Raymonde a rapidement été mise hors de cause par les enquêteurs qui sont désormais à la recherche du propriétaire de ce "cadeau" empoisonné.  
 


On peine à croire que les quelques saisies de drogue soit le fait du hasard et non d'un contrôle minutieux des bagages

Les services de douanes ont surement bien mieux à faire, par exemple réclamer ,sans justification du barème appliqué, des taxes supplémentaires sur des plis postaux contenant des cadeaux trop honnêtement déclarés? Histoire de gonfler sans peine les recettes!!!
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 #398 Actualités:   Sujet du message: Fait divers   Posté le: 05 Déc 2012 18:03

Citation:
 
TRIBUNAL : Ils braquaient des enfants et leurs parents chez eux

D. St-J. France-Guyane 04.12.2012

De mars à mai 2011, ils avaient braqué des familles à Cogneau-Lamirande, à Matoury. Des peines de trois à cinq ans de prison ont été prononcées par le tribunal.


Au tribunal, jeudi dernier, six prévenus s'avancent à la barre pour répondre d'une série de vols avec armes et séquestration commis entre le 20 mars et le 12 mai 2011 à Matoury... Des faits qui avaient jeté une certaine inquiétude dans le quartier de Cogneau-Lamirande puisque, comme le souligne Mme le procureur lors de son réquisitoire, « quatorze enfants et six adultes ont été braqués et séquestrés » .
Ces quatre à cinq braqueurs opéraient de façon identique. Armés de fusil à canon scié, ils s'en prenaient à des personnes seules avec des enfants, les ligotaient et leur mettaient des draps sur la tête le temps de fouiller les lieux, avant de partir avec la voiture de leurs victimes. Leur butin : ordinateurs portables, consoles de jeux, bijoux, appareils photo, voitures...
Six personnes ont été mises en cause dans ces braquages, dont Elias Dos Santos Queiroz, Luis Téodoro Vicente Aldude et Clelson Baia Da Silva.
Le 30 avril, deux enfants âgés de 5 et 9 ans et leur grand-père avaient été braqués. « On le tue ton papy ? » avait demandé à la petite fille un des braqueurs, précise au tribunal Mme le procureur. Le 5 mai, ce sont quatre enfants qui sont les victimes, alors que leur maman s'est absentée quelques minutes. À son retour, elle est ligotée avec son bébé. Le 12 mai, les braqueurs demandent à un des enfants : « Qui d'entre vous on va tuer ? » Des faits d'une extrême gravité, pour lesquels le procureur requiert des peines de trois à huit ans de prison, malgré l'absence d'antécédents judiciaires des prévenus. À la barre, ces derniers disent être passés à l'acte après avoir fumé du cannabis et bu de l'alcool...
Après délibérations, Elias Dos Santos Queiroz et Luis Téodoro Vicente Aldude sont condamnés à cinq ans de prison, Clelson Baia Da Silva est condamné à trois ans de prison. Ils sont maintenus en détention. Pour les autres, deux ont été relaxés au bénéfice du doute et le troisième sera jugé ultérieurement car il n'avait été mis en cause que comme « témoin assisté » dans ce dossier.
 
 


5 ans . C'est moi, ou la condamnation est plus que clémente vis à vis de personnes armées ayant agressés des gens dans leur paisible demeure , leur faisant subir un traumatisme lourd ?
Faut peut être de la prévention, mais la répression ne doit pas pour autant être douce.

allez un petit extrait du Code pénal , apportant un petit éclairage :
Citation:
 

Section 1 : De l'enlèvement et de la séquestration. Version en vigueur au 12 juillet 2012


Article 224-1
Le fait, sans ordre des autorités constituées et hors les cas prévus par la loi, d'arrêter, d'enlever, de détenir ou de séquestrer une personne, est puni de vingt ans de réclusion criminelle.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à cette infraction.

Toutefois, si la personne détenue ou séquestrée est libérée volontairement avant le septième jour accompli depuis celui de son appréhension, la peine est de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende, sauf dans les cas prévus par l'article 224-2.
Article 224-2

L'infraction prévue à l'article 224-1 est punie de trente ans de réclusion criminelle lorsque la victime a subi une mutilation ou une infirmité permanente provoquée volontairement ou résultant soit des conditions de détention, soit d'une privation d'aliments ou de soins.

Elle est punie de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu'elle est précédée ou accompagnée de tortures ou d'actes de barbarie ou lorsqu'elle est suivie de la mort de la victime.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables aux infractions prévues par le présent article.
Article 224-3

L'infraction prévue par l'article 224-1 est punie de trente ans de réclusion criminelle lorsqu'elle est commise à l'égard de plusieurs personnes.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à cette infraction.

Toutefois, si la personne détenue ou séquestrée ou toutes les personnes détenues ou séquestrées sont libérées volontairement dans le délai prévu par le troisième alinéa de l'article 224-1, la peine est de dix ans d'emprisonnement, sauf si la victime ou l'une des victimes a subi l'une des atteintes à son intégrité physique mentionnées à l'article 224-2.
Article 224-4

Si la personne arrêtée, enlevée, détenue ou séquestrée l'a été comme otage soit pour préparer ou faciliter la commission d'un crime ou d'un délit, soit pour favoriser la fuite ou assurer l'impunité de l'auteur ou du complice d'un crime ou d'un délit, soit pour obtenir l'exécution d'un ordre ou d'une condition, notamment le versement d'une rançon, l'infraction prévue par l'article 224-1 est punie de trente ans de réclusion criminelle.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à cette infraction.

Sauf dans les cas prévus à l'article 224-2, la peine est de dix ans d'emprisonnement si la personne prise en otage dans les conditions définies au premier alinéa est libérée volontairement avant le septième jour accompli depuis celui de son appréhension, sans que l'ordre ou la condition ait été exécuté.
Article 224-5

Lorsque la victime de l'un des crimes prévus aux articles 224-1 à 224-4 est un mineur de quinze ans, la peine est portée à la réclusion criminelle à perpétuité si l'infraction est punie de trente ans de réclusion criminelle et à trente ans de réclusion criminelle si l'infraction est punie de vingt ans de réclusion criminelle.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables dans les cas prévus par le présent article.
Article 224-5-1

Toute personne qui a tenté de commettre les crimes prévus par la présente section est exempte de peine si, ayant averti l'autorité administrative ou judiciaire, elle a permis d'éviter la réalisation de l'infraction et d'identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices.

La peine privative de liberté encourue par l'auteur ou le complice d'un des crimes prévus à la présente section est réduite de moitié si, ayant averti l'autorité administrative ou judiciaire, il a permis de faire cesser l'infraction ou d'éviter que l'infraction n'entraîne mort d'homme ou infirmité permanente et d'identifier, le cas échéant, les autres auteurs ou complices. Lorsque la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité, celle-ci est ramenée à vingt ans de réclusion criminelle.
Article 224-5-2

Lorsque les infractions prévues par le premier alinéa de l'article 224-1 et par les articles 224-2 à 224-5 sont commises en bande organisée, les peines sont portées à 1 000 000 Euros d'amende et à :

1° Trente ans de réclusion criminelle si l'infraction est punie de vingt ans de réclusion criminelle ;

2° La réclusion criminelle à perpétuité si l'infraction est punie de trente ans de réclusion criminelle.

Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables dans les cas prévus aux 1° et 2°. 
 


C'est toujours bon à savoir quand on veut commettre un délit sans crainte est victime d'un délit.
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 #399 Actualités:   Sujet du message: Fait divers   Posté le: 10 Déc 2012 15:07

Quand le canular téléphonique tourne au drame :
Citation:
 

Le "canular Kate" ou les limites de l'humour

Le Monde.fr | 08.12.2012 à 10h46 • Mis à jour le 08.12.2012 à 16h26 Par Marc Roche - Londres, correspondant

L'énorme écho rencontré par le décès à la suite d'un canular téléphonique d'une infirmière de l'hôpital londonien dans lequel était traitée l'épouse du prince William souligne les limites de ce trait si particulier des Britanniques, l'humour. Rappelons les faits. Une animatrice d'une radio australienne a appelé mardi 4 décembre l'hôpital King Edward VII de Londres, où se trouvait l'ex-Kate Middleton en vue d'obtenir des détails confidentiels sur son état de santé. En se faisant passer pour la reine d'Angleterre, elle a réussi à parler à l'infirmière en charge de la duchesse de Cambridge.

Mais cette blague a tourné à la tragédie quand Jacinta Saldanha, l'employée qui avait réceptionné et transferé l'appel, a été retrouvée morte dans son appartement. Il s'agirait d'un suicide – les résultats de l'autopsie sont attendus ce week-end. On ne badine pas avec la dignité de la monarchie britannique, pourtant l'une des institutions les plus anachroniques au monde.

Si, à la télévision ou sur les planches, les comiques imitent souvent la voix nasale, les fins de phrase inaudibles et l'anglais sans accent dit Queen's English de la reine Elizabeth II, c'est toujours fait avec tact. Si la reine peut faire rire à l'écran, au théâtre ou dans les pubs, il demeure des barrières à ne pas franchir.

Peut-être parce qu'elle incarne l'Etat. David Walliams, le co-animateur de la comédie satirique télévisée Little Britain , un show très irrévérencieux, qu'adore le prince William a confié au Monde qu'il n'était pas question d'y brocarder la reine : "On a essayé un sketch où l'on voit deux retraités vomir sur la reine. Cela ne faisait rire personne. La scène a été abandonnée. Je ne suis pas royaliste mais il faut éviter le mauvais goût."

PROBLÈME DE LA SÉCURITÉ DE LA FAMILLE ROYALE

La répulsion du public est aussi en partie liée à la nationalité australienne des deux disc-jockeys. La farce ne fait que confirmer l'image négative qu'ont bon nombre de Britanniques du sens de l'humour brut de décoffrage des sujets de Sa Majesté habitant aux Antipodes. A leurs yeux, frimeurs, buveurs invétérés et rebelles aux fastes et pompes de leur monarchie, les "cousins" du pays-continent sont franchement exaspérants. La reine est chef d'Etat en titre de ce pays du Commonwealth.Beaucoup voient dans cette attaque un complot des républicains, menés par le magnat Rupert Murdoch, natif de l'île, qui entendent couper le cordon ombilical avec l'ancienne puissance tutélaire.

Se pose aussi le problème de la sécurité des membres de la famille royale à l'heure de la menace terroriste. Les procédures normales veulent que la souveraine passe par son secrétaire privé qui contacte le garde de corps du Royalty Protection Department en utilisant le nom de code d'Elizabeth II, "Purple One". Aussi, pour prendre des nouvelles de la santé de sa bru victime de nausées, Sa Majesté n'avait qu'à appeler son petit-fils William, l'époux de Kate, sur son portable. La souveraine se déplace toujours avec son téléphone portable dissimulé dans son sac mais qu'elle n'utilise jamais en public. Son numéro est un secret d'Etat connu seulement du 10 Downing Street (résidence du premier ministre), des principaux membres de la famille et du manageur des écuries royales.

Enfin, au-delà du drame humain d'une blague qui a mal tourné, cette affaire met en exergue une véritable cassure. D'un côté, une opinion déboussolée par la crise des institutions – Parlement, Eglise, City, médias – se sent rassurée par une royauté immuable, pilier dans la tourmente actuelle. Le parcours sans faute pendant plus de soixante ans de la reine, âgée de 86 ans, sa dignité, son dévouement à la fonction et l'intelligence de son rôle de souveraine constitutionnelle contraste avec les excès des médias, si peu respectueux des libertés fondamentales, dont le droit à la vie privée.

On l'oublie trop souvent devant le déballage de l'affaire des écoutes clandestines du News of the World, c'est le piratage des boîtes vocales de collaborateurs des princes Charles et William qui a déclenché le scandale Murdoch. A l'heure du rapport Leveson sur les pratiques des médias britanniques et de la création d'un organisme "musclé" de contrôle de la presse écrite, ce nouveau scandale met aussi en exergue la difficulté d'étendre le carcan réglementaire à la presse étrangère et à l'Internet.

Marc Roche - Londres, correspondant
L'hôpital juge "lamentable" la diffusion du canular royal

L'hôpital londonien King Edouard VII où était soignée la princesse Kate a annoncé qu'il avait envoyé samedi une lettre à la radio australienne dans laquelle il juge "parfaitement lamentable" la décision d'avoir enregistré puis diffusé un canular téléphonique perpétré par deux présentateurs. (AFP)
 
 


Le fait de s'être fait avoir aurait poussé l'employé au suicide? Y'a quand même un contexte pour expliquer ce geste? La vie ne semble pas bien rose dans le royaume de la terre à angle.

Cela donnera un sujet de réflexion à ceux qui s'adonnent à ce type de plaisanterie.
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 #400 Actualités:   Sujet du message: Fait divers   Posté le: 15 Fév 2019 11:59

Pour certains artiste, la face B n'est pas toujours bien propre.

Pour les archives :

Citation:
 
Quinze ans de prison pour la star montante du rap
>Faits divers|Guénaèle Calant| 05 mai 2001, 0h00
http://www.leparisien.fr/faits-divers/quinze-ans-de-prison-pour-la-star-montante-du-rap-05-05-2001-2002146144.php

Melun (Seine-et-Marne)
LE GROUPE de musique rap d'origine congolaise 2Bal n'est pas prêt de sortir un nouvel album. Landry Mahoukou, un des deux rappeurs du groupe, a été condamné hier à quinze ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Seine-et-Marne, à Melun.
Le jeune homme, âgé de vingt-trois ans, comparaissait pour vol à main armée, séquestration et actes de barbarie.
Cette star montante du rap, qui avait participé à l'album à succès Bisso Na Bisso sorti en 1999, avait été arrêtée après un sordide cambriolage commis chez des particuliers, à Pomponne, en Seine-et-Marne, le 22 janvier 1999.

En compagnie de deux autres hommes, il avait séquestré une mère et sa fille.
Pour leur faire avouer l'emplacement d'un hypothétique coffre-fort, les trois hommes les avaient plongées dans une baignoire d'eau froide jusqu'à suffocation. Elles avaient échappé à la mort de justesse.
« Ces femmes ont été méprisées, menacées et suppliciées dans leur maison. Elles sont à jamais marquées », a rappelé M e Rabier, l'avocat des parties civiles.

« Vous avez utilisé des supplices qui remontent au temps de l'Occupation »
Hier, la cour d'assises a également condamné les complices du jeune rappeur.
Porfirio Brito-Fernandes, qui avait violé la jeune fille, a écopé de vingt-quatre ans de réclusion criminelle.
Fedner Pierre s'en est sorti avec huit ans de prison.
Chantal Krief, l'avocate générale, avait requis la perpétuité à l'encontre de Brito-Fernandes et trente ans à l'encontre des deux autres. « Vous avez utilisé des supplices qui remontent au temps de l'Occupation », a martelé Chantal Krief, qualifiant les trois accusés de « sauvages fous furieux ».
Pour la défense de la jeune star montante du rap, M e Bouzidi, un des deux avocats de Landry Mahoukou, a déclaré : « Il s'est détourné du chemin qui était le sien. Pas pour l'argent, mais pour rendre service à un ami. » Aussitôt relayé par M e Cohen Saban, deuxième avocat du rappeur, qui affirmait pour sa part : « Ce qu'ils ont fait est une horreur sans nom. Pourtant, on n'a pas le droit de demander de telles peines. Madame l'avocate générale, Landry Mahoukou a pleuré. Et vous n'avez pas le droit de salir ses larmes. C'est trop facile. »
De son côté, M e Bidnic, le défenseur de Porfirio Brito-Fernandes, tenait à rappeler aux jurés que « la valeur suprême, c'est la vie. Et ils n'ont pas tué. Ils n'ont jamais voulu attenter à la vie des victimes. »
Quant à M e Stansal, l'avocat de Ferdner Pierre, il était tout aussi ulcéré après les réquisitions du ministère public : « Il y a des assassinats judiciaires. »
Lorque le verdict est tombé, hier après-midi, Frédéric Mahoukou, le frère jumeau de Landry, est resté très calme. La veille, il s'était exprimé devant la cour : « C'est comme si j'avais un bras coupé. Je ne ferai pas de carrière solo dans la musique. » Le groupe avait pourtant de nombreux projets avant cette sordide journée du 22 janvier 1999. « Ils allaient gagner de l'argent. Des artistes parmi les plus prometteurs. » : c'est le chanteur de rap, Passi lui-même, qui le dit.
 
 


Nota : En appel, la cour d'assises de Paris le condamne en 2002 à treize ans de prison. A coup de remise de peine, le monsieur n'a au final passé que 7 ans en prison.


A mon sens , le réquisitoire de la défense des accusés est des plus révoltant.
Rien ne peut justifier que l'on porte ainsi atteinte à la sureté d'un autre individu.
Quand l'on fait le choix de suivre la mauvaise voie, il faut être prête à assumer les conséquence à commencer par la condamnation et l'opprobre.
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